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AsMoth

La mère de mon pote se déshabille... comment réagir ?!

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Lorsque j’étais plus jeune, j’aimais dormir chez les copains qui avaient une maman plutôt bien foutue. Depuis toujours, j’ai une attirance toute particulière pour les femmes dites « mûres ». J’étais tellement aux aguets que je réussis un samedi soir à intercepter la mère de mon pote en train de se déshabiller…

… j’avais un poil trop tard malheureusement. Mais la belle était pressée. C’était une sulfureuse brune au cheveux longs et aux formes très généreuses. Mon pote jouait à la console dans sa chambre. J’avais prétexté aller aux toilettes. La porte de la chambre de sa mère était entrouverte. Elle nous avait annoncé à travers le couloir qu’elle ne serait pas là ce soir. Il faut dire qu’elle était divorcée depuis peu et que de ce fait elle sortait beaucoup. Une croqueuse d’hommes fantasmai-je.

Arrivant sur le pas de sa porte, je restai figé. Elle était seins nus et s’était donc déjà bien déshabillée. Elle me faisait dos, de trois quart devant moi. au moment où j’arrivai, je la vis passer ses pouces entre ses hanches et ses collants. Et là, comme par magie, elle se mit pile de dos et se pencha en avant pour faire glisser sa seconde peau sensuelle le long de ses jambes. Et là, je crus que je fis un « oh ! » de stupéfaction. Carmen était maintenant complètement nue devant moi. Elle me présentait son joli cul de déesse. Je me mis à bander comme un âne et ne pus que sortir ma belle queue bien raide qui sortit de mon boxer comme une flèche. Mon cœur battait à la chamade, excité par ce que je voyais et par le fait que mon plan fonctionnait. Mon sexe chuintait de mouille tant le fait de voir cette « vraie » femme nue devant moi m’excitait plus que tout. Carmen se saisit alors d’un string en dentelle rouge posé sur sa commode. Elle se tenait toujours de trois quart mais sa tête pivota pour prendre sa petite lingerie. Et là, il me sembla voir, l’espace d’un instant très court, l’œil gauche de Carmen plonger en ma direction. Je réalisai que peut être avait-elle entendu mes pas dans le couloir, remarqué le fait que la porte de sa chambre avait été légèrement poussée ou encore peut être m’avait-elle entendu lâcher ce petit cri de stupeur… Ses joues semblaient plus pourpres que d’habitude. Sa nudité m’hypnotisait. Je ne pouvais m’arrêter de la dévorer des yeux ; cette nudité était celle d’une déesse.

Carmen prit alors soin de mettre son string dans le bon sens, allant jusqu’à comme regarder à travers. Elle était maintenant de profil, et ce n’est qu’après que je ne compris que cette osculation précise de sa lingetrie ne fut qu’un prétexte pour jet un nouveau coup d’œil en ma direction. Je compris que j’avais été « capté » lorsqu’un petit rictus se forma au coin des lèvres de Carmen. Elle se pencha alors en avant pour enfiler un pied après l’autre son string. Ses seins semblaient darder. D’excitation ? osais-je me demander…. Moi, je me paluchais à pleine main dans la pénombre du couloir. Je n’arrivais à croire le spectacle que Carmen m’offrait, il est vrai, malgré elle, affichant sa nudité parfaite. Son string glissa jusqu’en haut de ses cuisses. Carmen avait la tête penchée vers le bas. Elle baissait sa garde je pensai… je vis alors sa jolie chatte, totalement dépourvue de poils. Ajustant le maigre triangle au niveau de son pubis, je vis que les mains de Carmen marquèrent un temps d’arrêt : je relevai les yeux. Elle était en train de baisser les siens. Je ne savais si mon cœur battait d’excitation, de peur ou de panique, mais ça faisait de moins en moins de doute que Carmen était au courant de ma présence.

Ça sentait le roussi. Je ne savais plus quoi faire.

