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Kayran

Péripéties d'un couple en Orient

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L'an dernier, ma compagne Léa et moi-même avions décidé pour nos vacances de nous lancer un grand défi. Nous voulions escalader le célèbre mont Fuji au Japon. Léa étant à moitié japonaise, nous savions qu'il n'y aurait aucun souci pour nous diriger dans le pays. De plus, elle avait son cousin Nobu qui pourrait nous héberger à Fujiyoshida, ville située non loin du Fuji-san comme on appelle le volcan là bas.

Après quelques mails envoyés d'une part à son cousin et d'autre part à Air France pour réserver les billets d'avion tout était prêt. Nous aurions en plus l'appartement pour nous seuls, étant donné que le propriétaire devait partir en voyage d'affaires le lendemain de notre arrivée.

Le matin de notre départ, je sentais que Léa était un peu nerveuse. Jusqu'à ce que je me rappelle qu'elle avait peur des voyages en avion. Mais quelques plaisanteries eurent raison de son angoisse. Du moins pour le moment.

Arrivés à l'aéroport de Roissy, on s'est dit qu'on allait en baver. On était en juillet et évidemment y avait un monde de dingues. Enfin bref, tant pis on devait faire avec. De toute façon avec 12 heures de vol il fallait être patient. Après avoir effectué toutes les formalités liées aux voyages aériens, on avait encore une petite demi-heure à tuer.

Comme je voyais que ma petite perle avait le teint pâle, j'en déduisais que sa peur de l'avion se rapprochait à vitesse grand V. Donc pendant une demi-heure, je décidai de l'occuper un peu avec mes meilleurs jeux de mots histoire de la distraire.

Puis vint le moment de l'embarquement. Main dans la main nous nous installâmes à nos places. Mais je la sentais tremblante et paniquée bien qu'elle n'en montrait aucun signe. Je l'admire beaucoup pour cela d'ailleurs, je n'ai jamais vu une personne capable de dominer aussi bien une phobie qu'elle. Mais une fois que l'avion commença à rouler, elle se pelotonna bien vite contre moi. La peur était finalement plus forte. Je lui caressai donc les cheveux en lui murmurant des mots tendres.

Quelques heures plus tard, tout le monde dormait plus ou moins. Certaines personnes, dont nous, discutions à voix basse pour ne pas déranger les dormeurs. Et là une idée me vint. Après tout on était un couple dans un avion autant en profiter. En plus, on était au fond de l'appareil. Derrière nous se trouvaient les toilettes et les sièges des hôtesses.

Je murmurai donc mon idée à ma compagne qui accepta l'idée avec joie. Cependant l'amour dans les WC n'avait rien d'excitant pour elle. Au contraire elle avait une idée encore plus pimentée. Elle prit l'une de mes mains et la glissa sous sa jupe. Rien que l'idée avait trempé sa culotte. Je lui massai doucement le clitoris pendant qu'une de ses mains s'occupait de mon membre. Pour nous empêcher de crier, car on fait souvent du bruit, on s'embrassait avec passion tout en activant nos mains. Je sentais que j'allais partir, et Léa le sentant aussi, ouvrit la braguette de mon jean et dégagea l'objet de son désir.

En se contorsionnant un peu, car il n'y avait pas des masses de place, elle m'avala carrément tout en se masturbant. Puis elle me posa une main sur la tête. Signal convenu entre nous pour que je lui appuie sur le crâne. Ce que je fis d'ailleurs. J'avais l'impression de la forcer à me sucer, et ça m'excitait tellement que je finis par éjaculer dans sa bouche tout en me mordant furieusement les lèvres pour ne pas hurler. Elle se rassit et m'embrassa avec passion. Nos salives, mon sperme et nos langues se mélangèrent à 10 000 mètres d'altitude devant des centaines de gens qui pouvaient nous avoir matés comme des voyeurs.

Indicible sensation d'ivresse, y en a qui disent sex drugs and rock and roll, il devraient essayer de planer en avion c'est géant. Nous remîmes un semblant de correction dans notre tenue, et nous endormîmes l'un contre l'autre. Nous fûmes réveillés par une hôtesse qui me lança un regard plutôt langoureux. A ce moment là j'aurais juré qu'elle nous avait vu et qu'elle n'avait rien loupé de la scène. Un regard complice en direction de ma princesse et nous descendîmes de l'avion récupérer nos bagages. Il était 7 heures du matin, nos aventures en Orient ne faisaient que commencer.

