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coucou67

La Veuve 2

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Quinze jours étaient passés….

… Quinze longues journées à attendre, à espérer revoir la petite Audi noire….

…...Quinze jours à rêver d’un coup de téléphone….

… ..Quinze jours à supplier de revoir cette nymphe, cette sirène qui enjolivait ses nuits et qui lui laissait quelques fois, au réveil

une douce sensation de plénitude, une moiteur dans le bas ventre et quelques taches sur ses draps…

Quand il pensait à elle, son cœur et son sexe, à l’unisson, semblaient bondir et s’emballer.

Il se rappelait chaque secondes. Sa déesse avait l’art de serrer et desserrer sa bite avec la bouche d’une manière incomparable et se piercing ! Ah ! Ce piercing !

Dans son cas, la manière de pratiquer la fellation, pouvait totalement s’apparenter à de l’art !

…. Elle serait venue là, et lui aurait demandé de tout laisser pour elle, il l’aurait certainement fait….

…. Se faire encore une fois pomper par elle, rien qu’une fois….

….Et goûter à son petit minou, et lui donner quelques coups de bite bien sentis pour le rassasier…

Si seulement elle rappelait !

Si seulement elle rappelait !!

….Mais rien….

Il avait même vérifié les reçus de carte bleue de ces collègues… Madame S n’avait pas pris d’essence…

Il ne s’était pas lavé le pénis pendant trois jours pour ne pas enlever l’auréole du rouge à lèvres puis cette merveilleuse

signature avait fini par s’estomper…

Personne n’avait vu la vidéo de télésurveillance et après une semaine elle s’était effacée automatiquement…

Enfin il eut des nouvelles : un SMS laconique « T LA ? LILI »

Il répondit du même ton « PAS 2 PB »

….Il attendit…. Il espérait tant de choses de cette rencontre….

Il prépara un café et mit un film X pour l’ambiance… Il se brossa même les dents !

Lili, il connaissait enfin son prénom, ou du moins son diminutif.

Ces deux syllabes résonnaient dans sa tête : Lili la belle, Lili l’adorable, Lili la merveilleuse, Lili bouche magique, Lili

Aphrodite et Athéna, Lili la sirène Lili la délicieuse pompeuse et avaleuse de sperme aussi …

Cinq petites minutes plus tard, il vit le véhicule noir se garer.

Il se sentait beaucoup plus maître de lui que la fois précédente et savait que son chibre était prêt à passer à l’action…

Elle resta dans sa voiture un temps qui sembla à Guy démesurément long.

A travers les lampadaires du parking, il discernait vaguement une ombre.

Que faisait-elle ?

Il l’a vu se moucher, cru la voir se mettre du rouge à lèvres.

Ah! Ce rouge! Ah! Ses lèvres!

Il décida d’aller la chercher.

Il tourna la clé de la porte du magasin et sortit.

A cet instant il la vit enfin descendre de son Audi…

…. Elle était vêtue comme la fée de ses fantasmes. Un fuseau noir qui révélait ses formes d’une façon bien plus

qu’avantageuse, un décolleté plongeant jusqu’au dessus du nombril, assez évasé qui laissait voir une grande partie de ses

seins.

Elle était serrée, très serrée là dedans !!

Il voyait nettement les tétons pointer fièrement grâce à l’ombre qu’ils faisaient.

Son vêtement était en plus taillé très mini, il s’arrêtait à mi-cuisse, et comme il était excessivement étroit, il avait tendance à remonter ….

Ses cuisses, ses jambes et même ses petits petons étaient entièrement nus.

Elle essayait de marcher et avait l’air de souffrir à chaque pas.

« Ce soir, ça va être moule crème au dessert ! » pensa Guy en s’approchant de cette magnifique femelle.

« J’ai déjà goûté à sa bouche, dégustons maintenant sa chatte putain !! Comme elle est belle, elle est le paradis à elle toute seule ! Et son petit trou, je suis sur qu’il n’attend qu’un bon ramonage ! Mon Dieu comme elle est divine ! »

En s’approchant, il pu mieux la distinguer…

Elle avait triste mine, le visage défait, le nez et les yeux rougis. Son maquillage était tombé et on aurait dit que ses pommettes et ses joues étaient parcourues de nervures. Vu la quantité de ses coulures, elle avait du être bien plus maquillé que d’habitude.

