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AsMoth

Le gala de fin d'année... la finir en beauté !

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Marlène… je m’en souviendrai toute ma vie. Marlène était la petite amie d’un de mes potes. Une connaissance de fac conservée malgré nos différences de tempérament : il était extravagant, j’étais plutôt réservé ; il était sûr de lui avec les femmes, j’étais plutôt dans la timidité... la fin du cursus scolaire se terminait naturellement par un gala de fin d’année. Bien que l’idée était très appréciable, le fait de devoir s’habiller en conséquence en « tenue correcte exigée » me pompait l’air. Je regrettai rapidement cette pensée lorsque je vis comment les filles de la promo s’étaient habillées.

Parmi elles, Marlène. Elle avait magnifiquement allié chic et décontraction, en portant une minijupe moulante noire et un top à manches courtes rouge bordeaux, mettant merveilleusement en valeur sa poitrine généreuse et pointue. Marlène était une jeune femme sublime : brune, avec une belle bouche rose et un joli petit cul à faire bander un mort. Mon camarade de promo était très fier de sa conquête. Nous étions tous les trois dans le même cour, si bien que je connaissais bien Marlène. Globalement, nous formions le trio de choc, avec bien entendu Philippe toujours au milieu. Marlène s’en doutait peut être, mais sa beauté, alliée à son charisme naturel, m’impressionnaient. Ses charmes me rendaient dingue et me faisaient bander dur sous les pupitres de l’amphi, notamment ses longues jambes fines et racées.

Ce fameux soir de gala donc, l’ambiance battait rapidement son plein. Philippe, enchaînant verre sur verre, fut rapidement ivre, si bien que Marlène, plutôt du genre à faire attention à son image, resta sur la réserve, et rapidement s’échauda. Moi, je contemplais le spectacle organisé et dansait temps à autre. Je compris rapidement que Marlène devenait de plus en plus excédée, son homme ne lui prêtant aucune attention, et pire, prenant des filles par-dessous son bras. M’installant à côté de Marlène, celle-ci énervée comme jamais me parla :

- pffff… elle commence à me chauffer cette soirée… regarde-le faire l’idiot !

- aahh… c’est la dernière… tu sais comment il est…

- oui ! il me fait passer pour une conne surtout ! Je me suis mise belle pour lui, il ne le remarque même pas.

- Oui, tu es très belle pourtant, ça c’est vrai…

Marlène tourna la tête vers moi. C’était trop tard.. malgré la pénombre, je commençai déjà à rougir. L’alcool me faisait dire des choses que je ne devais pas.

- Toi tu es un gars galant ! Tu sais quoi ?

- Quoi ?

- On va se tailler d’ici. Phil ne nous prête aucune attention… je n’ai pas envie de rester là plantée comme un poireau pour lui faire plaisir !Tu as les clés de la voiture ?

- Oui, mais…

- Alors on y va… à moi que tu préfères rester là… mais on sera mieux à l’appart. Phil nous rejoindra ensuite, ne t’inquiète pas !

- Bon… ok.

Sur le chemin, au volant de ma voiture, j’y pensais… on va à l’appart. Ça veut dire qu’elle m’invite à y dormir très certainement… elle n’oserait quand même pas me dire « eh bien merci de m’avoir raccompagnée… ». Mon esprit s’emballait un peu. Il s’emballa définitivement lorsque, illuminées par un réverbère, je vis les cuisses de Marlène, et surtout la lisière de ses bas noirs, tenus d’une jarretelle. Merde ! Ce n’était pas des collants ! Mon imagination me fit bander aussi sec : je sentis mon sexe gonfler d’excitation à imaginer, de par mon intuition, un string noir satin ultra fin lui couvrant à peine la chatte… oh oui… une belle chatte finement rasée… Marlène est si coquette…

Marlène me vit reluquer ses jambes, ou plutôt le haut de ses cuisses. Je n’avais plus trop la tête en face de la route… nos regards se croisèrent. Elle me fit un léger sourire en tirant sur sa minijupe pour cacher ses charmes. Mais la position du siège de l’auto ne le lui permettait pas…

Arrivés à l’appart, Marlène souffla enfin de soulagement en s’effondrant jambes croisées dans le sofa :

- pffffffff… enfin chez soi ! ça fait du bien ! j’avais les pieds en feu avec ces maudites chaussures !