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Invité alexiane_

Un joli récit bien écrit, comme quoi les avions... :twisted:

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L'avion fait pas lever que les yeux héhéhé :D

J'écrirai la suite ce soir promis :twisted:

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Invité Calynette

Mmmmmmmm très agréable a lire....bien écrit....

:twisted: merci d'avoir partagé ce petit moment avec CI :D

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Si ça te plait j'en suis ravi. D'ordinaire je n'écris pas ce genre de textes mais bon les souvenirs ça donne de l'inspiration.

A venir ce soir notre court séjour à Tokyo et à Fujiyoshida avant l'escalade :twisted:

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Comme promis voici le second volet de nos aventures aux confins de l'Orient. En tout cas, je suis ravi que ça vous plaise, je prends autant de plaisir à écrire que vous à lire :twisted: Y aura une troisième partie rassurez vous ^^

Tokyo est une ville débordante d'activité. A 7 heures ça commence à devenir une fourmilière. Je proposai à Léa de prendre un taxi mais elle se contenta de pouffer de rire.

« Prendre un taxi pour rejoindre le quartier de Shinjuku nous couterait cher. Il y a souvent des embouteillages on prendra le métro. » m'a t-elle dit.

Une fois sortis de l'aéroport, je contemplai la ville bouche bée. Je suis passionné par le Japon depuis que j'ai dix ans et j'avais toujours rêvé d'y aller. Et là j'y étais enfin ! Avec une créature de rêve aussi belle et délicate qu'une phalène, mais aussi ardente et passionnée qu'un feu de forêt. J'avais du mal à réaliser la chance que j'avais.

Après ce léger instant de confusion mentale, nous prîmes donc le métro vers le quartier de Shinjuku qui regroupe au nord et à l'est des bars, restaurants, karaokés... bref des lieux de divertissement. J'aurais bien visité le Togô Seiji Art Muséum mais nous devions partir pour Fujiyoshida l'après midi même. Mais bon tant pis nous le visiterions au retour.

Dans le métro il y avait un monde fou. Remarquez un lundi c'est normal les gens vont travailler. Mais ça ne m'empêchait pas de regarder partout avec une expression de ravissement sur le visage. Inutile de me coller l'étiquette « touriste » sur le front ça se voyait de suite. Je laissai ma compagne acheter les billets, vu que je ne parle hélas pas le japonais, et nous montâmes dans le métro bondé.

On avait l'impression d'être des sardines à l'huile dans leur boite. Léa n'avait pas d'autre choix que de se serrer contre moi. A ma plus grande joie d'ailleurs, puisque sa petite croupe se pressait contre mon entrejambe. Elle avait dû le sentir car très vite je sentais de très légers mouvements titiller mon anatomie. Léa avait senti que sa chute de reins m'excitait, et elle était bien décidée à profiter du fait que je ne pouvais pas bouger. Léger instant de domination car elle seule pouvait décider de me faire exploser ou pas.

Je lui jetai un regard suppliant. Ça ne pouvait pas s'arrêter là, il fallait qu'elle continue. Mais elle me lança ce que j'appelle son regard de chatte. Profond et pénétrant. Elle se permit de me murmurer d'une voix langoureuse et suave :

« Je sais que tu aimerais bien que ça continue, mais nous sommes arrivés. »

Là j'étais frustré comme jamais. Une fois descendus du métro je me promis qu'elle allait me le payer la coquine. Elle le sait que de me frustrer de cette manière me rendra aussi docile qu'un chat. Et elle en profite, car elle sait très bien se faire pardonner la frustration qu'elle engendre. Et elle sait très bien que je ne peux lui en vouloir, car nous passons des moments fantastiques.

Main dans la main, nous entrâmes dans un restaurant afin de prendre le petit-déjeuner. La serveuse vit un occidental arriver et dut penser qu'un petit-déjeuner occidental nous plairait. Mais j'étais au Japon alors je voulais faire comme les japonais. A Rome fais comme les romains comme on dit. Alors nous commandâmes un chôshoku. C'est le terme pour dire petit-déjeuner. Le chôshoku se compose de riz, poisson grillé, soupe miso, nori ( ce sont des algues séchées), des condiments divers, du thé vert non sucré et de nattô. Le nattô ce sont des graines de soja que l'on fait fermenter 24 heures avec une bactérie alimentaire spéciale. Ça sent fort, c'est gluant mais au goût c'est pas mauvais. Nous posâmes nos bagages et j'entendis ma petite chatte parler à la serveuse. Elle me fit un léger signe de tête pour que je la suive. Curieux, je la suivis. Elle m'emmena aux toilettes et ferma à clé derrière nous. Je voyais à présent où elle voulait en venir. Nous nous embrassâmes avec passion, et elle ôta sa culotte qui tomba par terre. Puis elle releva sa jupe et frotta à nouveau ses fesses contre mon entrejambe qu'elle avait déjà mise à l'épreuve.

