Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

Esteban29

"Je voudrais que tu fasses aussi l'amour à une amie&quo

Recommended Posts

Ma mémoire me joue des tours. Les circonstances de ma présence à cette soirée m’échappent aujourd’hui. Pire, le temps et le rhum ingurgité ce soir là ont effacé certains détails de l’histoire que je vais vous raconter, entouré les autres d’un halo brumeux, comme le souvenir d’un rêve, et, probablement, reconstruits les derniers à force d’essayer de reconstituer cette soirée qui hante mes fantasmes depuis quinze ans environ. Je traînais alors mes guêtres dans les couloirs délabrés d’une fac de lettres lorsque je n’écumais pas des bars enfumés emplis d’étudiants dilettantes.

Aussi loin que ma mémoire me permette de remonter, l’histoire commence dans le salon d’une maison bondé de jeunes. Je discute avec Hannah. Blonde vénitienne, des yeux marrons pétillants, élancée, vive, élégante sans se prendre au sérieux, elle a un charme fou. Je la connais un peu pour l’avoir croisé à plusieurs reprises devant l’une des machines à café de la fac où j’avais de palpitantes habitudes. Elle me plaît. Je ne sais pas si la réciproque est vraie. Je ne sais jamais si la réciproque est vraie en fait. Lorsque je suis sous le charme d’une fille, elle peut m’envoyer avec force ostentation les signaux les plus libidineux, se transformer en gyrophare, je reste aveugle, sourd et, tant qu’à faire, à moitié muet, tant mon énergie est polarisée à cacher ma fébrilité sentimentale derrière une nonchalante posture que je maudis. Ce soir là, rien de tout ça. Je suis gaie, léger et, il me semble, aussi séduisant que James Stewart dans « Indiscretions ». Je suis en partie bourré aussi. Hannah m’écoute, me sourit puis…disparaît…

Quelques minutes plus tard, durant lesquelles je me suis demandé s’il arrivait à James Stewart d’abuser du rhum, Hannah revient vers moi. Elle me sourit, me prend la main et me guide à travers la pièce vers l’escalier. Je me laisse happer par son mouvement. J’ai le cœur qui bât. Je suis totalement sous l’emprise de son initiative, soumis... Soumis, oui, mais à chaque marche, je sens mon désir monter tout en essayant de me raisonner en me disant que, peut-être, elle veut me montrer l’incroyable aquarium du propriétaire de la maison et que dans cette hypothèse, il n'est pas approprié de se mettre à bander. Je suis vite rassuré. Dans le couloir, à l’étage, elle se colle contre moi, prend mon visage entre ses mains et prends mes lèvres à pleine bouche. Ses lèvres s’ouvrent autour des miennes et sa langue, intrusive, pénètre dans ma bouche à peine ouverte. J’adore ce baiser instinctif, impudique, chaud, humide, voluptueux qui semble me dire « Prends moi, je suis à toi !». Oui, elle s’offre à moi et, quelques secondes suffisent pour que le jeune homme mal assuré que j’étais en bas de ces marches se transforme en mâle simplement guidé par ses instincts. Je libère brutalement mon désir et la plaque sans ménagement contre la cloison.. Je sens que je ne suis plus tout à fait en contrôle. Si aucun événement ne survient, je vais la sauter, là, contre ce mur, dans ce couloir sans intimité. Une de ses mains est sous mon tee-shirt, les doigts plantés dans mes côtes. L’autre main, entre mes jambes, sur mon jean, la paume tenant la base de ma queue bandée à exploser, ses doigts s’enroulant autour de mes couilles. Mon cœur bât dans ma queue. Elle sent la force de mon désir, c’est sur, et elle n’en a pas peur. J’ai remonté ma jambe entre ses cuisses, l’une de mes mains empoigne son cul tandis que l’autre épouse avec vigueur le galbe d’un de ses seins à travers son chemisier. « Je voudrais que tu fasses aussi l’amour à une amie » me susurre-t-elle le souffle court en me regardant droit dans les yeux et en me tenant la queue…

Désolé, je dois laisser mon récit en l’état… Je vous raconte la suite plus tard, dès que je trouve 10 minutes... Enfin si vous le voulez !

