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bbange1

tentation quand tu nous tiens...

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Tout a commencé dans ce club où on prenait des cours tous les deux. Christelle avait 17 ans, j'en avais 25.

Ce n'est pas une petite différence d'âge, 8 ans, surtout vu de ses 17 à elle.

Il faut dire qu’on aurait facilement pu lui en donner 5 ou 6 de plus. Elle avait, dans un visage ovale de madone, de grands yeux verts à l'expression étonnée, une stature dans la moyenne et une abondante chevelure blond cendré qui dévalait en boucles le long de son dos jusqu'à une taille joliment cambrée, au-dessus de hanches déjà bien formées pour une adolescente.

Sans oublier une très jolie paire de seins - rien de surdimensionné mais une forme et une tenue générale très appréciables compte tenu de sa taille et de son âge. Quand je lui parlais, j'avais du mal à garder mes yeux dans les siens, si on voit ce que je veux dire.

Assez rapidement, je me suis rendu compte qu’elle m'aimait bien. Peut-être parce que je montrais que je m'intéressais à elle, peut-être parce qu'au contraire de pas mal d'adultes, je ne lui adressais pas la parole comme si elle avait 12 ans, peut-être simplement parce que je lui plaisais physiquement… Je ne sais pas trop.

En tout cas, elle m'aimait bien.

Et quand je dis qu'elle m'aimait bien, je veux dire par là qu'elle semblait très satisfaite de l'attrait physique qu'elle exerçait sur moi et déterminée à en user. On n'en a jamais parlé ensemble, mais je crois que c'était évident pour nous deux et pour ceux qui nous observaient qu'entre nous le courant passait plus que bien.

Je me souviens ainsi qu'une fois, comme elle m'avait suivi dans le box où je m'occupais de mon cheval, elle n'avait soudain plus dit un mot (alors qu'elle était d'habitude du genre bavard) et s'était approchée de moi comme jamais auparavant. J'avais la main sur le flanc du cheval ; elle a posé la sienne à quelques centimètres à peine, avant de la déplacer très lentement vers la mienne, restée immobile, jusqu'à ce que nos doigts entrent au contact. C'est une image déjà ancienne, mais je revois la scène comme si c'était hier : elle et moi seuls, silencieux, un cheval pour seul témoin, dans un box sombre de 5 ou 6 mètres carrés ; nos mains qui se touchent, son regard plongé dans le mien et, compte tenu de ce que j'ai laissé entendre sur la relative générosité de ses attributs féminins, il est facile d’imaginer à quelle infime distance de mon bras se trouve sa poitrine.

Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour décider la ligne de conduite à adopter. Jusque là, on ne pouvait pas me reprocher grand chose. Nous nous étions tous les deux (surtout moi, c'est vrai) livrés à un petit jeu de séduction implicite certes un peu risqué, mais sans trop de conséquences.

Jusque là.

Parce qu'à cet instant précis, j'ai été saisi pour elle d'un désir plutôt fougueux - à l'époque, j'ai 25 ans. Désir d'autant plus difficile à contrôler que je savais qu'il me suffirait de prendre sa main dans la mienne, d'approcher mes lèvres des siennes, pour qu'elle m'offre ses mains, son cou, sa bouche... et le reste, avec tout l'abandon aux vertiges de la passion et toute l'absence de considération pour les conséquences dont on est capable à 17 ans.

Le reste, bien sûr, ça n'aurait pas été pour tout de suite, là, dans la paille et le crottin ; mais je suis certains que, quelques jours après au plus tard, après qu'on se serait l'un et l'autre laissés emporter, elle par son émotion, moi par mes pulsions de jeune pervers, nous aurions fait l'amour.

J'étais donc sur le point de céder à mon désir et j'imaginais déjà toutes les bonnes et moins bonnes raisons que je pourrais me trouver a posteriori de l'avoir fait, quand un ultime sursaut de conscience et de responsabilité m'a finalement retenu au bord du précipice. Mentalement, je venais de dérouler les suites possibles de quelques minutes de plaisir avec une très jolie mais aussi très mineure jeune fille - et sous un certain angle, elles ne m'avaient pas emballé. La capacité de se projeter ne serait-ce qu'à 9 jours, 9 semaines, ou 9 mois, voilà peut-être l'avantage des 8 années qui nous séparaient.

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