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AsMoth

Le salon de massage... se faire passer pour le masseur

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J’ai un ami – Pierre - qui travaillait dans un salon de massage et de bien-être. Un salon qu’il avait lui-même ouvert avec un collaborateur qui était un ami d’enfance. Bref, celui-ci plus attaché aux « finances » et mon ami à la pratique et la technicité du massage, ce dernier m’a un jour proposé de le remplacer pour appréhender tous les sympathiques aspects de son métier.

Me débrouillant pas trop mal à la base et suite à quelques uns de ses conseils, Pierre avait mis au point mon « entrée en jeu » avec l’une de ses clientes. Il m’en avait parlé un soir de week-end : une magnifique blonde de vingt-huit ans environ qui était venue déjà à quelques reprises au salon. Il m’avait venté la beauté des lignes de son corps, sa fermeté. Un plaisir à masser en somme.

Pierre connaissant mon goût pour les femmes et l’érotisme, il avait prévenu sa cliente qu’il ne pourrait malheureusement pas s’occuper d’elle lors de son prochain rendez-vous, mais qu’il lui assurait un remplaçant tout aussi honorable : moi !

Je vins donc une dizaine de minutes avant le rendez-vous de ma cliente. Pierre se chargerait de l’accueillir et de l’inviter à s’installer dans la pièce « magique ». Magique, car elle était concomitante à une autre pièce, servant de débarras, dont la cloison était dotée d’un miroir sans teint !

J’attendais dans cette fameuse pièce. Le trac et l’excitation montait en moi. Je n’avais pas encore vu la cliente, mais rien que l’idée de la voir se déshabiller devant moi à son insu me donnait le barreau. J’entendis soudain la voix rauque de mon ami approcher. Je vis la porte de la salle de massage numéro 4 s’ouvrir. La belle blondinette entra. Mon cœur se bloqua. La panique me prenait. Aussitôt la porte de la salle fermée, Pierre ne tarda pas à me rejoindre. Il indiqua à la blondinette de se déshabiller, son remplaçant arrivant d’ici quelques instants.

Pierre ouvrit la porte du débarras et la referma avec une infinie prudence, afin que la cliente ne se doute de rien.

- Alors ?

- Purée elle est belle !

- Et comment.

Nous étions comme deux puceaux en chaleur en train de la mater.

La blondinette ôta son manteau qu’elle rangea dans le casier situé dans le coin de la pièce, situé en face de nous. Elle ôta rapidement son chemisier et sa jupe. En quelques instants, voilà qu’elle se tenait là, devant nous, en sous-vêtements. Elle portait notamment une petite culotte en dentelle blanche très transparente entre ses motifs. « Julie » se tenait de profil face à nous, à son insu, lorsque, presque empreinte de pudeur, les yeux baissés, elle passa ses mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge.

- Purée elle est bonne !

- Je te l’avais dit !

- Elle me fout la trique là !

- Et comment !

La belle pivota d’un quart sur elle-même… De face devant nous, elle prit les bonnets de son soutif et lentement elle dénuda ses seins.

- Oh la cochonne !

Je n’en pouvais plus. Mon sexe était plus dur que jamais, douloureux dans mon short. Je ne pus résister. Pierre et moi étions comme deux frères. Il me connaissait. Je ne résistai pas : Je baissai mon short pour prendre mon beau chibre enfin à pleine main pour me soulager un peu.

Au même moment, voilà que Julie passa ses pouces dans sa petite culotte, au niveau de la taille. Elle avait encore pivoté sur elle-même. Elle se tenait de profil. Elle tourna encore… elle nous présentait son cul !

- Bordel ! C’est pas vrai !

- Et si !

La belle tira sur sa petite culotte pour le faire glisser le long de ses cuisses. Elle avait ses jolies fesses rondes, lisses et fermes à l’air. Son joli petit cul offert à son insu. Derrière la vitre sans teint, je devenais fou.

Je perdis le contrôle lorsque ma belle cliente se pencha en avant pour accompagner le glissement de sa petite culotte jusqu’à ces chevilles. Je vis alors sa belle chatte parfaitement lisse. Je croyais halluciner. Moi qui luttait pour espérer apercevoir une petite culotte à l’entrejambes des femmes dans les transports en commun, voilà que devant moi une pure beauté de déshabillait. Face à autant d’excitation qui montait en moi, je ne pus que me décalotter le gland. J’avais la queue plus raide que jamais. La jolie blonde est parfaitement nue devant moi, son cul et sa chatte généreusement offerts, malgré elle. Le fait de se mettre ainsi nue lui fit darder des tétons, ce qui donnait une touche d’érotisme et de sensualité supplémentaire. Je devenais dingue.