Carmen tourna alors sur elle-même, me faisant dos de nouveau, et me présentant ainsi ses jolies fesses. Cela balaya d’un trait tous mes doutes sur mon éventuelle présence. Si elle ne voulait pas de moi, comment oserait-elle me présenter son cul ? Je la vis ajuster son string à la chute de ses reins. Ensuite, Carmen prit la robe posée sur la commode et s’assît sur son lit. Carmen arborait des gestes fluides et rapides. Sans doute était-elle en retard pour son rendez-vous… à moins qu’elle ne voulait mettre fin au plus vite à cette odieuse mise en scène. Je bandais super fort. L’excitation de la situation me collait à la frontière de l’orgasme. Je mouillais comme jamais ; la peau épaisse de mon sexe cliquetait sur mon gros gland en fusion. Ma main s’activait sur tout le long de mon chibre. Même dans la pénombre, je ne faisais pas dans la discrétion.

Carmen leva les jambes pour faire glisser sa robe dessus. Je vis alors les yeux de Carmen se tourner vers moi. Cette fois-ci , c’était sûr. Je vis aussi la langue de ma nymphe glisser entre ses lèvres. Cela me mit le feu… surtout à la boussole de mon bon sens. Je ne savais plus quoi penser. Carmen se leva et finit se faire glisser sa robe moulante le long de son corps, décidée à ne pas porter de soutien-gorge en-dessous. C’était la première fois que je voyais une femme s’habiller devant moi. le plus beau des balais. Un spectacle merveilleux, jusqu’à la petite poussée sous ses seins afin de bien les caler et les mettre en valeur.

Maintenant vêtue, mon sang se glaça lorsque je vis que Carmen, quasiment de face, resta plantée debout en regardant le sol. Je crus que ce fut la fin des haricots… qu’elle allait, bouillonnante, foncer en ma direction pour m’insulter de tous les noms et me chasser hors de sa vue, excédée par mon petit manège. Honnêtement, elle parût durant cet instant plongée dans ses songes ; à mon avis, elle hésita. Mon sexe dépassant de la main, dur et luisant, je n’en menais pas large.

Finalement, elle prit ses talons-aiguilles eux aussi posés sur la commode et se rassit pour les enfiler. Sa robe était moulante et surtout très courte. Carmen, assise sur le bord de son lit, laissait donc entrevoir entre ses cuisses le rouge de son string qui aussitôt me remit le feu. Elle croisa une cuisse, puis l’autre, pour enfiler chacune de ses chaussures.

