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AsMoth

Exhib, Voyeurisme et Désirs intenses dans la salle de bain

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Le choc… et le plaisir de dormir chez mon meilleur ami, pour cette expérience qui restera à jamais gravée dans ma mémoire. J’avais vingt sept ans à l’époque. Sa petite sœur, Aline, en avait dix neuf. La fleur de l’âge. Et comment. On était samedi matin. Les parents de mon ami étaient partis faire les courses de la semaine, laissant la maison aux « jeunes » bien moins motivés qu’eux pour ce genre de corvées. Mon pote et moi avions pas mal bu la veille. Plus mon pote que moi d’ailleurs, que j’avais dû porter jusqu’à sa chambre, jusqu’à son lit. Lorsque je me réveillai ce fameux matin, cela ne semblait pas l’avoir dérangé d’avoir dormi tout habillé. J’avais été réveillé par ses insupportables ronflements.

Je sortis de la chambre. La maison était silencieuse. Elle semblait vide. Vide et silencieuse, jusqu’au moment où j’entendis Aline lâcher un cri. Il venait de la salle de bain. Ses cris furent suivis de râles d’énervement : « Purée, il m’énerve ce mitigeur ! Merde ! ». La porte de la salle d’eau était entrouverte. J’y passai un œil qui me glaça le sang ; me bloqua le cœur. La belle ado était les fesses à l’air avec son tee-shirt trempé. Le mitigeur de la baignoire semblait avoir fait quelques caprices. Moi, je restai sur place. Quel cul ! Mon dieu quel cul, lisse et si parfaitement rebondi ! Aline ne se doutait visiblement pas de ma présence. Je me mis à bander comme un âne face à ce merveilleux tableau qu’elle m’offrait. J’avais justement pris ma serviette de douche pour en prendre une. Que pouvais-je faire ? Entrer comme ça ? Non, elle me chasserait ! Je bandais si fort que je dus ôter illico mon boxer pour avoir la queue bien raide et libérée. Je ne tardai pas d’ailleurs à la prendre à pleine main pour sentir le plaisir ultime qu’est celui de la peau épaisse de mon sexe coulissant sur mon gland déjà en fusion. Je me mis à me palucher comme un beau diable en reluquant le cul parfait et ultra excitant d’Aline qui me l’offrait malgré elle. J’étais complètement nu dans la pénombre du couloir. Mon cœur battait à exploser face à l’interdit de la situation qui m’enivrait. Je n’imaginais plus qu’Aline s’empaler sur tout le long de ma belle queue, gémissante, ses belles fesses claquant contre mon bas ventre. Je la désirais en cet instant plus que tout.

J’aurais pu rester là, à me palucher, jusqu’à l’explosion… sûrement n’aurait-elle rien perçu… Mais une force profonde, et non extérieure, me poussa à tenter le tout pour le tout. La folie du désir. Aussi, laissant mon boxer à même le sol, à l’entrée de la salle de bain, j’entrai comme si de rien n’était à l’intérieur, feignant la fatigue du matin, débarquant ainsi le sexe en érection totale, dressé et se ballotant devant moi. Je n’avais pour autant pas décalotté. M’entendant entrer, Aline tourna immédiatement la tête vers moi. Ses yeux tombèrent immédiatement pour se river sur mon sexe d’homme viril en érection totale, dressé en sa direction. La jeune demoiselle hoqueta de stupeur.

- Oh ! Aline ! Tu es là ! Zut, je voulais prendre une douche ! Désolé ! Mais tu es toute mouillée ! Qu’est-ce qui t’arrives ?

M’attendant à ce que mon speech me permette de rester encore quelques secondes en érection totale à sa vue avant qu’Aline, émue, troublée, me fasse comprendre de partir, sa réaction me cloua sur place.