Elle sanglotait et paraissait vraiment toute petite…

Arrivé face à elle, il la prit dans ses bras, l’embrassa, un simple baiser sur la bouche, Guy n’osa pas plus, elle avait l’air si malheureuse, si perdue…

Comme elle était fine et petite, Guy n’eut aucune difficulté pour la porter.

Elle mit ses bras autour de son cou, ne dit rien et avait le regard absent.

En retournant au magasin, il put l’observer à loisir.

Lorsqu’il avait passé son bras derrière ses jambes pour la soulever, sa minijupe s’était relevée jusqu’à la taille exhibant un abricot parfaitement lisse et aucun string ou culotte ne venaient détériorer la beauté d’un paysage si parfait.

Il bandait déjà bien dur et il avait l’impression qu’il aurait pu la porter rien qu’en la posant sur sa verge.

A part l’absence de pilosité et le tout début de sa fente, il ne pouvait rien voir de plus de son sexe vu sa position, blotti dans les bras de cet homme qui allait essayer d’être le plus prévenant possible.

Par contre, un de ses seins -le gauche- était sorti du décolleté.

Comme il aurait voulu le toucher, le palper, le malaxer, le sucer, jouer avec cette petite excroissance qui avait l’air si dur et si tendre à la fois.

Elle avait un peu la chaire de poule, la pauvre princesse devait être gelée.

Il remarqua qu’elle avait sur le sein qu’il pouvait voir, des gouttes d’un liquide un peu épais, brillant et sûrement visqueux.

Elle avait également des taches sur sa robe et à certains endroits, ses cheveux étaient poisseux et de gros paquets blanc gris s’y étaient amalgamés.

Elle le regardait d’un œil triste, comme un petit chaton qui rentre à la maison…

… Il vit une auto qui s’arrêtait pour se servir en essence.

Il ouvrit la porte de la boutique pour entrer avec sa belle sirène un peu triste, un peu sale, un peu fatiguée et aussi un peu trop utilisée…

Il l’installa confortablement sur une chaise de bureau et mit le chauffage d’appoint au maximum.

Il la vit remettre son décolleté et réajuster sa robe avec un énorme regret mais fut satisfait de voir que trois-quarts de ses cuisses restaient dénudées.

Il lui servit un café.

Le client venait payer…. En apercevant la sublime reine, il fit un clin d’œil à Guy et lui souhaita de passer une bonne fin de soirée…

Lorsque la voiture fût parti, il se retourna vers elle, toujours et plus que jamais désirable malgré son chagrin.

Sur son ordinateur, une petite dévergondée se faisait pilonner par trois hommes, un dans chaque orifices. Elle paraissait insatiable et d’une gourmandise extrême.

Lili tenait son mug de café à deux mains pour se réchauffer et avait ramené ses jambes parfaites vers son torse, elle était un peu penchée sur le côté et Guy put voir son sexe entre ses deux cuisses bien relevées mais, malheureusement pour lui bien fermées… Elle semblait regarder la vidéo et elle reniflait de temps en temps.

Quelques instants passèrent puis elle rompit le silence d’une petite voix entrecoupée de hoquets et de pleurs :

-« Vous savez, j’ai cinquante-deux ans. » Diable ! Elle ne les faisait pas !

« Mon mari que j’adorais plus que tout est mort il y a un mois aujourd’hui. Nous avions une vie sexuelle intense et épanouie.

« Il inventais des scénarios coquin et nous les réalisions pour mon plus grand plaisir et le sien.

« Il aimait bien me donner à d’autres hommes.

« L’idée de venir vous faire une pipe ici était son idée, la dernière… »

Elle fit une pause, but une gorgée de café se moucha et s’essuya les yeux.

Elle reprit

-« Mais il y a Georges….

