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eteocle

Opéra en la majeur

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Texte ecrit en un bloc, sans coupures aucunes.

Un recit érotique, mais un fantasme convoité également

Bonne lecture!

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Ce matin là, tu n’en revenais toujours pas de ma proposition. Tu te réveilles à peine, tes yeux papillonnent, mi somnolant, mi surpris, par ma proclamation joyeuse. En déposant le plateau du petit déjeuner au lit, je t’annonce que j’ai pris deux billets pour un Opéra. Un Opéra… toi …. Tu te poses tout un tas de questions sur moi du genre : « Est ce que je me suis pris un piano sur la tête en sortant de chez nous ? »

Lorsque tu reprends tes esprits, tu prononces un timide « Mais… ». Alors tout en beurrant une tartine de pain grillé, je te souris en disant « Ne t’inquiètes pas Amour, tu vas adorer, fait moi confiance ». Tu te grattes la tête ostensiblement en me regardant avec des grands yeux arborant un air de « Qu’est ce qui te prend ». En cette douce matinée, voir ta tête à l’expression égarée, me fait rire à plein poumon. Je te murmure un « je t’aime » à l’oreille suivit d’un furtif baiser, et je m’éclipse comme la lune au soleil de ton regard, pour filer à l’accomplissement de mon labeur.

Toute ta journée en salon de coiffure, tu exerçais habillement ton métier, cependant tu te demandais où je voulais en venir ce matin. Lorsque tu as appris d’une cliente qu’un Opéra dure trois heures. Que ce n’est pas toujours en français, que les sous titres sont rares… A l’idée de moisir, presque une étérnité, sur une chaise dans une moyenne pénombre, tu n’avais plus de force dans les jambes et tu devais t’asseoir sur ton siège ajustable. D’une manière dépitée, les épaules avachies tu regardais à travers le miroir le visage de ta cliente en disant d’une voix lasse : Trois heuuuuures !!!

Le soir venu, je t’annonce qu’au préalable, que nous irons diner dans un endroit chic, avant d’aller à l’Opéra. Je me glisse derrière toi et te murmure au creux de l’oreille : « habilles toi sexy, amour…. ». Haussant les épaules, sans te poser trop de questions, comme à ton habitude, tu t’es exécutée à la perfection. Cela ne m’étonnait même plus.

Dans le salon, je fumais un cigare de circonstance devant le feu de cheminée. Tu sais que je prends ce plaisir lors des grands soirs. En crapotant une bouffée boisée, j’entendais les pics de tes talons aiguilles résonner sur le parquet. Tu marquais un silence, tu t’observais en un miroir, réajustant ta tenue qui devait être affriolante. Puis les pas reprirent. A la mélodie de tes pas, tu avançais félinement, je t’écoutais déjà sexy.

Je restais admiratif devant ta beauté. Une mini jupe, des bas, des chaussures élégantes. Un petit haut sexy où l’on voyait ton décolté abyssale. En mon esprit, en ce lieu où nous devions nous rendre, je t’imaginais déjà être une si somptueuse sculpture au milieu des allées feutrées. Je suis sur que beaucoup penseront à toi le soir et le soir d’après en leur solitaire intimité débordante.

Cela n’a pas loupé, au restaurant les mâles te regardaient avec chaleur. Tes longs cheveux lisses glissaient comme cascade divine sur les flancs de ton joli visage. Tes yeux cerclés de noir sous ton far faisait reluire tes yeux bleus envoutants. Que tu es belle lorsque tu te déhanches légèrement en marchant droit devant moi. Je ne cesse d’admirer le canon de la beauté que tu es, Lucie. Je ne cesse de me dire combien j’ai de la chance d’avoir une femme si somptueuse et si amoureuse en mes côtés. Tu sais rendre grâce par ta poésie présence, toute l’élégance d’une nymphe divine tirée des légendes d’antan. Il n’y a pas une seule seconde où par la pensée, je ne t’adresse un « je t’aime ». L’intensité de mon amour pour toi se décuple lorsque mon mâle regard se couche habillement sur toi à l’instar d’un fin voile de soie.