- Hé ! Te fais-pas exploser tout de suite ! Tu vas aller la masser maintenant !

- Attends ! Encore un peu ! J’ai la bite en feu là !

La jolie blonde se débarrassa définitivement de sa petite culotte. La vue de son cul parfait me rendait fou.

Elle pivota à nouveau pour s’asseoir sur la table de massage, devant nous. Elle nous présenta sa jolie petite chatte, dépourvue de poils. Pliant ses jambes, elle finit curieusement par ses chaussures à talons hauts qu’elle délassa. Le temps pour moi de me rincer l’œil et surtout de me palucher comme un beau diable, le sexe en érection totale. Mon dieu si seulement elle savait ce que je faisais et le plaisir que je prenais à le faire derrière cette vitre sans teint ! Ses jolis seins pointus dardaient de plus en plus. Elle me rendait fou. Sa peau bronzée me donnait déjà envie d’éjaculer dessus.

Une fois libérée de tout apparat, la belle blondinette alla à l’autre bout de la table de massage pour se munir d’une serviette. Nouvelle vision sur son joli petit cul. Je ne m’en lassais décidemment pas.

Le comble fut atteint lorsqu’elle leva sa jambe droite pour monter sur la table. Elle ouvrit les cuisses… les fesses par la même occasion. J’eus le plaisir de me rincer l’œil de sa belle chatte et même de sa rondelle. La jolie Julie avait un réflexe naturel de cambrer son joli cul, le mettant en valeur en toutes circonstances. Ma queue chuintait bruyamment de mouille désormais, tant j’étais excité comme un âne. Si je continuais comme ça, j’allais éjaculer d’une minute à l’autre à coup sûr. Elle se tenait à quatre pattes sur la table, en position de levrette, les fesses bien cambrées. Je devenais dingue. Ses fesses bien rondes : je rêvais de les palper, de les saisir et d’enfoncer mon chibre long et épais jusqu’au fond de sa chatte. Et le plus incroyable était que mon rêve allait à moitié s’exhausser.

Ma cliente finit par s’allonger sur la table. Elle se recouvrit d’un drap en attendant mon arrivée. Je la laissai se détendre sur les conseils de mon ami.

- Bon, tu vas pouvoir y aller. Vu ton état, reste bien derrière elle. Tu vas te faire griller d’office si elle ouvre les yeux et voit que tu bandes comme un âne !

- Ok. Bon, j’y vais.

Le sexe tendu sous mon short, les boules chargées de sperme et balotantes, je quittai la sale magique et entrai dans la salle de massage numéro 4 à pas de loup.

- Bonjour !

- Bonjour, me répondit ma cliente d’un ton neutre.

Je me mis en place. Tout commença par quelques questions de banalité, histoire de détendre l’atmosphère et de la mettre en confiance. Je déplia le drap jusqu’à la moitié de ses fesses, mettant ses bras le long de son corps avec professionnalisme. Merci Pierre ! Etre si près du corps nu et parfait de cette femme me rendait presque nerveux. Je sentais en tout cas le bout de mon sexe frotter contre le coton de mon short qui me narguait pour libérer mon sexe. Je mis de l’huile de massage sur mes mains et non, je ne rêvai pas : la magie opéra. Je l’étendis sur son dos, ses épaules, commençant mon massage. Je ne tardai pas à laisser mes mains aller jusqu’en haut de ses fesses. Je les pressentais bien fermes. Je bandais fort. La cliente avait les yeux fermés. Elle souriait, et gémissait même parfois de plaisir. Elle se sentait bien. Je bandais fort, si fort que mon sexe heurta son épaule au moment où je me dirigeai vers le milieu de la table pour passer aux choses sérieuses. Ce « choc » me fit redoubler d’excitation ; un électrochoc. Comme si le contact du corps de cette inconnue, même fortuit, contre mon sexe, avait pour but d’agir comme un rappel. Nul doute qu’elle dut se demander ce que pouvait être ce truc dur qui avait touché son épaule. Sûrement l’avait-elle deviné. Moi, je n’avais plus d’yeux que pour ses fesses à demi voilées par le drap.

