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AsMoth

Ne jamais laisser sa fiancée toute seule ou mal accompagnée!

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Nathalie était à l'époque la fiancée de mon cousin Daniel. Elle n'était pas très appréciée de la famille, car beaucoup la trouvaient hautaine et sure d'elle ; aguichante pour d'autres... Bref, Nathalie et Daniel vivaient dans un petit appartement qu'ils louaient non loin de chez moi. Nathalie avait fini ses études de droit et recherchait du travail.

Ce fameux vendredi soir, mon cousin m'avait proposé de passer chez eux pour le dîner. Lorsque j'arrivai sur les lieux, Daniel m'ouvrit et me confia l'appartement aussitôt car il avait une urgence d'astreinte pour son boulot. Il ne devait pas en avoir pour très longtemps. Deux heures tout au plus. Au moment où il s'apprêtait à partir, voilà que Nathalie arrivait aussi. J'entendis ses talons résonner dans les escaliers. Elle embrassa son homme et me fit la bise. Elle était habillée "classe" en tailleur : elle revenait d'un entretien d'embauche passée dans un cabinet d'avocats. Elle n'avait pas la mine des beaux jours...

- Alors ma chérie, cet entretien ?

- Pfff... Laisse tomber, je te raconterai ça demain, je n'ai pas envie d'en parler.

- Bon... Je vous laisse tous les deux, j'ai une astreinte de dernière minute là, je dois y aller.

Nathalie ne répondit rien. Ils s'embrassèrent une dernière fois. Il faut dire que mon cousin était "raid-dingue" du bijou de sensualité qu'était sa fiancée... Surtout en pareille tenue ! Je ne l'avais jamais vue à la fois aussi classe et aussi sexy. Son parfum m'enivrait. Je demandai à prendre une douche pour me mettre à l'aise. Je pris rapidement celle-ci et revint dans le salon cinq minutes plus tard en peignoir, le temps de sécher avec l'optique de me rhabiller ensuite. Je faisais cela depuis toujours chez eux pour me débarrasser de la sensation poisseuse que laissait toujours les transports en commun parisiens.

Une fois seuls dans l'appartement, Nathalie me proposa de nous servir un truc à boire. Il restait du coca dans le frigo. Je sortis la bouteille du frigo et me retournait pour remplir les verres posés sur le bar américain qui délimitait le coin kitchenette du reste de la pièce principale qui faisait aussi office de salon. Nathalie était assise sur le canapé situé en face de moi...

- Pfff... horrible cet entretien... plein de questions à la con... C'est démotivant !

Nathalie me commentait son entretien... Moi je n'en croyais pas mes yeux. Elle se sentait à l'aise avec moi à ainsi se confier... et se confier jusqu'à ne pas prêter trop attention à la façon dont elle se se tenait devant moi. En effet, sa jupe de tailleur était plus mini-jupe qu'autre chose. Nathalie se tenait les jambes croisées, assise de trois-quart... et sa jupe était si courte qu'ainsi assise sur le canapé, elle s'était retroussée. Bref, Nathalie arborait ses bas noirs qui étaient tenus par des jarretelles de la même couleur. La vue de ses longues jambes gantées de ces bas qui laissaient à nu le haut de ses cuisses provoqua chez moi un certain trouble. D'autant que Nathalie était vêtue d'un haut en cachemire couleur prune très moulant, qui mettait en valeur ses seins que je devinais généreusement soutenus d'un wonderbra. Ils avaient en effet la forme d'un obus, tant ils étaient dressés et visiblement fermes vers l'avant. Jamais Nathalie se s'était montrée à moi de façon si charnelle. Une drôle de lueur illuminait ses yeux. Se doutait-elle que j'étais sous le charme ?

Continuant le long descriptif de son entretien, Nathalie dézippa soudain la fermeture éclair située dans le bas de son dos et continuant donc de parler, comme si de rien n'était, elle leva les pieds en l'air s'apprêtant à retirer sa jupe devant mes yeux ébahis...

- En plus, je veux dire, je corresponds exactement au profil ; l'avocat m'a interrogé sur mes connaissances... il a bien vu que je n'étais pas une novice...

Je tentais de garder mon calme et posa le verre de Nathalie sur la table basse située non loin d'elle, avant de regagner mon "abris" qu'était le bar, totalement paniqué du show que m'offrait Nathalie. Celle-ci remarqua de son œil furtif qu'une bosse de chair dure se dressait sous mon peignoir entre mes cuisses. J'en avais honte. C'était la fiancée de mon cousin tout de même ! Lorsque je me retournai au moment d'arriver au bar pour de nouveau faire fasse à Nathalie, je vis que ses yeux étaient une fois encore posés sur la bosse dessinée par mon chibre. La situation prenait une tournure que je ne maîtrisais pas.