Je m’assois dans l’autre canapé situé sur la droite, faisant angle. Marlène se tient de profil face à moi. Je la regarde, silencieux. La minijupe de Marlène est vraiment trop courte ! Ainsi assise dans le sofa, elle est remontée jusqu’au haut de ses cuisses. Je vois la peau lisse de celles-ci, bien au-delà donc de la lisère de ses bas noirs, tenus effectivement par une jarretelle. Le buste à quarante cinq degrés, ses beaux seins semblent pointer vers le ciel. Quelle belle femme je me dis. Sa minijupe est si retroussée que toutes les cuisses m’apparaissent. De si belles jambes, longues et fines. Mon regard se pose alors au niveau de son entrecuisses. Jamais je n’ai eu l’œil si proche de l’intimité de la belle Marlène. Je sens mon sexe gonfler dans mon boxer, et se tendre. De plus en plus. Un silence étrange envahit la pièce. Les yeux se Marlène se fixent un instant sur la barre de chair dure qui se dessine le long de ma jambe, sous mon pantalon. Je le remarque. Je rougis et baisse les yeux. Non, je dois me contenir. C’est de la femme de Philippe qu’il s’agit !

- hummm… je suis crevée. Tu dors là ce soir ?

Je n’ai pas le temps de dire quoi que ce soit que Marlène lève les pieds en l’air, toujours en talons aiguilles, et passant ses pouces à sa taille, lève soudain ses fesses et se met à retirer sa minijupe devant moi. je reste bouche bée. Face à la tête que je dois faire, cette coquine ne peut que constater le trouble qu’elle jette en moi. une détermination presque effrayante rayonne dans ses yeux.

- ça ne te dérange pas si tu dors là dans le canapé ?

- euh… non.

Je regarde la minijupe glisser lentement, délicatement le long de ses cuisses, alors qu’apparaît déjà à la jonction de celles-ci le string que j’avais tant fantasmé. J’avais vu juste ! La simple vue de cette bandelette noire au niveau de sa fente me fit bander si fort que je sentis mon gland épais se décalotter. Ma respiration devenait presque difficile à contenir. On se connaissait bien avec Marlène, mais quand même ! Voir Marlène ainsi en string, la minette à peine recouverte, en bas noirs et talons aiguilles, jambes serrées, me laissait déjà m’imaginer la prendre de la sorte, ma belle queue entièrement insérée en elle.

- Je te laisse prendre la couette… elle est rangée sous le siège.

Ses mots signifièrent pour moi de devoir me lever. « Eh merde ! » me dis-je… Je vais me faire définitivement griller à bander comme un âne de la sorte. Mon sexe était sorti de mon boxer de lui-même, par le côté droit, si bien que c’était une bosse longiligne qui se dessinait le long de ma cuisse. Je me retournai aussitôt pour masquer le désastre, mais n’arrivant à ouvrir le canapé, je me retournai vers Marlène, qui était maintenant assise de profil sur le bord de son canapé, la première cuisse légèrement surélevée tandis qu’elle défaisait la lanière de sa chaussure en me reluquant. Marlène avait les joues rouges. Son regard semblait de poser systématiquement sur la bosse dessinée par mon sexe. Le mien se posa sur la bosse noire dessinée par sa chatte, visiblement gonflée ou charnue entre ses cuisses. La dentelle fine de son porte-jarretelle noir me rendit fou.

- il y a une manette sur le côté droit, regarde ! me dit-elle pour couper de nouveau ce silence pesant. Je ne savais plus où me mettre.

Le sommet de l’émotion fut presque atteint lorsque j’entendis derrière moi un bruit d’élastique claquer. Je n’osai me retourner, jusqu’au moment où Marlène m’y invita indirectement :

- elle sera assez grande ?

je me retourne, lentement. Mon cœur bat à se rompre. Et là, stupeur. Je vois Marlène, penchée en avant, les mains prises dans son string qu’elle a déjà abaissée jusqu’à ses genoux. Je reste sans mots durant quelques secondes qui me parurent être une éternité :

- euh… oui.

Je sens au même moment une épaisse goutte de mouille sortir de mon gland. Je suis en feu.

Marlène, comme si de rien n’était ; pivote alors sur elle-même, se mettant à genoux, le buste droit sur son canapé, et me dit :

- parce que sinon j’en ai une plus grande là dans la commode. Mais cette fois-ci, s’en est trop. Je reste fixé, bloqué, tétanisé, en pierre, face à la vue de son joli cul. Marlène tient entre son string par ses deux pouces, le tendant au niveau de ses cuisses… et là, les paroles magiques :

- ah moins que ce soit mon cul que tu ne préfères…

Je reste sans mot dire, mai à voir les yeux de Marlène, je comprends tout de suite qu’il ne s’agit pas d’une remontrance, mais d’une invitation. La vue de son joli petit cul ferme et rebondi me fait oublier d’un seul trait tous mes principes de bonne conduite. Instinctivement, ma main vient se poser que mon sexe. Je sens que je bande comme un âne.