-« Georges ? »

-« oui, l’associé de mon époux, nous travaillions ensemble, Raymond, mon mari, disait que je devais toujours m’ouvrir à lui et me montrer accueillante, qu’il pouvait me culbuter ou et quand il en avait envie, que je devais être la même petite chienne docile avec Georges qu’avec mon mari »

Elle sanglota à nouveau, se moucha et s’essuya les joues d’un revers de main. Elle rajouta

-« ses coups de pine, je les recevaient pour satisfaire mon homme. Son regard quand il m’observait me faisant baiser par un autre était étincelant, plein d’admiration, d’orgueil …et d’amour… »

Nouveaux pleurs puis

-« Quand il n’était pas là et que je lui racontait tout en détails, ou quand j’avais réussi à bien vider un mâle, il me serrait dans ses bras en me disant qu’il était très fière de moi, qu’il ne pouvait y avoir qu’une femelle dans sa vie et que ça ne pouvait être que moi…il m’appelait sa petite chienne d’amour ! »

Des larmes coulaient sur son visage…

« Je n’aime pas Georges, dans ses manières, sa façon de parler, même son physique… C’est sur, il est bien outillé, même très bien, j’ai déjà eu de gros, de très gros orgasmes avec lui mais maintenant que je suis seule, je ne veut plus de lui… »

Elle s’arrêta, pleura encore…

Puis elle rajouta :

-« Ce soir, il m’a fait mettre cette robe, c’était un cadeau de Saint Valentin de Raymond, il n’a même pas été foutu de m’offrir quelque chose… par contre il avait invité un copain à lui.

-« Et ? »

-« Pendant qu’ils me sautaient, il a tenu des propos deguelasse sur mon regretté époux et ça, je ne le pardonnerai jamais ! »

Elle finit son café et recommença à hoqueter, Guy lui proposa une autre boisson qu’elle refusa.

Il vit de nouvelles larmes couler sur son joli visage qui avait l’air si triste…

Il prit un mouchoir, s’agenouilla tout près d’elle et commença à essuyer ses joues humides.

Puis il dit :

-« Je n’ai pas eu la chance de connaître ton mari, mais je suis sur qu’avec une femme comme toi, il devait être le plus heureux de la terre.

Ce Georges doit être terriblement jaloux…Il devrait bénir le ciel d’avoir pu simplement croiser le regard d’une dame aussi parfaite que toi !

Et il devrait vénérer chaque seconde ton mari de lui avoir permis de te toucher…

Quel cadeau magnifique et merveilleux il lui à fait….Comme à moi d’ailleurs…Je ne sais pas comment je pourrais lui montrer toute ma gratitude…Là-haut, je me prosternerai devant lui. »

Elle le regarda quelques instants et plaqua sa bouche contre la sienne.

Leurs langues entrèrent en contact pour papillonner, virevolter, danser un ballet silencieux tantôt dans la bouche et sur les lèvres de Lili tantôt dans celle de Guy.

Lui trouvait que sa bouche était une gourmandise un peu salé, délicieuse, d’une douceur fantastique, que sa langue découvrait pour la première fois le goût du bonheur, que toutes celles qu’il avait connues avant n’avaient jamais existé.

Il ne s’était même pas aperçu qu’il avait posé une main sur la poitrine de sa maîtresse et qu’il la caressait.

Puis il trouva très excitant le fait de sentir le sperme de deux inconnus et de l’étaler sur les divins nibards de sa reine.

Il s’amusait à pincer le téton, ainsi lubrifié, qui glissait entre ses doigts.

Son autre main, qui avait jeté le mouchoir, caressait son dos et descendait, doucement, plus bas, à travers cette robe d’une élasticité parfaite, très lentement, sur la croupe et enfin il sentit, en progressant avec une lenteur extrême vers le tout début de son divin fessier, il avait ses doigts juste à l’entrée du sillon des merveilles !

Elle venait à la rencontre de sa main en se cambrant.

Elle remontait son si joli cul dès que Guy descendait sa main, plusieurs fois, toujours un peu plus loin, toujours un peu plus bas….

Pour l’aider dans sa progression, elle déplaça son centre de gravité et pris appui sur ses genoux.

Elle faisait des petits soupirs et sa respiration devint plus forte, elle ne pleurait plus du tout…

Lui restait agenouillé, maître de lui, il s’amusait toujours avec la belle mamelle libérée et la sublime petite excroissance brune ointe du jus de deux inconnus.

Son autre main était descendue jusqu’à un endroit fort sympathique….Il sentait du bout de son doigt, un cercle quasi parfait.