Lentement, sensuellement, Nathalie fit glisser sa jupe le long de ses jambes. La voir ainsi les jambes en l'air provoqua en moi le fantasme de la prendre de la sorte, ses cuisses serrées l'une contre l'autre, ses chevilles posées sur l'une de mes épaules et de ramoner sa chatte ainsi bien serrée. Oui, mon coeur s'accélérait. Un désir puissant et incontrôlable naissait en moi. J'avais vingt et un ans à l'époque, Nathalie trente. Autant dire qu'elle imposait un charme fou sur ma personne. L'excitation fut totale lorsque mes yeux se posèrent instinctivement sur son entrejambes qu'elle offrait malgré elle : je vis ce que je devinais être un string noir recouvrir son fruit défendu et disparaître entre la naissance de ses fesses. Bordel de dieu. Je me mis à mouiller. Le bout de mon sexe pas encore décalotté frottait merveilleusement d'une torture délicieuse contre mon peignoir. J'étais hypnotisé. Mes yeux revenant sur ceux de Nathalie, je vis et compris qu'elle m'observait depuis plusieurs secondes déjà. Elle jouait de me séduire, de me bouleverser, ça ne faisait plus aucun doute. J'étais forcément un public plus facile que son auditoire d'entretien d'embauche... Le désir se répandait en moi, dans mon corps, dans ma tête, dans mon coeur.

Nathalie avait maintenant ôté sa jupe. Elle était ni plus ni moins qu'en top moulant avec le cul à l'air, en string et bas / porte-jarretelles assise devant moi ! De fausse pudeur, elle se tourna de façon à se montrer de profil pour cacher ses trésors... Il n'en était rien en réalité : elle était assise sur le bord du canapé et, bien que de profil, elle me présentait sa fesse gauche, nue, à l'air libre, si joliment mise en valeur avec cette jarretelle qui demeurait tenue sur le haut de sa cuisse. Mieux encore, elle m'offrait la vue de son string qui mettait en valeur une chatte visiblement charnue, ronde, peut-être même gonflé d'excitation. Je devinais bien en voyant cette lisière noire les lèvres de sa chatte prises au piège à l'intérieur, gonflées d'excitation comme le devenait mon sexe qui réclamait caresse. En tout cas, pas un poil ne dépassait... Je devenais dingue. A quoi diable jouait-elle ? Jusqu'où allait-elle aller ? Nathalie caressait son pied et sa cheville, me témoignant de la douleur que ce dernier lui faisait du fait de ses nouvelles chaussures à talon-aiguille. Que pouvais-je répondre à ça hors mis un stupide "Oui, je comprends...".

Je bandais comme un âne derrière le bar. Je n'en pouvais plus. Les joues de Nat' semblaient rougir de plus en plus. La chaleur ? Celle-là même que je sentais brûler en moi, dans mon sexe ? Je n'en puis plus. Discrètement, je sortis mon sexe de la fente du peignoir. Je baissai la tête discrètement. Il y a parfois des excitation telles que la vue de mon sexe m'impressionne et m'excite en le voyant si gros, si long, si dur. Des excitations que je serais incapable de me donner moi-même, des excitations bestiales, animales.

Le summum fut atteint lorsque Nathalie me demanda de lui amener le paquet de biscuits situé dans le placard du haut. Elle me le demanda en se levant... J'eus peur qu'elle vienne à moi. Je rangeai discrètement mon sexe dans le peignoir, bien qu'il dessinait une bosse énorme. J'entendis un bruit qui me figea les sangs. Un frottement si particuliers ; celui qui précède tout acte... Lorsque je me retournai à nouveau vers Nathalie en fermant le placard, mes yeux durent être tout rond : Nathalie, penchée en avant, était en train de baisser son string que je voyais là, au niveau de ses genoux, tendu entre ses pouces.

- J'ai chaud. Je penses que je vais faire comme toi, je vais aller prendre une douche.

(!!!).

Nathalie se tenait de profil face à moi, toujours avec cette incontestable fausse pudeur qu'était de cacher à mes yeux ses trésors.