Se retournant vers moi, me faisant face, la belle releva son tee-shirt pour me montrer à quel point il était humide… elle me montra son joli fruit également…

- Ben ouais ! Regarde ! C’est le mitigeur. Il déconne de temps en temps. Mon père ne l’a pas encore réparé !

Cette fois-ci, c’était mes yeux qui étaient rivés sur son sexe. Sa jolie minette. Un pubis rasé court, très bien entretenu… avec de jolies lèvres quant à elles parfaitement lisses. Je n’avais déjà plus qu’une seule envie : y fourrer ma langue.

Le jeu, si cela en était un, m’amena à fermer la porte, puis le loquet, laissant là ma serviette et me présentant nu, sans pudeur aucune à la belle demoiselle. Le sexe plus dur que jamais, je poursuivis :

- Bon, ben je vais prendre ma douche.

- Ok ! me répondit-elle.

Et là, mes prières furent entendues : Aline ne sortit pas de la salle d’eau.

Avant même que les gouttes d’eau ne viennent maculer le plexiglass transparent de la cabine de douche, je pus voir, du coin de l’œil, que la belle Aline se rinçait le sien. Elle était légèrement penchée en avant pour mieux voir le spectacle que je lui offrais, alors que le gel douche venait caresser mon corps avec son voile infiniment doux. Je jetai de temps à autre un œil vers Aline, alors que je me tenais la plupart du temps de profil devant elle, de façon à ce qu’elle apprécie au maximum les dimensions généreuses de ma belle queue. Je vis alors qu’elle était assise sur le bord de la baignoire, feignant se passer un gant de toilette. Elle avait ôté son tee-shirt, arborant une magnifique paire de seins, petits mais merveilleusement galbés et aux pointes déjà bien raides. Elle me matait sans gêne aucune, tout du moins captivée par ce spectacle pas très courant pour elle. Peut-être est-ce la première fois qu’elle voit une vraie queue, osai-je espérer tout bas. Je vis alors sa main glisser le long de sa cuisse et remonter celle-ci… Oh oui ma belle, je sais que tu meurs d’envie de te caresser, de te faire du bien. Moi, je n’en pouvais plus que bander de la sorte devant elle. Alors, comme toute toilette bien faite l’exige, je me mis à appliquer le gel douche sur mon sexe. Celui-ci était dur et plus gonflé que jamais. Dilaté par l’eau très chaude, il avait atteint ses dimensions maximales. Le serrant entre mes doigts, je décalottai enfin mon gland, l’offrant à la vue de la belle Aline.

Ne pouvant rester indéfiniment assise sur le bord de la baignoire au risque d’être qualifiée de voyeuse sans gêne, Aline finit par se lever, gardant toujours un œil rivé sur moi. Elle se mit à se passer le pommeau de douche à son tour pour se laver. Je profitai de cet instant et du fait que de la buée vienne opacifier le plexi de ma cabine de douche pour enfin me soulager en prenant mon chibre à pleine main pour me masturber. Ces caresses si désirées et si soudaines me firent lâcher un râle non contenu de plaisir. Oh oui ! Je bandais fort. Offrir ma queue de la sorte à Aline m’excitait plus que tout, surtout qu’elle semblait en demeurer friande, là, debout dans la baignoire, presque immobile, avec pour seul prétexte son pommeau de douche qu’elle pointait vers ses seins qui ne cessaient plus de darder.

Rapidement, la buée rendit ma cabine complètement opaque. Je m’étais fait prendre à mon propre piège. J’avais terriblement envie de jouir, d’exploser, tant ce que j’imaginais d’Aline à partir de ce qu’elle m’avait offert me poussait à me délivrer. D’autant que je me disais que peut-être s’était-elle déjà rhabillée. Mais une lueur, lointaine, me poussa à tenir bon. A ne pas céder à la tentation… et de sortir de la cabine ma belle queue en premier, en érection totale. L’offrir une dernière fois aux yeux gourmands d’Aline… Qui sait…