A l’intérieur de cette rondelle, sa peau était moins lisse, comme un peu boursouflée et très, très glissante…Une infime pression et son majeur fut englouti dans le fondement de se déesse…

Il fit quelques lents petits vas et viens, tourna un peu autour des parois puis la fantaisie le prit d’y joindre son index…

Elle remuait toujours sa magnifique croupe pour l’accompagner, pour l’inviter et lui montrer comment une si belle femme pouvait être confortable et accueillante…

Il aurait pu y rajouter un troisième doigt mais il voulait continuer son exploration de cette vallée prometteuse…

Elle sembla regretter pendant un court instant le départ de ces deux gentils invités, puis continua à onduler son postérieur investi par une main curieuse qui avait l’air de vouloir inspecter tous les coins et recoins de son entrejambe…

Enfin sa main arriva au bout de son voyage : la chaleur et la moiteur était réellement palpable, tout y était humide, doux, soyeux, agréable… le petit coin de paradis de la femelle prête a la saillie !

Il arrivait à peine à différencier la fin de sa peau proprement dite, ses lèvres et le début de ses parois vaginales.

Il évitait le petit bouton : « je m’occuperai de lui le plus tard possible… »

Le sexe de Guy, toujours dans son boxer était emprisonné et bâillonné dans sa geôle de tissus, au bord de l’explosion, il donnait de vagues coups de rein dans le vide.

Ils s’embrassaient toujours, goulûment, avidement. De la salive avait coulé sur leurs mentons.

Guy avait toujours la main passée sous la robe de Lili. Elle n’avait plus de bretelles sur ses épaules, celles-ci avaient échoué sur ses coudes et son fuseau était tout enroulé autour de sa taille, ses deux jolies mamelles étaient libérées et Guy, de temps en temps papillonnait de l’une à l’autre..

Il se sentait emprisonné par son sexe, toujours rangé à sa place dans son caleçon alors qu’il suppliait d’aller sauter dans un des trous de la déesse, bloqué aussi par sa main coincé sous la robe de la belle.

La respiration, les gémissements, les soupirs, de la fée étaient si profond, si vrai, si sensuels que Guy n’osait pas rompre le charme de cet instant magique.

Un doux clapotis envahissait la pièce qui chantait comme une musique qui aurait accompagné tous les sons que produisait la divine.

Sa main et ses doigts parcouraient toujours le sexe de madame en évitant bien soigneusement le clitoris. Ceci devenait de plus en plus difficile vu les coups de rein de plus ample et rapide qu’elle faisait….

N’y tenant plus, il le prit…Il paraissait énorme, tout raide, gorgé de sang et hyper réactif.

Il avait l’impression que ce petit bouton commandait à sa propriétaire sa respiration, ses soupirs et ses gémissements…

Il le caressa, le titilla, le fit rouler entre deux doigts, le pinça, le fit glisser entre son pouce et son index tantôt à gauche tantôt à droite, appuya dessus et le frotta aussi fort qu’il pu en profitant des mouvements de totale acceptation que la divine faisait en oscillant son fantastique cul avec une lascivité non feinte.

Leurs bouches se séparèrent.

…Sa respiration se mua en soupirs, ses soupirs se transformèrent en gémissement, ses gémissements se changèrent en cri de plaisir de plus en plus fort. Elle couinait littéralement.

Guy profitait des mouvements de son divin fessier pour changer la position de ses doigts et de sa main.

Tantôt il enfonçait son majeur le plus profond possible, tantôt il plaquait la paume contre le vagin de sa princesse et venait titiller le bouton de rose avec ses doigts, tantôt il y enfonçait le pouce, puis l’index, puis le majeur, puis l’annuaire, puis l’auriculaire, puis dans l’autre sens, puis deux à deux… pour finir à cinq !

Soudain, il eu l’idée originale de mettre son pouce dans le fondement de sa nymphe, l’index dans sa chatte toue baveuse, et le majeur et l’annuaire chatouillaient la délicieuse excroissance qui trône à l’entrée du four à bite…

…. Elle s’immobilisa une petite seconde, se redressa et en un mouvement écarta ses genoux et s’empala sur la main de Guy en pesant de tout son poids…

….Elle hurla de plaisir et lui fut forcé de se lever pour accompagner le mouvement de cette magnifique assoiffée de sexe.

Elle continuait de se trémousser faisant des petits cercles avec son cul, tantôt se soulevait puis se laissait retomber, ou bien faisait des mouvements d’avant en arrière.

Guy bougeait ses doigts inquisiteurs dans les chaires de Lili complètement ouvertes, bouillantes et trempées.