Le serveur venant prendre notre commande, rougissait par la vue du panorama inratable de ton profond décolté. Il n’osait plonger ses iris en ce délicieux paysage, et moi je m’amusais à le voir perdre pied en sa commande. Quel spectacle avant l’heure ! Je suis persuadé que nous allions passer une soirée délicieuse et …sensuellement mémorable. Tu ne savais toujours rien de ce que je t’avais réservé. Les bulles de notre champagne nous plongeaient dans un état grisé et rieur. Nous nous contions les anecdotes de la journée, nous nous moquions de la moquette naturelle des poils de ton beau père. Puis … un silence … tu posais ta main sur la mienne. J’admirais d’une façon discontinue la beauté de ton regard changeant vert-bleu. En ce silence, nous meublions en riche parures notre bonheur et nos yeux se tutoyaient d’amour.

Voilà, je me lève pour t’aider à te vêtir, j’en profite au passage pour humer ton délicieux parfum. Je ne cesse de scruter la prodigieuse féminité de tes courbes et mon désir masculin monte peu à peu. « Allons ! Du calme !!» je me dis. Nous nous dirigeons vers l’Opéra. Qu’il est doux de te tenir par la main, de marcher au même rythme que toi, de sentir tes doigts caressant soyeusement les miens. A l’entrée de l’Opéra, se tiennent déjà des spectateurs en tenues de soirée. Nous prenons place parmi eux et entamons la longue file d’attente. Alors, je me positionne derrière toi et je t’enlace amoureusement. Je laisse mes lèvres aller mourir sur la peau de ton cou. Un souffle chaud d’amour, digne d’un sirocco, émane de ma bouche, et parcours le désert satiné de ta peau. Mon cœur bat une chamade à tout rompre. Dieu que je t’aime Lucie. Un si long chemin parcouru, tout deux, et nous ne sommes qu’au début de notre sublime idylle. Que la providence soit bénie de t’avoir mené jusqu’à moi.

La nuit brille d’une splendide lueur et à travers les paillettes des spectateurs, je me complais à mirer tout mon saoul cette magnificence. La file avance, nous pénétrons dans le hall de cet édifice. Tu me glisses furtivement dans l’oreille : « Mais c’est quoi que nous allons voir ». Je souris à ta question. Il est vrai que je ne t’ai même pas mentionné le thème. Et je t’expliquais qu’il s’agissait de mon Opéra préféré « Prince Igor ». L’histoire émouvante d’un prince durant l’époque médiévale en Russie. Mais qu’importe en cet instant, mes pensées de cotons m’empêchaient de te livrer l’intrigue de cette œuvre. Je te promettais de te faire un résumer lorsque nous serons assis à nos places.

Alors que les spectateurs montent les escaliers, je te tire légèrement par le bras et t’indique que nous n’allons pas dans la salle principale. Je nous ai loué une loge sur les cotés, en hauteur. Alors que pénétrons dans notre pièce, je referme soigneusement la porte feutrée derrière moi. Nous avons un spectacle incroyable au devant nous. Nous voyons la scène, le public, les parures or, luxueux et anciens. Un immense lustre est suspendu sur le plafond, je t’invite à prendre place sur un fauteuil moelleux et confortable.

Pendant que les spectateurs s’installent, je te murmure distraitement « je t’aime ». Tes yeux pétillent de joie, à cette énième déclamation. Effet de tendresse passé, tu me connais à l’excès, et tu devines avec aisance que j’ai une idée bien précise derrière la tête en t’amenant ici. En ton esprit se profil pas à pas l’intrigue sulfureuse que je te réservais.

La lumiere s’eteind. Les musiciens jouent les premières notes de l’introduction de l’œuvre. Et les premiers acteurs entrent en scène….

Sur les planches se déroulent une histoire que je connais par cœur. Je te laisse découvrir le faste et la démesure des acteurs. Au début tu regardes longuement le spectacle vivant, puis tu détournes lentement la tête vers moi, et tu distingues à travers la pâle pénombre que mon regard te regarde toi, que toi, rien que toi, exclusivement toi... Je t’admire, je te scrute, je ne perds pas d’un iota l’infinie beauté qui te vêt naturellement…. Et je me penche délicatement vers toi, mon Amour.

