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AsMoth

La petite bourgeoise... entre morale et désirs...

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La maison de ma grand-mère jouxtait une fantastique demeure de notable avec son parc privé. Un richissime industriel y résidait. Souvent, le dimanche, mes parents et moi allions déjeuner chez mamie pour partager cet instant privilégié.

La résidence voisine n’accueillait guère de monde en basse saison et reprenait vie durant l’été. Chaque été donc, nous avions le plaisir de voir défiler un cortège de voiture de luxe appartenant aux membres de cette famille huppée. Cela allait de tout âge. Mais parmi les membres de cette famille, il y avait une certaine Jessica. Elle était la petite fille du propriétaire. Elle était mariée à un homme bien plus vieux qu’elle, qui devait avoir la cinquantaine. Jessica, elle, en avait trente passés. Mais chaque année, la revoir pour les quelques jours qu’elle venait passer dans la demeure familiale me pinçait le cœur rien qu’à y penser.

Elle avait un corps sublime, mais au-delà de cela, elle avait une prestance qui me laissait de marbre et m’hypnotisait. Une sorte de déesse à mes yeux ; une femme intouchable, presque venue d’ailleurs.

C’était bien la seule de cette famille bourgeoise à adresser la parole à la notre, bien plus modeste. Le jardin de ma grand-mère jouxtait le fond de leur parc. D’ici, leur demeure était masquée par les innombrables arbres et arbustes de la propriété. Seul un grillage d’une hauteur d’un mètre vingt à peine couvert de feuillage séparait le jardin de ma grand-mère de cette immense propriété.

Alors que tout le monde faisait la sieste là-haut, moi, je restai dans le jardin pour prendre un peu le soleil en compagnie d’une boisson fraîche. J’entendis alors de l’autre côté de ce fameux grillage, en provenance de la demeure donc, des personnes discuter. Je reconnus immédiatement la voix de Jessica. Je tendis naturellement l’oreille, alors que déjà mon cœur se mettait à battre à la chamade, comme si une personnalité importante était sur le point de faire son apparition. Excité à l’idée de voir Jessica, j’enlevai mon tee-shirt, dans l’espoir de me montrer à elle torse nu afin qu’elle constate que d’année en année de devenait un homme plus encore. la musculation et les séances de bronzage devaient faire leur effet… Inespérément, j’entendis alors des bruits de talons venir en ma direction, suivi d’un « ok, je vais bronzer un peu ». La voix de Jessica. Mon dieu ! Elle était là et s’approchait. Elle était là et venait pour bronzer ! Mes idées se mirent à batifoler aussi vite que les battements de mon cœur. Quoi faire ? Comment me présenter à elle ? Comment ne pas la rater ?! Mes yeux scrutant leur parc, je ne vis qu’un seul carré de soleil parmi toute cette végétation : juste en face de moi, de l’autre côté de ce maigre grillage. J’entendais ses talons résonner, s’approcher. Etait-ce la mort ou la vie qui venait me chercher ? Je ne le savais plus.

Je vis semblant d’enlever les pousses de mauvaises herbes de ce fameux grillage lorsque la belle Jessica fit irruption dans mon champ de vision. Elle me vit. Je la vis. Elle ne rebroussa pas chemin, ne chercha même pas un coin plus à l’écart de ma modeste personne. Non, elle vint directement vers moi.

- Bonjour. Jessica avait toujours un timbre de voix assez austère

- Bonjour ! répondis-je en limitant autant que possible mon excitation à la voir là, devant mes yeux.

Il ne fallait pas que je me grille comme un imbécile. Je poursuivis donc pour qu’elle ne m’échappe

- Beau soleil aujourd’hui ! Vous êtes venue passer quelques vacances chez votre grand-père ?

- Non, juste l’après-midi. Mon mari et lui ont quelques affaires importantes à régler.

- Ah ok, je vois. Vous êtes toute seule alors ? Déjà, je regrettai cette incursion. Elle allait partir… !

- Oui. Je vais en profiter pour me reposer un peu. Mon grand-père laisse décidemment cette demeure à l’abandon. Il y a de la végétation partout. Difficile de trouver un coin de soleil.