Marlène se remet alors debout, me présentant son joli cul et me demande d’approcher. Piur bien me l’offrir du regard, elle n’hésite pas à retrousser son top ; son porte jarretelle stu ne œuvre d’art et d’érotisme.

- Déshabille toi. Et sors-moi ta belle queue qui se cache là-dessous !

Arrivant à elle lentement, je m’exécute. J’ai déboutonné mon pantalon et je suis en train d’enlever ma chemise. Marlène plonge alors une main dans mon boxer tandis que de l’autre main elle me dégage. Elle se met soudain à gémir :

- Huumm… quelle belle queue !

Ma main gauche vient se poser sur ses fesses délicieuses : lisses et rebondies. Un conte de fée ! Je sens soudain la main délicate de Marlène serrer mon sexe et se mettre à tirer délicieusement sur la peau, met faisant raidir automatiquement.

- Huummm… tu avais l’air si serré mon pauvre… on est à la maison ici, on peut se mettre à l’aise !

Le fait de caresser les fesses de la belle Marlène à pleines paumes me laisse sans voix. La sensation de sa main douce et experte caressant mon sexe à le faire grossir comme jamais me fait gémir.

- ça va mieux comme ça ? j’ai toujours su que je te faisais bander… ce soir, c’est la seule et unique occasion d’en profiter, rien que nous deux, ok ?

Là, Marlène se retourne et se colle à moi pour m’emballer à pleine langue. Un baiser de feu. Je sens mon sexe frotter contre sa toison. Je désire trop sa chatte. Me reculant légèrement, j’y porte la main. Son pubis est orné d’une belle toison, coupée assez court. Mon majeur s’insinue entre les lèvres gonflées d’excitation de sa fente. Et là, j’en ressens toute la moiteur. Sentant mon doigt glisser le long de son clitoris et maintenant exciter sa vulve brûlante, Marlène se lâche :

- ouiiiii ! vas-y ! caresse-moi la minette ! j’en ai tellement envie !

Marlène se saisit à nouveau de mon sexe dur et épais qu’elle se met à caresser en cadence. Bordel que la situation est chaude !

Là, je ne peux résister. Je veux baiser la belle Marlène comme jamais. Mais avant… mais avant… je veux la goûter !

Sans crier gare, voilà que je pousse Marlène sur le sofa situé derrière elle, la forçant à s’y allonger. Elle comprend rapidement les intentions et écartant les cuisses, elle m’offre son fruit, posant un pied à terre. Me mettant à genoux, je me retrouve la tête plongée entre ses cuisses. Marlène m’ouvre son fruit des doigts d’une main tandis que de l’autre elle m’invite à la lécher en profondeur en posant sa main sur ma tête. Je m’exécute t sent toute la chaleur et l’odeur suave de sa chatte d’amour, aux grandes lèvres brunâtres et à la vulve bien rose. Sentant ma langue affamée s’introsduire en elle et la fouiller de tous bords, Marlène ne peut s’empêcher de gémir sans retenue et faisant onduler son bassin pour pieux apprécier mes coups de langue. Son clitoris est gonflé comme jamais. Me retrouver là entre les cuisses de la belle Marlène était tellement inconcevable il y a encore une heure que le fait d’y être décuple es envies. Je lui dévore la chatte, ma langue tournoyant dans tous les sens et mes lèvres venant embrasser les siennes, chaudes et humides. Je veux lui montrer que je ne suis pas le gars timide et réservé qu’elle croit connaître. Que je peux devenir une bête de sexe. Marlène ne cesse de gémir de plaisir. Je suis plus excité encore à l’entendre prendre autant de plaisir. Son clito tout dur en témoigne. Je lui enfonce alors un doigt puis deux dans la minette tout en la léchant. De l’autre main, je me mets à lui peloter les seins. Le buste de Marlène se met à onduler de plus en plus fort, quand soudain, il se fige : Marlène, se retenant, se met à jouir. Elle lâche un profond et long gémissement, les yeux fermés de plaisir pour déguster sa chatte en train de fondre en elle. Objectif numéro un atteint !

Laissant Marlène reprendre un peu ses esprits, je ne pus attendre trop longtemps. Je la vis s’allonger sur le le sofa, tenant ses cuisses serrées de façon à ce qu’elle ait bien les lèvres de son fruits d’amour bien gonflées et serrées l’une contre l’autre. Sa vulve était passée du rose au violet, avec un flot de cyprine s’en y échappant. Je ne tardai pas à le lui lécher toute langue dehors, recueillant ainsi son suc d’amour.