Tes jambes sont délicieusement vêtues de bas, et le rouge vif des ongles de tes pieds, que je devine, doit trancher splendidement avec le blanc laiteux de ta peau. Tes genoux légèrement repliés, tu t’exécutes à ouvrir ostensiblement tes jolies cuisses. Que vois-je ? La vaporeuse transparence de ton string dentelle que tu conserves avec une fausse pudeur, et qui laissent entrevoir la galbe de ton sexe. La forme tant désirée de ta fente s’imprègne de l’humide sueur du plaisir, tant tu savoures à être ainsi observée par ton homme. Le haut de ton corps est recouvert d’un haut affriolant moulant, je vois la pointes de tes seins qui manquent de perforer ton vêtement tant le désir prend possession de ta chair…

Un rien t’habille car tu es belle, mais ce rien m’excite particulièrement. Et tu le sais car pourquoi resterais tu ainsi, exhibée, ouverte ? Mes mains n’obéissent plus et se tendent irrésistiblement vers toi. Sur ton siège, tes reins cambrés à se rompre, se présentent d’une manière délicieusement impudique,

A travers les chants des artistes jusqu’à ton spectacle, une excitation se traduit par un gonflement bien visible sous mon pantalon en tissu large. Libre de toute entrave, sans le moindre tissu rigide gênant à son développement, mon sexe se laisse aller à l’appel de tes formes, et jubile d’une droiture en acier à la perspective d’en prendre possession.

Incontestablement, je ne résisterai pas bien longtemps au désir qui me submerge, et cette contrainte attise mes sens, mais aussi les tiens à l’écart de toutes audaces. Car il me faut vivre pleinement le moindre acte de notre préliminaire, sans chercher la précipitation de la découverte finale de la dernière scène d’extase. Patience, laisse ton homme savourer. Quant à toi, la respiration s’accélère, tes pointes de seins dardent plus encore. Tes lèvres, insensiblement, s’entrouvrent et libèrent une langue coquine, humidifiant le pourtour de cette ouverture pulpeuse, rouge comme une blessure, au milieu d’une jolie frimousse aux traits tendus par la convoitise. Imperceptiblement, tes cuisses se desserrent encore, lentement jusqu’à progressivement offrir complètement ta vulve à mon regard et à l’appétit du mâle en rut. Le fin tissu de ton string est dorénavant trempée, imbibé de ta liqueur.

Descendant discrètement de mon siège feutré, j’approche mon visage entre tes cuisses et en respire l’odeur. Cette fragrance n’a d’égale chez aucun des meilleurs parfumeurs de France. C’est l’exhalaison troublante, attirante, fascinante même, d’une femelle chaude et désireuse d’être possédée.

N’y tenant plus, j’avance mes mains vers ce corps, cette sucrerie tant convoitée. Mes doigts jouent quelques instants dans ta chevelure dorée, puis rejoignent tes joues, et caressent délicatement tes lèvres humides et chaudes. Ma main gauche quant à elle, plus libertine, s’est lentement glissée sous ton haut pour prendre possession de ton ventre, de ta peau si douce, si chaude …

Je n’y tiens plus mon farouche désir de te prendre, te fendre, te posséder m’envahit, me submerge… ! Je laisse glisser le long de mes jambes, jusqu’au sol mon pantalon dont les coutures sont prêtes à rompre sous la pression de ma verge distendue. De ma main j’empoigne précieusement ta chevelure et t’attire doucement sur la moquette afin de présenter ta tête à la rencontre volcanique de mon membre érigé,

« Goute là…. Et goute là bien… » je te susurre…

Ces mots, tu aimes les entendre… ! Ils ne font qu’exciter plus encore tes pulsions. Tu aimes parfois que je dirige, que je te guide. Tu rampes sur le sol, étires tes membres, cambres tes reins pour te montrer luxurieuse, perverse. En cette position inclinée, de dos, sous la dentelle de ton bustier légèrement retroussé, j’entraperçois la naissance de tes fesses, formes rondes, provocantes et croustillantes à souhait. Entre elles, s’est insinué le tissu de ton string, unique et faible rempart pour qui, comme moi, tenterait d’y insinuer quelques doigts agiles ou une langue curieuse. Pourtant je lutte contre cette fébrile impatience qui me gagne, à chaque seconde que je passe à contempler ton corps… Chaque chose en son temps…

Alors tes lèvres s’ouvrent, et ta bouche béante engloutit mon fer raide et tendue. Les quelques mouvements de va et vient que tu y imprimes te rendent encore plus sensuelle. Ta langue s’agite autour de mon gland. Lorsque mon sexe s’échappe parfois de l’emprise de tes lèvres gourmandes, tu lèches à grands coups la hampe de ma virilité.