Oups, me dis-je ; elle regrette déjà ma présence…

- Oui ! ça pousse vite ici. J’en profite justement pour ôter les mauvaises pousses…

Je levai les yeux timidement vers Jessica. Quelle belle femme me dis-je. Elle portait une sorte de chemisier ample en lin et une jupe longue qui moulait la forme délicate de ses hanches. Comment une si belle femme ne pouvait-elle pas être encore mère ? Dans un soupçon de lucidité, je vis qu’elle posa sans gêne aucune son regard sur moi. je visses yeux s’attarder sur mes pectoraux puis descendre au niveau de mes abdos.

Gloups. Je ravalai ma salive, avant de baisser les yeux. Gêné. Je perçus seulement que Jessica avait commencé à se retourner puis à manigancer quelques gestes, lorsqu’elle se ré-adressa à moi :

- Vous pensez quoi de cet arbre là-bas ? Il mérite d’être taillé, non ?

Je relevai la tête. Mon dieu. C’est impossible. La berlue ? Jessica avait déboutonné son chemisier qui glissait le long de ses bras. Elle avait les seins complètement nus en dessous. De profil face à moi, elle me présentait son joli sein gauche, dont la pointe rose pâle dardait déjà. Je restai bloqué.

- Euh… oui… il est assez touffu ! Il va falloir faire quelque chose… balbutiai-je les yeux rivés sur son sein de déesse, petit mais pointu.

Jessica fixait mon regard en scrutant la moindre de mes réactions. Elle vit tout de suite dans quel état d’émotion elle me mit. Un sourire sembla se dessiner sur le coin de sa bouche. C’est alors qu’elle s’approcha, telle une chatte, pas à pas, lentement, comme rôdant autour de sa proie.

- Dis-moi… ça te fait quel âge maintenant ? Thomas, c’est ça ?

Jessica part fausse pudeur, garda son chemisier rabattu sous ses seins… qu’elle me présenta de façon on ne peut plus généreuse pour ne pas dire suggestive, son avant bras droit passé en-dessous, les faisant de fait pointer plus encore en avant. Leurs pointes criaient et dardaient de désir. Je sentis mon sexe se mettre à gonfler et durcir au rythme des battements de mon cœur. Jessica, elle attendait ma réponse, visiblement toujours aussi amusée.

- Oui. Euh… Vingt quatre. Vingt quatre.

- Hum. Tu deviens un bel homme ! … Je te demande cela, car je ne voudrais pas te choquer. Elle s’approcha encore. suffisamment pour voir par-dessus le grillage la bosse qui se dessinait dans mon short. J’adore bronzer… il ne faudrait pas que je te trouble.

- Oui oui. Euh… non ! Rassurez-vous. Puis rire imbécile sur la face.

Mes yeux étaient rivés sur ses seins qu’elle me présentait. Malgré mon émotion, ma conscience était vive : pourquoi arborait-elle cette posture, inutile pour elle, si ce n’est pour m’émouvoir, me déstabiliser… m’exciter ?! Mes yeux ne quittaient plus les jolies pointes de ses seins, visiblement dures et d’un rose pale que j’aurais tant aimé sucer, lécher, aspirer pour éveiller la fougue d’un désir que je pressentais comme latent chez ma nymphe.

Jessica rompit cet instant qui me parut durer une éternité et trop court à la fois en marchant et faisant encore quelques pas, s’approchant de moi indirectement. Elle me faisait face maintenant. Moi, j’avais baissé la tête, troublé, gêné, ne sachant plus quoi penser. Devais-je rester ou pas ? Ah ça oui me dis-je ! Je ne m’impose pas, j’étais là en premier ! Ses talons raclèrent les pavés de jardin, me sortant de ma torpeur. Jessica venait d’ôter définitivement son chemisier et se tenait les bras en l’air, pliés derrière sa tête lorsque je relevai la mienne par instinct.

Mon dieu.