M’attardant sur ses hanches pour justifier la suite, mes mains glissèrent rapidement plus bas, sur le côté de ses fesses. Je massais le galbe de ses hanches jusqu’à la partie extérieure de ses fesses. Et lentement, mes mains se mirent à passer dessus. Je bandais et mouillais comme jamais. Je faisais volontairement glisser mon sexe contre le rebord de la table. Je n’en pouvais plus. alors, je passai à l’autre extrémité de la table… côté jambes… les yeux directement rivés sur ses fesses, sa chatte et sa rondelle qui ne tarda pas à se montrer à nouveau lorsque mes mains se mirent à pétrir et travailler ses fesses de rêve. Julie ne souriait plus. J’avais peut d’aller trop loin. Ou peut-être qu’au contraire le plaisir intime montait en elle, ce qui n’avait rien de drôle ! Je ne savais plus quoi penser. Je me fiais désormais à mon instinct. Je me mis à pétrir ses fesses, passant et faisant glisser mes mains dessus, jusqu’à ses hanches. Je me retrouvais avec la tête à quelques dizaines de centimètres de son intimité. Je refermais ses fesses, les ouvrais… laissant apparaître ses trésors. Je vis alors que sa chatte se mit à mouiller. Un léger filet de mouille ruisselait de sa fente. Je bandais trop. Il fallait que je fasses quelque chose. Mon cœur battait à se rompre. Je feignais travailler ses muscles fessier en appliquant des points de pression. En réalité, tout ce que je faisais, c’était de me rincer l’œil en fixant sa chatte lisse, humide qui s’ouvrait à vue d’œil… sa rondelle qui criait à la queue bien dure, tout comme ses fesses de rêve que je désirai faire claquer plus que tout contre mon bas ventre.

Alors, pour tenter de l’exciter plus encore, mes mains vinrent glisser à l’intérieur de ses cuisses, pour remonter jusqu’en bas de ses fesses. Mes doigts approchèrent ainsi de sa fente, jusqu’à effleurer les lèvres lisses et entrouvertes. Le fumet de sa jolie chatte n’enivrait.

La belle demoiselle avait le drap juste en haut de ses cuisses… Me disant qu’elle devait apprécier mes soins et qu’elle n’était plus à cela près, je le fis glisser jusqu’à ses cheville. Pleine vue sur ses parties les plus intimes, les plus délicates, les plus délicieuses. Je rêvais de m’insérer en elle par tous les trous. Sand doute ma cliente dut-elle se demander pourquoi je passais autant de temps sur la partie inférieure de son corps… Elle devinait où je me situais, comment je me tenais… ce que je devais voir. Cela ne devait pas être le genre de Pierre qui était gay. Elle devait percevoir les relents de ma masculinité surgir et envahir mes gestes, mes désirs.

La vue de son cul rebondi m’excitait plus que tout. Je prenais un malin plaisir à me saisir de ses fesses pour les écarter ce qui avait pour effet d’ouvrir sa chatte ruisselante.

Je n’en pouvais plus. il fallait qu’elle le sache.

Alors, je vins me poster au niveau de sa tête, de façon à masser en appuyant des épaules jusqu’à ses fesses. Je prenais plaisir à écarter des fesses, à me pencher pour bien m’appliquer… jusqu’au moment où ce dont j’avais tant envie arriva. Le bout de mon sexe vint heurter le haut de sa tête. Je voulais qu’elle me sente. Dur. Une tâche de mouille épaisse ornait mon short qui ne contenait plus mon état d’excitation avancé. Ma belle cliente le perçut, assurément. Je vis ses joues rougir en un instant.

Feignant être gêné, je repassai au centre de la table pour continuer de masser ses fesses et le haut de ses cuisses ; l’endroit stratégique. Le bout de mes doigts s’approchait de plus en plus de ses orifices intimes alors que mes mouvements faisaient frotter le bout de ma queue contre sa main qu’elle avait posée que le bord de la table. La belle se laissait faire. Je n’en pouvais plus, je n’en pouvais plus.

Ma main droite caressa son dos ; ma main gauche plongea entre ses cuisses, glissa jusqu’à sa chatte et remonta en glissant tout contre. Le message devait commencer à paraître clair. Ma belle souriait. Elle avait les joues toutes rouges.

