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A force de vous lire, l’éveil de mon excitation a fini par emprunter, texte par texte, le sentier de la montagne où culmine le sommet de mon désir. A mon tour de vous offrir le panorama somptueux de la vallée où se trame les instants de sulfures insolites croisées ça et là en ma chère destinée.

Tout d’abord, pardonnez moi, en mon premier récit, de ne pas entrer dans le vif du sujet de la volupté, et permettez moi de vous planter le décor de mes aventures m’ayant mené à l’extase.

Voici une de mes aventures des plus improbable qu’il m’a été donné honneur de vivre, de palpiter, de jouir.

Improbable ?

Pourquoi ?

Tout simplement parce que je ne suis pas un homme issu des canons de la beauté masculine. Cependant, cette nymphe, celle de mon aventure, tout droit sortie d’on ne sait quelle mythologie d’antan a envouté votre humble compère narrateur. Et le mystère de la nature a œuvré de telle manière qu’une conjugaison des cœurs a décliné le verbe « aimer » au présent de cette rencontre.

Oh, elle ne date pas d’hier cette histoire… C’était au temps où je travaillais en un cabaret russe ambulant, traversant les frontières de l’hexagone pour aller planter ce restaurant mythique sur les foires et salons internationaux. En ce temps là, je travaillais presque à tous les postes de ce métier. Que ce soit en cuisine, au service ou …. Chanteur …

Et oui… chanteur amateur, nous avions un groupe de musiciens russes jouant dans restaurant pour égayer et éveiller l’âme slave des convives présent. Il m’arrivait, d’une voix de baryton, d’accompagner la mélodie d’un violon langoureux où d’appuyer en puissance la voix d’un ténor. Nous n’avions pas de scène. Le restaurant ne dépassait jamais les 80 couverts. Les chansons se faisaient itinérantes : table par table. Prenant le temps de chanter une douce mélopée folklorique où un vivace romance tzigane selon l’humeur de la tablée rencontrée.

Vêtu par la « bouffonnerie » de nos costumes folkloriques, nous nous laissions prendre par nos personnages et jouions volontiers la scène devant nos spectateurs ébahis.

Ebahis….

Cette fois ci, c’était moi qui l’étais. Une tablée composée de quatre merveilleuses femmes extrêmement craquantes. Trois brunes une blonde. Il me semble que tous les messieurs clients ou en services ont jeté de furtifs regards pleins de désirs sur les soyeuses jolies pétales de ce quatuor d’orchidées rares.

Cela se déroulait en fin de journée, mes compères russes musiciens, tous des mâles, me firent signes des yeux pour venir appuyer la chanson suivante en direction de la « table paradis ».

Oh, à cette invitation, je vous avouerais qu’une petite pointe d’arrogance et de trac débuta à œuvrer en un conflit tumultueux, nouant ainsi, sottement mes intestins. Cette nervosité croissante, j’ai pu la mesurer lorsque, abandonnant mon poste de seconde de cuisine, j’aillais revêtir un uniforme de soldat cosaque du XIXème en notre exigüe loge où s’entassait pèle mêle toute sorte de costumes.

( Je souris encore en vous écrivant cette histoire et en la revivant, au derrière mon écran). En effet, je me battais littéralement avec ce costume tant la nervosité était palpable. Cette rouge botte qui appartenait à mon pied gauche chaussée à droite, où ce ceinturon de cavalerie se nouant en tire bouchon au derrière mon dos. Il me fallait sans cesse défaire et refaire sous la pression de l’entrée imminente en « scène ». Naturellement, je voulais paraitre « parfait ». D’une carrure large, imposante, je bombais le torse devant le miroir, pour rectifier mon allure afin de la rendre épicée, virile, militaire, désireux. Tout prenait forme, l’image renvoyée flattait l’ego de ma nature masculine ! Il m’arrivait presque à me convaincre que j’étais beau et qu’il fallait que ravage en salle soit fait!

