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AsMoth

Femme cougar, le summum du désir et de l'érotisme

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Alors que je devais être sur la fin de l'adolescence, je faisais du peu de baby-siting pour une amie et voisine de ma mère, Clémence. Clémence était une femme divorcée de quarante trois ans qui avait une fille qui avait à peu de chose près mon âge et un garçon plus jeune qu'elle avait eu il y avait six ans de cela avec un autre homme. J'ai toujours perçue Clémence un peu limite dans son attitude envers les hommes. Je l'ai toujours soupçonnée d'être infidèle, pour ne pas dire "chasseuse de bites". Il ne fallait pas grand chose j'aurais dit pour qu'elle succombe à un homme lors d'une soirée. Je l'avais déjà vue déraper lors de plusieurs soirées de nouvel an.

Bref, ce samedi soir, j'étais de corvée. Je devais garder son mioche, car madame sortait. J'appréciais vraiment Clémence, mais quelque part, je me disais qu'elle manquait un peu de sérieux, surtout pour une mère de famille.

J'arrivai donc chez elle sous les coups de dix huit heure. Je venais souvent chez elle, si bien que je sonnai et entrai directement. Elle était en train de passer l'aspirateur dans le salon. Je ne compris pas très bien. Elle semblait être déjà en tenue du soir : elle portait une robe grise ultra moulante en laine gri clair et des bottes blanches montant jusqu'en bas de ses genoux. Une robe donc qui la mettait drôlement en valeur, car il fallait dire que Clémence avait une sacrée paire de loches ! Et sa robe était dotée d'un décolleté plongeant. On se mit à discuter... Elle me demanda si j'avais passé une bonne journée etc... Le temps d'une coupure salvatrice de son maudit aspirateur. Sa robe s'était légèrement retroussée par ses mouvements, si bien qu'elle lui arrivait un plus haut qu'à mi-cuisses. C'était étrange... C'était comme si je découvrais pour la première fois les charmes et la beauté des formes généreuses et bien faites du corps de Clémence. Elle remit son aspirateur en marche et je restai là à la regarder. A l'admirer. A la désirer. Elle se pencha un instant en avant pour ensuite de se relever quasiment aussitôt. Elle me tournait le dos. Elle se releva donc. Sa robe était maintenant retroussée au ras de son cul. Il était merveilleusement bien moulé. La vue de ses cuisses fermes m'excitait. Je me mis à bander. Que m'arrivait-il soudain ?! Moi, je restai là à la mater comme un porc.

Voilà soudain qu'elle se baisse en avant pour passer sa main libre sous le canapé où elle aspirait. Mon dieu ! Sa robe se releva. Elle avait les cuisses légèrement écartées, si bien que je vis les rondeurs de son entrecuisses se dessinant sous ce qui devait être un string. Je restai figé. Sans doute Clémence pensait-elle que j'avais quitté la pièce ! Ou peut-être pas. Je ne savais. Elle resta pourtant ainsi de longues secondes. Je bandais fort. Il fallait que je fasse quelque chose. Cette chaleur qui montait en moi était enivrante. J'imaginais son cul.

Alors, je quittai la pièce, la queue en feu, et me refugiai dans la salle de bain pour me masturber. Il le fallait. Une véritable urgence.

Plongé dans mes désirs, mes fantasmes, J'étais assis sur la cuvette des toilettes, le froc baissé au cheville, et mon beau chibre bien dur et épais que je paluchais à pleine main, fièrement dressé à la verticale. Mon gros gland chuintait de mouille. Mon dieu que ça faisait du bien !

Du bien... Jusqu'au moment où la clinche de la porte s'abaissa et la porte s'ouvrit. Clémence débarqua dans la salle de bain avec un panier de linge. Je restai figé. Rêvais-je ? Je compris que non lorsque je vis ses yeux s'ouvrir en grand et l'entendre s'écrier : "Oh mon dieu... Je suis désolée..." avant de refermer la porte. J'étais mal. Très mal. Clémence, qui pouvait être ma mère, m'avait pris en flagrant délit en train de me masturber. La queue bien raide. La honte. Pourtant, quelque chose se donnait une certaine confiance, une certaine fierté : elle avait vu ma belle grosse queue. Une queue de mâle, pas de gamin.

Je finis pas sortir de la salle de bain et me dirigeai vers le salon pour mater la télé. Il ne me restait plus que ça à faire. J'entendis alors derrière moi le bruit des talons de Clémence claquer sur le carrelage situé derrière moi. Elle venait vers moi. Qu'allait-elle dire ?

- Hé Thomas, ça va ?

- Oui... ça va...

- Il y a des pizzas au réfrigérateur.

- Ok...

- Et du coca... enfin tu verras...

Elle fut sur le point de partir lorsque soudain elle se ravisa. Elle s'approcha encore :

- Au fait Thomas...