- Je vais vous inviter à vous retourner.

Sans mot dire, la belle s’exécuta. Ses yeux se posèrent de longues secondes durant sur la bosse énorme dessinée par mon sexe. J’en fis de même vis-à-vis de sa jolie petite chatte.

Pour la forme, je lui apposai une mini-serviette sur le bas ventre. Je la vis reluquer une dernière fois la bosse de mon sexe, ornée de mouille. La belle avait les seins comme gonflés d’excitation. Elle semblait se sentir soudainement mal à l’aise. Elle avait dû comprendre mon petit jeu et avait surtout constaté mon état d’excitation. Alors, pour me faire pardonner, je mis une autre serviette sur ses seins.

Je me mis à lui masser le ventre. Ma queue et mes boules frottaient contre sa main qu’elle avait laissé là, sur le rebord de la table. Volontairement ? Je n’en pouvais plus. Il me sembla même qu’un instant sa main se mit à bouger, cherchant à exploser mon intimité. Je ne savais plus ce que je voyais, ressentais, fantasmais. Mes mains passèrent sous la serviette et se mirent à lui masser les seins. Sa respiration s’accéléra soudain. Ses tétons devinrent plus durs et pointus que jamais. Peut-être gênée par son état d’excitation manifeste, Julie ouvrit les yeux et me présenta un large sourire :

- Vous faites ça très bien !

- C’est mon métier madame…

- Ah oui ?

Je lui pelotais les seins comme jamais. Ma queue était posée sur sa main. Elle la décolla de la table… le bout de mon sexe fut à moitié pris entre ses doigts et la table. Ma respiration s’accélérait à son tour. Mes mains descendirent, glissèrent sur son ventre… Je retirai à seconde mini serviette pour masser son bas ventre, juste au-dessus du pubis. Son corps n’avait plus de secret pour moi. Le mien non plus.

Je sentis soudain les doigts de sa main se refermer sur le bout de mon sexe en érection. Nos regards se rivèrent l’un dans l’autre. Un instant de flottement. Elle se mit à masser mon sexe par-dessus mon short. elle me voulait en elle.

En l’espace d’une seconde, je me retrouvai nu à mon tour. Pas un mot entre nous. Enfin libéré, j’avais ma belle queue fièrement dressée devant moi. Julie avait fléchi sa jambe gauche et ouvert amplement la cuisse droite pour m’offrir sa belle chatte. La saisissant par la jambe la plus proche de moi, je la mis un peu de côté en la rapprochant du bord de la table de façon à pouvoir m’introduire en elle. Prenant ma belle queue en fusion entre les doigts, je m’introduisis en silence en elle, sans difficulté tant elle était déjà bien ouverte et ruisselante de mouille. Le silence ambiant fut aussitôt rompu dès les premiers longs coups de rein lascifs que je mis à ma cliente, qui, sentant mon sexe long et épais glisser et s’introduire en elle jusqu’à la remplir, ne put s’empêcher de gémir de plaisir. Ses yeux oscillaient entre les miens et la vue de ma belle grosse queue qui venait pilonner sa petite chatte. Offerte comme jamais, les tétons pointus de ses seins dressés vers le ciel, Julie ferma les yeux enfin et s’abandonna au plaisir de nos deux sexes en fusion. Je la pénétrais avec délicatesse. Nos sexes ruisselaient de plaisir. Je la pénétrais de tout le long de mon sexe, jusqu’au fond de son antre, appuyée contre sa cuisses fléchie qu’elle gardait contre elle. Je la pénétrai en profondeur avec intensité… jusqu’au moment où je ne pus plus me retenir une seconde de plus. j’inondai le ventre de ma cliente de crème de massage personnelle, arrivant à me retirer in extremis. Son ventre fut recouvert de sperme, qu’elle étala lentement.

Pierre avait assisté à toute la scène. Il était partagé entre la peur d’avoir perdu une cliente régulière et la joie de son cadeau :

- Joyeux anniv’ au fait Asmoth !

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Guest David rugit

hummm sympathique ce salon...