Lorsque cela fut fait, elle se figea à nouveau, le regard perdu vers le mur. Là, je fus à ce moment précis si ému que je ne peux m’en souvenir, mais elle dû regarder dans ma direction et voir ma grosse queue dépasser de ma main, avec mon gland luisant pointé en sa direction. Carmen regarda alors le plafond et se mit à sourire, avant de rabaisser la tête, pour enfin jeter un œil à nouveau en ma direction. Je fus tétanisé. Oui, c’était sûr désormais : elle était excédée, en colère. Je l’entendis souffler. Oh oh… je fis quelquesp as en arrière, m’apprêtant à rejoindre les toilettes en vitesse. Je l’entendis dire « C’est pas possible ! ». Puis, un bruit de vibreur. Son portable. Je l’entendis jurer « merde ! » et aussitôt faire claquer ses talons sur le parquet de sa chambre. Mon excitation mêlée à ma peur me mit au bord de l’ éjaculation. Je me sentais perdu dans les méandres de la conscience. Quoi faire ? Quoi penser ? Bien ? Mal ? Je l’entendis décrocher son portable. Elle semblait à l’autre bout de la pièce. J’osai m’aventurer de nouveau jusqu’au pas de sa porte : elle était à l’autre bout de sa chambre, colée la tête contre le mur, téléphone à l’oreille, parlant discrètement. Son amant sans doute. Elle me faisait dos. Sa robe courte lui moulait divinement les fesses, mettant en valeur ses jambes lisses. Quel cul ! Mon dieu quel cul elle a cette daronne ! Et là, curieusement, le fait de voir son cul ainsi moulé, mis en valeur dans cette robe juste au corps me provoqua un élan d’excitation et de plaisir qui me projeta vers l’orgasme. Je ne pouvais plus me retenir de toute façon. J’étais trop excité. Trop en feu. Carmen, téléphone à la main, visiblement occupée, se rapprocha pas à pas de sa position initiale dans la pièce. Dangereux. Très dangereux pour moi. Mais comme je le disais juste avant, c’était trop tard. Il me sembla la voir jeter un dernier coup d’œil en ma direction. Je mirai une dernière fois son somptueux profil. Je remarquai qu’elle souleva à moitié, par un tic nerveux, sa robe, l’espace d’un instant. Je me mis à gémir derrière la porte. J’entendis Carmen souffler une fois, puis une autre fois. Elle me faisait dos de nouveau et regardait devant elle la jonction du mur et du plafond, visiblement troublée, alors qu’elle allait éteint son téléphone. Non, ça n’était pas des soupirs, mais une respiration haletante, incontrôlable. Là, retenant mes cris, je me mis à éjaculer. Puissamment, violemment, abondamment. Je vis ces longs jets de sperme jaillir hors de moi, giclant loin et venant claquer de leur épaisseur visqueuse sur le parquet du couloir. Un bruit qui ne trompe pas, à intervalles réguliers. Carmen ne put que les entendre, ces copieuses giclées de sperme maculant le sol de sa demeure sou l’effet dévastateur des formes de son corps. Une sorte d’offrande à son effigie. Il fallait qu’elle le voit comme ça tout du moins. Aussitôt l’éjaculation terminée, j’eus le temps d’essuyer le tout en catastrophe avec mon tee-shirt. Je ne pris pas attention à ce que faisait Carmen durant ce temps là. Je dévalai les escaliers pour aller me réfugier dans les toilettes du bas. J’attendis quelques minutes qu’elle quitte les lieux avant d’en ressortir.

Qu’avais-je fait ? Qu’avais-je fait mon dieu ? J’étais fou ? Repassant devant la chambre de Carmen pour rejoindre mon ami, je vis là, sur le sol, ses collants qu’elle portait à-même la chatte. Une trace luisante maculait l’entrejambes. Je ne pus m’empêcher de la humer, puis, fiévreux de la lécher. De m’imprégner de l’odeur intime de ma muse, de ma déesse. Celle contre les fesses de qui j’aurais aimé tant jouir… Pour la première fois également, je gardai ses bas en souvenir, en trophée. Carmen m’avait définitivement envoûté de ses charmes de « vraie » femme…

... bien sûr, j'ai revu plusieurs semaine ensuite Carmen, ayant temporisé au maximum avant de la revoir à nouveau. Je n'ai jamais su comment elle avait pris cet événement. Avant celui-ci, je sais qu'elle ne me prêtait pas énormément d'attention. Pas plus ensuite me direz-vous, se montrant quelque peu distante... mais... son regard avait changé. Une autre lueur, un autre comportement aussi, bien loin de celui d'une mère pour le copain de son fils... un regard, de prédatrice !

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oui, une fois, mais bien longtemps après.

ensuite, on s'est perdu de vue. Je m'entendais bien avec, mais je pense que cette expérience a mis un coup inconscient à notre relation. Enfin lui, il n'en sait rien... mais moi, ça m'a chamboulé. :furax:

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Erf vraiment pas de chance, une suite a cette hitoire aurais etait formidable :furax:

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il fait chaud, en effet... mais moi, lors de cette expérience : j'ai carrément cramé !! :wink::lal::lal::doh::P:P:D

sérieux, c'est toujours cette limite que j'aime tant : celle qui sépare la dimension morale de la dimension des pulsions et des sens... au moins à 2 reprises, Carmen, à mon avis, était sur le point de couper cours... elle m'aurait alors plongé dans les enfers de la honte !!

mais...

autant d'habitude les choses sont à peu près claires, sauf avec les filles timides / introverties... autant Carment n'est pas de cette trempe. Donc,... même avec les années de recul, le cas "Carmen' restera un mystère sur la question qui reste en suspens : quel était son état (d'esprit / des sens) au moment des faits ?

