Aller au contenu
AsMoth

Les mariages - excitation ambiante et occasion de baiser

Messages recommandés

3 juillet, formidable matinée, parfaitement ensoleillée. Mon meilleur ami Dan allait se marier. Jour de fête et d’émotions en perspective ! Pour les aspects pratiques, la famille de Dan m’avait invité à dormir à la maison. Nous étions tous très excités par l’événement, très certainement dans un état qui n’était pas celui de d’habitude.

Ce fameux matin, Je me réveillai déjà avec cette excitation électrique des grands événements. Comme les parents de Dan avaient invité de nombreuses personnes de la famille, la maison était occupée de tous bords. Pas une pièce de libre. Les choses s’étant faite à la vas vite du fait de l’impossibilité de trouver une chambre d’hôtel pour les grands parents, les parents de Dan m’avaient collé avec sa petite sœur Audrey. Je la connaissais depuis qu’elle était toute petite. A ce mariage, elle devait avoir dix neuf ans et moi vingt sept. Près d’une dizaine d’années d’écart nous séparait. Mais le temps n’est pas qu’un fardeau. Il fait aussi pousser les belles plantes. Audrey était une jolie blondinette, au corps ferme et dessiné. Elle était dans un âge compliqué où les filles de son âge rêvent d’amour et où les mecs de son âge à l’inverse ne pensent qu’à tirer dans tous les coins ! Au final, Audrey avait cumulé plusieurs déceptions amoureuses, ce qui l’avait rendue d’autant plus réservée avec les garçons.

Je me réveillai donc, ouvrant lentement les yeux. M’asseyant dans le lit, je vis qu’Audrey, ma compagne de chambrée, était déjà debout. Prête à préparer ses affaires… en petite nuisette ! Je sentis déjà la trique du matin s’en prendre à mon sexe qui se mit à gonfler et durcir comme un beau diable. Audrey était là, debout face à moi, tirant sur sa nuisette vers le bas par pudeur. Ses cuisses entières étaient nues, laissant deviner qu’elle était en petite culotte en dessous. Une question vint de suite à mon esprit : les filles portaient-elles encore des petites culottes en coton sage à son âge ? Mon cœur s’accéléra rien qu’à ce questionnement. En tout cas, dans sa nuisette rose pâle, elle ressemblait à un ange.

- Bonjour Audrey ! Déjà levée ?

- Bonjour Thomas ! Oui, c’est le grand jour aujourd’hui !

Ce ces paroles je me levai et sortis du lit… une bosse énorme d’excitation dressée entre les cuisses et tendant mon boxer. N’ayant réponse à ma première question, je me doutais néanmoins que les filles de l’âge d’ Audrey avaient connaissance de ce fabuleux phénomène naturel qu’est la trique du matin (la meilleure ! la plus dure !). Je vis ses yeux se poser sur mon entrecuisses fièrement exposé. Un sourire se dessina à ses lèvres. Un sourire difficile à cerner, confus entre amusement et gêne… et pourquoi pas excitation !

M’approchant d’ Audrey, je me rendis compte que sa nuisette était transparente. Elle ne portait pas de soutif ; les pointes brunâtres de ses petits seins pointaient juste en-dessous. Je vis immédiatement ce qu’elle portait en petite culotte. Ça semblait vraiment petit ! Un maigre cordon se tendait à ses hanches. Un fin triangle à son pubis. Gloups. Ça devait être un string.

- Alors, tu sais ce que tu vas mettre comme robe ?

- Oui. Regarde : je l’ai posée là sur le fauteuil.

- Oh ouais ! elle est classe ! Moi, j’ai ce costume… mais je n’ai pas encore fait le nœud de cravate !

- Tu sais le faire ?

- Non, tu m’aideras ?

- Ok. Si tu veux.

C’est seulement à ce moment précis que je remarquai qu’ Audrey avait à moitié enfilé des chaussures à talon, dont les lanières de maintien n’étaient pas encore fixées… des lanières de cuir en tous sens… affreusement compliqué bien qu’apparemment très sexy !

Audrey vit que j’étais en train de les regarder avec des points d’interrogation dans les yeux. Elle coupa cours à mon questionnement :

- Je t’aide à faire ton nœud de cravate si tu m’aides à faire mes lacets de chaussure. Ça passe par derrière et je n’y arrive pas !

- Ah ben ouais ! Je vois ça ! Qu’est-ce qui t’a pris d’acheter des trucs aussi compliqués ?