Elle se pencha pour attraper le bâton d’amour de Guy, toujours bâillonné dans son caleçon. Elle mordillait les boutons de son pantalon, il l’aida à le déboutonner avec sa main de libre.

A cet instant Guy entendit qu’on tapait à la vitre…

A l’extérieur, une dame, insignifiante, la soixantaine, l’air outrée et à ses côtés deux messieurs avec un sourire en coin……

…Dans le feu de l’action et avec les cris, ils n’avaient rien vu ni rien entendu…Deux voitures étaient garées et avaient pris de l’essence et attendaient pour payer…Depuis combien de temps ?

Lili leur tournait le dos et exhibait son merveilleux fessier vaguement caché par une main perverse…

Elle n’avait rien vu et emboucha avec gourmandise cette belle queue bandée tendue vers elle, bien à fond, comme elle avait déjà prouvé qu’elle savait le faire : un étui de bonheur immense.

La dame frappa plus fort, la pompeuse lâcha son sucre d’orge, se retourna et vit les étrangers…

Guy dit, d’un ton qui ne laissa pas la place à la réplique : « tant pis ! Finis moi ! »

De sa main libre, il appuya sur la tête de sa divine, elle reprit sa gourmandise en bouche, puis il commença à donner de forts coups de rein.

-« On verra bien après, maintenant, il faut que ça sorte ! »

Il assenait de gros coups de boutoir en baisant littéralement sa bouche sans se soucier de ce qu’elle pouvait ressentir et encore moins des intrus qui observaient avec des yeux tout rond !

Il pilonnait entre ses lèvres,dans sa gorge et contre ses amygdales de toutes ses forces, comme si en lui se lâchait toute la bestialité qu’il pouvait avoir, comme s’il n’existait plus rien d’autre que la puissance du rut. Et à cet instant, pour lui, il n’y avait plus rien d’autre.

Il sentit une extrême violence, de la haine même, monter en lui contre cette salope frustrée qui les empêchait de s’ébattre tendrement. Il imaginait que les coups de queue qu’il envoyait dans la bouche de sa sublime princesse étaient en fait des coups de poing qu’il envoyait dans la tronche de l’autre conne.

La pauvre Lili encaissait, gigotait même encore un peu sur sa main, gardant bien prisonnier les doigts de Guy. Son nez coulait jusqu’à ses lèvres, de ses yeux fermés dégoulinaient des larmes et elle accompagnait tous ses assauts avec un couinement étouffé.

Il aurait voulu baiser sa chatte affamée comme il entreprenait sa bouche mais il n’avait plus le choix : il devait faire vite avant d’aller faire payer les autres… Et nom de Dieu, qu’elle était confortable cette bouche ! On aurait dit qu’elle était faite pour ça !

Après une dizaine d’assauts tout aussi puissant, Guy eut un violent orgasme. Il ne savait pas quand exactement il avait commencé à jouir mais il clama « ça vient ! » alors qu’il sentait s’échapper de grand jets de sperme…Des frissons parcouraient tout son être tant le plaisir était intense

La bonne purée que la fée accueillie avec gourmandise passa directement de la pine de Guy à l’estomac de Lili.

Le mâle cria la joie de voir son rut abouti, la belle nettoya consciencieusement l’outil du monsieur avec une respiration forte.

…Les coups à la vitre se faisaient de plus en plus entendre

La merveilleuse femelle se souleva un peu, à regret, pour dégager les doigts de son amant, toujours bloqué dans ses deux puits à jouissance pendant qu’elle remballait le sexe apaisé dans son boxer.

La déesse remettait un peu sa robe en place pour cacher ce qu’elle pouvait, le fouteur apaisé reboutonna son jean pour aller faire payer les clients.

Il s’approcha…

-« C’est une honte monsieur, il pourrait y avoir des enfants, ça fait dix minutes que j’attend ici, je voulais appeler la police mais mon mari et surtout ce monsieur ne m’ont pas laissé…Ca ne se passera pas comme ça, je connaît le gérant de cette station, je vais me plaindre ! »

-« Très bien, veuillez me donner votre carte bleue s’il vous plait »

-« Jeune homme, allez vous laver les mains avant ! »

-« Bien madame. »

Il s’exécuta, regrettant ne pouvoir humer se parfum qu’il adore

-« Et elle, elle n’a rien à faire là ! »

La cliente avait déjà passablement énervé Guy.