Son corps était celui d’une princesse. Bronzé partout qui plus est. Pas une marque de maillot. Jessica portait une chainette à sa taille, rendant celle-ci plus sensuelle encore. Sa robe se maintenait très bas, visiblement proche de son intimité. La coquine avait un piercing au nombril ! Faisant découvrir ses mille et uns charmes à mes yeux peu aguerris, Jessica affichait un sourire assurément coquin à ses lèvres. Elle s’amusait. C’était clair. Le chat et la souris. Je déglutis encore une fois ma salive… jusqu’à où comptait-elle faire joujou avec moi ?

- Il fait bon ici, dans ce coin du jardin… Je bronze toujours dans sous-vêtements… ça laisse des traces tu comprends… C’est très inesthétique !

- Oui, c’es sûr… Jusqu’où va-t-elle aller… bordel ?! Elle me prépare à quoi ?

Dans mon short, mon sexe battait au rythme de mon cœur. Je sentais mon gland s’écraser contre le tissu, réclamant de sortir pour pointer vers sa merveilleuse source d’inspiration. Jessica le voyait parfaitement à travers le grillage, car j’étais pile à l’endroit où il n’y avait pas de feuillage. Je me rendis compte que ma belle m’avait amené là pile exprès tout en me parlant. Elle m’envoûtait !

- Thomas… je n’ai pas de serviette… ça te dérangerait de me prêter l’une de celles qui sont suspendues sur votre fil à linge ? … Derrière toi ? ajouta-t-elle, me voyant confus, perdu.

- Euh… oui, non, pas de soucis… attendez… tenez

Mon dieu. Elle s’était encore approchée du grillage. Elle attendit que je tende mon bras. Ses beaux seins pointus n’étaient qu’à un mètre de moi. je ne pus me résoudre à ne pas les regarder, les dévorer et les palper du regard. Je bandais comme un âne et me sentit soudainement mouiller à grosses gouttes.

- Merci.

La descente aux enfers commença… à moins que ce ne fut la pontée au paradis… je ne sais plus…

Jessica allongea la serviette sur l’herbe ensoleillée. Elle me faisait dos. En était-ce terminé de nos échanges ? Combien même, comme j’étais sensé m’atteler à enlever les mauvaises pousses du grillage, Jessica était pile en face de moi. A genoux sur la serviette, finissant de bien la tendre, voilà soudain que Jessica passa ses pouces à ses hanches et abaissa lentement sa robe. Je vis un string noir à pois blancs apparaître… puis ses fesses. Mon dieu quel cul ! Ferme, bronzé, rebondi. Je devins fou. Un frisson glacé parcourut mon échine. Je sentis de la mouille couler de mon sexe. Je n’en pouvais plus. Jessica me faisait dos. Surement allait-elle s’allonger sur la serviette et ne plus prêter attention à moi… C’est ce que je me dis sur l’instant. Alors, instinctivement, je baissai mon short pour enfin libérer mon sexe et le prendre à pleine main. Le serrant fort tant je bandais dur, je tirai lentement sur la peau épaisse et mis à jour mon gland rose et luisant de mouille épaisse. Entre rêve et réalité, il me sembla de mémoire et après coup avoir lâché un petit gémissement de plaisir à sentir la peau de mon sexe glisser sur mon gland pour libérer celui-ci et me faire bander au maximum… retenu depuis si longtemps.

Je me dis alors que Jessica m’en voudrait et serait révoltée si elle me voyait ainsi, la queue à l’air, bandante comme un bout de bois à me palucher ainsi à son insu. Ce n’était pas bien. Mais quel cul elle me présentait là ! La perfection !

C’est à ce moment là que Jessica se releva pour laisser sa robe à ses pieds et la jeter plus loin par un mouvement de l’un d’entre eux. Elle était debout devant moi, quasiment nue. Je rêvais. Soudain, elle tourna la tête vers moi. Son sein gauche m’apparût de nouveau. Un téton plus gonflé et pointu que jamais. J’avais mon sexe à la main que je relâchai aussitôt, de peur d’être découvert.