Partager ce message


Lien à poster

Bon je poursuis pour mes deux fans…

Je ne sais plus vraiment ce qui m’est passé par la tête au moment où hannah m’a lâché cette phrase prometteuse mais qui marquait, néanmoins, un sérieux coup d’arrêt à mes objectifs immédiats. Je suppose que dans un premier temps, le mâle en rut que j’étais n’a pas compris. Selon le principe des vases communicants, je crois que lorsque mon sexe se gorge de sang, mon cerveau cesse d’être irrigué. Je me retrouvais dans la position un peu décalé, voire légèrement ridicule, du danseur free style de boite de nuit victime d’une coupure musicale intempestive et qui se retrouve dans le silence et sous le regard des noctambules, une jambe en l’air, le bassin déhanché, les bras levés et le sourire béat. Il s’agit alors de retrouver en une fraction de seconde, et l’air de rien, une posture digne et adapté au nouvel environnement. Je ne me souviens pas avoir répondu quoique ce soit, mais, manifestement, Hannah a considéré que sa proposition me convenait. Elle me fait rentrer dans une chambre qui donne sur ce couloir, me dit qu’elle va chercher son amie, m’embrasse, en prenant soin de mettre la distance suffisante afin de ne pas éveiller à nouveau la bête. Initiative inutile parce que la bête est largement calmée par la tournure des évènements. Je subodore que la plupart des hommes qui lisent ce récit, se disent « quel veinard ce type ! ». Et je les comprends, combien d’entre nous ont rêvé de faire l’amour à deux femmes. Mais lorsque le rêve devient réalité, lorsqu’il s’apprête à s’incarner, la tranquille assurance dont on fait preuve lorsqu’on se met en scène dans notre monde onirique se change, en tout cas pour ce qui me concerne, en demie terreur. Je n’ai pas du réagir différemment lorsque j’ai vu apparaître l’oncle Bernard déguisé en Père Noël quelques années auparavant. Hannah s’éloigne. Et au moment de passer la porte, elle ajoute sur le ton du secret « Mon amie a eu une expérience malheureuse avec un mec, tu seras gentil ? ». Là encore je ne me souviens pas avoir répondu quoique ce soit. Une chose est sure, elle m’aurait demandé à l’instant de sauter en parachute au dessus du Vercors encerclé pour sauver la patrie, je n’aurais pas été moins fébrile…. J’avais envie d’un rhum.

J’ai attendu, seul, quelques minutes dans la chambre, les yeux rivés sur la porte en essayant de mettre en pratique une variante sexuelle de la méthode Coué qui consistait en gros à me dire finement « T’es le meilleur Esteban, tu vas assurer comme un chef, bander comme un âne, tu vas la faire monter au rideau » et de serrer le poing à moitié convaincu. Chaque mec sait que lorsque qu’on commence à se conditionner de la sorte, la catastrophe n’est pas loin. Hannah ouvre la porte suivie de son amie. C’est une fille brune au teint pâle. Elle a de grands yeux marrons qu’elle ne lève par vers moi. Je réalise qu’à aucun moment je n’ai imaginé qu’elle puisse ne pas me plaire. Hannah et son amie se dirige vers le lit en se tenant la main et en me laissant, cloué, au milieu de la pièce. Intellectuellement, je considère encore à ce moment là que la fuite est une alternative raisonnable sinon souhaitable. Oui, je sais on a vu confession plus virile. Elles s’allongent sur le lit et s’enlacent. Hannah est d’une très grande douceur lorsqu’elle l’embrasse en lui caressant le visage. Son amie, lascive, se laisse envelopper par ses caresses. Hannah libère la poitrine de son amie en défaisant le haut de sa robe, lui prend délicatement un sein et laisse trainer ses lèvres sur le téton. Elles sont vraiment belles et je me surprend à les regarder sans chercher à les rejoindre. L’amie d’hannah s’éveille sous ses caresses. Sa robe est désormais remonté à mi-cuisse et ses jambes qui se recroquevillent, son dos qui se cambrent légèrement, me laissent deviner qu’hannah a glissé sa main sur le sexe de son amie. Leurs baisers se font plus langoureux et l’amie tient vigoureusement le visage d’hannah entre ses mains, le cou tendu. Elle prend du plaisir c’est évident, cependant, aucun gémissement ne s’échappe, juste le chuintement de leurs habits et des draps qui se plient et se déplient entre leurs corps enroulés. Je suis toujours planté au milieu de la pièce. La douceur, la tendresse, la volupté de leur étreinte me rassure, me décontracte peu à peu. J‘ai peur de bouger et de rompre le charme, mais je me sens aussi un peu ridicule dans ce rôle de spectateur inoffensif. Si seulement Hannah m’avait invité à les rejoindre. Je me fais violence et je viens m’asseoir sur un coin du lit…