-« Au contraire, cette dame à tout à y faire. Elle sait comment rendre un homme heureux et je suis sure que votre mari est d’accord avec moi ! Vous dites ça parce qu’elle est belle désirable et qu’elle fait rêver….Elle aurait des cours à vous donner et elle aurait du boulot, vous êtes moche, conne et frustrée ! »

Il s’était retourné vers sa sirène, il l’a trouvait sublime. Elle s’essuyait le visage avec le mouchoir qu’elle avait ramassé.

La conasse avait fini par payer en maugréant et dit :

-« Ca ne va pas en rester là, je vais en parler à votre patron, je m’arrangerai pour qu’il vous vire »

Son mari lui prit l’épaule et dit :-« c’est bon, on y va ! »

Le couple partit enfin

Le second client ne paya pas, il l’avait déjà fait quand Lili était arrivé, et il remercia chaleureusement les deux amants pour le spectacle fantastique qu’ils lui avait permis de voir en première loge Il regretta encore l’arrivée de l’autre conne et donna son numéro de téléphone au cas où il y ait une petite place pour lui…. .

Il était cinq heures du matin…De plus en plus de clients allaient arriver….

La reine remettait du rouge à lèvre et dit :

-« Je vais y aller…. Merci pour ce que tu as dit à l’autre. »

Guy lui répondit :

-« Il n’y a pas de quoi, je le pense vraiment, quoi qu’il se passe, tu es la meilleur chose qui m’est arrivé depuis que je suis né… Maintenant, j’ai ton numéro de téléphone, je ne te lâche plus… »

Elle le regarda de ses yeux noirs et dit :

-« moi non plus ! »

Le chevalier galant porta sa princesse jusqu’à sa voiture. Pendant qu’elle s’installait il aperçu encore sa jolie petite chatte toute jolie, toute mignonne et toute lisse. Il ne put résister, il approcha la main pour la cajoler, une dernière fois, pour lui dire au revoir. Elle écarta un peu les cuisses pour laisser sa caresse évoluer à sa guise et dit, en montrant une voiture qui arrivait :

-« Vous avez des clients, je ne veut pas que vous ayez des problèmes supplémentaire à cause de moi. »

Guy titilla son bouton de rose quelques secondes puis entra un puis deux doigts dans sa boite à bonheur en disant :

-« Ca c’est pour garder ton parfum ! »

Elle s’appuya de tout son poids sur ses doigts, en invités bienvenus.

Le client se servait.

L’amant embrassa sa déesse, goulûment puis enleva, avec mille regrets ses doigts de leur merveilleux logement.

Il dit :

-« On s’appelle demain ? »

Avec une onde de bonheur Guy entendit dire sa toute belle :-« d’accord ! »

Puis elle rajouta :

-« Ah ! Euh oui ! Au fait, je voulais juste vous demander, si ça ne vous dérange pas mais si vous pouviez mettre des pantalons à tirette, avec une petite languette….Et aussi des caleçons ou des slips ouverts, mon mari ne mettait que ça….Ce serait beaucoup plus facile pour moi pour vous dégager…..Vous savez, vous me faite un peu penser à lui…. »

A ces mots, son sexe pourtant rassasié reprit de la vigueur, elle le remarqua et dit en souriant :

-« On en garde pour demain ? »

Guy, plein de regret acquiesça puis il courut au magasin où le client attendait.

Dans le magasin, le téléphone sonnait….

Etait-ce la vieille frustrée qui avait déjà averti son patron ?

Allait-il se faire mettre à la porte ?

Quelles belles aventures pourra-t-il encore avoir la femme qui savait le faire jouir d’une façon si délicieuse et si incomparable ?

Va-t-il trouver des caleçons ou des slips avec une ouverture ?

Se reverront-ils le lendemain ?

Pourra-t-il enfin la prendre par la chatte ?

Si les lecteurs et lectrices des histoires du forum intime jugent cette histoire digne d’intérêt, la suite viendra….

@+ et merci pour les commentaires !

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histoire plus que "digne d'interet"...un plaisir de te lire !

vivement une suite aussi bonne !!

:-D

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Guest Lynk

Tu as une très belle plume, écris nous vite la suite de ces 2 premiers chapitres

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