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AsMoth

Alexandra, la soubrette qui se caressait au travail...

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Je me souviendrai toujours d’Alexandra, la belle et sulfureuse blonde qui était en ce temps la servante de mon oncle Henri. Ce dernier était un richissime industriel qui, depuis sa retraite, vivait exclusivement de ses rentes. Il avait une demeure gigantesque située en banlieue parisienne. Y passer quelques jours de vacances était toujours synonyme de plaisir.

Ce plaisir fut plus grand encore lorsque j’entrai dans l’âge adulte. Ce fameux été, je devais avoir vingt trois ans. Mon oncle était parti faire sa sieste réglementaire. Nous étions en tout début d’après-midi et le silence planait dans la demeure. Seuls les cris des oiseaux de l’immense jardin venait casser la monotonie ambiante. Les cris des oiseaux et… la belle Alexandra !

A la mort de ma tante, mon oncle, plus désespéré que jamais, avait finalement opté pour embaucher une servante afin de faire les travaux de ménage et parfois même la cuisine. Il avait dégoté cette belle blonde appelée Alexandra, qui venait d’un pays de l’est dont je ne me souviens plus le nom. Elle était tout simplement magique. En plus d’être une vraie petite fée du logis, efficace et discrète, elle était surtout une déesse. Une beauté pure. Elle avait déjà la trentaine passée, mais son corps de rêve faisait battre mon cœur à chaque fois que je la voyais. Pour me taquiner, mon oncle me disait qu’elle se faisait à chaque fois plus coquette lorsque je venais lui rendre visite. Je me doutais que ça ne devait être vrai ; il me disait juste ça pour m’inciter à venir le voir plus souvent !

Ce fameux après-midi donc, alors que mon oncle devait dormir à point fermé, je surpris la belle Alex dans le salon principal. Je ne l’avais pas vue de la matinée. Sans doute prenait-elle son service en début d’après-midi pendant que mon oncle dormait. Elle était là, assise sur l’un des fauteuils rustiques, et passait le plumeau sur les boiseries de la cheminée. Je ne savais pas qu’une femme de ménage pouvait être habillée aussi sexy ! Elle portait la traditionnelle tenue de servante, à savoir une robe noire et de la jolie dentelle blanche à ses pourtours. Mais son uniforme était pour le moins assez court me sembla-t-il, car le haut de ses cuisses nues apparaissait là devant moi, tandis que le reste de ses jolies jambe était enveloppé dans de sublimes et chics bas résille noirs. La lisère de ses bas avait aussi de la dentelle blanche, conférant à notre belle servante un look odieusement sexy pour une simple tenue de travail. Ta tenue était également très échancrée au niveau de la poitrine. Il faisait chaud. Cela devait être sa tenue d’été… car je devinais dans la pénombre du couloir où je me situais, qu’Alex ne portait pas de soutien gorge en-dessous.