Marlène après ce puissant orgasme faisait beaucoup moins la maline. Moi, j’étais un diable en feu. Sans lui demander quoi, je me redressai sur mes pattes et prenant mon gros chibre entre les doigts, je me masturbai pour bien me durcir et approchai mon sexe de sa jolie fente explosée. Marlène avait les yeux ouverts mais lourdement plissés. Elle porta néanmoins une de ses mains à mes boules, lourdes de sperme et de désir insatisfait depuis bien trop longtemps.

Ainsi, cherchant l’entrée de son antre d’amour avec mon gros gland chaud et baveux, je finis par l’introduire en elle, tout doucement. Puis, prenant appui, je mis un long coup de rein qui fit gémir et fondre Marlène au passage de mon sexe épais en elle, lui écartelant et lui remplissant le sien au passage. Nos sexes fondirent ensemble de plaisir. Marlène ferma les yeux un long moment et les rouvrit pour les plonger dans les miens. Je sentais ma grosse bite fondre dans sa bonne chatte chaude et humide. Ainsi introduit en Marlène, j’étais au paradis !

Le fait de baiser Marlène dans cette position me permettait de la pénétrer assez profondément. En tout cas, elle semblait bien me sentir passer. Je sentais ses chairs s’ouvrir et glisser merveilleusement à chaque pénétration. Lorsque celles-ci étaient profondes, je sentais le fond du vagin de Marlène s’ouvrir là où il ne s’était jamais ouvert. Pas aussi loin. Marlène en grimaçait avant de gémir de plaisir. Marlène s’offrait comme une chienne en chaleur. Le fait de la baiser de la sorte, dotée encore de ses bas et de ses talons aiguilles me rendait fou. Je bandais comme un âne et je ne me sentais pas prêt d’exploser ! La chatte de Marlène était délicieusement serrée dans cette position. jamais je n’aurais pensé que la belle Marlène avait pareille chatte, si gonflée de plaisir et si humide. Je la pilonnais en profondeur, délicatement, avec une certaine détermination dans les yeux. Elle la lisait parfaitement, je le savais : celle de lui offrir un maximum de plaisir. Mes yeux plongés dans les siens, j’avais vraiment l’impression de faire l’amour à Marlène plus qu’à la baiser comme un âne. Ses gémissements me rendaient fou. J’avais l’impression de faire l’amour à une fée, tant sa beauté me captivait. Quel pied de « tremper son biscuit » dans cette femme somptueuse. Me redressant un instant, le choc des images se joignit aux sensations : je regardais ma belle queue écarteler ses chairs pour glisser en elle. Marlène m’accueillait en totalité. Je ne pus résister à l’envie de la goûter une nouvelle fois. Quelle chatte merveilleuse, au goût légèrement sucré. Quel fruit d’amour si odorant !

J’avais l’impression d’être en couple avec elle depuis toujours en cet instant où je me plongeais à nouveau dans ses yeux… jusqu’au moment où elle me lança un « baise-moi plus fort ! ». S’en, fût trop.

Prenant Marlène bestialement par la taille, je la fis descendre du canapé et la retournant comme une crêpe, je la vie se mettre à genoux. Elle me présenta ainsi son joli petit cul. J’appuyais alors lourdement d’une main au milieu de son dos pour la forcer à mieux s’offrir encore. Marlène gémit. Elle se retoeuvait avec les fesses outrageusement écartées, m’offrant, pudeur maintenant mise de côté, sa jolie rondelle brunâtre et étonnamment entourée de quelques petits poils. Je compris que la belle Marlène n’avait peut être jamais encore pratiqué ce que j’allais lui offrir.

Pour lui donner le goût des choses, je commençai par m’introduire de nouveau dans sa fente qui s’était déjà refermée à moitié. Sentant ma belle queue la remplir jusqu’aux boules, Marlène ne peut que fondre de nouveau. Je posais alors mes deux mains sur son joli petit cul et je me mis à la culbuter de tout mon chibre épais. La tête posée sur le canapé, ma belle Marlène se mit à crier de plaisir, y compris des « oh ma chatte ! » qui durent surprendre les voisins… Ainsi offert, son joli cul était odieusement dur. Rapidement, l’un de mes pouces se rapprocha de sa jolie rondelle déjà à moitié dilatée par la position et ma queue pilonnant quelques centimètre en-dessous. Je laissai échapper un filet de salive de ma bouche, qui vint achever sa course pile poil sur son anus. A cette sensation, Marlène poussa un étrange gémissement. Quelques secondes après, alors que ma belle queue lui remplissait toujours la minette, je fis entrer mon pouce dans son petit trou. Marlène râla à nouveau de plaisir, ses joues devinrent rouges comme jamais. Elle devina mes intentions et ne semblait pas aller contre. Alors, je sortis délicatement ma queue luisante de mouille de sa jolie chatte dilatée, et approcha mon gros gland rose et tendre de son œillet enchanté. Je sentis Marlène se crisper un instant. Elle sentit ce bout tendre et chaud titiller sa rondelle, glissant dessus tout en voulant s’y introduire.

