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Guest aniscanelle

Découverte de mon ami-calin, il y a trois ans

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Guest aniscanelle

C'était il y a deux étés, toute la journée, j'ai côtoyé ce garçon dans ma troupe.

Je le voyais, l'entendais, discutais avec... j'admirais ses muscles, son regard... son sourire.

 J'étais électrisée en permanence! De ne pas pouvoir le toucher à cause des autres, obligée de ne pas me faire remarquer...

Comme d'habitude en fin de journée, les allusions salaces ont fusé! Avec lui, avec les autres gars de l'asso...

 Alors quand la nuit est tombée, j'avais une seule envie: lui sauter dessus; mais lui et moi sommes allés discuter au coin du feu avec d'autres, délaissant la fête.

J'attendais mon heure, mais le sommeil venant il est allé se coucher de son côté. Il s'est installé dans le foin, seul avec son duvet.

 Dépitée, je lui ai tendu une dernière perche avant d'aller dormir sous ma tente: je suis allée le voir, pleine d'espoir. Il m'a dit "bonne nuit" avec un sourire. Alors je suis allée me coucher sous ma tente, une boule au ventre. J'essayais de me raisonner, de penser à autre chose, mais rien à faire, il m'obsédait trop! Puis j'ai fini par m'endormir.

 Mais... au milieu de la nuit, la pluie s'est mise à tomber. Oh, quelques gouttes d'abord...

Je me disais: "tant pis, il sera mouillé, na!"

 Et puis la pluie s'est intensifiée... Je suis sortie en petite culotte et t-shirt. J'ai traversé le camp en courant, je l'ai réveillé, et l'ai ramené à ma tente.

Il m'a remerciée, puis on s'est couchés dans nos duvets respectifs. N'osant aller plus loin, j'ai fermé les yeux, me suis rendormie, décidée à me freiner puisqu'il n'avait pas envie de moi. Puis en bougeant, je me suis cependant serrée contre lui.

C'est  alors qu'il m'a proposé: "tu veux que j'ouvre mon duvet?"

 Surprise, je l'ai regardé sans comprendre. Mais il me souriait.

  " Bin heu, c'est surtout si toi tu veux..."

  "Non, non, c'est si toi tu as envie."

Alors je me suis sortie de mon duvet et me suis blottie contre lui, l'ai enlacé.

 Petit détail: il dort nu...

 

 Alors comme la première fois, j'ai retrouvé sa peau, son parfum... son corps brun et musclé, fin et sec...  j'en étais folle.

 Je l'ai caressé infiniment lentement, du bout des doigts; lui me touchait à peine, les yeux fermés, le menton levé, avec sa barbe de trois jours.

Je caressais sa toison, son torse étroit, ses hanches saillantes...

 Je l'écoutais respirer...

Puis  il a passé ses mains dans mon dos, caressé mes fesses.

 Et j'ai eu envie de son sexe, je suis descendue le long de son corps

 et j' ai pris tout son sexe d'une bouchée...

 Je le léchais, suçais en prenant mon temps...

Puis il a murmuré quelque chose, je me suis interrompue, suis remontée: "tu disais?"

  "Tu peux y mettre les dents", m'a-t-il répondu avec un sourire. Ben que surprise, je lui ai souri à mon tour, puis suis retournée à mon occupation en lui griffant le ventre au passage.

  J'avais peur de le mordre, puis me suis enhardie,  et quand l'envie s'est faite trop forte, alors qu'il glissait doucement ses doigts entre mes lèvres, je suis venue sur lui, l'ai chevauché, maîtrisant mon bassin, mes muscles internes pour une sensation extrême...

  Mais j'ai été trop efficace!

Alors que mon bouton frottait sur son pubis, il m'a retenue, m'a retirée de lui:" attends!"  puis, toujours souriant, s'excusait: "désolé, je suis trop rapide..."

 Je me suis lovée contre lui, j'ai cherché ses lèvres; sa langue incroyablement mobile jouait avec la mienne, c'était interminable et délicieux...

 Mes mains jouaient avec sa peau, ses poils...  je suis dingue de ce corps.