Alex semblait s’ennuyer odieusement, sans doute alanguie par le temps affreusement lourd et ce silence pesant qui embaumait la maison entière. On entendait juste le tic-tac d’une horloge ancienne, marquant l’écoulement du temps seconde après seconde. Alex caressait les boiseries de son plumeau, quand soudain elle s’arrêta. Elle regardait son plumeau avec une infinie déception à s’ennuyer ainsi. Heureusement, son boulot était grassement payé par mon oncle. L’ennui se faisant de plus en plus insupportable, voilà que je vis ma belle Alex décroiser les jambes. Je vis que ses bas lui arrivaient en fait juste en abs de la cuisse. Mon dieu qu’elle avait de belles cuisses ! Je vis soudain qu’elle poursuivit son décroisement de jambes jusqu’à écarter généreusement les cuisses, devant moi, malgré elle ! Je vis apparaître ce qui devait être une culotte en satin blanc, doublé en son fond. Les lèvres visiblement charnues de sa belle chatte marquaient une boursoufflure de chair. Je réussis à deviner ses lèvres sous le maigre tissu. Aussitôt, mon cœur s’emballa et mon sexe se mit à gonfler et à durcir. Quelle belle femme ! Me dis-je intérieurement. Je ne pus résister à baisser mon short et à sortir mon sexe épais pour me masturber dans le secret de l’obscur couloir où je me situai. Malheureusement, la belle Alex masqua son entrecuisses en posant sa main devant. Elle se mit à passer les poils du plumeau sur le fauteuil où elle était assise, les yeux baissés et concentrés, avant de relever ceux-ci. je les vis alors plonger en ma direction. Alex avait-elle deviné ma présence ? Je vis aussitôt sa boucle s’ouvrir de surprise, comme si Alex fut choquée de quelque chose. Je ne compris pas de suite qu’elle m’avait peut être vu dans le reflet du miroir situé non loin de moi. sûrement avait-elle aperçu mon sexe raide et gonflé entre mes cuisses, tendu vers elle, ma main le tenant fermement, avec ce gland rose et tendre sur lequel coulissait délicieusement la peau épaisse de mon sexe. Elle resta cette fraction de seconde bouche bée parce qu’elle avait dû apercevoir. Par réflexe ensuite, je vis ses yeux se tourner vers la porte conduisant à la montée de l’escalier menant aux chambres, là où mon oncle siestait. Oui, cette porte était bel et bien fermée. Alex, dans un comportement très flou, se mit à passer le plumeau par terre, avant de le remonter le long de ses jambes, qu’elle écarta à nouveau. Je vis de nouveau sa jolie culotte blanche. Le plumeau vint se poser de nouveau entre ses cuisses. Alex releva alors sa robe pour bien essuyer le fauteuil là où son intimité se situait. Les chatouilles la firent tressauter. Je la vis refermer les cuisses aussitôt, par réflexe, mais ne perçus pas de suite sa main y plonger. Alex rouvrit les cuisses et c’est là que je vis son majeur remonter entre les lèvres de sa belle chatte. Il me sembla voir le rose pâle de sa vulve à travers sa fine culotte. Alex ouvrit la bouche dans un plaisir qu’elle garda silencieux. Non, je ne rêvais pas : cette déesse était en train de se caresser la minette devant moi ! Ce spectacle merveilleux me fit bander plus fort que jamais. Je sentis une épaisse goutte de mouille sortir de mon gros gland, aussitôt répandue sur celui-ci par la peau coquine de ma belle queue. L’après-midi s’annonçait chaud !

Alexandra se mit à regarder à gauche et à droite, feignant la chasse à la poussière. Elle gardait les cuisses serrées. Sûrement sentait-elle sa bonne chatte fondre d’excitation. Je vis alors sa tête puis ses yeux prendre ma direction. Cette fois-ci, si c’était le miroir qu’elle reluquait, elle ne me manquerait pas. Je m’avançai exprès, ma queue bien dressée en avant, de façon à ce que la belle soubrette apprécie les vingt centimètres de mon chibre épais, prêts à lui ouvrir et lui remplir l’entrejambes. Je vis ses yeux se river une fois de plus et sa bouche d’ouvrir, avant qu’Alex ne les baisse. Elle leva alors sa cuisse droite. Je crus d’abord que ce fut pour la croiser, mais elle la laissa en l’air un instant et se caressa le genou. Et là, contre toute attente, je vis ma belle blonde ouvrir les cuisses. Elle vint poser sa cuisse droite sur l’accoudoir du fauteuil, m’offrant de ce fait son bel entrecuisses. Je crus halluciner. Aucun doute, elle portait bien une culotte et non un string ; le tissu ne disparaissait pas entre ses fesses. Je perçus tout d’abord les formes généreuses et arrondies de sa chatte, juste avant la doublure de la culotte, là où le tissu est le plus fin, le plus tendu, le plus transparent. Une vague de chaud m’envahit aussitôt. Puis, Alex se cala un peu mieux dans le fauteuil, comme pour mieux s’offrir. Je vis que la couture de la doublure de sa culotte devait heurter son clitoris. Alex ondula son bassin ; aucun doute : sa petite culotte était assombrie par la mouille de sa belle chatte. Moi, je me paluchais comme un beau diable ; la peau de mon sexe chuintait sur mon gros gland luisant de mouille. Alex quant à elle se passait le plumeau le long de son décolleté, toujours son entrejambes offert à mes yeux malicieux et gourmands. Alex cambra un instant son bassin, sa chatte devait la chatouiller car elle semblait mourir d’envie de sentir celle-ci frotter et s’écraser contre le fauteuil au cuir chaud de son corps. Mais elle ne pouvait faire cela et s’offrir en spectacle. Alors, une à une, elle rabaissa les bretelles de sa robe. Je vis apparaître ses mamelons. Les caresses infligées à ses seins à pleins paumes semblèrent finir de laisser la belle Alex dans sa torpeur. Elle se leva du fauteuil et se dénuda entièrement les seins. Des petits seins au galbe très excitant. Ses yeux vinrent une nouvelle fois se poser vers moi ; sur moi, accompagnés cette fois-ci d’un léger sourire.