- ouvre-toi bien ma chérie !

Forçant un peu, je sentis soudain sa rondelle d’ouvrir légèrement. Assez pour que j’y insère mon gland presque tout entier. J’appuyai encore un peu et je sentis celui-ci passer totalement sa porte interdite et y rester bloqué. Marlène cria de douleur et de plaisir, celui-ci prenant rapidement le dessus. Humectant copieusement sa rondelle de salive, je me mis à bouger tout doucement en elle. Son œillet était divinement serré, ce qui ne put m’empêcher de râler sans retenue mon plaisir. Marlène tourna la tête vers moi pour y lire tout le plaisir que son petit trou pouvait procurer à un homme.

- tu l’aimes mon cul hein ?

- Oh oui ma belle ! il est si beau… et si serré !

La sensation de mon gland fondant dans sa rondelle était exquise. Prendre la belle Marlène de la sorte était à cent mille lieu de mes plus chauds fantasmes… je me serais contenter de tellement moins…

Marlène se faisait défoncer l’œillet tandis qu’avec ses doigts elle se caresser la minette. Je voulais encore en profiter un peu, et rester dans son cul me condamnait à une éjaculation imminente. Alors, je me retirai de ses fesses et m’insérai dans son antre d’amour. Marlène cria de plaisir, sentant ma queue revenir dans sa chatte d’amour, plus brûlante que jamais.

- oh oui vas-y mets la moi dans la minette ! J’aime tellement quand tu me remplis !

Je me mets à la pilonner de nouveau quand soudain je sens sa main me malaxer les boules. Marlène s’offre comme une chienne en rut jusqu’au moment où elle reste empalée sur mon sexe en se caressant le clito. Elle vient de jouir. Sa minette en feu me fait terriblement jouir. Je sens des spasmes la parcourir et exciter mon sexe par la même occasion. Je suis dur et gonflé comme jamais, je vais venir aussi. Je mets quelques coups de queue, mais je suis à bout. Marlène le sent.

- Sur mes seins !

- Quoi ?

- Viens sur mes seins ! Vite !

Et là tout juste le temps de me retirer, Marlène s’assoit sur le sofa et me présente ses seins pointus.

- vas-y ! jouis !

Je me sens pris de cours, je pensais qu’elle le ferait elle-même… mais caressant à peine mon sexe, voilà que dans un grand râle de jouissance, je me mets à éjaculer de puissants et longs jets de sperme sur sa poitrine. Le liquide brûlant et épais fait darder ses tétons. Marlène étale mon sperme sur ses beaux seins rapidement recouverts. Je n’en peux plus. Je suis exténué. Marlène aussi. Je m’affale, nu, dans le canapé d’en face. Marlène goûte mon sperme du bout des doigts. On n’ose se regarder. Je ne me sens pourtant pas coupable de ce que je viens de faire. Phil n’est pas un si bon pote après tout ! Sa femme en tout cas paraît rassasiée !

Ivre de fatigue, j’enfile juste mon boxer de m’endort direct. Marlène prendra le temps de prendre une douche avant d’aller dormir dans sa chambre. Nous serons réveillé à la fin de la nuit par un Phil ivre mort, criant et chantant comme un imbécile. Si seulement tu savais… me dis-je secrètement.

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vraiment très excitant et fort agreable a lire comme d'ab :wink:

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Un récit de asmoth et encore une réussite je suis encore convaincus très jolie récit. Je suis fan ! Grace a toi j'ai une de ses triques !

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Invité Anonymous

Alors là...je dis chapeau Mr Asmoth... :P

Très belles confessions. :wink::P :P

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Superbe récit, ca m'a rappelé mon bal de promo avec mon ex, sa robe, sa beauté, sa facon de danser, ... haaaa que de bons souvenirs.

Merci pour ce récit.

biz

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Invité decibel

:D :D:D Comme toujours, une superbe narration de ta si belle plume coquine, Asmoth ! :D:D

Mais toi "timide et réservé" ??? ;):D Là, je n'en crois rien ! :D :)

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