- T’aimes pas ?

- Si, ça à l’air sexy ! Bon ,aller, tourne toi, je vais te les enfiler.

Je vis à ce moment une lueur de peur – de faire une bêtise ? – dans les yeux d’ Audrey, qui se mordit les lèvres. Elle sembla tout de suite plus tendue, sur les nerfs.

La belle Audrey fit volte face… et me présenta son cul ! Et oui ! Bingo ! Elle portait un string ! Un coup de sang me prit le cœur, puis le sexe. Devant m’occuper de ses chaussures, je m’accroupis naturellement, ma tâche le justifiant parfaitement ! Si bien que prenant les lacets entre mes doigts pour justifier mon activité, mon attention se porta immédiatement ailleurs… Levant les yeux, j’avais le joli cul d’ Audrey pile en face ! Bordel de dieu ! Un cul de rêve, aux fesses rebondies. Le tissu de son string, visiblement très fin, qui couvrait sa petite chatte entre ses cuisses. Il était lui aussi transparent et laissait deviner les lèvres fines et douces de son fruit d’amour. J’avais les cuisses écartées et je sentis mon gland s’écraser contre le tissu tendu à se rompre de mon boxer. Oh mon dieu ! Un string si fin, si échancré – une plume, une caresse, un voile, un soupçon – qu’il ne couvrait pas sa chatte lisse et dépourvue de poils en entier.

J’avais là tête plongée derrière Audrey afin qu’elle ne voit pas. Ne voyant pas ce que je faisais, celle-ci retroussa sa nuisette au-dessus de ses fesses, les dénudant totalement, de façon à me voir enfin. Elle me prit en flagrant délit de matage de fesses. Je la vis sourire, accompagné d’un « t’y arrives ? Fais ça bien ! ». Elle prit sûrement en flagrant délit également la bosse énorme qui se dessinait entre mes cuisses. Ça, je n’y pouvais rien ! Mais mon gland me faisait de plus en plus souffrir d’excitation, tant je sentais le sang battre dans mon sexe tout entier et maintenant mon gland ruisseler de mouille. La vue des jolies fesses d’ Audrey totalement nues, mises à la lumière éclatante du jour, me rendit fou. Je n’avais qu’une envie : y caler ma grosse queue après l’avoir enfin libérée de cette prison odieuse qu’était mon boxer. Audrey me regardant et me parlant tout à la fois, je levais les yeux vers elle mais n’arrivait pas à regarder les siens. Les rondeurs de ses fesses me subjuguaient. Je vis alors que la lèvre droite de sa chatte semblait luire étrangement. Etait-elle luisante de mouille ou simplement très lisse ? Je ne savais plus.

Ayant fini de lacer devant, je me relevai… pour reprendre mon souffle ! Je vis alors les yeux d’ Audrey plonger sur mon sexe et y rester. Oui, je bandais comme un âne, tout droit devant. Le tissu de mon boxer moulait les formes de mon gland qui par ailleurs humidifiait de plus en plus celui-ci. Au jeu du cache-cache qui n’en était pas un, je vis que les pointes des seins d’ Audrey ne cessaient de s’appointir. On resta alors figé un instant, debout l’un devant l’autre. Une gène profonde, indescriptible. Celle du désir.

- Bon, ben, je vais le devant maintenant !

- Oui…

Un oui timide qui validait une suite irrévocable.

J’étais maintenant aux genoux d’ Audrey. A elle de se rincer l’œil. Elle n’avait qu’à baisser le regard pour cela. J’étais toujours accroupi, cuisses ouvertes pour m’occuper de ses fichus lacets. Mon gors gland me faisait atrocement jouir ainsi compressé contre mon boxer blanc. Je savais comment était son string… à la demoiselle ! Je savais parfaitement ce qui m’attendait à lever les yeux vers elle. Alors, je trouvai prétexte :

- C’est pas trop serré comme ça ?