Et là, sortant de la cabine. J’eus mon second choc. Aline se tenait là, assise pile en face de moi, les pieds dans la baignoire… assise sur son rebord les cuisses on ne peut plus ouvertes. Le choc. Elle fixait mon sexe en érection totale d’un regard déterminé. Un regard de prédatrice. Mes yeux parcourent son corps parfait, et s’arrêtèrent à sa minette : celle-ci était outrageusement dilatée. Ses petites lèvres, totalement apparentes, trop roses pour ne pas avoir été caressées, étaient entrouvertes, laissant apparaître sa vulve. Incroyable. Aline mirait son sexe puissant au gland décalotté qui arborait la même couleur que sa vulve en feu. Nos corps étaient au bord de l’implosion. Un silence préalable aux explosions nucléaires envahit la pièce. Le désir dans nos yeux. Je ne désirais plus qu’une chose : insérer mon sexe dur en elle de tout son long pour la remplir et la faire fondre.

Il me fallait dire quelque chose et vite au risque que ça ne dégénère :

- Toi aussi tu viens de finir ta douche ?

- Oui…

Oups, ce ne devait pas être le genre de question dont la belle s’attendait.

Jouant les hommes sérieux et responsables (lol !), je pris ma serviette pour m’essuyer. Je pris le soin de garder toujours ma belle queue à portée de vue de ma belle Aline, le gland à l’air, gonflé et prêt à libérer quantité de sperme au moindre dérapage. Je n’en pouvais plus. Aline se dirigea au bout de sa grande baignoire, opposée à moi, pour feindre prendre une serviette à son tour, toujours en me regardant, ne me quittant pas du regard. Oui, on peut dire qu’elle était captivée par ce qu’elle voyait. Je m’essuyais le corps, ma queue raide tanguait de droite à gauche, narguant la belle. Elle semblait avoir elle aussi de plus en plus de mal à se contenir, au point qu’elle vint poser son pied droit sur le rebord de la baignoire, restant debout à l’intérieur. Ses yeux n’en avaient que pour ma queue. Il me semblait voir pointer son clitoris entre les lèvres lisses et sublimes de sa minette.

Mais cela n’était pas suffisant pour passer le « cap ». il me fallait trouver une idée. Celle-ci fit « tilt » dans ma tête…

- Ben, qu’est-ce que tu fais ?

- Oh… rien… C’est juste que j’ai un gland trop gros. J’ai du mal à recalotter lorsque je suis en érection. Et te voir ainsi toute nue ne m’aide as beaucoup ! Je te trouve vraiment très belle… et très sexy… tu es si bien faite… tu…

- J’ai envie de caresser ta queue !

- Quoi ?! Mon cœur s’arrêta ; mon esprit cria victoire intérieurement…

- Arrête de faire l’idiot ! Tu bandes devant moi depuis tout à l’heure… J’ai envie de caresser ta queue !

Lentement, je m’approchai. Une fois arrivé à sa hauteur, Aline ne tarda pas à regarder l’objet dans complexe aucun, avant d’avaler sa salive pour se donner courage. Mon sexe se tenait dressé là, à dix centimètres à peine de son bas ventre. L’arme de destruction massive de son esprit synonyme de ses désirs interdits. Je vis sa main gauche et frêle se lever ; ses doigts s’ouvrir pour entourer enfin le manche épais de mon sexe chaud. La sensation de ses doigts fragiles et doux se refermant sur mon sexe m’envoya tout droit au paradis.

Le sexe dressé fièrement et généreusement en avant, je me laissai faire. Je m’offrais à cette jolie demoiselle qui commença à activer sa main sur mon manche. Aline faisait par ses caresses coulisser la peau de mon sexe sur mon gland en fusion. Une goutte de mouille épaisse en surgit. Je me mis à gémir.

- Tu fais ça bien… Tu aimes ?

- Elle est grosse !