Je la forçai à se retourner et lui mordillai la lèvre inférieure puis le cou. Léa laissa échapper un léger cri de plaisir. Elle était tellement féline que je m'attendais presque à l'entendre ronronner. Puis elle se pencha bien en avant les mains sur le lavabo me montrant cette croupe qui me rendait hystérique.

« Elles te plaisent n'est-ce pas ? Alors viens tout de suite. »

Je n'en revenais pas. Elle qui est d'ordinaire assez réservée, j'avais l'impression de tourner dans un film porno. Mais bon puisque c'était si gentiment demandé, je lui relevai la jupe, libérai mon membre et pénétrai doucement ses fesses. Je sentis une légère résistance. Visiblement, il faudrait que je me batte jusqu'au bout pour entrer. Je lui claquai une fesse tout en la grondant. Elle devait savoir qui était le chef non mais !

D'un seul coup je sentis mon sexe happé à l'intérieur de cette croupe ferme et généreuse. Nous ne pûmes nous empêcher de crier notre plaisir mutuel. Elle gémissait, haletait tout en me suppliant de la prendre plus fort. J'entrais et sortais plus brutalement et de plus en plus rapidement. Nos souffles s'accélérèrent et nos cris se faisaient de plus en plus puissants. Tout à coup une idée me vint. Je l'attrapai doucement par les cheveux et la tirai légèrement en arrière. Le dos bien cambré je pus la pénétrer plus profondément.

La finalité ne se fit pas attendre. Un orgasme simultané nous fit crier de plaisir. Je sentis ses fesses se resserrer autour de ma verge. Comme si elle voulait me garder ainsi à tout jamais. Puis je me retirai en douceur. Nous nous rhabillâmes histoire d'être présentables, et échangeâmes un doux baiser et quelques mots d'amour comme on le fait après chaque rapport.

Nous sortîmes des toilettes pour déjeuner, puis nous visitâmes un peu le quartier avant de retourner à la gare pour prendre le train qui nous emmènerait à Fujiyoshida. Je ne pus m'empêcher de passer un bras autour de sa taille et de la contempler. Je lui fis part de mon étonnement, car ce qu'elle avait fait là ne lui ressemblait pas. Mais elle se décoinçait tout simplement. Selon ses propres mots, elle avait confiance en moi et éprouvait un amour profond pour moi.

Là j'étais soufflé. Carrément désorienté. Moi qui ai établi de solides défenses mentales elle venait de les exploser en deux phrases. Ne pouvant plus parler j'optai pour le bisou et un gros câlin. J'avais mis dans cette étreinte tous les sentiments que je ne pouvais exprimer avec des mots. Notre train étant à quai, nous y montâmes direction Fujiyoshida.

Nos aventures n'étaient pas terminées, mais nous échangeâmes un regard complice, promesse muette d'autres moments de tendresse et de complicité.

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Invité Calynette

Hooooooooo Comme c'est beau Kayran.....

Ne fais rien pour perdre ce bonheur complice que vous partagé.... Vous avez une chance inouie....

Je vous envie...non de jalousie...Mais de ce bonheur qui semble si enaccessible pour d'autres.... :twisted:

Et merci de le partager si agréablement.... Si bien écrit ça se lit tout seul :D

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Ben faut dire qu'on a pas mal de points en commun donc ça aide aussi à tisser des liens solides. Mais j'avoue que j'ai une chance incroyable c'est vrai. :twisted:

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Voici une petite suite. C'est loin d'être fini mais vu que je suis perfectionniste avec mes textes je prends mon temps pour vous livrer un écrit le plus abouti possible :twisted:

Le voyage en train fut des plus classiques. Évidemment, j'attirais l'attention des gens. Après tout j'étais un gaijin, un étranger. Mais j'étais tout aussi curieux que les gens qui nous dévisageaient. Après tout je ne connaissais pas leur manière de vivre et je découvrais un univers fort différent du mien. Je vis ma compagne passer un coup de téléphone à son cousin pour le prévenir de notre arrivée et je ne pus m'empêcher de sourire en la regardant. L'ambivalence de son caractère, associée à un corps de rêve me firent prendre conscience que je voyais enfin clairement ma raison de vivre. En ce moment même, je me rendis compte que j'étais aveugle et que j'avançais sur le chemin de la vie sans savoir où j'allais. A présent, je savais. Je savais que je lierais mon corps et mon âme à cette femme. Moi qui ne voulais plus me lier à qui que ce soit afin de faire taire à jamais cette douleur sourde qui me déchirait, mais que je négligeais volontairement, je me rendis compte qu'elle seule apaisait le flot de rage et de haine qui me servaient de moteur et de catalyseur.