Bon, je n’avais pas prévu un feuilleton mais pris par mes souvenirs et ma narration…ben voilà j'ai pas le temps de finir! A bientôt !

Partager ce message


Lien à poster

Je suis à peine assis que Hannah me prend la main, m’attire vers elles et dépose ma main sur le ventre de son amie… Elle me regarde l’œil trouble mais sans m’inviter davantage. Hannah a plongé directe sur mon ceinturon. Elle ouvre mon pantalon, extrait délicatement ma queue à demie molle de mon caleçon. Elle est recouverte de liquide séminal. Souvenir de la violente érection que j’ai eu tout à l’heure dans le couloir. Hannah se penche et gobe ma queue. Divine sensation que cette enveloppe chaude et humide. Sinon de légères succions, Hannah ne fait rien que de laisser gonfler, grandir, raidir ma queue dans sa bouche. Lorsque celle-ci atteint une taille respectable, elle commence à la sucer avec gourmandise. Sa langue s’enroule autour de mon gland, ma queue s’enfonce dans sa gorge étirant mon frein, sa salive coule à la commissure de ses lèvres. Oublié mon stress, mon excitation grimpe en flèche et mes mains commencent à s’agiter sur son amie. Je la caresse en suivant ses courbes et lorsque la succion d’Hannah me vrille le ventre, je m’agrippe à son amie, à ses seins, ses hanches, ses cuisses… Toujours lascive, elle me regarde dans les yeux, dévisageant celui qui va bientôt enfoncer sa queue au fond de son ventre.

Hannah se redresse, m’embrasse, laissant ma queue droite, tendue et luisante de sa salive… Elle se retourne vers son amie, la fait mettre à genoux, se place sous son ventre et glisse sa langue dans sa chatte… J’enlève le pantalon d’Hannah, j’écarte sa culotte et je glisse un doigt dans son sexe ouvert, brûlant et suintant. Je plonge ma tête à mon tour entre ses cuisses et saisit entre mes lèvres son clitoris. Son bassin s’agite. Bon Dieu, j’ai envie d’elles. Ma langue rejoint mon doigt dans son sexe. Je n’en peut plus, je me redresse pour la prendre. Elle m’arrête « pas moi, pas tout de suite », se dégage et me laisse face au cul offert de son amie, me suce une dernière fois, et me met une capote d’une main experte… Je caresse la croupe de l’inconnue, place mon sexe entre ses fesses, je recule mon bassin, l’avance et, avec une lenteur infinie – « tu seras gentil ? »-, la pénètre sans que rien ne vienne faire obstacle à mon intrusion. Je me dis et me rassure en constatant que sa chatte m’attendait sans crainte. Et puis, faute de pouvoir voir son visage, je regarde ses mains. Elles ont saisi le traversin et tremblent légèrement. J’arrive au fond de son ventre. Délicieux instant. Dès lors, je la baise doucement mais avec fermeté. Mes mains sillonnant son dos, sa magnifique poitrine, ses hanches, son cul… J’ai peur de jouir trop vite. J’essaye d’oublier mon plaisir et je pense au sien, juste au sien. Hannah s’est approché du visage de son amie. Elle l’embrasse, lui susurre des mots que je n’entends pas vraiment. J’ai les yeux fermé, le visage levé et je la baise. Désormais, mon bassin vient cogner plus violemment ses fesses. Elle doit sentir mes couilles frapper le haut de son sexe. L’amie se raidit, se cambre et laisse échapper pour la première fois un gémissement sourd comme une plainte contenue. Elle jouit, je rentre à l’intérieur de moi, serre les dents pour ne pas faire de même, et je continue à la baiser mes mains empoignant désormais les parties charnues de ses hanches… Elle se relâche et je ralentis le rythme pour elle, pour moi qui n’en peut plus de me retenir…