Pour ma part, la vue de sa jolie petite chatte rose me rendait de plus en plus dingue. Me laisserait-elle la caresser ? Son fruit était si beau, si pur, si fragile. Ma main vint alors en direction de sa jolie chatte. Les yeux d’Aline se posèrent dans les miens. Un moment fatidique. Je la sentis alors tirer sur la peau de mon chibre à m’en décalotter définitivement. Cela voulait dire oui. Cela voulait dire qu’elle me désirait plus que tout. Ma main délicate finit par frôler puis se poser sur son fruit d’amour. Humide, chaud, moite. Mon majeur glissa sur son clito, s’immisça en surface entre ses lèvres lisses et douces. Aline gémit enfin. La main d’un homme sur sa minette. Sa main se fit alors de plus en plus active. Aline ouvrit les cuisses un peu plus encore. elle aussi offrait son intimité pour de subtiles et merveilleuses caresses. Elle fit glisser mon sexe sur sa cuisse, pour en ressentir toute la dureté, toute la chaleur. Ses seins pointaient de désir. Mon majeur s’introduit dans sa chatte. Aline gémit à nouveau, plus profondément cette fois-ci. On s’embrassa. Fougueusement. Mon gland, la « tête » de mon arme si dangereuse pour la bienséance qui partait chaque seconde de plus en lambeaux, s’approcha de sa minette. Je le voyais, je le sentais : Aline voulait me sentir en moi. Sentir cette barre de chair dur gonflée à bloc d’excitation entrer en elle, ouvrir ses chairs si intimes et les remplir. Elle voulait se sentir « femme ». Elle voulait jouir à tout prix. Ma main vint caresser ses fesses rebondies entre ses cuisses gardées ouvertes, le pied droit posé sur le rebord de la baignoire. Je n’avais plus qu’une envie : la même qu’Aline. Nos yeux se croisèrent à nouveau, s’observèrent. Un silence qui en dit long. Un silence qui dit tout.

Aline sortit enfin de la baignoire et s’appuya contre le lavabo.

- Je ne sais pas si…

- Mets-la moi ! Mets-la moi !

Aline, cuisses écartées, se tenant sur la pointe des pieds, n’attendait plus que j’insère mon sexe dur et épais à la verticale en elle. Position incongrue me direz-vous… Le désir, si fort est-il parfois, n’amène pas toujours à concilier le pratique… Aline m’offrait sa jolie petite chatte, à mes yeux, à ma queue. Nous étions nus, j’avais le sexe en érection, telle une bête en rut. Aline, appuyée sur le lavabo, passa une dernière fois sa main sur mon sexe pour en ressentir la dureté et la chaleur.

