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Quarlton

Entreprise 3

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Madame la directrice emporte sa commande et retourne à sa table.

Composée, évidement de personnes very importantes.

Clients, directrices, directeurs et toute la clique de la haute.

Stéfania, se rapproche de lui davantage,

d'une main il lui signifie, qu'elle va franchir la limite autorisée.

= "Ben quoi?"

"Tu as peur de moi, maintenant?"

Sans rien répondre, il ne peut que la regarder avec un sourire en coin.

Mademoiselle est spécialisée dans le barratin.

Elle sait sur quel corde elle doit jouer avec lui.

Son ami les regarde amusé et se fait accoster par la commerciale qui lui a fournit le champagne pour la soirée,

il en profite pour disparaitre avec celle-ci.

Stéfania ayant déjà abusé de quelques verres, veut forcer ce barage.

Elle fait partie des personnes à qui vous dites non, vont tout faire pour avoir leur oui.

Elle sait qu'il craque pour elle.

Sa robe noire, décoltée.

Ses longues jambes, élancées.

Ce regard, ses lèvres.

- "Tu t'ennuies déjà de ton nouveau ?"

La phrase lachée, espérant casser l'"enthousisasme" de la brune.

Elle s'avance vers lui,

s'approche de lui, se penche à son oreille.

= "oui, il m'ennuie, un peu."

"Et tu sais que je craque toujours, pour mon rebel solitaire!"

Elle prend ses consomations et repart dans le salle.

Accoudé au comptoire, buvant un verre de champagne,

il l'a regarde s'en aller.

Des talons aiguilles d'au moins 7 cm,

un galbe de mollet dessiné et tendu par ces talons,

cette petite robe qui lui arrive mi cuisses,

La cambrure de ses reins, qui fait glisser sa robe sur son fessier,

qui se dandine, sous chacun de ses pas.

La soirée se passe,

il regarde, il observe.

Tous ces gens complétement imbibé d'alcool, désinibé, entrain de se dandiner sur la piste de dance.

Tous les autres aux tables, dans un état tout aussi avancé, mais doivent se tenir car leur rang hiérarchique leur impose.

Ayant fini son eneime verre, il se rend aux toilettes, bien décidé à rentrer.

= "Tu veux un coup de main ?"

Sans se retourner:

- "Je ne suis qu'un homme standard, je ne nécessite pas d'aide."

Stéfania se rapproche de lui, passe sa main sur son épaule, le contourne, baisse ses yeux sur son entre jambes et fixe sa queue.

- "Par contre il y a quelqu'un au bar qui nécessite ton attention!"

= "Qu'il fasse ce qu'il veut, je m'enfous."

Et descent sa main sur son sexe, qu'elle commence à caresser du bout des doigts.

= "Es tu certain que tu n'as pas besoin d'aide?"

Il leve les yeux, les plonge dans les siens.

Elle le regarde intensément.

Il l'a regarde comme à son habitude.

Elle aime cela.

Elle ne sait jamais voire, ce qu'il pense, ce qu'il ressent.

Il leve sa main, passe sa main sur le dessus de sa poitrine.

Elle sens qu'elle a gagné et nait un sourire sur la commissure de sa bouche.

Il caresse son cou, il la maintient par son cou, doucement mais fermement.

Elle ne sait plus si elle doit sourire ou s'inquiéter, elle ne gère plus rien.

D'un geste fort, il l'a dirige dans les toilettes.

Ferme la porte avec son pied,

de sa main libre, il la presse sur son entre jambes.

Bien a plat sur sa croupe.

Il remonte sa jupe, glisse sa main sur son ventre, la plonge dans le fin tissus de son string.

Lui caressant aisni ses levres, déjà ouvertes, gonflées, excitées.

Il lui descend, le jette a ses pieds.

La retourne, la pousse en avant, elle s'appuie sur la paroie de la cabine.

Sa jupe relevée sur sa taille, lui laissant pleine vue sur ses fesses.

D'un cou sec, il s'introduit en elle, qui lui laisse échapper un cri.

Sans aucune mesure, il s'enfonce en elle,

il est tendu, gonflé.

Il l'a pénètre au plus profond,

il l'a défonce.

Des gémissements se libèrent de sa bouche au rithme de ses pilonnages.

Elle commence à devenir bien excitée,

ses lèvres se gonflent de son plaisir néssant.

Sa mouille commence à couler,

elle se cambre s'offrant ainsi davantage à lui.

Il presse ses mains sur ses fesses, sa peau en devient blanche sous ses doigts.

Quant elle sent en elle, les palpitement de sa queue,

qui libèrent des jets chauds au fond de sa grotte humide.

Il se retire aussitôt d'elle, la retourne, la force à s'abaisser,

lui pousse sa queue, ruisselante de sa mouille mélangée à son sperme.

Lui force sa bouche, elle commence à la sucer, à passer sa langue sur son pieu tendu.

Elle le suce, le leche, le nettoie,

quand elle voit son jus sur ses couilles, qu'elle s'empresse d'aller lecher.

Se sentant assez nettoyé, il lui repousse sa tête en arrière, rattache son pantalon.

- "voila tu as eu ce que tu voulais, tu veux jouer au pute, ben voila qui est fait."