Je ne savais plus quoi faire. Je baissai les yeux. Je pris une petite assiette pour poser les biscuits dessus, histoire de m'occuper ; que Nathalie fasse quelque chose qui débloque cette insupportable situation. L'entendant jeter son string sur le canapé, je relevai les yeux. Elle me faisait dos de trois-quart. Elle me présentait son cul de rêve ! Je compris à ce moment précis pourquoi mon cousin était tant amoureux d'elle. Un cul d'enfer ! Rond, ferme et lisse. L'instinct me poussa à laisser l'assiette pour assouvir le temps de cet instant où Nathalie me faisait dos et qu'elle ne me voyait pas pour sortir mon sexe de mon peignoir et le prendre à pleine main pour ENFIN me soulager ! Sentant la peau se rendre, je me fis décalotter. Un chuintement peu discret de mouille se fit entendre dans l'appart silencieux. Je m'en moquais. Je n'en pouvais plus de cette torture, il fallait de que me soulage. Je me mis à me masturber, sexe et boules dehors. Seul mon intimité était au jour. Je me mis à la pétrir, ma main experte tirant sur la peau épaisse de mon sexe pour exciter mes points sensibles. Le bruit de mon sexe humide se fit entendre. Il ne pouvait échapper à Nathalie. Celle-ci tourna alors la tête vers moi. Je n'avais d'yeux que pour son cul de déesse. Son porte-jarretelle en dentelle noire mettait en valeur, par contraste, la nudité de son joli cul. Je n'avais plus qu'une envie : le toucher, le caresser, caler ma queue en rut entre ses fesses fermes et rebondies. Je mis plusieurs secondes - il me semble ! - à réaliser que Nathalie me regardait, fixement, attendant que je m'en rende compte. Elle tenait le bas de son top entre ses mains, s'apprêtant à le retirer lui aussi. Le silence qu'elle exigeait me stoppa le coeur. Elle allait dire quelque chose... je redoutais tant...

- Tu peux prendre des biscuits si tu veux, ne te dérange pas !

Soulagement. Moi qui croyais qu'elle allait me sortir un truc du genre : "Non mais je t'en prie ! Ne te dérange pas pour reluquer mon cul !", rouge de colère...

Nathalie ôta en un éclair son top et me fit face.

- Tu peux m'apporte les gâteaux ? Un ton glacial et exigeant.

Le coeur au bord de l'explosion, tentant de fermer comme je pus mon peignoir , je vins vers elle. Nathalie avait la tête et les yeux baissés vers un magasine posé sur la table basse. Moi, je n'avais d'yeux que pour sa chatte : un pubis orné de poils ras mais visiblement doux... des lèvres brunâtres entre lesquelles je devinais la naissance des petites lèvres ou d'un clitoris gonflé d'excitation.

La situation allait tout droit vers l'explosion. ça ne pouvait plus durer ainsi. Je posai l'assiette sur la table basse. Fléchissant les jambes au même moment, je libérai mon "monstre de désir" qui réussit à se faufiler par l'entrebâillement du peignoir. Figé, je vis les yeux de Nathalie se poser dessus, durant de longues et interminables secondes, avant que sa main vienne effleurer discrètement l'un de ses seins. Nathalie ne me regarda pas pour me dire, telle une balle de fusil tirée sur moi :

- Ben dis donc, t'en as mis du temps à me montrer ton engin !

Crucifié. J'étais crucifié. Pris au piège du piège tendu par Nathalie. Je ne pouvais rien dire, je ne pouvais rien faire. J'étais à sa merci.

Je bandais comme un âne de honte devant elle. Elle en joua durant un temps qui me parut infini. Une punition mentale.

- J'ai eu une après-midi de merde, j'ai envie de me détendre et qu'on s'occupe de moi... L'autre est encore au boulot... Puisque c'est comme ça, c'est toi qui va t'en charger !

Je cherchai du regard un défibrillateur en avalant douloureusement ma salive, le cerveau s'activant tout azimuts.

Nathalie s'assit alors sur le canapé...

- Viens par là !

Tel un esclave ou un objet sexuel voulant se faire pardonner, j'approchai d'elle. Nathalie posa ses yeux sur mon sexe dressé en face d'elle, à hauteur de son visage. Elle me défit de mon peignoire. J'étais complètement nu, offert à elle. Sans défense. Je vis alors sa main se saisir de mon manche épais qu'elle ne tarda pas à décalotter de nouveau en se caressant les seins

- Hummm... Quelle belle queue que tu as là ! Hummm.

En me masturbant de sa main ferme et experte, Nathalie fit couler de mon gland en fusion de grosses gouttes de mouille épaisse. Elle ne tarda pas à me prendre en douche, les yeux fermés de plaisir.