Je me retire en caressant son dos, en embrassant son cul divin… Hannah me regarde, se rapproche, m’embrasse… Je lui fait comprendre d’attendre un instant que mon excitation retombe un peu. Il me semble qu'elle suffirait qu'elle me touche pour que je jouisse. …. Elle ne veut rien savoir, me prend la queue et m’attire sur elle… J’étais dans son amie il y a 20 petites secondes, je suis dans le ventre d’Hannah maintenant… Tant pis, je n'en peut plus. Je lui soulève une jambe et sans ménagement, je la saute comme je l’aurais fait dans le couloir. Je suis viril, dominant. Elle est soumise, ses mains agrippés à mon torse et à mes fesses, ses beaux yeux troublés par le plaisir planté dans les miens, le visage grave comme suspendu à l'attente de sa jouissance quimenace de la saisir à chaque instant. Trois, quatre minutes, je ne sais pas le temps que j’ai tenu avant d’éjaculer abondamment dans un râle bestial… Je me souviens d’Hannah m’encourageant au moment précis où je déchargeais toute ma tension, tout mon plaisir « Viens mon beau, viens »… Je ne sais pas si elle a jouit… Je me souviens égoïstement de mon bien être, de mon immense fatigue lorsque je me suis affalé entre elles, des frissons qui me parcouraient et des tendres caresses d’Hannah lorsque j’essayais de reprendre mon souffle.

Je n’ai pas recroisé l’inconnue. Je ne me rappelle plus de son nom, d’ailleurs je ne suis même pas sur l’avoir jamais su. Dans les deux années qui ont suivit, j’ai revu Hannah à quelques reprises. Elle était à chaque fois accompagné et nous n’avons jamais reparlé de cette soirée. Si par quelques hasards, elles devaient se reconnaître dans ce récit, je voudrais qu’elles sachent que c’est probablement l’un de mes meilleurs souvenirs sexuels et que ce n’est pas exagéré de dire qu’il me hante…

Partager ce message


Lien à poster

magnifique, vraiment bien écrit..

j'espère que tu la reverra un jour seul a seul...

merci

Partager ce message


Lien à poster

très beau récit, touchant de sincérité. Peu d'hommes osent avouer ce que tu décris là, et je comprends ta hâte, tes questions et le fait sublime que tu gardes en mémoire cet instant véritable..

bises

béné

Partager ce message


Lien à poster

Merci à vous!

Shinahy, je ne suis pas sur que ce soit souhaitable que je revois un jour Hannah. Non pas que je n'en ai pas l'envie, mais, le temps passant, Hannah est devenue pour moi, et malgré elle, une femme fantasmatique... Je crois qu'il faut qu'elle le reste... :lal:

Merci Béné... Les hommes taisent leurs inquiétudes, leurs doutes et leurs égoïsmes parce qu'ils sont probablement prisonniers d'une certaine idée de la virilité, selon laquelle il vaut mieux se faire passer pour un noble étalon sans peur et sans reproche que pour un poney inquiet au moment de séduire une femme... Peut-on leur donner stratégiquement tort? :P

Partager ce message


Lien à poster

la réponse à ta question est : OUI

la stratégie finit toujours par se sentir... la sincérité aussi, et je te laisse voir laquelle des sensations est la plus séduisante....

bises

Partager ce message


Lien à poster

Je ne sais pas si ta réponse est généralisable à l'ensemble, ou du moins à la majorité des femmes, Béné. Je sais juste qu'elle me convient... :lal:

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.