« Caresse toi, Amour, doigte toi pendant que tu m’as en bouche, j’aime voir ta main s’activer entre tes cuisses ! »

Ton excitation monte subtilement, sans hésitation, tu exécutes les ordres que je te donne et en poussant quelques gémissements de délectation, tu glisses ta main entre tes cuisses. Tes doigts s’emparent de ton bouton durci par le désir. Ton intimité trempée émet des petits bruits de mouille, des clapotis rythmant les mouvements furieux que tu t’appliques. Tu râles, tu glousses, tu gémis… ! Tu adores être ainsi offerte à mes moindres caprices ! Ta croupe louvoie, tes fesses se bombent d’avantage pour mieux s’ouvrir à ma vue, mieux m’exciter. Elles requièrent que l’on s’occupe d’elles. Je me penche sur ton cul. Ma main gauche, libre s’avance et prend possession de l’un des deux globes pour le caresser longuement… Large et bien écartelé, ton postérieur me lance une invitation suppliante d’en prendre ardemment l’usage…Alternativement, mon majeur s’insinue dans le sillon généreusement ouvert… tantôt lentement, doucement, il descend explorer ta vulve largement offerte à mes dispositions gourmandes.

De ton coté, tu ne restes pas inactive. Toi aussi tu adores sillonner mon corps de ta main libre et experte, de ta langue curieuse. Tu aimes me procurer du plaisir et tu me sais adorer te sentir indiscrète et coquine en tes prodigieuses caresses. Ce sont ces raisons qui te poussent à explorer d’avantage mes bourses gonflées, mes fesses nues et elles aussi offertes à tes effleurements fureteurs. Tu relèves ta tête pour me regarder, tes yeux ardents timides, plus hardis que tout à l’heure, si bleus avec une pupille si noire témoigne de ton extase. Alors ton visage s’enfouissant entre mes cuisses, là où la peau est si fine, si sensible, ta langue s’insinuant à la recherche des secrets de mon entre jambe. Je te laisse faire, me laisse faire… !

Pendant que tu administres avec éclat ton excellence, posément j’en profite pour faire coulisser ton string le long de tes jambes. Les brettèles de ton bustier glissent sur tes bras. Un petit bruit d’or jeté sur le tapis tamisé et te voilà libérée de toute contrainte vestimentaire, tout ton corps dénudé n’offre plus aucun rempart aux futurs assauts de mes envies.

Tes seins jaillissent enfin. Ils s’offrent à ma vue, impudiques et beaux ! Leurs pointes érigées sont une incontestable invitation à les lécher, les téter, les aspirer goulument… Mes mains n’y résistent pas et en prennent rapidement possession, titillant leurs extrémités si attirantes …, pétrissant, malaxant cette chair tellement convoitée. Ma bouche se lance à son tour à la conquête de ces deux globes à la peau si tendre si fine… Elle s’empare de tes bourgeons durcis par l’excitation qui a totalement gagné et envahie tes sens. Mes lèvres pincent et aspirent, mes dents mordillent tendrement. Tu râles, tu gémis. Ta respiration s’accélère au point tissé la toile exquise de ton charme le plus vif. A cet instant Il était érotiquement dans ta voix. Elle sortait de ta bouche comme l’eau sort d’une source si naturelle, si légère, si bien timbrée, si claire, qu’on éprouvait une jouissance physique à l’entendre. C’était une joie pour l’oreille d’écouter tes gémissements, tes paroles souples haletantes couler de là avec une grâce de ruisseau qui s’échappe, et c’était une joie pour mon regard de voir s’ouvrir, pour leur donner passage, à travers tes belles petites lèvres un peu trop rouge.