- Humm... J'ai la chatte en feu ! Je veux que tu t'occupes de moi ! Viens ! Assis-toi sur le tapis, j'ai envie que tu me lèches le minou...

Bordel de Dieu.

Elle ne me suça pas beaucoup. Ma gâterie ne dura pas longtemps... Mais je me demandai si l'invitation à lécher à pleine langue sa chatte de femme ultra-sex ne fut pas une plus belle offrande.

Libéré de toute peur, je m'exécutai.

Se mettant sur le côté, appuyée sur son coude, Nathalie posa son pied gauche à même le canapé pour bien écarter les cuisses et offrir sa fente à ma bouche qui n'attendait plus que cela.

Je ne m'étais pas encore penché en avant que Nathalie, ayant passée sa main gauche derrière son dos, se mit à se caresser la chatte par derrière. Elle m'offrit sa merveilleuse chatte de femme en rut : en effet brunâtre en surface, mais avec des chairs rose vil à l'intérieur. Son fumet intime et enivrant ne tarda pas à me caresser les narines, tant sa chatte était déjà trsès humide. Ma langue vint de poser sur sa vulve chaude ; mes mains sur l'intérieur de chacune de ses cuisses, afin de bien m'appliquer. Nat' se mit à fondre de plaisir en rugissant de longs et profonds gémissements.

- Oh oui ! C'est bon ! Continue ! J'aime ta langue douce et pointue !

Je me mis à lui lécher la chatte avec délicatesse et application. Je levai les yeux de temps à autre vers le visage de Nat' qui affichait l'extase même. Je n'avais jamais léché la chatte d'une femme "mûre", je veux dire par là vraiment "femme", plus âgée que moi. Je vivais cela comme un privilège inespéré, l'accès au sein graal. Ma langue parcourait sa fente, tantôt en surface, m'attardant sur son clito, tantôt en profondeur, car j'étais tant avide de sa chatte que je n'hésitais pas à y enfoncer toute ma langue à l'intérieur. La chaleur moite de celle-ci me rendait fou, tout comme son odeur. Je crois que j'aurais pu lui lécher la chatte ainsi des heures durant sans me lasser. Nat' ondulait tantôt son bassin, activait tantôt ses doigts coquins pour ouvrir et offrir son fruit d'amour. Il mouillait et luisait de son suc intime et de ma salive. M'attardant sur son clitoris gonflé de plaisir, Nat' finit par jouir. Des secousses prirent possession de son corps au moment où son clito fut plus gonflé que jamais.

Une fois son orgasme consommé et terminé, Nathalie arbora un visage nouveau. Relâché, paisible. Ses yeux étaient lourds de désir.

- Hummmm. C'était trop bon ce que tu m'as fait ! Viens ! Lève-toi ! Je ne vais pas te laisser comme ça ! Tu as mérité de me prendre ! Je veux ta belle queue en moi ! Vite ! Vite !

N'en croyant pas mes oreilles, je m'activai avant qu'elle ne change d'avis.

Prenant ma belle queue entre les doigts, je ne manquai pas de bien la gonfler et la durcir par quelques caresses avant de la présenter à l'entrée de la chatte luisante de Nathalie. Celle-ci ne la lâchai pas du regard, se régalant à l'avance du plaisir qu'elle allait ressentir. A avoir ainsi fait gémir et jouir ma belle Nat", mon gland était gros et ruisselait de mouille. L'urgence d'entrer en elle était tout aussi réelle pour moi ! Nathalie s'allongea alors sur le canapé, jambes en l'air et cuisses serrées, tel que je l'avais fantasmé au moment où elle avait osé entamer notre petit jeu en ôtant sa jupe devant mes yeux gourmands et sidérés.

Mon gland tendre et humide se mit alors à caresser sa chatte et sa vulve de bas en haut. La sensation de mon gland chaud et épais contre sa chatte en feu fit gémir Nathalie. Je trouvai enfin la voie de passage et introduisit la première moitié de mon sexe en elle, faisant plisser ses yeux de plaisir, avant de prendre bon appuis pour donner quelques délicats coups de rein et ouvrir définitivement son antre en y enfonçant mon sexe dur et épais en entier. A la sensation de celui-ci ouvrant et replissant ses chairs, Nathalie ne put que gémir son plaisir. Sans retenue aucune, alors même que son homme pouvait faire irruption d'un instant à l'autre. Cette possibilité effleura un instant ma pensée, mais j'étais tellement excité par la situation qu'elle disparût aussitôt.