Puis comme j'avais encore faim, je me suis allongée sur le dos, ai commencé à lécher mes doigts, lui ai demandé de me prêter les siens.

Il s'est obligeamment exécuté, puis je me suis installée le plus confortablement possible.

 Avec les mouvements de ses doigts guidés par moi, et les agacements humides de mes doigts... j'ai senti venir une vague, superficielle, qui m'a soulevée et laissée gémissante.

 Je me retenais à cause de la minceur de l'abri de toile,  mais la vague refusait de partir, alors j'ai poursuivi mes caresses, toujours aidée de mon compagnon.  Et là, mon dos s'est arqué, mes hanches ont craqué, mon souffle s'est coupé, je suis retombée, yeux fermés, bouche ouverte. Plus un souffle d'air... cinq secondes interminables. Et l'air est revenu, j'ai repris mes esprits, me suis lovée contre lui, ma tête sur son épaule.  "Merci", lui ai-je soufflé à l'oreille.

 "Non, merci à toi... Dis donc, c'est violent!"

 Ensuite, épuisée, je me suis rendormie, accrochée à lui, dans son odeur...

Voilà presque trois ans que je le connais, trois ans de désir, d'attendre, de tendresse...

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un texte fin et pétillant... comme une merveilleuse coupe de champagne... je l'ai apprécié en buvant chaque mot jusqu'à la lie.... merci à toi pour cette aventure!

On peut dire que la pluie a été une merveilleuse entremetteuse... :D

Au plaisir de te lire encore et encore...

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Guest aniscanelle

Merci ^^

La suite?

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Quelle question chère amie !!! naturellement que ouiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!! :D

Etes vous restés ensemble ?

Avez vous simplement développé une complicité ?

Subissiez vous l'orage de je t'aime moi non plus ?

Il faut tout tout nous dire^^

En tout cas, pour ma part, je suis un tout petit animal curieux! :oops:

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Guest aniscanelle

Ce garçon a 16 ans de moins que moi. Au moment du récit, il avait 18 ans depuis peu, et moi, j'allais sur mes 35.

Je fantasmais sur lui, et comme souvent, je l'ai contacté via msn, posant mes jalons, lui faisant comprendre à demi mot mon intérêt, mes goûts... ma disponibilité.

Nous avons découvert nos similitudes de goût, de caractère, et décidé au bout de quelques semaines qu'à notre prochaine rencontre nous verrions si nous nous attirions toujours.

A une soirée commune de notre asso, nous avons dormi avec d'autres sur place, dans un salon transformé pour l'occasion en dortoir. Je m'étais installée près de lui sous ma couverture, et petit à petit nous nous rapprochions, prudemment pour ne pas réveiller nos voisins qui dormaient à quelques centimètres.

Puis nos doigts se sont trouvés, ont exploré nos peaux, timidement, n'osant croire à ce qui était en train de se jouer.

Après une éternité d'exploration prudente, nos bouches se sont rencontrées, nos langues se sont touchées, mêlant nos souffles...

Il s'est glissé sous ma couverture, caressant mon corps en son entier, puis rejetant mon pyjama. J'étais étourdie, le souffle court, je ne réalisais pas la situation, tout en vivant ces sensations de l'intérieur. Quand sa langue a effleuré ma toison, je me suis crispée mais ouverte, abandonnée à son caprice...

J'étais entière autour de mon sexe, emmagasinant chaque onde de plaisir, perdue... Mais dans un sursaut de conscience, j'ai agrippé sa tête pour l'arracher à moi.

Retrouvant nos esprits, nous nous sommes embrassés une dernière fois puis nous sommes endormis côte à côte, main dans la main.

Il fallait cacher aux autres notre rapprochement, ne sachant pas comment il serait pris.

Une fois rentrée chez moi, j'ai tout raconté à mon mari, comme convenu.

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Guest aniscanelle

Je lui raconte tout car c'est notre convention: je libertine à condition de lui dire qui, où et quand, et de lui raconter ensuite ce qu'il veut savoir.

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Guest aniscanelle
mwaoui, bof, sans plus pour moi
C'est à dire?

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