« -Tu veux que je te prenne ? Tu voudrais que je te pénètre… que je te remplisse… que je t’envahisse ?!? » Dis je d’une voix d’une arrogante petite peste.

Sans cesser de sucer mon membre, tu ne réponds que par des geignements, des râles qui en disent long sur tes envies, tes désirs… Pourtant, ta main continue de s’affairer autour de ta vulve, accélérant les mouvements. S’agitant furieusement, tes doigts se font de plus en plus précis sur ton bouton d’amour. Celui ci, excité à outrance, sensibilisé à l’excès, inonde ton cerveau de décharges électriques. Tu souffles abondamment… je te regarde te donner du plaisir. Je me repais de ton spectacle. Te voir ainsi, pour le plaisir de mes yeux, et le plaisir de mes oreilles menée par le génie musicale du compositeur, Alexandre Borodine, j’en restais candide. Je te dévorais d’un regard avec des convoitises bestiales …

Alors, ton doux visage se crispe, laissant présager l’accomplissement de tes désirs. Tes traits se tendent. Un rictus se dessine sur tes lèvres. Ta poitrine se soulève furieusement. Ta bouche, d’ou ne sort plus le moindre son, s’ouvre démesurément, laissant échapper ma verge… La jouissance te submerge et t’inonde enfin…

Tu te laisses choir mollement sur le feutre de la moquette. Tu as sur les traits de ton visage un épanouissement de vie, une illumination de bonheur. Ta chaire, blanche, dorée, tes sens momentanément apaisés te laissent en paix et tu restes ainsi quelques secondes, quelques minutes interminables … tu es belle… ! La musique symphonique joue et résonne.

Ta tête se redresse enfin, tes yeux clos jusqu’alors, s’entrouvrent, et je me mire en eux. Ils manifestent la sensualité qui est celle d’une femme contentée, satisfaite et assouvie… Pourtant, je lis aussi ton désir de pousser encore plus loin la recherche du plaisir… Ton appétit sexuel naturel s’empare à nouveau de toi et te pousse à redevenir cette femelle excitée, excitante… Tu râles, tu feules, tu convies le mâle que je suis à te satisfaire, à te posséder, t’empaler…

Ma main te guide… Tu opères sur la moquette rouge un demi-tour…

A quatre pattes, courbée sur le siège, tu me présentes ton fessier outrageusement offert. Tes reins cambrés ne cachent rien de ta vulve privée de toison et d’ou s’échappe un filet de liqueur d’amour… Ton petit trou me fixe tel un œil cyclopéen libéré de ses deux gardiens que sont tes globes fessiers…

Je n’y tiens plus et me laisse aller à cet appel direct. Chacune de mes paumes de mains s’emparent avec fermeté d’une fesse. Les globes jumeaux s’étirent sous ma pression, et me livre plus encore à ma vue ce petit orifice délicatement dessiné. A ce sillon copieusement exhibé, j’approche lentement mon visage et imprime de langoureux coups de langue. Tu aimes cette caresse et ton corps tout entier la réclame plus précise, plus profonde aussi… Objet de ma convoitise j’obéis et ma langue se fait plus indiscrète, encore des plus déterminée dans la rencontre avec ce petit orifice. Elle frétille, se contracte pour mieux s’insinuer dans les replis secrets… Elle plonge parfois plus profondément dans l’inexploré… Mon nez s’écrase sur ton cul, ma respiration devient difficile, impossible parfois ; douce et bonne contrainte…

Ma main se glisse quant à elle sous mon ventre, à la rencontre de mon membre érigé, s’en empare, l’enserre et s’emploie à le satisfaire d’un lent mouvement longitudinal, aller retour perpétuel…

- « Prends-moi ! Pénètre-moi ! Empales toi dans mes fesses ! JE veux te sentir me fouiller, je veux sentir ton être battre contre moi …

- Oui ma chérie ! je le ferai, je vais m’appliquer et m’emparer de ton cul et le faire mien ! »

Je me redresse et à l’aide de mon pouce, j’applique consciencieusement une noisette de ma salive à la périphérie de ton petit trou. L’effet mouillé permet aussi à mon doigt investigateur de coulisser avec aisance dans l’étroit goulet…