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Que dire d'autre que j'adore tous tes textes, et que c'est toujours un plaisir d'en découvrir un nouveau, et que celui-ci ne fait pas exception à la règle! :clap:

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:clap: :clap::P ça me touche beaucoup. Vraiment. Je lis ce remerciement avant de partir bosser... je suis heureux de donner du plaisir par mes écrits. Heureux. Merci encore, et s'il te plait, reste fan ! :P

:clap:

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Guest Anonymous

très beau récit du moin le millieu jusqu'a la fin, car le début me plait pas du tout, cela fait vieux perver qui matte avec sa queu a la main.

mais le reste est très bien, je vais peu être changer de métier moi :clap:

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J'ai fait lire ton texte à ma femme et elle m'a littéralement violée sur place à cause de toi!!!!! :clap::clap:

Un grand merci pour ce grand moment d'érotisme. :P :clap:

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Mmmh toujours aussi délicieux tes textes.

Mon cher, vous êtes quand même un sacré cochon lubrique, mater à travers un miroir sans tain, c'est indigne de vous :clap:

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J'ai lu ton texte hier soir et j'ai vraiment adoré!

Bravo et merci :clap:

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:clap: :clap::clap: MERCI A TOUS :P:P:P

Excellent le post de Movi !!! Je suis ravi, enchanté, complimenté de voir que mes textes peuvent avoir autant d'impact sur le désir de ta femme ! N'hésite pas à lui faire consulter mon blog , mes textes y sont réféfrencés... Je pense que tu vas tellement faire de parties de jambes en l'air que tu finiras avec la queue en "sachet de thé" (Le Mac, mon film culte !).

En effet, ça commence un peu "pervers"... quelque part je le suis et je l'assume... Pourquoi le suis-je ? ... car j'ai d'énormes envies, d'énormes besoins. L'inaccessible m'attire, m'excite. Mais tout cela est du domaine du "pulsionnel"... lorsque je le veux bien, je sais me montrer très doux... la preuve avec ce beau massage ! :P

Merci à tous les ami(e)s !! :P

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Invité

Encore une très belle histoire merci beaucoup

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n'hésite pas à nous raconter comment ce massage se sera passé ! :-D

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Invité

Ah bah ca donne envie d'un massage tout ca loool

Sympatique salon de massage par contre la vitre en tain :-D je sais pas pourquoi mais ca m'etonne pas du tout que cela puisque exister j'ai eu un doute dans un salon d'UV un jour lool

Meme si ton ami a perdu une cliente fidele je dois dire qu'un cadeau comme ca c'est pas tout les jours que ca arrive :-D

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C'est clair ! C'était un merveilleux cadeau !!!

Dis, toi aussi tu aimes les massages "coquins " ?

:-D

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Invité

Bah qui oserait dire qu'un massage comme celui ci ne donnerait pas envie?Donc oui un massage comme ca coquin j'en veux un looool

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je me pose la question : les femmes se ressentent-elles pas systématiquement du désir lorsqu'elles sont massées ? Je veux dire : les mains de l'autre étant toujours "étrangères", ces membres se posant sur leur corps, venant - le fantasment-elles ? - taquiner les frontières de l'intimité... les femmes aiment-elles donc sentir leur corps de faire "séduire" par ces mains étrangères, vagabondes, entreprenantes ? Un massage qui restent "en tout bien tout honneur" répond-t-il totalement à leurs fantasmes ? à leurs désirs ?

éclaircissez-nous !! :content:

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je me pose la question : les femmes se ressentent-elles pas systématiquement du désir lorsqu'elles sont massées ? Je veux dire : les mains de l'autre étant toujours "étrangères", ces membres se posant sur leur corps, venant - le fantasment-elles ? - taquiner les frontières de l'intimité... les femmes aiment-elles donc sentir leur corps de faire "séduire" par ces mains étrangères, vagabondes, entreprenantes ? Un massage qui restent "en tout bien tout honneur" répond-t-il totalement à leurs fantasmes ? à leurs désirs ?

éclaircissez-nous !! :shock:

:lal: Pour ma part, ça dépend vraiment de la personne qui me masse, j'avoue que quelques fois je me suis posée la question de ce que ça pourrait me faire comme effet et de ce que ça faisait au masseur de masser une femme... Mais généralement je me fais masser par des femmes quand je vais dans un salon de massage donc c'est plus simple !

Je pense qu'il y a tout de même un réel plaisir à se faire masser, mais concrètement, tout le monde ne me fait pas mouiller ! :lal:

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