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Marilyn

Pensées brumeuses

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Le ciel s'est soudain chargé de nuages noirs, précédant la tempête vagissant dans la nuit ;

Et moi, ton amie, n'ai plus aucun espoir, d'écouter à nouveau la promesse que tu me fis.

Le monde s'est effondré, je n'ai nulle part où aller

La Terre a implosée et seule ta voix pourrait me réveiller.

S'il ne subsistait qu'un refuge, alors ce serait le tien

Car avec toi seulement mon errance prendrait fin ;

S'il n'existait qu'un guide, alors je te suivrai

Et dans cette mer hostile, jamais plus ne me noierai.

J'ai appris de ton regard la plus importante des leçons :

Celle de ne pas toujours se fier aux lois de la raison,

Celle de s'abandonner quitte à ne plus émerger, et profiter au mieux de ces instants enflammés, malheureusement passés.

Tu m'as possédée comme on adopte une idée, je me suis fondue dans le flux de tes pensées,

Si c’était à refaire…mille fois je le referai.

Mon souhait le plus précieux, outre te rendre heureux, fut d’être ta sylphide, ton aimée, ton ange ;

Et non pas ce séide aveuglé chantant tes louanges.

A présent, seuls les souvenirs de nos ébats planent encore dans l’azur

J’aimerais qu’ils restent figés dans le verre des sulfures

Pour qu’aucun n’oublie, combien je t’ai aimé

A toi mon tendre ami, mon amour d’exilé

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Guest ElGulo

Snif, snif, c'est beau et triste !

Bravo !

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il n'y a rien d'autre à dire que magnifique. Bravo !!!!!!!

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ton poème est superbe...en quelques lignes tu nous inondes de la beauté des mots!bravo

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Deux mois et demi ont passés

Depuis que des tréfonds de ton âme

Ces bien tristes états furent publiés.

Et pas un jour encore moins une année

Ne passe sans qu'au fond de moi

Ne hurlent et n'agonisent des regrets.

Tu vois la tempête au loin.

Celle qui des profondeur de mon coeur

A tel l'aléatoire temps normand, régné.

Tu parle d'idée fondante.

Surement pas digne de remuer une armée

Probablement encore moins de faire revenir mon aimée.

Toutes ces images plus ou moins bien ici présentés

Je les reconnais gâchées. Mes peurs, ma lâcheté.

Tu as vécu ce climat instable orageux,

Te comblant, te repoussant, parfait mais orgueilleux.

Maintenant tu tiens la barre et je te vois t'éloigner.

Ame et coeur flottants dans ces eaux troubles

Autrefois accueillantes et chaudes mais là double.

Double est ce désir, de te voir heureuse

Double est ce désir, de ta savoir mienne

Simpliste est le fait de ta laisser filer

Simpliste est le fait d'au loin t'observer

Si seulement cette poix n'asphyxiait pas mes poumons

Le supplice de la planche aura cette fois été le bon

Ma tendre amie je t'aime tu le sais c'est pourquoi cette fois devant tous

Je persiste à le dire, et le signe de mon nom.

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Guest Loukas

Le ciel s'est soudain chargé de nuages noirs, précédant la tempête vagissant dans la nuit ;

Et moi, ton amie, n'ai plus aucun espoir, d'écouter à nouveau la promesse que tu me fis.

Le monde s'est effondré, je n'ai nulle part où aller

La Terre a implosée et seule ta voix pourrait me réveiller.

S'il ne subsistait qu'un refuge, alors ce serait le tien

Car avec toi seulement mon errance prendrait fin ;

S'il n'existait qu'un guide, alors je te suivrai

Et dans cette mer hostile, jamais plus ne me noierai.

J'ai appris de ton regard la plus importante des leçons :

Celle de ne pas toujours se fier aux lois de la raison,

Celle de s'abandonner quitte à ne plus émerger, et profiter au mieux de ces instants enflammés, malheureusement passés.

Tu m'as possédée comme on adopte une idée, je me suis fondue dans le flux de tes pensées,

Si c’était à refaire…mille fois je le referai.

Mon souhait le plus précieux, outre te rendre heureux, fut d’être ta sylphide, ton aimée, ton ange ;

Et non pas ce séide aveuglé chantant tes louanges.

A présent, seuls les souvenirs de nos ébats planent encore dans l’azur

J’aimerais qu’ils restent figés dans le verre des sulfures

Pour qu’aucun n’oublie, combien je t’ai aimé

A toi mon tendre ami, mon amour d’exilé

Je dis juste magnifique. C'est à la fois beau et à la fois touchant. Très beau poème.

Pour Dari : C'est aussi très beau ce que tu as écrit.

:???: à vous deux.

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Le ciel s'est soudain chargé de nuages noirs, précédant la tempête vagissant dans la nuit ;

Et moi, ton amie, n'ai plus aucun espoir, d'écouter à nouveau la promesse que tu me fis.

Le monde s'est effondré, je n'ai nulle part où aller

La Terre a implosée et seule ta voix pourrait me réveiller.

S'il ne subsistait qu'un refuge, alors ce serait le tien

Car avec toi seulement mon errance prendrait fin ;

S'il n'existait qu'un guide, alors je te suivrai

Et dans cette mer hostile, jamais plus ne me noierai.

J'ai appris de ton regard la plus importante des leçons :

Celle de ne pas toujours se fier aux lois de la raison,

Celle de s'abandonner quitte à ne plus émerger, et profiter au mieux de ces instants enflammés, malheureusement passés.

Tu m'as possédée comme on adopte une idée, je me suis fondue dans le flux de tes pensées,

Si c’était à refaire…mille fois je le referai.

Mon souhait le plus précieux, outre te rendre heureux, fut d’être ta sylphide, ton aimée, ton ange ;

Et non pas ce séide aveuglé chantant tes louanges.

A présent, seuls les souvenirs de nos ébats planent encore dans l’azur

J’aimerais qu’ils restent figés dans le verre des sulfures

Pour qu’aucun n’oublie, combien je t’ai aimé

A toi mon tendre ami, mon amour d’exilé

Très beau que dire de plus à part :clap:

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Invité

Bravo .. belle écriture, beau texte !!

Bonne continuation.

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