Mon regard força vers elle. Elle me regardait, visiblement émue. Elle répondit à peine. Mes yeux retombèrent… lentement. Oh mon dieu ! Bien qu’ Audrey feignait tenir sa nuisette par pudeur, elle ne cachait rien à sa minette d’amour : son string ultra fin et ultra transparent moulait les jolies lèvres charnues de sa belle chatte, visiblement gonflées d’excitation. Audrey, son homme servant à ses pieds, se laissa faire. Je voyais ce triangle rose et transparent voiler sa jolie chatte sans poils et disparaître entre les rondeurs de ses fesses. L’intimité pure d’une femme. V se passa les mains dans les cheveux, ce qui releva sa nuisette. Je vis son nombril, son joli ventre. Entre les lèvres rondes et gonflées de sa jolie chatte lisse semblait s’immiscer des petites lèvres plus sombres… plus humides ? Croyez-moi, à ce niveau là, j’avais la queue à deux doigts d’exploser tant mon gland criait sa volonté de sortir ; mon cœur frappant dans ma poitrine et dans mes tempes… la tête rouge de chaleur ! Audrey me regardait, silencieuse, réservée… imaginant très certainement ma langue venir se coller à son sexe pour l’ouvrir et le dévorer à pleine bouche.

- J’ai… j’ai presque fini Audrey. Tiens ! Assis toi sur le canapé derrière toi, ça sera plus facile.

Elle s’exécuta.

Je profitai de la manœuvre et d’un moment tant espéré d’inattention de sa part pour enfin porter ma main à mon sexe et voir comment le soulager un peu. La peau de ma queue au niveau de mon frein était écrasée entre mon gland et mon boxer, ce qui expliquait pourquoi chaque millimètre de poussée ou de mouvements me faisait fondre d’excitation au risque à tout moment d’éjaculer dans mon boxer. Audrey s’assît sur le bord du canapé, les cuisses écartées. Un regard en coin et un sourire amusé de sa part me fit comprendre qu’elle m’avait vu porter ma main à mon sexe pour tenter de le soulager, de le mettre autrement. Mais rien ne put y faire.

Par fausse pudeur là encore, Audrey serra les genoux. Mais d’où j’étais, je voyais parfaitement sa jolie chatte. Et là, soudain, regardant un point imaginaire situé devant elle, loi, très loin, elle ouvrit les cuisses en grand. La lumière sacrée du soleil éclaira son sanctuaire sacré, qui n’eut plus un seul recoin secret à mes yeux. Ainsi assise, je vis que son string était tendu à rompre entre ses fesses… car celui-ci s’écrasa et s’enfonça entre les lèvres en feu de sa belle chatte, les dénudant en partie. Le maigre tissu s’était même plissé par l’humidité de sa chatte qui l’envahissait désormais. Je ne pus me retenir. Feignant à mon tout m’occuper avec attachement de ses lacets, je passai ma main de l’autre côté de mon boxer, et d’un revers de main, je sortis ma queue en feu et mes boules de celui-ci, pour qu’enfin mon désir se libère et s’exprime. Je levai les yeux vers Audrey balbutiant une ineptie pour m’assurer que cela ne la choqua pas. Je la vis la bouche ouverte, immobile, avant de me répondre une bonne seconde après. L’essentiel était là en tout cas : elle gardait un œil sur les opérations de laçage… les cuisses bien ouvertes. Les lèvres supérieures de sa chate n’étaient plus qu’un souvenir : Audrey avait la chatte bien ouverte. Ne transparaissaient plus sous la tule transparente que ses petites lèvres plissées. Une « fente » au sens propre du terme d’où déjà un liquide muqueux coulait. Nous étions à ce moment précis tous deux au bord de l’explosion nucléaire. Un geste déplacé – osé ! – de l’un de nous et une tempête de fougue et de plaisir nous emporteraient tous les deux !

Bon diplomate, je tentai de rompre ce silence synonyme de calme avant la tempête. Mais je savais qu’ Audrey, tout là-haut, n’avait d’yeux que pour mes vingt centimètres de chair dure n’attendant qu’à être pris en main.

- ça va ? C’est pas trop serré ?

- Non, non, ça va.

Audrey profita de cet interlude de paroles creuses pour porter ses doigts à son entrecuisses… pour y constater ce qu’elle pressentait. Son pouce passa sous son string afin de réajuster celui-ci, tant il devait lui rentrer dans la chatte. Mais elle sentit surtout à quel point elle était trempée. Combien de temps encore la situation allait-elle pouvoir tenir de la sorte ?

Aussitôt sa main partie, mes yeux se posèrent sur sa chatte : ses jolies grandes lèvres tendues entre lesquelles gonflaient à leur tour, plissées des petites lèvres brunâtres.

Et là, se passa l’impensable. Ce fut Audrey qui appuya sur la gâchette, libérant le feu sacré.