Et là, Jessica, de trois quart devant moi, tira sur le nœud situé à sa hanche et dénuda définitivement celle-ci de son string. Sa hanche et sa fesse gauches m’apparurent sans discontinuité. Jessica tenait son string à la jonction de ses fesses. Elle me regardait. D’où j’étais, je ne savais pas, je ne savais plus… je m’en moquais presque… mais mes vingt centimètres de chair dure apparaissaient peut-être à travers le grillage. Peut-être que oui, car il me sembla voir les yeux de Jessica descendre à la hauteur de mon sexe. J’avais l’impression d’avoir une bite de cheval entre les cuisses, érigée devant moi et dure comme la pierre par tout le désir que le corps de rêve de Jessica m’offrait. Un pur instant de bonheur et d’érotisme, à m’en faire exploser le cœur. J’étais là, planté en train de fixer son joli cul de rêve. En silence.

Jessica ne dit mot pour rompre ce silence abyssal. Je la vis tirer sur son string par le haut, compressant celui-ci contre sa fente. Elle lâcha un mélange de soupir et de gémissement contenu mélangés tout en me regardant. Oui, c’était sûr : elle reluquait ma queue. Puis, Jessica se retourna de nouveau complètement, et cette fois-ci, se penchant un peu en avant, prit tout le temps de faire glisser son string le long de sa cuisse droite.

Non, pas l’enfer ; le paradis !

Jessica me présentait désormais son joli cul de rêve sans superflu. Un joli cul lisse et rond. Un éclair suffit à m’imaginer avec ma belle grosse queue venant se caler entre ses jolies pommes, dans sa raie culière, dans sa vallée de l’érotisme. Mon gland en dépasserait, tant je bandais fort. Elle en serait surprise assurément. Non, je n’étais plus le jeune ado. J’avais la puissance virile entre les cuisses. Plus précisément dans ma main, tant la voir s’offrir complètement nue devant moi, les fesses offertes ne put me retenir à mes élans de plaisir. Que lui prenait-elle de se mettre ainsi complètement nue devant moi ? J’en perdais la raison.

Ce qui est sûr est que là, je ne pus m’empêcher de lâcher des gémissements de plaisir. Elle ne put que les entendre. je sentais ma queue plus dure et grosse que jamais ; et surtout mon gland tendre et fragile, enduis de mouille, fondre sur place. Face à un tel spectacle, divin, comment résister ? Je ne suis qu’un homme…

Aussitôt nue, Jessica prit son string dans la main et là, se retourna vers moi. Son facies avait changé. Ses yeux étaient plissés de désir. Rivés sur ma queue qu’elle devinait parfaitement à travers le grillage. Je la gardai à pleine main, la seconde moitié dépassant et érigée vers ma nymphe. Jessica s’approcha de moi. Mes yeux se posèrent sur son pubis, orné d’un tout petit ticket de métro. Les lèvres de sa belle chatte étaient quant à elles totalement lisses et nues. La bourgeoisie savait se tenir !

Jessica approcha de moi, lentement. De nouveau impressionné, je relâchai mon sexe, ayant peur de la réprimande. Je réalisai que mon short était tombé à mes chevilles. Instant de panique. J’étais foutu. L’air me manquait soudain.

Jessica s’approcha jusqu’au grillage.

- Viens ! Approche ! sa voix était si douce, si enivrante… rien à voir avec la Jessica que je connaissais… habillée !

Je m’exécutai. Je vis sa main s’ouvrir et attendre quelque chose de l’autre côté du grillage…. Mon sexe ! Comprenant sa volonté, je m’exécutai. Sans mot dire. Trop peur de commettre un impair, si près du but. Mon sexe passa à travers le grillage. Je sentis alors la main douce et fine de Jessica se poser dessus et la serrer. Je ne pus m’empêcher de gémir profondément en fermant les yeux. Déjà, l’instant d’après, voilà que la main frêle de Jessica se mit à bouger sur mon sexe, à le caresser. Ma mouille épaisse vint humidifier le creux de sa main contre lequel mon gland vint divinement glisser. Jessica se mit aussi à gémir en ne lâchant pas mon sexe épais du regard. En sentant toute ma dureté et ma virilité. Son autre main vint caresser ses seins.