Alex fit alors demi-tour sur elle. Purée en effet, sa robe était hyper courte : elle lui arrivait au ras du bonbon : je voyais sa culotte cacher les belles rondeurs de ses fesses. Et là, Alex posa son pied gauche sur le fauteuil. Blasphème ! Ses talons aiguilles ! Alors que sa cuisse retroussa d’elle-même sa robe, la sulfureuse Alex se pencha en avant et me présenta ainsi son joli cul. Alex regardait de nouveau dans ma direction. Elle savait que j’étais là, en train de la mater et de me masturber à pleine main ! ça ne faisait aucun doute ! Mais devais-je y aller ? Je ne savais plus quoi faire face à une occasion pareille, tellement inespérée. Elle caressa alors ses cuisses, son entrecuisses et ses fesses avec le plumeau, avant de soudain se mettre deux bonnes fesses qui vinrent claquer l’air et rompre ce silence. Me réveiller aussi peut être quelque part, me remettre dans la réalité : Alex se claqua les fesses en regardant dans ma direction et en me souriant. Je ne savais vraiment plus quoi faire.

Alex se mit à se caresser les seins. Mon cœur battait si fort que je crus qu’il allait exploser. Alex reposa ensuite pied à terre et sa main vint plonger entre ses cuisses. Je voyais ses doigts disparaître entre celles-ci, et remonter, pesants, le long de sa belle chatte dont je pouvais apprécier la rondeur des lèvres, gonflées elles aussi d’excitation.

Je n’avais plus à me voiler la face ou me faire de pessimistes idées : elle me savait là, elle voulait que je me dévoile. J’entrai alors dans la pièce. Je m’étais complètement dénudé. J’étais rouge de honte, de peur et d’excitation mélangés. Comment allait-elle réagir ? Heureusement, j’avais ma belle queue bien raide et gonflée d’excitation à lui offrir. Alex ne dit rien. Oui, elle me savait là depuis le début… Elle n’eut qu’un sourire. Un sourire qui vallut de l’or pour moi, avant qu’elle ne poursuive ses caresses quise firent plus intenses au niveau de sa chatte.

J’étais là, à deux mètres à peine d’elle. Je me masturbais doucement. Il ne me fallait surtout pas jouir maintenant ! Peut être qu’avec l’excitation de faisant de plus en plus vigoureuse, de plus en plus insupportable, Alex me demanderait de la prendre.

