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Faites des rencontres coquines près de chez vous

highlander

Une soirée de mariage inoubliable!

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Cette histoire s’est passée il y a quelques années déjà.

Mon épouse et moi avions été invités à une fête de mariage dans un petit village du Lot. Tout le monde avait fait le déplacement et nous nous étions répartis dans différentes chambres d’hôtes, vu le manque de logement sur place.

La fête était très belle et l’endroit enchanteur.

Il y avait des tas de copains que nous n’avions plus vu depuis une éternité. Les uns étaient mariés, d’autres déjà divorcés, c’est donc l’occasion de rencontrer celles qui partagent la vie de nos potes de la fac’.

Manu nous présente quant à lui une superbe créature, Mathilda, qu’il a dénichée au Venezuela où il vit. Petite mais aux seins généreux, la peau matte et des lèvres… à embrasser tout de suite ! Je parle correctement espagnol, ce qui me permet de faire connaissance avec Mathilda qui est ravie de rencontrer enfin quelqu’un qui parle sa langue.

Mais mon épouse n’est pas en forme. A cette époque elle était enceinte de notre troisième enfant et on ne peut pas dire que ça lui réussissait. Aussi, après le dîner m’a-t-elle demandé d’aller la reconduire à notre chambre d’hôte ce que j’ai fait.

Après l’avoir bien installée, je suis retourné à la fête et la soirée battait son plein. Les danses se succédaient et Mathilda a visiblement du plaisir à danser avec moi. J’ai du mal pour ma part à cacher l’effet qu’elle me fait. Son mari, lui est accroché au bar à picoler comme rarement. Mais le pauvre a manifestement perdu l’habitude. Rapidement, il est dans un tel état qu’avec quelques copains nous devons aller le coucher dans sa chambre.

Ces allées et venues, ça vous fait des soirées à épisodes et vous casse un peu l’ambiance.

Mathilda elle est manifestement bien dans l’ambiance et se trémousse sur la piste. Et au slow suivant, elle m’indique clairement que c’est avec moi qu’elle veut danser. Qu’elle est sensuelle cette petite chatte qui danse dans mes bras. Pourtant elle est fâchée. Fâchée sur son mari qui, de ce que je comprends, a en fait une sacrée habitude à se mettre sur sa tête. Elle m’explique qu’elle lui avait fait promettre qu’il se tiendrait convenablement, et une fois de plus il l’a déçue.

Elle me chauffe à mort mais je fais quand même gaffe aux copains qui nous observent du coin de l’oeuil comme pour dire « ils vont quand même pas s’envoyer en l’air alors que Manu est bourré dans son lit ».

Il commence a être temps de rentrer. J’explique à Mathilda que si elle veut un lift pour rentrer jusqu’à la chambre d’hotes, je veux bien aller la conduire. Elle accepte et on salue les derniers fêtards.

Une fois embarqué dans la voiture, Mathilda me caresse de ses doigts ma main posée sur le pommeau du changement de vitesse. Je me souviens encore du frisson provoqué par ses caresses. Ca y est me suis dit. Ca va déraper et, me connaissant, chauffé comme je suis, je ne vais rien faire pour l’arrêter.

Arrivés sur le parking de la chambre d’hôtes, Mathilda s’est littéralement jetée sur moi pour m’embrasser langoureusement. On n’a rien à faire dans cette bagnole. Je la prends alors par la main pour la conduire à sa chambre. C’est d’ailleurs moi qui en ai la clé vu que j’y ai conduit son mari il y a quelques heures à peine.

Manu dort à poings fermés et ronfle comme les ivrognent savent ronfler.

La présence de Manu dans la chambre semble avoir décupler l’excitation de Mathilda qui m’embrasse à nouveau. Sans que je ne sois capable de me contrôler, je me souviens de mes mains qui enserrent sa fine taille, qui lui caressent les fesses aux travers du la soie de sa robe, qui descendent le long de ses cuisses, qui remontent le long de ses jambes. Je me souviens également de ses mains qui me caressent le torse et qui descendent vers mon entrejambe formidablement à l’étroit.