- Oui...

- Par rapport à ce que j'ai vu...

- Oui, je suis désolé.

- Tu as l'as très gêné.

- Non, ce n'est pas grave. Pardon.

Elle était assise à côté de moi, sur le canapé. J'avais honte. Je n'osais la regarder. Mais sa présence, féminine de femme-mère m'excitait. Je la trouvais bizarre. Elle affichait un drôle de sourire... La situation l'amusait-elle ?

- Tu sais, tu n'as pas à avoir honte. TU sais, ce n'est pas la première fois que je te vois te masturber...

- Quoi ?

- Oui... Un matin, la porte de ta chambre (d'ami) était ouverte, et je t'ai vu te masturber.

Je dus devenir blême...

- Et je t'avoue que ça m'a fait tout drôle...

- Je sais pas quoi dire... Je...

- J'ai rêve plusieurs nuits de suite de prendre son sexe en main... et même faire l'amour avec toi.

Je dus devenir rouge cramoisi.

Clémence se rapprocha de moi. Je voyais du coin de l'oeil que sa robe s'était drôlement retroussée jusqu'en haut de ses cuisses. Je devenais fou, je perdais pied. Elle me regardait, scrutant chacune de mes réactions. Je regardais devant moi, paralysé.

- Ta queue me donne très envie du sais ! finit-elle par avouer, avant de me coller une main entre les cuisses.

- Oh mon dieu ! fut ma réaction.

Je vis et sentis aussitôt sa main experte et délicate masser, pétrir mon sexe qui ne mit guère de temps à gonfler et durcir. Elle m'embrassa sur la joue. Son parfum m'enivrai. Je tournai enfin la tête vers elle. Clémence avait toujours la main posée sur mon sexe.

- Tu sais, tu es un homme maintenant. Je ne te considère plus comme un petit enfant. Tu as le droit de prendre du plaisir avec une femme. Tête baissé, je la regardais pétrir mon sexe qui bandait dans la jambe de mon pantalon.

- Tu sais quoi Thomas ? Tu me fais mouiller ! et là, elle prit ma main et se la colla entre les cuisses. Je crus halluciner. Sa robe se retroussa complètement, laissant apparaître une culotte verte turquoise. Clémence colla ma main contre sa chatte et me montra comment elle voulait que je la caresse, ouvrant bien les cuisses, avant de m'enfourner sa langue coquine pour ne pas dire perverse dans la bouche.

Pour que ce soit plus facile pour moi, je me levai du canapé. Pour mieux la caresser. Clémence porta de nouveau une main à ma queue et mes boules, tandis que de l'autre elle finit par sortir son sein gauche pour que je le lui lèche. Ses gros nibards se rendirent fou. J'en sortis l'autre de son décolleté. C'était moi qui emballait désormais à pleine langue cette cougar qui me palpait les couilles de façon très très excitante.

Jusqu'au moment où elles en voulut plus...

Clémence me fit asseoir sur le canapé et vint à genoux entre mes cuisses. J'étais paniqué, impressionné qu'une femme mure s'intéresse à moi, me désire de la sorte. Elle m'aida à me défaire de mon pantalon et s'empressa de prendre ma queue bien raide à pleine main. Lorsque je sentis ses doigts se saisir e mon manche épais, je crus que j'allais éjaculer. J'étais littéralement électrifié par cette femme. Elle me décalotta d'un trait et enfourna aussi sec mon gland en fusion pour l'aspirer fort.

- Tu as vraiment une belle queue tu sais ! Depuis le temps que je voulais la caresser...

C'est à ce moment précis que je me mis à réaliser : j'étais assis confortablement dans le canapé de Clémence. J'avais cette bombe sexuelle cougar entre les cuisses, et elle, presque à quatre pattes, en chaleur, offerte, me pompait le dard comme une reine. ça me faisait si drôle d'être entre les mains d'une femme experte, plus âgée que moi. Elle me suçait comme une rêve, jouant de ses lèvres et de sa langue pour aspirer mon gland tout en faisant tournoyer sa main sur mon manche.

- Tu aimes ? osait-elle me demander en me regardant droit dans les yeux, comme si on faisait cela depuis toujours...

- Oh oui !

Elle se mit à enfoncer ma queue profondément dans sa gorge. Elle me suçait fort, avec d'important bruits de succion. On ne m'avais jamais sucé comme cela. Elle me suçait comme si j'étais sa dernière queue, ou la première depuis très longtemps.

- Ta queue est si bonne Thomas... me disait-elle comme pour se justifier...

- ça sera notre petit secret hein Thomas ?

- Oh oui ! Avec plaisir !

Elle me faisait grimacer et râler de plaisir. Voir sa bouche, ses lèvres enfourner mon sexe avait un côté magique, inespéré, improbable. Pourtant, c'était bien vrai tout cela ! En ce fameux instant, j'étais béni des dieux !