Je l'ai vue rougir et darder d'excitation au début, de colère ensuite ... puis... le souvenir ineffaçable de ses soupirs : cette respiration profonde, haletante au son de mon sperme giclant sur le parquet, et la laissant deviner toute la puissance de mon orgasme...

:doh::doh:

Vous les filles, au regard de cette description, pensez vous que je vois juste... ?

Pensez-vous que cette femme ait ressentie une certaine excitation à se montrer, bien qu'elle agissait avec rapidité... à savoir qu'un jeune homme se masturbais en l'admirant... vous, à sa place ??? ... :furax:

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Moi, à sa place, je t'aurais collé une grosse baffe, te traitant de petit obsédé! ( :furax: )bien trop frustrée, et flippée de ne pouvoir pas assumer l'envie instinctive du moment. mon instinct sexuel m'aurait poussé à me caresser, et à faire l'amour avec toi. Mon mental culpabilisateur aurait réprimé mon désir. Malhonnêteté bien connue... ah! si j'avais la force d'oser vivre pleinement ma sensualité, je serais une femme libre! Mon cher Asmoth,je crois (mais je me trompe peut être, on fait comme on peut, hein?)que la liberté d'être, et d'agir consciemment s'obtient au bout d'un certain temps, et je pense que je suis encore "un peu jeune"...mais sur le bon chemin! je crois donc que oui, j'aurais été trés en colère! contre toi, contre moi, contre le fait de ne pas être capable d'accueillir mon propre désir, ni celui que je peux inspirer aux autres...pfu! que c'est complexe à integrer tout cela!

:wink::lal::lal: Aurore

par contre, j'admire cet applomb que tu sembles avoir à te palucher dés que ton sexe réagit.... par contre, ne rencontres tu jamais de réactions "violentes" de rejet, de la part des femmes?

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en fait... réactions de refus, oui ; violentes, non... car les choses se font toujours en douceur, au fur et à mesure.

J'ai cette sensibilité là de pouvoir lire dans les regards et les réactions si ce que je fais attire ou pas. Donc, avant d'aller trop loin, il est facile d'en rester là.

Mais le problème dans le cas de Carmen est qu'opérant "dans l'ombre", je n'ai pas su décrypter quoi que ce soit d'elle... Il y a eut ses petits regards en coin... me sachant là (mais c'est là la difficulté : me savait-elle là dès le début, me devinait-elle ou fantasmait-elle seulement la présence d'un homme, là, dans cette pénombre ? ...) et ses seins qui dardaient... peut être était-ce de froid, mais je ne pense pas vue la saison... Elle a eu des réactions contradictoires, que je ne comprends pas. Elle a laissé faire au début, puis, ensuite... a semblé vouloir de rétracter... j'ai trouvé tout cela curieux... mais c'est tout le charme des expériences charnelles et érotiques... on ne sait jamais où elles commencent ni où elles finissent vraiment... fantasme, désir, morale et pulsions se confondent dans une réalité chaotique qui vous renverse. :furax::wink: :lal:

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Invité decibel

:lal: :doh: Une fois de plus, ta narration très chaude :wink: ne laisse personne indifférent, AsMoth :doh:

Il est clair que cette femme cherchait à provoquer ton excitation et profitait aussi de cette situation excitante à souhait :lal::doh::D

Par contre, je remarque - par rapport à tes précédents récits - que tu as troqué ton micro-short contre un boxer :P:D bien que tu nous indiques encore et toujours que tu as "une belle queue" :D:P:P:D

Ton fan-club exigera encore des photos après çà ! :furax:

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oui, tu es sensible, et c'est trés chouette de te lire, t'autoriser à vivre aussi fougueusement!