Dans ma cage loge, j’entends la batterie de cuisine qui s’active, les serveurs parlant en russe en lançant leur commande d’un air vif, le brouhaha des convives … et je suis seul entre mes quatre planches … dans une interminable attente… comme dans un cercueil un peu plus large… Un vide s’installe doucement en mon âme … je ne songe plus à rien et….

Je pousse la porte d’une manière énergique en entrant dans la salle-restaurant arborant mon plus beau sourire, marchant d’un pas ferme et décidé ! Je lançais mon vert regard à gauche, à droite, la tête droite, fier comme un cosaque conquérant. Les sourires des convives se répandaient en échos autours de moi. Mes bottes résonnaient sur le plancher en bois. Mes pieds marchaient automatiquement, mon cerveau était bloqué par le trac.

Allez savoir pourquoi, est ce dû à un sursaut d’orgueil ou de désespoir ? Mais à mon arrivée à la table des dames, étonnamment, ces sentiments confus s’estompèrent et je ne me laissais plus démonter par la timidité. J’enlevais ma casquette militaire en guise de salue, et je m’octroyais le privilège d’offrir un baisemain aux quatre clientes. Puis…

J’ai chanté faux… je me suis repris…ouf ! Rattrapé…

Oh non … je n’oublierais jamais le regard noisette de la plus proche cliente. En l’occurrence la blonde. J’ai rarement vu des yeux aussi pétillants… On dit que lorsqu’il y a un diamant dans le cœur, il brille sur le visage… Je n’osais imaginer les carats inestimables ruisselant en ce corps de femme.

J’observais malicieusement les contours de ce visage aux traits fins, de ses longs cheveux blond/châtains lisses et surtout son sourire … Un sourire dessiné harmonieusement sur une bouche pulpeuse, elle esquissait un fin rictus intéressé. Son visage, appuyé sur son poing, bras accoudé à la table, elle me lançait fixement son regard noisette. Elle sait qu’elle est belle. Elle sait que son charme opère en moi. Elle a décidé de me faire fondre, par ses beaux yeux, comme un carreau de chocolat au soleil.

Noyé par un tel regard, une phrase de Baudelaire envahissait mon esprit, elle disait : « Laissez moi plongez dans vos beaux yeux, comme on plonge dans un bon songe… et laissez moi sommeiller à l’ombre de vos cils… », Alors j’exécutais avec minutie l’adage du poète. Je ne chantais que pour elle. Rien n’existait plus … transformé en carré chocolaté, je dégoulinais onctueusement sur l’autel de sa féminine malice.

Cette table, où la magie a su opérer inopinément… ses copines, et mes compères musiciens riaient du spectacle, j’ai eu à droit des applaudissements à la fin de cette prestation inoubliable. Puis, elles me regardaient toutes les quatre, avec un immmmmmense sourire qui en disait long sur un rire à peine retenu et prêt à exploser à tout instant!

Naturellement je me disais : « Séduction acquise ! Elles arborent, pour mon trophée, un sourire en leur si jolis minois ! »

Hélas…

Non… c’était plutôt le fruit du panorama immense laissé par ma braguette du pantalon noir, largement ouverte, faisant dépasser mon caleçon blanc avec des motifs de nounours bleus… Croyez vous que quelqu’un m’aurait prévenu ?

Non… c’est ainsi que j’ai fait ma plus pittoresque représentation. Saint anti-glamour veillait avec une bienveillance spectaculaire ce soir là sur moi.