Alex posa alors le plumeau et regarda une nouvelle fois vers la porte conduisant aux chambres. Là, elle retroussa sa robe, me présentant sa culotte en effet trempée de mouille au niveau de l’entrejambes. Et là, lentement, Alex fit descendre sa culotte. Tout du moins, au niveau de ses hanches et ce jusqu’en haut de ses cuisses, comme pour garder un soupçon de pudeur. Un soupçon qui me rendit fou. Sa main plongea à nouveau vers son sexe, mais cette fois-ci à même la peau. Je vis alors sa belle chatte apparaître, à nu. Parfaitement lisse et épilée. Une chatte de fée ! Je ne pus me retenir un instant de plus. Je m’approchai d’elle. Alex prit appui sur la cheminée, se penchant en avant, me présentant ainsi son joli cul ferme et lisse. Elle rabaissa alors un peu plus sa culotte, m’offrant cette fois-ci outrageusement sa raie culière et sa belle chatte dont les petites lèvres brunâtres sortaient des grandes. Une chatte de femme, de vraie ! Ma main droite vint se poser sur ses fesses. Hummm… chaudes et lisses. Le bout de mes doigts vint caresser son fruit d’amour, lui aussi chaud et très humide. Ma belle Alex plissa les yeux, restant silencieuse. elle avait un merveilleux petit cul, contre lequel je vins caler ma grosse bite. Alex ouvrit la bouche de surprise, prête à hoqueter, mais resta muette, se contentant de voir cette barre de chair dure et épaisse glisser le long de sa raie culière et caresser ses jolies fesses. J’affectionnai particulièrement ce genre de caresses, car elles permettaient à ma partenaire de comparer mon sexe à la taille de leur corps, de leur intimité. Et oui, tout cela allait entrer en elle d’une minute à l’autre, je le pressentais. Je le voyais dans les yeux d’Alex qui n’attendait plus que ça. Quant à moi… inutile de demander ! Je me mis à donner deux fessées à Alex, qui semblait aimer ça, comme elle me m’avait si bien montré. Mon gland humide heurta par mégarde sa rondelle, ce qui finit par lui faire lâcher un petit hoquet de plaisir.

Alex s’éloigna alors de la cheminée et se mettant juste au-dessus du fauteuil, elle baissa sa culotte jusqu’à la pliure de ses genoux et me tendit son cul comme jamais une femme ne l’avait fait ! §Une main sur chaque fesse, les jambes presque en équerre, elle m’offrit ainsi à la fois sa rondelle et sa fente. Je ne pus résister : je m’accroupi pour lui lécher à pleine langues ses belles offrandes. Elle dut penser que je me contenterais de les lui enfourner, car la sensation de la langue gourmande et perverse venant soudain glisser le long de sa chatte et titiller sa rondelle fit hoqueter une nouvelle fois Alex, plus fortement cette fois-ci. elle avait la bouche grande ouverte et tourna la tête vers moi pour savoir exactement ce qui se passait au niveau de son intimité. Je me mis à dévorer sa jolie chatte à pleine bouche, mes lèvres enlaçant les siennes et la langue se faisant curieuse et généreuse. Immobile, offerte, Alex luttait pour contenir son plaisir et ne pas éveiller la maison. Mon index vint rapidement en renfort de ma bouche, s’enfonçant en elle par une magnifique glissade chaude et humide. Mon œil voyeur constata en effet que la culotte d’Alex était trempée au niveau de l’entrecuisses. Cette coquine avait la minette en feu !