Je présente enfin à l’entrée de ton petit trou, mon sexe dont la rigidité s’est amplifiée à la seule perspective de posséder cet étroit passage. Mes mains agrippent de tes hanches… Un coup de reins… un seul… ! Mon gland, étrangement lisse et brillant, plonge dans ce passage et continue sa course lentement… Tendrement…jusqu’à ce que l’on ne distingue plus que mon pubis plaqué sur tes fesses. Instinctivement tu as poussé sur tes mains … Tes bras ont aidé la manœuvre de mon impulsion et tes fesses sont venues d’elles mêmes s’emparer de ma verge, l’aspirer la dévorer. Nous ne faisons plus qu’un…

Les lents et doux va et vient, que j’observe aiguillonnent ton désir. Il irradie te ton cul des poussées de plaisir qui submergent ta volonté, annihilent en toi toute volonté… Tu t’abandonnes complètement à ce nouveau sentiment, m’aidant même … m’accompagnant dans mon mouvement …

Parfois ma main caresse tes fesses ou remonte sur ton dos, le long de ta colonne vertébrale. L’autre passe sous ton ventre ou s’empare d’un sein ballotté frénétiquement par mes coups de boutoir… Mes testicules claquent sur ton vagin… Tu aimes … Tu souffles encore plus fort toujours dans ce pur lagon de gémissement… Ton corps se couvre de frissons non pas de froid mais d’un plaisir intense, inconnu par toi. Tu demandes grâce quand cette jouissance atteint son maximum.

Je retire mon sexe de ce fourreau si accueillant et machinalement ta croupe se soulève de quelques centimètres, m’exhibant une vulve grossie par les désirs si longuement contenus. Une nouvelle impulsion de mes reins et mon être gonflé d’envie de te conquérir écartèle tes lèvres congestionnées pour disparaître dans ton impatiente intimité.

Sans ménagement cette fois, je te chevauche d’une manière enflammée. Mes coups de boutoir augmentent en puissance, accélèrent graduellement … tu te régales au rythme imposé par mas assauts de plus en plus vigoureux, de plus en plus rapides … Mes mains emprisonnent tes hanches pour mieux te tirer à moi … Tu le laisses ballotter comme un jouet, une poupée de chiffon incapable de résister à mes offensives. Tu vas aussi j’jusqu’a m’aider dans mon ouvrage, ton dévouement n’à d’égal qu’à être mieux embrocher. Frénétiquement, mes ondulations charnelles prennent une ampleur de tempête folle.

Je sens petit à petit monter en moi une vague de plaisir. Comme une lame de fond, une vague qui progressivement se soulève en de gigantesques masses d’eau, elle m’emport tel un fétu de paille… Je brule. En même temps je ressens les parois de ton vagin gonfler jusqu’à compresser mon membre tel un étau de plaisir… tu vas jouir… je vais jouir aussi… ! Nous allons savourer ensemble les bienfaits de nos désirs partagés, dans un plaisir conjoint…

Tes hurlements, tu les contiens … de mon coté, les gémissements que je pousse sont à la mesure du plaisir prodigué par tes chairs, par la ferveur qui nous a unie dans la jouissance… Ma semence t’inonde comme la lave crachée d’un volcan exalté, déchainé… De nouveau, tu t’effondres et laisses ton corps mollement glisser entre mes mains … Je murmure ton nom, Lucie… tu susurres le mien…

Je t’aime …

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Décidement tes textes ne me laisse pas indifférente. Une plume toujours si délicate. A un moment j'ai eu tellement chaud :oops: que j'allais tomber de ma chaise :wink:

Je constate que je suis la première sur trente lecture a te mettre un commentaire.

:wink::wink:

Continue comme ça de nous faire rêver. :wink:

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j'ai parié avec un ami que tu serais la premiere à laisser un commentaire. Merci à toi ma pompom girl!

L'enjeu du pari était de venir au boulot, lundi, en tutu rose, et le garder pendant 24heures. Il va avoir l'air fin l'autre, j'en meurs de rire d'avance!