Tu es un personnage fort, car tu oses. oui, parfois c'est limite limite.... mais, tu sembles assumer totalement tes actes,alors, chapeau! j'ai toujours respecté l'intelligence et la liberté, tant que les êtres assument!

Personnellement, je n'assume pas encore bien ce que je suis, ce que je dégage. Il semble que j'envoie des "messages" contradictoires aux autres...mon corps exprime une certaine sensualité, que mon mental refuse... hum, moi aussi j'ai toujours pensé que les femmes mures étaient trés attirantes! parcequ'elles assument pleinement leur corps, leurs envies, leurs besoins;

on à l'impression qu'avec ces personnes, vivre, est permis!

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Invité Calynette

Serpentine c'est un mythe de prétendre que les femmes dites mures assurent leur sexualité... Je fais partie de celle qui on maille a accepter cette part animale, sexuelle.... pour x x raisons...

Celles qui sont libérées sexuellement c'est celles qui on vécu une éducation plus libre par rapport aux années 70 mais il y avait encore une énorme marge de ceux qui la sexualité était mal et qu'il fallait s'en tenir aux strictes minimum...

Certes ma mère était plus libre, mais par mon vécu, ça n'a pas aidée ... mais plutot l'inverse..

Et toi cher Asmoth... Mon mentore :wink:

Je crois comprendre ce que vivait la belle Carmen a l'époque et ici ça ne vous a pas passer par la tete...

Oui elle était tentée, flattée de voir un jeune mec qui la trouvait a son gout au point de se palucher comme tu dis... Ça l'excitait assurément ça creve les sens

SEULEMENT sa conscience lui interdissait de dépasser une certaine limite. Celle de TA jeunesse. Peut etre meme que ça l'offusquait au travers la sensation trouble qu'elle ressentait. Ce n'est pas parce qu'elle était belle, sexuelle, sensuelle, qu'elle était ouverte a toutes situations. Et TA jeunesse était une immense barrière. Ce qui la mettait en colère. Contre toi contre elle....

C'est énorme tu sais de se sentir presque Pédophile en s'imaginant avec un copain de son fils.... Si je sais ça, c'est que ce n'est pas la première fois qu'un jeune, très jeune, age limite de la majorité, ait le fantasme avec moi de la femme ..... plus vieille (désolée j'ai horreur du terme femme mures ... pas flateur du tout ) Moi ça me bouscule... Les conséquences sont énormes si les parents s'en mêlent par la suite. Je te dirais qu'elle a une une réaction sage. Meme si son désir était réel.

J'espère avoir répondu a ta question....

ET"... OUI TU M'Excite encore Terriblement.... VILAIN!!!! :furax:

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:wink: :lal::doh:

si j'étais une femme... je crois que je serais démoniaque !!! J'userais de tous mes charmes pour renverser les têtes ; je serais habillée très sexy, voire provoquant. Je me baladerais dans les rues et magasins jusqu'à ce qu'un bel inconnu me prenne en chasse. Là, je l'amènerais dans un endroit discret. La proie se ferait alors chasseur... je le ferais grimacer de mille et un plaisir... puis, animale, je le ferais jouir avec mon corps avant de disparaître et de le laisser, hagard, envoûté et absorbé par des images qui hanteraient à jamais sa mémoire... à en faire pâlir sa petite amie ! :furax::lal:

Les femmes ont ce pouvoir que les hommes n'ont pas : l'envoutement. Vous êtes déesses à nos yeux, ne l'oubliez pas ; ce sont les femmes qui dictent le bien et le mal, l'ouverture et le refus. Nous [les hommes] sommes de petites souris ; vous jouez avec vos griffes. Vous pouvez vous montrer câlines, puis, soudainement, cruelles, prédatrices.