Me rendant compte de l’improbable… j’arborais l’expression d’un oisillon tombé du nid… D’un geste leste, je refermais le spectacle de mon dessous intime. Affichant une expression neutre en cette tablée, je m’inclinais comme un prince puis je me retirais comme un crabe en direction de mes loges, avec une célérité qui vous donnerait une idée de la vitesse de la lumière… sous les rires des dames naturellement…quant à moi, pour résumer : mort de honte…

A la suite de cette prestation, mon image de séducteur affadie, je suis resté emmuré dans ma batterie de cuisine. Le temps passe … jusqu’à l’arrivée d’un des serveurs. Il s’est approché de moi en me donnant un bout de papier où un numéro de téléphone portable était griffonné à la hâte. Un prénom figurait en bas : « Sophie »

Naturellement, la curiosité titilla ma glotte et je demandais l’origine de la table m’ayant laissé ce numéro. Horreur et stupéfaction… lorsque le serveur m’annonça qu’il s’agissait de la table des « quatre dames ». Vous allez peut être vouloir m’endeuiller, chers lecteurs, mais je n’ai pas osé appeler le numéro… Ce soir là, n’était pas mon soir.

***

Le lendemain fut une journée bien morose à mon gout. Assis seul à une table du restaurant, touillant éternellement et machinalement une cuillère dans mon café, le regard perdu dans le lointain, la scène de la veille se répétait en boucle en ma tête. De temps à autre, je poussais un soupire digne d’un ourson privé de miel, lorsque arrivait l’épisode du caleçon fatal. Soudain, une petite main se posa sur mon épaule et glissa lentement le long de ma chemise jusqu’à hauteur de mon torse. Une bouche me soufflait à l’oreille :

« Alors, on refuse de m’appeler ? »

Je n’osais répondre. Tout d’abord, ce parfum identique à la veille, aux aromes de lilas, portée par ma mystérieuse blonde aux yeux malicieux, embaumait délicieusement l’atmosphère. Regardant du coin de l’œil, une mèche rebelle aux couleurs des cheveux de la cliente d’hier ! Pour dire vrai, il me semblait faire un rêve éveillé.

Ainsi donc, elle s’appelait Sophie. Elle s’était assise en face de moi. Dieu quelle beauté. Un ensemble noir, moulant, sculptant ses hanches d’une manière divine, une jupe noire, des bottes noires. Ses cheveux, identiquement coiffés à l’image de notre rencontre de la veille, lui procurait un charme certain. Son haut noir offrait une vue plongeante sur un décolleté affriolant. Assise, elle se penchait légèrement vers moi, s’exprimant d’une manière toute douce, le visage légèrement penché sur le côté. Ses cils noirs soulignaient des yeux volcaniques en pleine ébullition de lave-charme. Une femme qui contrôle parfaitement ses gestes, directe et un brin dominateur.

Je vous passe le détail de la conversation. En résumé, j’ai su qu’elle travaillait à quelques stands de distance du mien. Elle vendait des meubles de salons feutrés. Elle est mariée, la trentaine, un enfant, résidente en suisse. Ensuite, je lui expliquais à mon tour de quelle région de Russie je venais, je lui répondais sur l’origine de cette aisance à m’exprimer en langue de Molière etc etc etc …

De prime abord, elle fut amusée par mon français à l’accent russe, elle m’avoua n’avoir jamais eu d’homme slave en sa collection charnelle. Qu’elle avait un faible certain pour les uniformes… une conversation qui tournait rapidement sur la genèse d’un fantasme. Je me prêtais au jeu, en lui murmurant que je n’ai jamais connu de femme suisse et que j’avais un faible pour celles qui faisaient l’amour juste vêtues de gants en velours…

Elle posa délicatement sa main sur la mienne et me murmura : « Chiche ? »

Pour réponse, je lui dis avec un espiègle sourire : « Je suis votre russe ! »

Le rendez vous fut pris pour le soir même…

****

Je ne vous explique pas tous les regards ambigus que j’ai croisés sur ma route lorsque je me rendais à l’hôtel de la belle Sophie. En effet, il n’est pas commun de croiser un homme vêtu d’un uniforme d’antan et qui plus est : étranger. Imaginez-vous la tête du réceptionniste me regardant d’une manière rocambolesque, lorsque je lui demandais le chemin de la chambre de mon fantasme. Il n’a prononcé aucun mot. Juste un doigt me montrant la direction salvatrice. « Le ridicule ne tue pas » ce soir là, j’ai mesuré le proverbe dans toute sa splendeur. Saint Glamour ne m’avait toujours pas béni.