Clémence me pompait si fort que je sentais qu'à ce rythme, j'allais bientôt éjaculer. Il me fallait trouver un subterfuge pour faire durer le plaisir.

Je me redressai pour lui faire comprendre que je voulais lui rendre la pareille ; caresser son corps. Car oui, dans mon esprit, je voulais la baiser. La prendre par tous les trous. Clémence se tenait à genoux en face de moi. Je m'approchai. Je pris ses gros seins à pleines paumes et l'emballait à pleine langue. Nous étions déchaînés. Je passai ensuite derrière elle, l'invitant à se mettre debout. Et là, le saint graal. Je l'invitai à enlever sa culotte. elle me présenta son cul et sa chatte en se penchant en avant. Je me mis à les dévorer des yeux. Clémence se retrouva à genoux sur le canapé, et moi à genoux sur le tapis... la tête dans son cul, la langue dans sa chatte que je me mis à lécher à pleine langue. Je me mis à arracher des gémissements de plaisir de ma belle qui voyait ce "petit jeune" lui dévorer la chatte, son nez percutant sa jolie rondelle. Clémence avait l'entrecuisses parfaitement lisse, ce qui invitait à y aller à coeur joie. Je caressais son cul tout en enfonçant ma langue en elle, dans ses chairs chaudes, humides et suaves. Je lui fis partager le goût de sa chatte en me relevant un instant pour l'embrasser à pleine langue. Clémence s'allongea finalement sur le dos, cuisses bien ouvertes, pour que je lui lèche la chatte mieux encore. Je m'attardai sur son clito, histoire de la rendre folle. Ses gémissements devinrent des râles.

Moi assi je voulais du plaisir... Je vins sur le canapé et lui présenta ma queue pour qu'elle me suce alors que je lui doigtais la chatte.

Nous en pouvions plus...

Je vins enfin entre ses cuisses et m'introduisit en elle. Je me mis à aller et venir de toute la longueur de ma queue, lui pilonnant la chatte. J'accélérai le rythme et finit par la faire jouir. Moi, curieusement, j'en étais encore loin.

Alors, je passai derrière elle pour lui ramoner la chatte mais en sentant ses fesses très excitante frotter et s'écraser contre mon bas ventre. Je lui pelotais les seins tout en la pénétrant. Clémence gémissait fort. J'avais pris le dessus sur la situation. Je me sentais "homme". Cette coquine n'hésita pas à lever une jambe en l'air pour mieux offrir sa bonne chatte chaude. Je me mis à lui titiller le clito tout en la culbutant, histoire de lui montrer de quoi j'étais capable.

On finit en levrette, Clémence avec un genou posé sur le canapé et moi debout. Elle me regardait dans les yeux, alors que le lui explosais le cul. Son top était retroussé, son soutif rabaissé... ses tétons à l'air libre dardaient comme jamais sous l'effet de l'excitation et du plaisir. Ses fesses claquaient contre mon bas ventre. Je sentais mon sexe puissant et au bord de l'explosion lui pilonner la fente. Le summum de l'érotisme pour moi. Je tenais Clémence par les hanches et je la culbutais de longs et puissants coups de rein. Clémence devait me sentir plus dur que jamais. Elle devait se doute que j'allais venir d'une seconde à l'autre tant la sensation de sa chatte chaude et humide couplée à celle de ses fesses de rêve était mon ticket vers le paradis. Alors, je ne lui racontai pas de bobards :

- Je vais jouir ! Je vais jouir !

Je me retirai et Clémence se mit à genoux pour me présenter sa bouche grande ouverte en face de mon gland. Je me mis à éjaculer en elle. Mon gland à l'entrée de sa bouche. L'éjaculation fut copieuse. Elle ne fut pas terminée que Clémence prit mon gland en fusion en bouche pour l'aspirer, avant d'avaler mon sperme à pleine gorgée. Dieu ce que les femmes mûres sont capables de faire lorsque le désir et l'excitation ont pris possession de leur corps !

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Guest Anonymous

Pas mal pas mal, en tout cas moi j'aime bien. :-D

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très beau récit, très intense.

Quelle expérience de faire l'amour avec une femme qui a beaucoup plus d'experience que soi!

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Très joli recit, bien raconté et très excitant BRAVO

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les femmes "mures" ont un tel charme, un tel potentiel de contrôle sur les hommes plus jeunes... enfin, je le vis et le ressens comme ça. Dès lors qu'elles sont "mentalement" libérées, elles se "révèlent".... :clap::clap: :clap:

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Guest Calynette

Mmmm que des commentaires d'hommes ^^

Pour ma part, j'avoue que ça me laisse pensive. Très beau récit par contre.

:D

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