- Humm… Elle est belle. Elle m’excite. Se confia-t-elle.

Je ne répondis rien, me contentant de faire l’homme objet, bien content de ce que le destin lui réservait. Avec élégance, Jessica fit couler sans se voir de la salive au creux de sa main pour continuer ses somptueuses caresses. Ma belle queue semblait l’exciter de plus en plus, tant Jessica activait maintenant ses deux mains dessus et s’éprenait à tirer sur la peau pour me raidir et me faire râler de plaisir.

- J’ai envie de ta belle queue en moi.

Le plus beau des désirs.

- Viens ! Viens vite !

Jessica m’invita à enjamber le grillage. Vu mon entrain, ce ne fut pas difficile. Jessica me prit par la main. On aurait dit une copine de lycée avec son premier amoureux. Une dimension de naïveté, de candeur transparaissait maintenant dans chacun de ses gestes. Jessica se dévoilait. Elle n’était pas la femme dure et de haut standing qu’elle aimait afficher. Il y avait presque une forme d’inexpérience en elle. D’immaturité sexuelle, ne sachant trop comment faire ni comment se comporter face à l’acte. Je le pressentais comme cela. Cela me rassura. Il n’y avait pas que moi en perte complète de repères face à une telle situation.

Jessica m’amena jusqu’à un arbuste totalement à l’abri des fenêtres de sa demeure. Je marchais derrière elle, et déjà le bout de mon sexe frottait contre ses fesses de rêve que je ne lâchais pas du regard. La plus belle chose sur terre est devant mes yeux, me dis-je, captivé.

Jessica s’empara de mon sexe à pleine main, le masturbant pour bien le raidir… comme si cela était encore nécessaire. Elle me regarda. Cette fois-ci, elle affichait beaucoup moins d’assurance. On aurait dit une petite fille apeurée par le fait de faire quelque chose d’interdit. Mais ses yeux se posant sur mon sexe dur et tendu, son désir prit le dessus.

- Mets là moi !

Me mettant en position derrière elle, je commençai tout d’abord par caler ma belle queue entre ses fesses… histoire qu’elle ressente bien ce qu’elle allait accueillir en elle. Sentant ainsi mon chibre s’écraser et glisser entre ses fesses, Jessica hoqueta de stupeur. Mais cette coquine avait très envie, car elle cambra son bassin et se mit à se caresser la minette tout en même temps, se préparant ainsi à m’accueillir. Bordel, si on avait eu plus de temps, je lui aurais bien léché la minette pendant une bonne demi-heure. Elle devait être si bonne à la voir si lisse.

Je cherchai l’entrée de sa fente avec le bout de mon gland brûlant, faisant glisser celui-ci sur la vulve de ma belle qui en gémissait déjà. Je sentis l’entrée. Bordel, Jessica me parut plus étroite que je ne l’aurais pensé pour une femme de son âge ! Son mari ne devait rien lui faire, c’en fut ma déduction. Elle ne devait pas baiser assez me dis-je. Je sentis mon gland tendre et gonflé à bloc glisser en elle. Jessica lâcha de petits cris, sentant soudain ses chairs en folie s’ouvrir et s’écarteler. La prenant par les hanches, j’allongeai devant moi mon coup de rein, très lentement, de façon à ménager ma belle. Je l’imaginais grimacer un peu au regard des bruits qu’elle faisait. Jessica sentait mon chibre épais entrer et glisser en elle, centimètre par centimètre, redonnant la vie et mettant le feu à son antre restée en veille depuis si longtemps. Trop longtemps pour une jeune femme de cette trempe.