Ce changement interne dut se voir car elle me fit remarquer qu'une larme perlait au coin de l'un de mes yeux. Je m'essuyai avec un mouchoir en prétextant qu'une poussière s'était logée là. S'il y a une chose que je déteste c'est de montrer une quelconque faiblesse. La vie m'avait enseigné que seuls les plus forts pouvaient avancer. Elle ne devait jamais se rendre compte que mon esprit avait flanché en ce moment précis.

Le voyage dura une heure et demie. Nobu nous attendait à la descente du train et nous souhaita la bienvenue. A ma grande surprise, il parlait un français impeccable. Avec de petites fautes de temps à autre, mais rien de méchant. J'appris qu'il avait passé un an en France pour compléter ses études commerciales. Nous montâmes dans sa voiture, un peu épuisés par le voyage, mais ravis d'être arrivés quand même.

Le trajet jusque chez lui dura une demi-heure. Son appartement n'était pas très grand mais meublé avec sobriété et avec un certain goût. Il avait la chance d'habiter au dernier étage de son immeuble, ce qui lui offrait une vue magnifique sur la ville et au loin sur le mont Fuji. J'en restais carrément baba. Cette vue était d'une beauté incroyable.

Après une bonne douche et un déjeuner tardif, Nobu dut nous laisser pour partir direction Los Angeles. Sa compagnie voulait négocier un contrat là bas, et il nous laissa les clés de son appartement tout en nous donnant quelques conseils utiles pour notre trajet et notre escalade de la montagne, sans compter la localisation de quelques magasins au cas où nous voudrions faire des courses. Je le remerciai avec chaleur. Après tout, il ne me connaissait pas, et il m'hébergeait gratuitement. Je me souviendrai toujours de ses derniers mots avant son départ.

« Prenez soin l'un de l'autre. La vie est comme l'escalade du Fuji-san. Longue et difficile, mais tous les deux vous y arriverez sans problème. »

Je ne savais pas quoi répondre. Jamais je n'avais eu autant à réfléchir sur la vie que durant ce séjour. Mais je promis tout de même de faire tout ce qu'il fallait pour faire de Léa une femme heureuse. Elle n'avait pas eu une vie facile non plus et pourtant elle restait une femme forte et solide.

Quelques heures plus tard, comme la nuit tombait, nous décidâmes de dîner sur le balcon. Le repas se passa dans les rires et dans le partage de nos impressions respectives sur la beauté de ce pays. Je ne pus m'empêcher de lui prendre doucement la main et de la contempler sans rien dire comme je le faisais souvent. N'étant pas doué pour exprimer avec des mots mes sentiments envers elle, je misai plutôt sur l'intensité de mon regard.

Peut-être avait elle compris ce que mon regard exprimait à ce moment là, je n'en savais rien. Toujours est-il qu'elle se leva, fit le tour de la table et s'installa sur mes genoux. Nous nous embrassâmes avec douceur et elle posa sa tête sur mon épaule sans rien dire. Juste pour le plaisir d'être là, ensemble. Le moment était incroyablement chargé d'émotions et il me fallut toute ma maîtrise pour éviter de montrer une fois de plus ce que dans ma grande bêtise j'appelais une faiblesse.

Seul le recul m'avait permis de me rendre compte qu'à cet instant précis, j'étais au contraire bien plus solide que je ne l'avais jamais été. Étant tous les deux épuisés, cette première nuit à Fujiyoshida allait être des plus calmes, car le surlendemain nous partirions pour le volcan et il nous fallait du repos. Après avoir fait la vaisselle, nous nous déshabillâmes et nous rendîmes dans la chambre afin de nous étendre sur le futon qui nous attendait. Nous nous contentâmes d'un doux baiser et de nous enlacer afin de passer une nuit reposante.