Sans mot dire, sa main redescendit sur son fruit jusqu’à glisser dessus, jusqu’à ce que son majeur ne fende son sexe en deux. Là, ses doigts remontèrent et dessinèrent sur son sexe les spirales du plaisir : je restai captivé en regardant ses chairs intimes se plisser, se tendre, se ramolir, son clitoris se faisant maintenant très présent. Audrey se mit à gémir en se mordant les lèvres tout en me regardant.

- Thomas, je me sens toute dôle…

Je déglutis ma salive avec difficulté.

- Oui, je vois ça ! T’as une si belle minette…

- C’est vrai ? Tu aimes ? Me demanda-t-elle tout en se caressant.

Sans m’en rendre compte, je m’étais réfugié plus encore entre ses cuisses. Je fixais sa belle chatte du regard.

Audrey passa alors ses doigts sous son string, pour le tirer sur le côté de son fruit, lisse, parfait, doux.

Audrey se mit dès lors à se caresser la minette devant moi, doucement, lascivement. Je n’en croyais pas mes yeux du spectacle qu’elle était en train de m’offrir.

- Humm. Tu as une si belle chatte !

Elle se contenta de sourire, continuant de plier et tendre ses chairs intimes devant moi, avec cette infinie délicatesse.

- Ta queue m’excite finit-elle par avouer.

Alors, m’asseyant à même le sol les cuisses ouvertes, entre les siennes, je pris mon gros manche à pleine main et commençai à me masturber. Audrey me regarda me caresser. Elle entreprit alors de s’enfoncer un doigt dans la minette. On se désiraient l’un l’autre à en mourir.

Audrey remit alors son string en place. Je paniquai à l’idée que peut être elle aurait aimé que je lui lèche la chatte et que mon heure était désormais passée.

Au lieu de ça, elle se leva donc. Je restai assis par terre. Elle fit demi-tour, me présentant ses jolies fesses rondes. Son string disparaissait odieusement entre les lèvres gonflées de sa chatte. Elle ne tarda pas à l’enlever. Je vis le cordon de son string, là où était sa minette, glisser le long de celle-ci. Et là, se penchant en avant pour le faire glisser le long de ses jambes, elle me présenta sa belle chatte et sa rondelle d’amour. Je ne pus résister cette fois-ci, ni même manquer le coche. Je me redressai et posant mes mains sur ses fesses douces et lisses, je vins coller ma langue et ma bouche sur sa chatte trempée. Audrey hoqueta aussitôt, sentant ma langue chaude et humide s’immiscer dans son fruit et le travailler doucement. Hummmm… quel fruit chaud et tendre. Suave et humide. Il se mit à cliqueter au contact de ma langue. Audrey se sentit fondre sur place. Quelle douceur que ce fuit lisse dans lequel jouait ma langue en surface, puis plus en profondeur. Je l’hésitai pas à écarter ses fesses de rêve pour ouvrit sa chatte plus en grand pour mieux la goûter et la lécher encore. je la lapais à pleine langue. Une douceur infinie. Sa jolie chatte rose ne cessait de s’ouvrir. Audrey ! Oui Audrey !!! Que ta chatte est bonne ! Que ton fruit est chaud et doux ! Je suis au paradis à te le dévorer ainsi. Tu t’offres à moi sans retenue. Ton désir tout comme le mien ont été impossibles à maîtriser, à contenir. Et pourquoi d’ailleurs, quand le plaisir est si grand ; quand nos esprits apeurés se libèrent et se laissent guider par notre volonté profonde…

Bien léchée et maintenant complètement nue, Audrey finit par se redresser. Elle regarda vers moi. je compris le message. Je me remis debout. On s’embrassa. Elle m’enleva mon boxer et s’accroupit à mes genoux. C’était à mon tour. je lui présentai mon sexe, ce gros gland luisant de mouille et prêt à exploser. Audrey ouvrit la bouche en grand et l’avala d’un trait ; mon sexe presque tout entier ensuite, ce qui eut pour effet de le faire gonfler et raidir immédiatement à exploser. Mon gland en fusion glissait le long de sa langue divinement douce pour finir sa course contre le fond de sa bouche. Audrey lâchait des gémissements de délectation. Je sentais mon sexe tout entier glisser entre ses lèvres. Quel pied ! Mon sexe fondait en elle ! Mon dard était très épais. Très dur. Audrey s’attardait sur mon gland avec sa langue coquine. Bordel, elle savait y faire ! Elle m’invitait à entrer sans sa bouche par se longs coups de rein. Quel pied !