Je ne sais pour vous, mais le doute subsistait en mon esprit au moment où je frappais timidement à sa porte : Une multitude de sottes questions se présentaient en un casting tumultueux au devant ma raison : Etait ce le bon numéro de chambre? N’ai je pas été distrait lorsqu’elle me l’a dit ? La vodka avalé n’avait elle pas embuée mon esprit ? N’allais-je pas faire la rencontre du troisième type si c’était une chambre erronée ?

La porte s’entrouvrit, j’ai reconnu Sophie. Elle était nue … des cuissardes noires arrivant à mi cuisses et des gants de velours sur ses mains délicates. Devant un tel spectacle, je restais médusé devant la splendeur de la féminité de ce corps. Sa peau légèrement ambrée à l’arome de lilas, une aura d’aimant émanait avec force de son être. Elle était totalement épilée. Ses hanches exquises demandaient à être prises par des mains viriles. Ses seins, ni trop gros, ni trop petit, symétriques, pointaient durement en ma direction. Mes yeux n’en revenaient pas… c’était cruellement bon… Restant sur le perron de la porte, je me mordais la lèvre inférieure.

Alors, elle m’a saisi par le col et me fit entrer en cette chambre où une fine lumière tamisée resplendissait érotiquement. Me plaquant contre le mur, se collant contre moi, j’ai eu le temps d’apercevoir sa bouche entrouverte allant à la rencontre de la mienne. Quel magnifique contact. Nos lèvres s’emboitaient avec harmonie, les siennes si douces, mon corps vibrait à plein régime de cette naissante passion. La fougue de notre étreinte se passait de l’inutilité du moindre vocabulaire. Nos langues œuvraient à mélanger l’absinthe ivresse de nos salives en une future liqueur envoutante. Elle m’offrait son eau buccale d’une manière abondante. Je buvais à pleine gorgée, assoiffé de volupté. L’érotique parfum de sa bouche est toujours en ma tête, un pur élixir à désir…

Elle frottait son corps contre moi avec légèreté, je bougeais avec lenteur du bassin, elle prenait possession de moi. Ma virilité gonflait graduellement face à l’intensité de braise de ces secondes que nous faisions chauffer rapidement. Ses mains de velours passaient sur l’uniforme, caressant voracement le torse, le ventre, mon cul. On aurait dit une affamée de sexe.

L’attrapant par les cheveux puis les tirant doucement vers le bas, le panorama de son cou aux traits fins s’offrait au désir de mes lèvres. Je plongeais en elle, bouche ouverte. A l’image d’un sauvage, je faisais frémir en ébullition son long cou féminin par l’ardeur brulante de ma langue masculine. Littéralement, je bavais sur sa peau, comme ci je souhaitais marquer le territoire du moindre fragment exploré. Ses gémissements s’additionnaient à son corps qui se pressait de plus en plus contre le mien, comme si elle avait souhaité fusionner en moi. Son genou replié elle levait la jambe pour la presser sur le flanc de ma cuisse. A cet instant, j’ai senti la légendaire chaleur de l’enfer, émaner de son sexe, elle le pressait contre le mien. Son bassin s’appuyant entre mes reins, elle se frottait de plus en plus fort, de plus en plus lentement.

Elle se laissa glisser au sol, jusqu’à se mettre à genoux. Adossé toujours au mur, je contemplais ses petits yeux noisette. Elle s’activait à défaire ma braguette avec une pointe d’empressement. L’expression de son regard pris une teinte de gourmandise quand mon sexe se déploya au devant son visage. Elle effleura du bout de ses doigts la hampe fièrement dressée. Elle me branla ainsi tout doucement. Son souffle chaud venait à effleurer en une brise délicieuse le bout de mon gland. Elle était si près de lui, j’avais terriblement envie qu’elle me prenne en bouche.