Je me souviens aussi de se sentiment bizarre qui m’a envahi. On ne va quand même pas faire ça ici ! Et bien si !

Mathilda a déboutonné ma chemise et me tourne le dos pour que je l’aide a se débarrasser de sa robe. Je l’embrasse dans le cou et fait glisser le zip de sa robe. J’ai encore dans le creux de l’oreille le bruit de la soie qui tombe au sol. Me voila nu et Mathilda est dans mes bras, presque nue elle aussi. Elle gardé ses lingerie et ses bas. Ses escarpins aussi sans lesquelles elle parait si petite.

Elle m’entraîne vers la banquette qui est là toute proche, s’installe et prend ma verge dans sa bouche si charnue. Ses lèvres pulpeuses sont de velours. Elle me branle et me suce en salivant abondamment.

Manu grogne dans son sommeil mais dort toujours aussi profondément.

Je couche Mathilda sur la banquette pour la pénétrer. Que suis-je en train de faire bon sang. Je suis e train de sauter la femme d’un copain pendant que celui-ci dort à quelques mètres de moi. Mais bon dieu qu’elle est bonne Mathilda. Ses lèvres si lisses et accueillantes recoivent ma verge avec tant de douceur. Bordel, qu’est-ce qu’elle mouille aussi. Toujours en espagnol, Mathilda me susurre à l’oreille combien cette situation l’excite et me demande de lui faire l’amour comme je ne l’ai jamais fait. Elle veut le meilleur de moi-même me dit-elle.

Et nous avons fait l’amour. Mathilda s’est donnée à moi toute entière et totalement. Elle se cabrait son mes caresses, mes baisers et mes coups de queue. En écrivant ces lignes, j’ai l’impression de sentir encore la douceur de sa peau bronzée par le soleil du Venezuela, d’entendre ses gémissement de plaisir que je lui disait d’étouffer ne voulant pas réveiller Manu qui dormait encore et toujours. « Vas-y pénètre moi, prends moi, je suis tout à toi » me répondait-elle « j’aime ta queue, elle a juste la bonne taille. Ni trop grosse ni trop petite, elle est faite pour moi cette bite là ». Toujours inconfortablement installé sur cette maudite baquette qui commençait à grincer sous les coups de butoirs que j’infligeais à Mathilda, je l’ai mise en levrette pour la prendre encore plus profondément. Elle cambrait magnifiquement le dos quand j’ai explosé en elle.

Mais Mathilda avait encore faim. De sa bouche experte, elle a rapidement redonné toute la vigueur nécessaire à ma verge qui par sa vigueur manifestait toute sa reconnaissance pour autant de caresses buccales.

Entraîné par la perversité de Mathilda, nous avons un peu poussé Manu sans le réveiller pour nous laisser la place nécessaire pour faire l’amour à côté de lui. Mathilda était insatiable. Il lui en fallait toujours plus. Nous avons fait l’amour plusieurs fois de suite et Mathilda devenait de moins en moins discrète tant et si bien que je pense que nous avons fini par réveiller Manu qui dégrisait.

Le pauvre n’a pas bien compris ce qui lui arrivait. Je me souviens, comme un salaud, de lui avoir fait un clin d’oeuil et d’avoir mis mon doigt devant ma bouche en lui indiquant de se taire alors qu’allongé sur le dos, Mathilda me chevauchait dos a moi, enfourché sur mon sexe tendu, à la limite d’un nouvel orgasme qui ne tarda pas à arriver.

Manu se retourna sans doute convaincu d’être dans un mauvais rêve.

Au petit matin, je dormais dans les bras de Mathilda qui n’avait toujours pas quitté ses bas. Puis j’entendis Manu se émerger de son sommeil d’ivrogne et interroger sa femme sur ma présence dans leur lit.