Je savais maintenant que nous allions baiser. Nous n’en resterions pas là. Aussitôt debout, Audrey mira ma belle queue, excitée par elle. Elle me la prit en main, m’embrassa et me dit : « elle m’excite trop ! ».

Là, je n’eus rien à demander. Je regardais la nudité divine d’ Audrey. Son joli cul de rêve. Elle s’agenouilla d’elle-même sur le lit, se mit à quatre pattes dessus, et passant sa main entre ses fesses, se caressa la minette du bout des doigts. Les formes à la fois félines et rebondies de son corps me rendirent fou. Elle se caressait la chatte alors que je me masturbais en me régalant de son corps.

Audrey attendait maintenant, immobile que j’entre en elle. Caressant sa jolie chatte avec mon gland, je finis par entrer. Délicatement au début. Puis, sentant sa chatte très humide, voilà que je me mis à aller et venir en elle de toute la longueur et la grosseur de mon chibre. Audrey bascula dans le plaisir, se sentant prise comme jamais. Je sentais ses fesses de rêve s’écraser et claquer contre mon bas ventre. Audrey se lâchait de plus en plus, de moins en moins crispée sur mon sexe, au point de venir s’empaler lourdement dessus. Voilà maintenant qu’elle écartait et offrait ses fesses comme jamais, tenant même la gauche ouverte avec sa main. Ma belle Audrey s’offrait comme une chienne en chaleur, la chatte bien ouverte, bien offerte, tout comme ses fesses, toute pudeur disparue. La levrette devait incontestablement être sa position préférée. La voie écarter les fesses de la sorte, aidée d’une de ses mains, était un signe qui ne trompait pas. Son joli petit cul claquait contre moi, je lui remplissais la minette avec mon sexe épais. Je lui pilonnais la chatte généreusement. Mon gland s’écrasait et fondait en elle. Audrey me sentait gros et dur, excitant sa petite minette comme elle en avait tant besoin. Offerte, le dos bien cambré, ses tétons dardaient de plaisir, donnant un galbe pointu à ses petits seins qui tanguaient au rythme de mes pénétrations profondes. Quel pied de prendre cette jeune femme de la sorte ! Oui Audrey ! Toi, femme désormais… Toi, que je connaissais depuis toujours… maintenant, en cet instant précis, tu étais à moi, rien qu’à moi, offerte, nue, t’empalant sur ma belle queue et te faisant jouir. Il y avait là le doux parfum de la destinée ; comme si ce moment, dormant, lattant, aurait toujours dû avoir lieu. Comme si ce pur moment de plaisir partagé était écrit dans nos histoires respectives. Quel bonheur de te prendre ma belle Audrey, toi, si belle, si douce. Toi que la vie avait fait femme, tu assumais pleinement les désirs de ton corps. Un spectacle merveilleux que de te voir ainsi à quatre pattes, bien offerte, dans le reflet du miroir de la large commode de cette chambre. Non, nous ne rêvions pas. Mon sexe glissait en toi et te remplissait au plus profond. Je me suis demandé un instant si je devais retourner Audrey sur le dos pour la prendre en missionnaire. Ni elle ni moi n’en manifestâmes l’envie. Dans cette position, nous nous serions fait m’amour, les yeux dans les yeux. Ce n’était visiblement pas ce qu’elle voulait. Moi, j’en ressentais une forme de peur. Non, nous ne voulions pas tomber amoureux l’un de l’autre. Juste du sexe, aussi bon était-il. A y réfléchir, c’était d’ailleurs assez étonnant : Audrey m’offrait son intimité comme jamais, mais non, pas ses yeux, les « fenêtres de son âme », ni encore moins son cœur. Juste du sexe. Audrey me sentit me raidir de plus en plus. Elle se mit à grimacer et à gémir. Puis à jouir. Je la pénétrai en en effet par de longues et lentes pénétrations, profondes et intenses, qui l’emporta dans l’orgasme. Je sentis le mien arriver aussitôt après. Je me mis à éjaculer en elle. Elle en ouvrit les yeux en grand en sentant ma semence brûlante remplir son vagin, ce qui l’instant d’après la fit fondre plus encore. Elle ‘empala de tout le poids de son corps sur ma queue. Nous ne faisions plus qu’un dans le monde du plaisir. On finit notre acte, affalés sur le lit. en extase. Un seul reste doux : nos mains se caressant timidement, quelques instants, avant qu’Audrey ne se lève, pleine d’esprit :

- il faut qu’on se prépare. La cérémonie va vite arriver !