Mon érection devenait si puissante, si forte, si dure qu’une petite douleur délicieuse me parcourait le membre. Je me mordais si fort la lèvre inférieure, que le gout du sang avait empli mon palais. Je vous avoue … je me retenais pour ne pas lui appuyer le visage contre mon sexe. Ses caresses devenaient irrésistiblement jouissives, je ne voulais pas me laisser aller à l’orgasme. C’était dur !

Je n’osais pas regarder le spectacle d’en bas. Ses ravissantes lèvres me touchaient le sommet du monticule, à présent, comme un baiser que l’on retient, un baiser avorté juste des lèvres posées. Je sentais sa chaude haleine émaner de sa bouche et envelopper ma virilité. Puis, sa langue venait toucher doucement mon sexe. Experte cette Sophie, elle effectuait par la suite des lents mouvements de haut en bas, contre la hampe du gland. La partie que je préfère. Ses mains de velours continuaient leurs danses sensuelles le long de ma mâle proéminence.

Je pourrais vous faire un roman sur ce seul épisode de fellation tant la richesse en sensation éclatait en un merveilleux feu d’artifice gouteux. Elle m’a fait jouir sans retenue lorsqu’elle se décida à gober le sommet de mon sexe. Elle avait l’art et la manière de suçoter un homme. Elle aspira complètement le fruit de mon orgasme en le buvant à pleine gorgée. Mon ventre avait tremblé de plaisir. Mon corps toujours vêtu, était en sueur.

Oh, j’ai bien tenté de m’effeuiller, mais elle me fit comprendre, qu’elle voulait continuer le fantasme de l’uniforme…. Elle m’avait donné faim d’elle, je salivais à l’idée de …

La suite en composition… enfin… si vous désirez la connaître … (pardonnez les fautes, il est tard, et j'ai pas le courage de me relire)

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Ton style d'écriture est superbe.

J'ai adoré ta façon de planter le décor, tes passages plein d'humour, ta manière de nous emmener dans ton histoire.

Quant à la deuxième partie :( : Sublime ! Tu as su parfaitement transmettre tes ressentis.

:(:(:D:D

Et n'oublie pas de poster la suite ! :D

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:( :( Magnifiquement bien écrit, alors la j'en reste sans voix..

Tu as su nous faire rentré dans le reçit. Tout simplement j'ai adoré.

Et la suite, pourquoi pose tu la question, bien sur qu'on la veux !!! :( :D

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MA-GNI-FIQUE :D:(:(

Quelle écriture !

Je me suis laissée emporter par tes mots, tes images si bien décrites, ton humour et ta finesse. C'est un bonheur de te lire. Merci.

Comme mes comparses, faut nous donner la suite, ou on te fait la guerre monsieur le cosaque :(

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Que de jolis post à la suite de ce texte! :( Comment ne pas vous rendre hommages ?

Tout d'abord, je vous remercie humblement pour vos compliments. Je remercie aussi votre indulgence et votre patience d'avoir eu le courage de me lire jusqu'au bout sans vous endormir.

Merci Fanie, on dit qu’au milieu des roses, on finit par en attraper, malgré soi le parfum ! La citation de Barjavel en guise de ta signature a eu effet de me faire sourire joyeusement. En tout cas, je me permet d’ajouter : notre masculin pistil sait exécuter le lancement du pollen grace aux charmes des roses qui nous entourent avec amour et abondance ! :D

Merci melia ! Ta signature musicale est plein de charme. En touchant les cordes d’une manière passionnée, on abreuve une oreille d’une douce partition d’amour. Si l’oreille résonne harmonieusement du « la » de la volupté. Il paraît évident que le diapason sonore des corps est en passe d’écrire une sublime symphonie !:(

Merci dirtyemily :( C'est ton texte "sex in london" qui a contribuer à me motiver pour écrire cet épisode "uniforme". Ton écriture a su me faire vibrer d’une manière malicieuse ! J’ai lu et relu ton aventure exquise. J’ai même baigné dans l’illusion d’offrir un écho sublime au charme de ton aventure, d’une manière identique, à tous les inconnu(e)s qui nous lisent.