Femmes, je vous aime et je vous envie... Face à tant de pouvoir, nous avons si peu de choses à vous offrir...

:doh:

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bien dit tout ça Calynette! difficile, je comprends, de ne pas se sentir "pédophile" rien qu'en ayant du désir pour une personne plus jeune que soi; Pas forcément à la limite de la majorité d'ailleurs; Pour moi, quelqu'un qui à dix ans de moins que moi, c'est tout simplement "impossible";!!! pourtant......ce n'est pas le désir qui me manquerait!

Trop de croyances complexes....pfff!

quel pied quand le cerveau est HS!!!!! :furax:

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Invité Calynette

Moi rendre folle un mec qui adorerait tout ce que je voudrais lui faire me suffirait. Ce n'Est pas le nombre qui m'importe, mais vivre pleinement ma sexualité telle que je le désire avec un mec qui pense pareil.... Qui n'a pas peur d'etre un homme.... Tout comme je n'aurais pas peur d,etre une femme a part entière...

Hey oui Serpentine... Sauf que moi 10ans de moins ça ne me dérange pas...meme pas 20 ans.... si son corps est un homme. Alors qu'un visage d'Enfant avec un corps trop enfant me retiendrait... Oui la peur

Car honnetement, que jamais un homme touche a me fillette... je vous jure que je le tuerais.. JAMAIS je n'accepterai qu'un sale mâle s'En prenne a l'innocence... Elles apprendront comme la vie l'offre mais pas par un salop en mal de sexe... Alors ce n'est pas pour rien, que cette barrière JE NE LA FRANCHIRAI jamais ... Qui me dit que ce jeune ne se met pas plus vieux qu'il ne l'est.... NAN...

ASMOTH..... tu vois moi etre homme j'aimerais...j'aime pas mon corps. J'aime pas mon sexe. comme quoi parfois on ne se trouve pas dans le corps que l'on souhaiterait etre. Si j'étais un homme je serais surement gay.......... :furax:

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Invité Calynette

(hey hey.. je ne dis pas que le jeune a 16,18 ans a un sexe d'Enfant...)

Mais Asmoth, s'était surement ça sa barrière, meme si tu étais majeur...Dur de passer outre... :furax:

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quand tu penses que le cerveau "grandit" jusqu'à 25 ans....c'est sur, si le cerveau des mecs est dans le sexe...(blagounette :wink: ) alors oui, c'est certain qu'à ans tu devais pas avoir un sexe d'enfant. j'imagine d'ailleurs si tu as déja eu un sexe d'enfant...? :lal::doh:

Oui, trop de cerveau tue le cerveau!!!!! soyons cons, mais cons!!!! et irresponsables bordel! :doh:

:lal::doh::P:P:D :furax:

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:lal: :doh::doh:

si vous étiez là vous deux... je crois que je vous donnerais la fessée !!!!!

et quelques coups de trique bien placés par la même occasion !! :furax::wink:

ça me donne envie de jouir tout ça, c'est malin !! :lal:

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ah! mon pauvre asmoth...ta grande queue va encore dépasser de ton boxer....tu peux pas en acheter des plus longs aussi!!! (genre, à l'époque des cowboys, ils allaient jusqu'aux chevilles LOL)

je sais pas si j'apprécierais la fessée...je crois que je préfèrerais être surprise... bonne aprés midi, y'a toujours les toilettes, et les mouchoirs en papier...

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Invité Calynette

mmmmmm la fessée tien... j'adore moi!!!! :furax:

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Asmoth :P:wink::lal::doh::lal:

Tu m'as encore retournée avec ce nouveau récit

:furax::P:doh::doh:

Pour répondre a ta question et continuer le débat , ta Carmen devait sans doute de dire que tu étais un copain de son fils... Donc qq part ça la devait peut etre la gêner du fait de la différence d'âge,

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Coucher avec la mère d'un copain...Je ne pourrais pas,mais avec n'importe quelle autre femme mure :furax:

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