Alors, mettant derrière elle, ma belle queue bien tendue et humide, je me mis à lui exciter la rondelle avec mon gland. Elle sentit celui-ci glisser tout autour de son entrée interdite, dans cette glissade singulière de la mouille épaisse. mon gland descendit de quelques centimètres pour titiller maintenant l’entrée de sa belle chatte. J’écrasai celui-ci contre son clitoris, faisant gémir ma belle. Il en fut trop. Alors, je remontai le bout de mon sexe et vint le coller entre les lèvres de sa chatte, en y entrai merveilleusement. Jamais une femme ne s’était offerte à moi de la sorte. Cela m’excitait au plus haut point. Alex sentit mon sexe épais entrer en elle, glisser tout entier en une seule traite. Elle ne put s’empêcher de lâcher un profond et long gémissement de plaisir. L’attrapant par le cul, je me mis à aller et venir en elle. Pilonner et remplir sa bonne petite chatte, la faisant geindre à chaque passage. Nos deux sexes en fusion, brûlants et humides nous faisaient fondre sur place. je lui remplissais généreusement la chatte. Alex en redemandait, venant à la rencontre de mes coups de queue. Ses fesses claquaient par intermittence dans cette pièce silencieuse. Alex tentait de limiter au plus les bruits, mes nos corps se réclamaient l’un l’autre. Mon dieu quel cul ! Mon dieu quelle chatte ! Voir une femme ainsi en rut, voir le désir et le plaisir monter en elle au point qu’elle se lâche et se caresse devant vous, la culotte trempée de mouille, me mettait dans un état second ; moi aussi, de bête en rut ! Ma belle Alex en prenait plein la chatte. Ses habits sexy ne me laissaient pas non plus indifférents, de même que cette situation pour le moins incongrue. Oui ma belle, prends ça ! Ouii ! Je voyais mon manche épais disparaître dans sa jolie fente parfaitement entretenue. Quel pied ! quel pied !

Plus raide et rendu que jamais, je sentais que j’allais jouir d’une minute à l’autre. Alex m’offrait toute son intimité aves ses mains présentant ainsi ses deux orifices d’amour. Etait-ce une invitation ?

Au bord de l’orgasme, je me dis que qui ne tente rien n’a rien. Alors, je retirai de sa chatte ma belle queue brûlante et luisante de mouille. Et là, appuyant mon gland chaud et trempé contre son œillet, je vis qu’Alex n’entreprit aucun geste limitatif, bien au contraire. Je la vis prendre appui, écartant un peu plus les cuisses et les fesses encore, et s’encrant dans le sol, elle appuya de son poids jusqu’à ce que sa rondelle finisse par céder et que mon gros gland s’y fasse emprisonner. Mon dieu qu’elle était serrée ! Je vis qu’Alex serrait les dents mais elle semblait vouloir ma queue épaisse par là et par-dessus tout. Prenant bien appui sur ses fesses, je me mis à bouger en elle comme je le pouvais. Rapidement, je réussis à prendre de plus grandes amplitudes dans son trou serré, que je refreinai aussitôt pour ne pas jouir tout de suite. J’étais en train d’ « enculer » la bonne ; pardonnez-moi cette expression vulgaire, mais ces mots traduisaient quelque part le côté obscène et incroyable de ce qui était en train de se passer. Cette coquine se caressait la chatte tout en se faisant éclater la rondelle. Ça ne devait pas être la première fois tant elle semblait chaude et excitée. Je regardais ma queue forcer et s’enfoncer dans son petit trou, qui finit par nous faire râler tous les deux. Je ne pus me retenir. Je me mis à me vider les couilles en elle, remplissant son antre de sperme brûlant, tel de longues coulées de lave sensuelle.

Nous restâmes quasi immobiles durant son orgasme qui vint se combiner au mien. Moi au fond d’elle ; elle avec deux doigts au plus profond de sa chatte. Lorsque j’eux fini de décharger en elle, je me retirai. Une longue traînée de sperme coula le long de sa belle chatte. Alex s’empressa de se saisir de sa culotte et se la remettre, sentant ma semence encore chaude inonder son entrecuisses.

Elle me sourit et reprit son plumeau en silence, comme si de rien n’était. Hummmm, sacrée Alex !

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Invité Calynette

HO!!!!

Là je me sens Alex....Je suis dans tous mes états....Et j'en demande encore....

VIlain :twisted:

Tu es ...... terrible!

:lal::-D:-D Merveilleuse histoire!!! Merci Asmoth... J'ADORE :-D

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J'ai beaucoup aimé ...

Ca donne envie de faire le ménage ... :content:

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