Je finis par entrer en elle tout en entier. Mon sexe calé dans son antre chaude et humide. Jessica posa alors sa main sur la mienne et me demanda s’attendre un peu. La pauvre était encore sur la pointe des pieds, et doucement se laissait redescendre sur mon chibre. Je sentis ses fesses de rêve d’écraser contre mon bas ventre. Je sentais là toute la féminité de ma belle, complétée maintenant par mes mains venant s’éprendre de ses seins, plus gonflés, durs et pointus que jamais par le désir et le plaisir d’être ainsi empalée, comblée, remplie par le membre dur et viril d’un homme. Jessica s’abandonna enfin. Ses talons touchèrent le sol. Je sentis mon sexe combler les plus nobles profondeurs de son antre d’amour. Jessica lâcha un profond et long gémissement de plaisir alors que sa main vint caresser la mienne.

Je me mis dès lors à bouger doucement en elle. Jessica gémissait d’une voix infiniment douce. Le chant d’une fée. Un chant qui m’enivrait et m’emportait vers les cimes du plaisir. Mon sexe était serré en elle et l’occupait totalement. Si chaude. Si humide. Ses fesses venaient s’écraser contre moi. un plaisir divin. Jessica s’empalait de plus en plus profondément sur mon chibre. Elle tourna un instant sa tête, posant sa main contre ma joue, pour que je l’embrasse. Un baiser amoureux et profond. La tendresse était partout. Je regardais ma belle queue disparaître entre ses fesses, comblant ainsi son antre d’amour, pour en ressortir luisante de mouille. A chaque pénétration, je sentais mon gland tendre et sensible glisser merveilleusement dans ses chairs chaudes, humides et tendres, pour finir en se calant au plus profond d’elle. Ses fesses s’écrasaient alors et claquaient même parfois contre ma peau. Mes mains parcouraient ses fesses, son dos, ses seins ; elles sculptaient les moindres courbes voluptueuses de son corps de rêve. La chevelure se Jessica, qui tombait jusqu’à la moitié de son dos, ondulait en tous sens, ajoutant une connotation plus érotique encore à nos ébats.

Je me sentais sur, je me sentais serré en elle. Je me sentais divinement bien. Si bien, mon gland si sensible, qu’il me tardait désormais à jouir. Les gémissements de Jessica renforçait plus encore mon état d’excitation, d’autant qu’elle se caressait le clitoris tout en se faisant remplir la minette par mon sexe dur et épais. Elle en arrivait parfois à se relever sur la pointe des pieds, mes élans l’emportant parfois trop loin ou le plaisir étant trop grand. Sa minette me semblait mouiller de plus en plus. Jessica se tournait parfois vers moi, le visage grimaçant de plaisir. Tantôt Jessica se prémunissait de mes assauts en se mettant sur la pointe des pieds ; tantôt, c’était elle qui venait s’empaler lourdement sur mon chibre dur et épais, jusqu’au plus profond de son antre d’amour.

Plus dur et gros que j’aimais, je m’annonçai :

- Je vais jouir ! Je vais jouir !

- Oui ! Jouis sur mes fesses !

Jessica s’empala lourdement une dernière fois, remuant son bassin de façon concentrique comme pour bien imprégner sa chatte de la mémoire de ma queue en elle, puis je me mis à aller et venir en elle jusqu’aux spasmes finaux. Là, je me retirai et me mis à jouir sur ses fesses… et sur son dos ! Mon orgasme fut si fort que mon sperme jaillit très loin. Puis, je me mis à gicler sur son joli cul. Jessica elle se caressait la chatte, continuant de gémir.

Une fois tout cela terminé, je m’empressai d’essuyer les fesses de ma belle avec la serviette. On se regarda. Elle me fit un petit bisou, puis un « aller ! file ! ». Notre histoire se termina ainsi. Elle quitta le parc de la demeure de son grand-père et je ne la revis pas. La voiture noire quitta les lieux moins de deux heures après.

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Waouw! Magnifique histoire. Bien écrite et avec rythme. Du vrai bonheur que de découvrir ton récit! J'ai l'impression d'avoir assisité à la scène!

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Guest Calynette

Encore Asmoth qui démontre son savoir faire...

Génial...excitant....et très mmmmmmmmmm chaud dans ce bas ventre :roll:

:( Merci de cette belle histoire.... :pompom:

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on à l'impression d'être là juste à côté et d'assister à cette scène tellement que c'est bien écrit

bravo c'est superbe !!! :(

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