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Magnifique récit, c'est écrit avec beaucoup de finesse, avec force détails sur le contexte (ce qui ajoute à mon sens à l'érotisme des textes), et votre complicité fait plaisir à lire.

Et puis le Japon est un pays qui m'attire beaucoup aussi :twisted:

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Invité Calynette

Kayran.... tu es un homme merveilleux.. Tu es solide...Et tu l'as compris... :aime:

Quand on se permet d'etre soi meme avec quelqu'un, entièrement, c'est qu'on a gagné la bataille... et ça aussi tu le sais...

Vous etes admirable tous les deux

Ce récit est tellement beau, émouvant, attachant, et remplis d'érotisme et d'amour complice.

Le plus beau cadeau du ciel.... :twisted: :D

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Pour les détails ça m'aide aussi à faire remonter les souvenirs à la surface tout en espérant donner envie aux gens d'aller voir ce pays splendide par eux mêmes :D

Quant à ma solidité oui c'était le sortie du tunnel je crois bien. Il était temps d'ailleurs ça me gavait d'être dépressif :aime:

M'enfin je vais me recoller à l'écriture j'y ai repris gout mine de rien :twisted:

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Double post pardon mais c'est pour la bonne cause :twisted:

La nuit avait été chaude et étouffante on était en été. Du coup on avait dormi sans le moindre drap et sans le moindre vêtement. Je dirigeai mon regard vers ma compagne et la regardai en silence pour ne pas la réveiller. Elle s'était endormie la tête sur ma poitrine et elle avait un léger sourire sur le visage. Je me demandai à quoi elle pouvait bien rêver pour avoir un sourire béat sur les lèvres. Et mine de rien je sentis que ça devait être un rêve agréable. Son sexe pressé délicatement contre ma jambe était humide. Je la couvai du regard. Son doux visage, ses lèvres fines qui pouvaient exprimer tant de belles choses, ses petits seins, la cambrure de son dos, ses jambes fines et gracieuses, tout en elle me plaisait.

A la voir ainsi, je dois avouer qu'elle me faisait envie. Bientôt ses yeux de braise s'ouvrirent avec douceur, et la première chose qu'elle fit c'est un sourire. J'adore me réveiller chaque matin et voir ce sourire si doux sur le visage d'une femme qui fut brisée par un soi disant homme qui n'avait pas su voir à quel point cette femme était formidable.

Nous nous saluâmes par un doux baiser, mais à sentir son sexe épilé à la perfection et surtout bien trempé contre ma jambe ça me donnait envie de la saluer mieux que d'habitude. Je fis descendre mes lèvres sur son cou, ce qui lui fit pousser un petit gémissement. Ma langue titilla doucement le bout de ses seins qui durcirent bien vite. Puis je lui embrassai le ventre et pour finir le sexe. L'odeur légèrement musquée de son vagin m'excitait au plus haut point. Je commençai à lui lécher le clitoris , puis, sans prévenir je l'aspirai entre mes lèvres. Elle poussa un cri tout en me suppliant d'arrêter, que ce n'était pas le moment pour ça. Mais je la connaissais trop bien pour la prendre au sérieux. De plus, vu le délicieux nectar que je voyais couler entre ses cuisses me signifiait clairement que ses paroles n'étaient que pure comédie.

Je fis descendre mes lèvres vers l'entrée de sa grotte et je me mis à lécher le liquide qui s'en écoulait. Une saveur un peu salée m'emplit la bouche, ce qui m'excitait encore plus. Mais je me devais de me retenir encore un peu. Je savais qu'elle allait réagir mais je ne savais pas encore comment. Pour l'exciter encore plus j'introduisis avec douceur un doigt entre ses fesses ce qui lui arracha un hurlement de plaisir intense. J'intensifiai mes coups de langue tout en faisant faire des allers retours de plus en plus rapides avec mon doigt. Elle hurlait de plus en plus fort et se cambra d'un coup. Je levai les yeux vers elle et vit son regard devenir vitreux pendant qu'elle hurlait tout son plaisir. J'adore la voir jouir, c'est un spectacle aussi beau à voir qu'à entendre.

Mais bien vite ses yeux se reportèrent sur moi. Et là je vis un regard de tigresse. Son regard de prédateur comme je l'appelle souvent. Avec une vivacité surprenante elle me fit retirer ma main de son anus et me retourna sur le dos. Puis elle me fit lever les bras et les croisa au dessus de ma tête avant de les attacher avec son soutien gorge qui trainait par terre. Je ne pouvais pas lui résister. Je le savais, mais je voulais me donner entièrement à elle. Quoi qu'elle fasse, je ne pourrais rien lui refuser.