Je sentis en effet mon sexe en feu glisser dans la chatte chaude et humide de Nathalie. Ses chairs étaient tendres, délicates. Je tenais Nathalie au niveau des genoux. Elle se laissait pilonner lascivement devant moi, les yeux levés vers moi, à son tour esclave de mon pouvoir. Mon sexe épais ramonait sa bonne chatte de tout son long. J'allais et venais en elle avec délicatesse. Nathalie adorait ça. Chaque centimètre de mouvement, de glissade, nous procurait un plaisir intense, indescriptible. Je me sentais "homme", je me sentais fort à donner ainsi autant de plaisir à ma belle. Nos sexes fusionnaient l'un dans l'autre, l'un pour l'autre. La magie du sexe. Ils étaient tellement en chaleur que leur odeur enivrait la pièce et nos sens. La chatte de Nathalie clapotait de mouille. Je sentais mes boules lourdes et chargées de sperme tanguer au rythme de mes allers et venues.

Le fait de baiser de la sorte une "vraie" femme, d'autant plus en bas et porte-jarretelles, m'excitait plus que tout. Oh oui, mon sexe de "jeune homme" la remplissait bien, je n'avais pas à rougir. Nathalie ouvrait les yeux chargés de plaisir avec désormais dans les yeux une infinie satisfaction. Je regardais quant à moi, sans réussir à y croire, mon sexe épais glisser et disparaître entre les lèvres gonflées et charnues de ma belle chatte de Nathalie. Je grimaçais de plus en plus de plaisir, tant j'avais envie d'exploser en elle. L'envie de la remplir de mon sperme, d'immortaliser quelque part ce moment qui resterai à jamais gravé dans ma mémoire. Je voulais qu'elle ait une partie de moi en elle, que nos "mémoires corporelles" se souviennent à jamais l'une de l'autre. Nathalie ne desserrait pas les cuisses pour autant, bien que me sentant de plus en plus gros et de plus en plus ferme. Ma grosse queue lui pilonnait la chatte. Je sentais mon frein glisser contre ses parois chaudes et tendres, et mon gland heurter le fond de son antre. Nathalie s'offrait à moi en mettant ses mains à la pliure de ses jambes, derrière ses genoux. J'allais jouir, j'allais jouir. Je voulais jouir.

Je me mis alors à grimacer, à râler pour le lui faire comprendre...

- Non ! Attends, pas en moi, Viens !

Nathalie s'empressa de se redresser et de s'assoir sur le canapé. Je me tenais debout en face d'elle, ma queue en feu à la main, prête à faire feu. Une fois en position, Nathalie prit mon manche épais à pleine main et se mit à me masturber activement alors que son autre avant bras venait se loger sous ses seins aux tétons durs d'excitation. Elle orienta mon sexe vers eux.

- Arrose-moi les seins ! Je veux sentir ton sperme chaud dessus !

Il ne tarda pas à venir.

Continuant de me masturber, Nathalie fit jaillir mon foutre brûlant au travers de longues giclées. Je me mis à crier sans retenue, tant cet orgasme était une délivrance. Je me mis à inonder copieusement ses seins de ma semence. Nathalie semblait adorer ça. Sa main énergique ne cessait de me faire décharger sur sa poitrine. Aussitôt l'éjaculation terminée, dans un "Oh c'est bon !", Nathalie se mit à étaler d'une main mon sperme chaud sur ses seins, tandis que de l'autre elle se mit à se caresser la fente. Elle finit par goûter mon sperme qu'elle avait recueilli sur le bout des doigts, une fois ; puis deux.

Je ne réalisais pas ce qui venait de se passer.

Quelques minutes plus tard...

- Bon, je fonce à la salle de bain ! Prioritaire, vu ce que tu m'as mis ! Rhabille toi en attendant... Daniel ne devrait plus tarder.

La soirée se passa sans encombre... Enfin presque. Autant dire qu'à l'inverse de Nathalie, je n'étais pas du tout à l'aise. J'avais encore le sexe qui gonflait d'excitation sous la table durant le dîner, me remémorant en boucle les flashs de nos ébats. Je ne suivais pas les conversations, Daniel le remarquait. Il remarqua aussi les traces "étranges" sur le canapé violet... correspondant très curieusement aux traces que pouvaient laisser une chatte bien humide...

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un très beau récit comme toujours très exitant

merci à toi

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Guest decibel

:-D :-D Toujours une plume aussi experte pour des "expériences personnelles" très très suggestives, AsMoth ! :-D:-D:P :-D

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Il y a toujours des confessions ahurissantes sur ce forum, ça t'est vraiment arrivé ?! Merci en tout cas de nous faire partager tout ça, en plus très bien écrit. :-D

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