Elle lui expliqua sèchement que c’était de sa faute. Elle lui avait promis une vengeance terrible si il continuait à boire et il l’avait. Je me suis alors redressé, pas trop fier du bordel dans lequel je m’étais embarqué. Et Mathilda m’a souri tendrement et, devant, Manu m’a dit que j’avais été un amant formidable. D’un culot extraordinaire, elle s’est tournée vers Manu pour lui dire qu’il avait beaucoup de chance qu’elle l’ai trompé avec un gentleman et pas avec le dernier des cons qui aurait pu passer par là. L’engueulant toujours elle lui a demandé de s’excuser auprès de moi pour l’esclandre qu’il faisait ce matin alors que c’était moi qu’il l’avait mis au lit, trop saoul qu’il était pour pouvoir rentrer tout seul, que c’était moi qui avait fait la conversation à sa femme, que c’était moi qui avait permis à sa femme de passer une soirée convenable et que c’est encore moi qui l’avait raccompagnée, elle, Mathilda, la femme dont le mari était au lit parce qu’il avait trop bu.

J’en avais le souffle coupé. Le monde à l’envers. Manu obligé de s’excuser auprès de moi ! Ce qu’il fit d’ailleurs ! Puis, Mathilda l’envoya prendre une douche pour qu’il termine de débourrer !

Moi, toujours au lit, je n’en revenais pas. Mathilda, toujours vêtue de ses seuls bas me rejoignis et me demanda de lui faire l’amour une dernière fois.

Je lui ai alors fait part de mon embarras, de ma femme, … Ne t’inquiète pas me répondit-elle. Je vais demander à Manu de l’appeler pour la rassurer ! Lui dire que tu as dormis ici parce que tu avais trop bu et que Manu ne pouvait pas non plus prendre le volant. Je n’en revenais encore moins. Mais Manu va tout raconter à ma femme ! Mais non, gros benêt, me répondit-elle. Tu ne t’imagines quand même pas Manu expliquer à ta femme que tu m’a sauté toute la nuit à ses côté, qu’il nous a regardé faire et qu’il n’a même pas réagit !

« Il ne lui dira rien du tout, tu verras. Allez, viens ! Viens une dernière fois, j’ai envie de te sentir en moi, je veux goûter une fois encore à ta queue ! Ne me dis pas que tu n’as pas envie de moi, ta bite parle pour toi ».

Et une fois encore, elle engouffra ma verge dans sa bouche et une fois encore nous avons fait l’amour, et une fois encore nous avons jouis dans les bras l’un de l’autre, pendant que Manu appelait ma femme pour la rassurer.

Quelle perversion ! J’en suis encore honteux aujourd’hui. Pas seulement de l’avoir fait. Mais également d’avoir eu autant de plaisir à ce moment là et d’en avoir encore autant en vous racontant cette vieille histoire.

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Guest aniscanelle

Quelle perversion ! J’en suis encore honteux aujourd’hui. Pas seulement de l’avoir fait. Mais également d’avoir eu autant de plaisir à ce moment là et d’en avoir encore autant en vous racontant cette vieille histoire.

Et d'avoir menti à ta femme... ? Elle n'a jamais su?

Perversion... je ne sais pas. Folle nuit certes... Excitante bien sûr... et très bien racontée, indéniablement.

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Les amis, c'est une "histoire", pas une expérience. Manu existe, Mathilda aussi et moi... aussi.

J'ai eu une aventure avec Mathilda :clap: :clap: et Manu a toujours bu de trop. Mais ça ne s'est pas passé comme ça. Par contre, le fait que ces personnage existe implique sans doute une description réaliste de ma part. Non seulement des faits mais également des sentiments.

Mais je vois dois la vérité, toute la vérité.

C'est donc une sorte d'expérience romancée. Désolée de vous decevoir.

Si vous le désirez, je vous invite à imaginer la suite. Je pourrais aussi le faire.

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je vais a un mariage prochainement et j ai peur de m ennuyer tu peux me donner les coordonnées de ton potes manu lol

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Géniale ton histoire! J'adore ce culot! J'ignore si cette belle Vénezuelienne est capable d'un pareil comportement, mais je pense que dans le fond, ce type d'histoire est tout à fait possible!

Je me suis régalée à la lire! Bien écrite, bon rythme, sympa! :clap: Merci! c'est frais!

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