Elle me susurra des mots doux à l'oreille tout en prenant mon sexe déjà prêt pour elle à pleines mains et commença à me masturber tout en me fixant droit dans les yeux. Elle savait alterner la vitesse de ses mains mais je savais que si elle continuait ainsi j'allais exploser. Ce dont je lui fis part.

« Oh non petit esclave tu ne jouiras pas comme ça, ce serait te faire trop d'honneur. » me susurra t-elle avec un air des plus coquins.

J'adorais ces petits jeux de domination. Avec elle, c'était tout simplement magique. Elle savait y faire, et ça me plaisait. Elle se mit à me lécher la verge avec application tout en me griffant doucement les fesses. Ce qui eut pour effet de me faire écarter les fesses par réflexe. Je savais que je la voulais maintenant. Elle introduisit doucement un doigt entre mes fesses ce qui me fit pousser un petit cri. Et là je savais ce qui m'attendait ce qui m'excita encore plus.

« Prenez moi maîtresse. Là maintenant... » lâchai-je dans un souffle.

Elle me regarda un petit moment comme si elle réfléchissait. Puis, sans mot dire, elle se dirigea vers son sac et enfila un gode ceinture que je lui avais offert deux semaines avant notre départ. Nous ne l'avions pas encore essayé d'ailleurs.

« Tu as été sage mon petit chien. C'est bien. Tu as mérité d'être récompensé. »

Elle s'introduisit avec une grande douceur, mais c'était absolument fabuleux. Elle avait le don de me rendre dingue. Et elle le savait. Elle se retira et me pénétra de plus en plus profondément à mesure que mon anus se dilatait sous l'effet de la pénétration.

Léa se coucha littéralement sur moi en remuant du bassin. Son ventre plat et si doux massait mon pénis qui allait en exploser de ravissement. Je hurlai de plaisir autant qu'elle. Mais ce n'était rien comparé à ce qu'elle fit ensuite. Elle planta littéralement ses dents dans mon cou. Elle savait que ça me ferait jouir. Et ça n'a pas raté.

Nous hurlâmes comme des fous en prenant du plaisir ensemble. Mon sperme chaud coulait sur son ventre, son pénis factice profondément logé en moi. Elle me détacha avec douceur et je lui léchai le ventre avant de glisser ma langue dans sa si charmante bouche. Tendrement enlacés, le soleil commençait à se lever tranquillement au pays du Soleil levant. Tandis que ce dernier se levait, deux humains avaient donné et reçu du plaisir. La journée s'annonçait délicieusement agréable.

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Invité Calynette

J'ai pas de mots... Vraiment là.... je ne dirai pas dans quel état je suis et ce n'est pas de plaisir...meme si c'est en désirer autant tant que c'est sublime.

Vraiment Kayran... tu écris merveilleusement bien. C'est si beau de te lire... Votre symbiose, votre harmonie.... :twisted::aime::D Vous avez de la chance de vous avoir rencontré....

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Si j'écris ainsi c'est juste grâce à de merveilleux moments tout simplement :twisted:

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Bonjour Kayran.

J'apprécie beaucoup ta philosophie, et ta sagesse;

J'apprécie beaucoup la chine, et le Japon, et le Tao;

Je te remercie pour tes efforts d'écriture et de mise en forme, ainsi que pour parler avec autant d'amour et d'émerveillement, car tu sèmes des graines de joie et de paix, de respect et de curiosité. Et que j'aime les fruits que donnent ces graines.

:twisted::D:aime:

Serpentine

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Heureusement que je suis assis j'ai failli tomber dans les vapes ^^

Tant de compliments d'un coup... j'ai pas l'habitude ^^ Néanmoins merci beaucoup :twisted:

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Invité Calynette

Serpentine a raison Kayran... Tu ne te doutes pas de ce que tu provoques de beau, de sublime.... Tu parles d'amour, de plaisir, de désir et TOUT ÇA partagé...avec émerveillement, tu parles aussi de bonheur... pas de sexe pur et simple mais de l'amour au travers le sexe.... ou le sexe dans l'amour... C'est tellement Grandiose.

De l'air pur dans une pollution de sens .... :twisted:

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C'est vrai que je m'en rends pas compte. Peut-être que quand je relirai les 6 pages Word que j'ai écrites jusqu'à présent ça me sautera aux yeux.