Je pris alors mon pieu génital entre les doigts et l’approchai de la jolie chatte entrouverte d’Aline. Je la vis se mordre les lèvres de désir lorsque mon gland brûlant glissa contre son clitoris. J’humectai mon gland en fusion de salive. J’étais si excité de m’être masturbé une bonne dizaine de minutes durant sous la douche et de voir Aline ainsi nue et si généreusement offerte devant moi, après m’avoir caressée à son tour, que je me sentais déjà tout près de l’orgasme. Ma respiration était toute aussi profonde que celle d’Aline. On aurait dit deux puceaux. Lentement, au travers des secondes interminables, mon sexe finit par être en alignement avec l’entrée intime d’Aline. Mon gland heurta sa vulve. Je poussai lentement des reins. Lentement, délicatement, nous me sentîmes entrer en elle. Ouvrir son fruit chaud et humide. Une glissade divine qui nous arracha des gémissements profonds de plaisir. Une fois bien inséré en elle, bien que pas en totalité, les yeux d’Aline plongèrent dans les miens. Oui, son plaisir était partagé ! Oui, le plaisir du sexe était infiniment intense et agréable. Aline, crispée sur le lavabo, se laissa lentement redescendre. Mon sexe épais finit d’entrer en elle. Nouveaux soupirs. Mes mains se mirent à palper ses seins, ses fesses ; les siennes se serrèrent sur mes épaules. Aline me sentait aller et venir en elle. Lentement, lascivement. Ses reins accompagnaient les miens. Son fruit s’ouvrait, ruisselait de plaisir. Les joues d’Aline se mirent à rougir en même temps que les miennes. Un moment échappé du pur paradis. J’étais plongé dans ses yeux, je ressentais les moindres frissons de son corps, les moindres raideurs. Ma belle mouillait, gémissait de plaisir, dans ces ébats lents et langoureux. Mes mains étaient passées derrière elle et serraient ses fesses de rêve, douces et délicates. J’avais l’impression de m’introduire en elles, tant mon sexe puissant transperçait le corps fin d’Aline. Ses seins gonflaient et durcissaient à vue d’œil. Aline se mit soudain à hoqueter. Je compris qu’elle allait jouir. Je n’en étais pas loin non plus. Les mouvements d’Aline furent de plus en plus saccadés, jusqu’à ce que se soit le tour de ses petits cris aigus. Elle se laissa tomber plus lourdement sur mon sexe, à l’agonie. Je n’eus que la capacité de l’honorer que de deux ou trois légers coups de rein avant d’exploser à mon tour. En elle. Lorsque ma belle sentit mon sexe gonfler et se raidir soudain pour libérer de puissants jets de sperme brûlant en elle, Aline redoubla de jouissance et cria d’une grimace de plaisir intense, ses yeux plongés dans les miens. Elle m’abaissa même pas les yeux pour voir l’explosion qui se passait entre ses cuisses, jusqu’au fond de son antre. Je la remplissais de ma queue et de mon sperme. Elle le savait ; son corps et son âme toute entière en frissonnait. Nos sexes venaient d’exploser l’un dans l’autre, et chose incroyable : au même moment. Une explosion nucléaire suivie de l’extase absolue. Je sentais déjà mon sperme brûlant ruisseler en elle. J’emballai Aline à pleine langue, fou d’elle. Je sentis les pointes plus dures que jamais de ses seins électriser mon corps. Mon sexe avait chaud, ma tête également, et déjà les frissons glacés de l’amour s’en prenaient au reste de mon corps. Aline m’entoura le cou de ses bras pour m’embrasser fougueusement. Etait-ce de l’amour tout court… ou de l’amour de gratitude infinie pour le plaisir offert ? Ni elle ni moi je pense ne le sûmes.

Je finis par me retirer d’elle, le sexe encore bien gonflé d’excitation. Un flot de sperme coula de sa fente. Aline y porta les doigts, inspectant ma semence comme si c’était la première fois pour elle. Ses yeux devinrent doux, inquiets. Oui, elle m’aimait.

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Ta confession est à la fois bien mené et donne une vision tout à fait plaisante et lascive.

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Superbe confession, on a vraiment l'impression d'avoir été quelque part dans la salle de bain avec vous. Il y a eu une suite? Ta fin laisse à le penser...

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Invité

magnifiquement raconter comme toujours. Tu nous emmènes dans ton univers pour un pur moment de plaisir...

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:clap: :clap::P

tes mots me touchent : "ton univers" ... si un ou des lecteurs percoivent et me disent que j'ai réussi à créer cela, une "identité Asmoth", une griffe, alors je ne sais quoi d'autre que te dire MILLE MERCIS. Il s'agit plus qu'un compliment à mes yeux, mais d'une reconnaissance.

A lire ton post, je sais et saurais toujours d'où vient mon plaisir d'écrire et de partager mes textes : du goût de l'érotisme bien sûr, mais aussi et à part égale de celui de donner un peu de plaisir à mes lecteurs et lectrices, de les emener "ailleurs" le temps d'un récit.

Merci !!! :clap:

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Guest David rugit

Merci pour ce texte délicieu

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