- Oui, tu as raison.

- Bon ben je prends la salle de bain ; je te la laisse juste après.

- Ok.

Merci Audrey.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

merci Audrey et merci à toi de nous l'avoir conté...

un vrai plaisir qui m'a donné chaud :clap:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité LucasDimeglio

Quel bonheur de lire ce texte Asmoth :clap:

Merci =)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité David rugit

superbe! comme d'habitude

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Un super récit, très èrotique, tu en parles tres bien et tu nous remplis de chaleur...je suis de mariage samedi, je testerais avec mon homme dans d'autre circonstance !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

un seul mot me vient à l'esprit magnifique!!

joliment raconté tres beau texte qui me met en excitation ^^

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Tu es doué pour la narration, ou alors tu as vraiment vécu cette experience et dans ce cas tu es UN GROS CHANCEUUUUUUX! :)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Calynette

Merci Asmoth de cette narration.... Magnifique. Troublant. Excitant....

:)

Tout ce que tu racontes, me perturbe.... Tu sais si bien décrire....

Bisous Asmoth

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Très joli texte.

Superbe narration pour une expérience vraiment très excitante.

Bravo et merci pour ce récit !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

C'est excitant, sa transpire les sens et en c'est poète en même temps. bref génial!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Juste énorme !!!

Tu écris vraiment bien, et tu as un tallent pour raconter ce genre de récit !!

Merci à toi.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

superbe histoire, je crois que je verrai les mariages sous un autre angles :P

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Anonymous

Merci pour ce récit.

Il me rappelle un mariage auquel j'ai assisté.

Mariage classique qui arrivait sur sa fin quand je reçois un appel d'une copine. Elle me demande ou je suis, je lui dit que je suis à un mariage et qu'il est bientot l'heure de partir. Elle me répond que si je fais vite, elle sera encore toute mouillée à m'attendre. Je fut surpris car cette dernière devais passer la soirée avec des copines. Elle m'indiqua de ne pas m'inquiéter de ses copines, son envie étant plus forte.

Je m'executa sur le champ et arriva rapidement chez elle. Elle m'ouvra la porte et je la vis nue, ses seins gonflé de plaisir ainsi que son petit minou. Elle m'attrapa, claqua la porte et avant que j'ai pu réaliser quoique ce soit, commenca à me sucer le sexe.

Afin de la remercier de cet accueil chaleureux, je lui demande de se relever, je la souleve pour la poser sur la table. Elle écarte ses jambes, me laissant entrevoir son minou aux aboies. je m'avanca sur elle pour lui mordiller les seins, le bout de mon sexe lui caressant son minou en feu. Puis je commenca a descendre vers ce minou en feu pour le satisfaire à coup de langue et en recuperer la mouille (j'adore lecher un minou bien humide). Mes assauts linguales eurent pour effet de l'exciter encore plus. Afin de ne pas trop réveiller ses copines à côté (que j'avais complétement occulté) nous allames dans le salon ou elle se mit sur le canapé. Les jambes bien écartés appellant mon sexe tendu de toute sa longueur. Je lui saisit les fesses pour la soulever un peu, me mit a genoux et commenca à la pénétrer doucement pour en aprécier l'instant puis de plus en plus vite. Lorsqu'elle me saisit les fesses m'intimant d'y aller plus fort, je savais que ce fut l'instant final, celui ou le désir était à son point le plus haut, le moment de jouir et de laisser aller nos corps esclaves du plaisir. Pour en augmenter l'intensité, je lui mordilla les tétons et la coubure rapide de son corps et la mouille dégoulinant de son minou eurent raison de moi et nous avons jouit, ce qui fut une vraie délivrance tellement se fut bon.

Une fois remis de nos émotions, je repartis chez moi. Le lendemain, elle me téléphona pour me dire que ses copines qui étaient dans la chambre à côté avaient bien profités de la scène et qu'elles avaient été fortement émoustillées.

Pourquoi je suis parti trop tôt ??????????????

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Sympa, j'adore les mariage aussi, on peux y voir plein de tres belle femmes.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur Forum-Intime.com, vous acceptez l'utilisation de cookies ainsi que nos Conditions d’utilisation.