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Hop hop hop ! Encore un petit passage en apéritif ^^

Après avoir fait l'amour et nettoyé l'un de nos objets favoris, il était temps de nous laver. Un regard lancé l'un vers l'autre annonçait une bataille au sein de notre couple. Bataille amicale bien entendu pour savoir qui aurait la douche en premier. La lutte allait s'annoncer difficile car l'un comme l'autre avons l'esprit de compétition. Et la lutte s'engagea. Léa se jeta sur moi pour tenter de me ralentir pensant prendre l'avantage, mais je l'attrapai au vol et la déposai derrière moi pour foncer vers la salle de bains. Elle se reprit bien vite, et me courut après. En passant par la salle à manger, elle me fit chuter sur le canapé pour pouvoir foncer. Je ne pus la rattraper que dans la salle de bains. Elle avait encore gagné mais nous en riions de bon cœur. Ces luttes amicales étaient comme un rituel pour nous. Rien que pour justifier ma défaite je la taquinai sur sa pénétration brutale de mes fesses. Du coup elle fit semblant de bouder et se réfugia dans la douche pendant que je me rasais.

Rien que de voir son corps gracile en train de se savonner me donnait envie d'en voir plus. Je la rejoignis donc tout naturellement dans la douche histoire de lui savonner le dos, voire plus si affinités. Léa poussa un petit cri de surprise lorsque je lui caressai les seins. L'eau ajoutait une fraicheur agréable aux caresses et elle sentit que j'avais encore envie d'elle. En même temps c'était difficile de l'ignorer étant donné que mon sexe durcissait contre ses fesses. Elle tourna sa tête vers moi et me lança un sourire mutin. Elle se pencha vers l'avant faisant mine de ramasser le gant de toilette tombé à ses pieds. Mes yeux se dirigèrent machinalement vers le bas et virent que son sexe et son anus s'offraient à moi. Comme si elle me disait : « A toi de choisir ». J'optai donc pour son sexe, car j'adorais sentir son vagin se contracter quand elle avait un orgasme.

A ma grande surprise, mon sexe fut comme happé par le sien. La tiédeur de l'eau ou mes caresses l'avaient excitée. Son vagin était brûlant de désir, et moi aussi. Je la pris assez violemment rien que pour le plaisir de la faire hurler. Ce coup ci c'était à moi de la dominer. D'en faire mon jouet personnel. Je lui griffai le dos et les fesses. Elle poussa un cri de douleur mêlé de plaisir tout en me suppliant de la prendre encore plus fort. Je donnais de grands coups de reins et les contractions vaginales se firent d'une violence inouïe. Je me retirai, car j'avais eu une autre idée. Je n'allais pas jouir ici.

« A genoux. Tout de suite. » Lui fis-je d'un ton froid et volontairement étudié.

Elle me prit avec avidité dans sa bouche. Sa langue experte s'agitait autour de mon gland et elle fit des allers retours avec sa tête et ses mains. Je posai doucement mes mains sur sa tête et explosai avec force dans sa bouche en criant un bon coup. A ma grande surprise elle aspira mon sexe une dernière fois avant de se relever, de passer ses bras autour de mon cou et de m'embrasser avec une passion que je n'avais jamais ressentie avant avec une femme. L'eau continuait de couler sur nos corps enlacés comme pour nous rafraichir après la chaleur intense que nous avions libérée. Nous finîmes par nous savonner mutuellement histoire de clore cet épisode à la fois doux et violent.

Une fois séchés et habillés elle s'assit devant le miroir de la chambre et je la coiffai avec douceur. J'adore coiffer ses longs cheveux soyeux d'un noir de jais. Ils sont doux et fins, je pourrais y passer des heures. Encore l'un de nos petits rituels favoris.

Puis après un petit-déjeuner rapide nous parlions. De tout et de rien, nous discutions à bâtons rompus pour tuer le temps avant d'aller faire quelques courses. La journée était belle et Fujiyoshida se réveillait. Il était temps de sortir un peu visiter la ville.

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Et voilà un petit plat de résistance. Par contre va falloir attendre un peu que je reprenne mes esprits je me suis un peu emporté là faut que je souffle un brin...

Ville qui était magnifique. Très vaste et touristique aussi. Moins que Hakone cependant. Je ne savais plus où poser mon regard. Quoi que si finalement. Je le posai sur ma compagne qui se renseignait sur les horaires de bus qui nous emmènerait à la fameuse étape numéro 5 de l'escalade. Parce que mine de rien, si on partait du pied de la montagne on en aurait pour 20 heures de grimpette ! Alors qu'à partir du terminus du bus, 5 à 7 heures suffiraient. On nous conseilla de faire l'escalade de nuit pour éviter de crever de chaud. Le soleil cognait dur. On nous signala aussi qu'il y avait des refuges en chemin pour nous reposer le cas échéant.