Et quitte la cabine la laissant ainsi accroupie.

Il sort des toilettes, passe dans le bar, salue son ami et prend la sortie.

Rentré chez lui, il jette son veston sur une chaise de la cuisine,

défait sa chemise qu'il jette sur le dossier de son divan,

enlèves ses pompes.

Il se sert un whisky, allume un cigare et decide de terminer ainsi la nuit au calme.

La lumiere des phares eclaire son living,

une porte de voiture claque,

La sonnette retenti.

Il ouvre la porte,

elle passe devant lui et entre.

Il ferme la porte,

la suit et va se rassoire dans son divan.

Il se pose vraiment bien dans son divan,

elle se présente devant lui.

- "Tu n'as pas retrouvé ton chemin ?"

= "Je ne voulais pas rentrer."

- "Quoi ? un gout de trop peu ?"

- " Déshabille toi."

Elle enlève sa robe, et se retrouve nue devant lui.

Elle ne portait pas se soutien gorge à la soirée, et son string est resté dans les toilettes de la salle.

Il ne lui reste que ses chaussures comme habit.

- "Mes toi a genoux."

Un peu hésistante, mais elle est la de son propre chef.

Et s'agenouille devant lui.

Elle est a hauteur de ses yeux, qui la regardent profondément, la transpersent.

- "A quattre pattes."

Ses jambes flagèlent, elle hésité à nouveau.

Elle est la de son plein gré.

Elle assume.

Aussi bizarement que cela puisse paraître, elle commence à sentir la situation excitante.

Elle sent des picottements dans son bas ventre,

ses seins sont gonflés,

ses têtons pointes de plus en plus.

Même ses lèvres se gonfles de désir.

- "Ecartes,

écartes tes cuisses."

Il commence à lui passer la main sur son dos,

passe sur ses fesses,

passe sur son ventre,

arrive à un de ses seins,

l'englobe,

le malaxe,

le plotte,

attrape entre ses doigts son teton déja tendu.

Ses seins se gonfles davantage sous ses caresses, ses mouvements.

Son teton se faisant ainsi pincer, rouler.

Sa croupe se gonfle encore,

elle se sent mouiller, ca coule sur ses cuisses.

Le fait de mouiller aussi fort,l'excite encore plus.

Elle sens dans son ventre un volcan qui monte.

Il commence de son autre main à lui caresser ses fesses,

les malaxe,

rapproche sa main de sa croupe,

elle est gonflée,

toute ouverte.

- "Tu mouilles comme une saloppe,

une vraie saloppe.

T'es une vraie saloppe ?"

= "Oui, je suis ta saloppe."

- "T'aimes ca hein?

C'est ce que tu voulais."

= "Oui c'est ce que je veux,

être ta saloppe."

Il passe sa main sur sa croupe dégoulinante.

Un doigt tendu entre ses lèvres.

Sur le brods de ses levres gonflées.

Il l'a caresse sur le périnée,

ce qui l'excite encore plus.

Il est tout mouillé de sa cyprine,

qui coule de sa chatte.

Le volcan maintenant explose,

La situation, ses caresses, la font jouir.

Elle gémit, elle crie.

Ses jambes flagèlent, tremblent,

elle sue, transpire.

Il commence à la pénétrer un doigt dans sa chatte.

Sa pénétration lui laisse échapper à nouveau des gémissements.

Il joue avec l'entrée de sa grotte,

fait des ronds dans l'entrée de sa chatte,

effleure ses grandes lèvres,

ces mouvements l'excite encore plus,

elle ne se sent plus,

elle se laisse ainsi tripoter.

Elle se soumet ainsi à lui.

Sa punition,

sa punition pour ce qu'elle lui a fait vivre quelques années plutôt.

Elle l'accepte et l'assume, elle a l'a enfin comprit.

Deux doigts maintenant l'enfournent.

Elle les sens,

bien en elle,

ils la taraudent,

ils font des allées et venues,

elle aime ca,

= "Oui,

continue,

ne t'arrêtes pas,

fouilles moi.

c'est bon,

ouiiiiiiii,

bien profond,

encore."

Trois doigts maintenant la pénétrent,

se plongent en elles,

au plus profonds de sa chatte.

Sans dificulté,

ceux ci s'agitent,

ils font des allées et venues,

ses mouvements se font au rythme des clapotis sur ses fesses de sa main trempée de sa mouille dégoulinante.

Une nouvelle boule nait dans son bas ventre,

ses mouvements se font plus rapide,

ses doigts sont devenus une masse, un gourdin,

qui la pénètre,

qui l'a pilonne.

A nouveau elle joui,

son cerveau explose,

ses sens,

la boule dans son ventre aussi,

= "Oui,

ouiiiiiiii,

Oh ouiiiiiiiiiii"

Ses bras croulent,

son visage est au sol contre le tapis,

ses jambes ne la portent plus,

elle est maintenant tout allongée sur le sol,

à ses pieds,

sa main se rapproche de son pied,

s'y accroche,

Ses yeux se ferment malgré elle,

des soubresauts la font trésaillir.

Elle n'en peut plus.

Elle est étendue à ses pieds,

il reprend son cigare abandonné,

son verre de whisky.

Et se reinstalle dans son divan.

A suivre

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