Content que tu aimes le récit, ma chère amie ... Quant au 29 autres, il y a une explication: ils sont pas parvenus au bout du texte ^^

Je t'embrasse de toutes mes levres !

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Sacré Eteocle, back again :) pour notre plaisir à tous : faire l'amour ainsi en plein opéra sur du Borodine :):) Tu as de la classe mon ami, tu as du goût mais cela je le savais! et tu as du style

Tu sais rendre grâce par ta poésie présence, toute l’élégance d’une nymphe divine tirée des légendes d’antan. Il n’y a pas une seule seconde où par la pensée, je ne t’adresse un « je t’aime ». L’intensité de mon amour pour toi se décuple lorsque mon mâle regard se couche habillement sur toi à l’instar d’un fin voile de soie.

Les globes jumeaux s’étirent sous ma pression, et me livre plus encore à ma vue ce petit orifice délicatement dessiné. A ce sillon copieusement exhibé, j’approche lentement mon visage et imprime de langoureux coups de langue. Tu aimes cette caresse et ton corps tout entier la réclame plus précise, plus profonde aussi… Objet de ma convoitise j’obéis et ma langue se fait plus indiscrète, encore des plus déterminée dans la rencontre avec ce petit orifice. Elle frétille, se contracte pour mieux s’insinuer dans les replis secrets… Elle plonge parfois plus profondément dans l’inexploré…

J'adore ta façon d'écrire et cela tu le sais aussi!

Bon sang de bon soir, ce soir, j'ai eu 2 émotions qui m'ont provoqué de superbes érections, tout d'abord le texte très émoustillant de notre chère Emily, dont je te recommande la lecture :):) "Strip-tease improvisé d’une totale amatrice"

et puis peu de temps après, je découvre ravi ton dernier récit et comme d'habitude, je me régale :-D:)

Merci Eteocle, je suis content de te connaître!! :x

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Merci pour tes encouragements Capelsoum, un plaisir de te savoir tenace jusqu’au bout de mes écrits ! Apres une écriture de ce volume, je prend plaisir à prendre un peu de temps et à aller me régaler sur les autres textes des différents auteurs… Et peut être que je tomberais sur un écrit qui me poussera encore à composer …

A mon cher Bigbi, tu as mis l’accent sur les deux paragraphes de ma composition qui ont eu l’audace de me faire vibrer. Le premier par la simplicité d’écriture, le second par la difficulté de voir le sens prendre jour. L’un fluide, l’autre réticent.

Quant à notre chère Emily, je rejoins aussi ton point de vue. Associer un texte sulfureux avec un avatar qui nous pousse au désir ultime… elle a l’alchimie de nous faire vibrer à outrance … l’abominable créature divine !

Cependant tu remarqueras mon ami, qu’il en existe quelques une par ici … Qui mérite aussi un éloge tout aussi digne qu’une profonde prière dédiée à une sublime déesse

Moi aussi je suis heureux de partager cette joie de te connaître l’ami !

Au plaisir !

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Cependant tu remarqueras mon ami, qu’il en existe quelques une par ici … Qui mérite aussi un éloge tout aussi digne qu’une profonde prière dédiée à une sublime déesse

:P La je me demande de qui tu parles ? :P :wink:

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Guest Calynette

Rooooooo quelle lecture! Quelle Flamme!!! J'en suis...Enflammée...

Je le disais, un Virtuose et là j'en ai la preuve. Un véritable Maitre...

MErci de ce récit... :wink:

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Tu parles de virtuose? c'en est un pour sûr! :wink: J'en suis fan!

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Oh ma Melia... je parlais naturellement de toi !! Comment ne puis je passer honneurs à ma pompom girl préférée !

Merci Calynette, heureux d'avoir eveiller un feu en toi ... J'aime lorsque tu es lechée par les proies des flammes!

Ah mon Bigbi! Je te renvoi tous les compliments aux centuples !

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Guest Calynette

En tous les cas Etéocle... Je suis une groupie de tes lectures... HAAAAAAAA OUIIIIII que le feu des flammes du plaisir me submerge....et me leche jusqu'à l'évanouissement :aime2:

Merci pour ces mots si envoutant et vivement le prochain récit ou histoire... :wink:

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