Nous achetâmes des provisions pour la route et pour nos repas du midi et du soir. Je regardais ma sportive préférée avec un ravissement manifeste. J'étais tout bêtement heureux d'être en sa compagnie et c'était réciproque.

L'après-midi fut assez calme. On avait envie de se reposer parce que le décalage horaire se faisait sentir. Nous nous sommes contentés d'une bonne sieste. Le soir venu, je la regardai préparer un sashimi. C'est un plat uniquement composé de tranches de divers poissons crus. Mais l'un d'entre eux attira de suite mon attention. La chair en était rosée et délicate. Je reconnus de l'otoro. Une partie du thon rouge. Et vu son aspect c'était sans doute du vrai. Et je savais que c'était la meilleure partie du thon rouge... et la plus chère aussi.

« Dis moi, c'est bien de l'otoro que je vois là ? » demandai-je innocemment.

« C'en est oui. Mais avant d'ajouter quoi que ce soit je me fiche du prix. Pour une fois je veux ce qu'il y a de meilleur pour nous. » me répondit-elle.

Je ne savais plus quoi dire. Je dissimulai ma gêne en allant mettre la table sur le balcon. L'air de la nuit tombante était frais mais ma cervelle bouillait de reconnaissance et de joie. Pour ajouter une touche de romantisme, j'allumais quelques bougies et de l'encens qui nous mettraient dans une ambiance plus douce pour savourer ce repas. Attention charmante elle avait évité de mettre du saumon sachant que c'est un poisson que je ne digère pas. Je ne trouvai aucun mot assez fort pour la remercier pour ce repas aussi élégant que savoureux. Mais j'avais ma petite idée pour la remercier à ma façon.

Le repas terminé je fis la vaisselle, et j'installai deux chaises sur le balcon. Nous avions une vue imprenable sur la ville et la montagne au loin. Je l'invitai à venir s'asseoir sur mes genoux comme on le faisait souvent, et je lui fis part d'une partie de mes pensées. La joie que j'éprouvais d'être en sa présence, du bonheur qu'elle me donnait, et surtout de l'entente quasi alchimique que nous avions. Nous ne vivions pas ensemble à cette époque. Comme ses yeux étaient à quelques centimètres des miens, je lui demandai en la regardant dans les yeux si elle accepterait de vivre en ma compagnie au retour. En priant pour ne pas me prendre un refus que j'aurais plutôt mal vécu.

La réaction qu'elle eut était un peu inattendue. Je vis ses yeux s'embuer et elle se mit à me serrer contre elle. La carapace avait carrément éclaté. La solide guerrière n'était plus qu'une enfant pleurant entre mes bras. Je la berçai pour la calmer et elle me fit part de sa joie de vivre à mes côtés.

Du coup c'est ma carapace à moi qui a volé en éclats. Je dus regarder ailleurs quelques secondes et respirer un grand coup pour me calmer. Puis j'eus un léger sourire et je l'embrassai avec tendresse tout en lui murmurant quelques mots doux.

Mes mains lui caressèrent le dos, et nous admirions la vue en silence. Nul ne pouvait nous atteindre à ce moment là, car nous nous complétions à merveille. Les forces de l'un boucheraient les failles de l'autre et vice versa.

Joie de savourer le moment présent sans mot dire avec quelques caresses et quelques baisers bien plus parlant que n'importe quel discours. Peu nous importaient les discours d'ailleurs, car à cet instant nous avions les mêmes pensées. Moi qui ne voulais plus me lier avec qui que ce soit, elle blessée dans son corps et dans son esprit par un homme, avions en cette nuit décidé d'avancer côte à côte.

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Invité Calynette

Kayran.... Arrete de me faire pleurer comme une Madeleine :twisted:

Sincèrement votre histoire me touche beaucoup.... Tellement émouvante... Tellement belle!

Tu me ramène en hier mais c'est trop magnifique pour ne pas te lire... CONTINU

ENCORE... :D

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Je te rassure j'ai réussi à me faire ouvrir les vannes tout seul comme un abruti :twisted:

Je vais poursuivre mais après avoir dilué le flot d'émotions un peu trop costaud pour moi ^^

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