Trêve de remerciement !

Aussi, je vais vous confier une anecdote à la suite de cette composition nocturne. Vous savez, ce souvenir demeure si intense, même 6 ans après. Et le faire remonter à la surface de ma mémoire m'a procuré un océan de désir à la vague bien dure. Ma plume virtuelle a stoppé d’écrire. Assis confortablement sur le fauteuil en cuir, mon bassin ondulait de plaisir lentement. Ma main se posait sur mon jean afin de calmer le résident fort déployé. Même la salvatrice douche froide n’a pas eu raison de ma haute température. L'effet escompté du calme n'a pris forme que par le soulagement de ma main massant avec inspiration l’appétit de ma débordante masculinité

Apres la douche, me couchant auprès de ma jeune compagne endormie... je tournais dans tous les sens... mon sexe ne retournait pas à l'état de repos. Sophie s'était imprégnée d'une manière vivace en mon esprit tortueux. Je sentais qu’une goute de plaisir sortait de mon sommet. Je mouillais encore ! Un second acte de soulagement a eu lieu dans les méandres sinueux de mon lit. Toujours lentement, doucement, comme ma muse d'antan a su m’offrir son riche enseignement. L'apothéose jailli à nouveau par la pensée de Sophie. L’orgasme a été si profond, si intense, que je me suis endormi net ! Je pense…. Je dis bien je pense … que j’ai vécu ce qu’on appel « l’évanouissement post coïtal » ( ??)

J’ai débuté le chapitre II… il sera publié ce soir.

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Alors la c'est vraiment gentil de ta part, et quel plaisir de te lire.

Continue comme ça. :(

Une suite Humm alors la j'ai hate de la lire :(

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C'est ton texte "sex in london" qui a contribuer à me motiver pour écrire cet épisode "uniforme". Ton écriture a su me faire vibrer d’une manière malicieuse ! J’ai lu et relu ton aventure exquise. J’ai même baigné dans l’illusion d’offrir un écho sublime au charme de ton aventure, d’une manière identique, à tous les inconnu(e)s qui nous lisent.

Merci. Touchée que mon texte t'incite autant à l'écriture :(:D

Je serais curieuse de lire un écho avec la richesse de ton style , sincèrement.

Vite la suite.

Et encore :( :(

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Merci et bravo pour tes réponses personnalisées. :(

Je remercie aussi votre indulgence et votre patience d'avoir eu le courage de me lire jusqu'au bout sans vous endormir.

Si une histoire parvient à me transporter comme l'a fait la tienne, elle peut bien faire deux pages, que je ne m'en rendrais pas compte :(

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Invité Anonymous

j'ai adoré ta manière d'écrire, ton style, et tes détails, quand tu décris la scène dans le restaurant j'avais l'impression d'y être c'est tout simplement un des meilleurs texte à mon avis que j'ai pu lire ici

:( :(

continue d'écrire c'est un pur plaisir de te lire

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***********

Chere, missjuly81 , tu le voulais ? Et bien tu as réussi à me faire rougir !! Tes éloges me vont droit au cœur, comme de somptueuses perles de nacre rare, que l’on prend plaisir à chérir et à garder dans le coffre fort de son « soi » intime.

Avant que Dirtyemily ne projette de mettre en œuvre sa menace ^^, ou que fanie ne se rende compte qu’elle somnole avant la fin de mon aventure, et pour voir Melia applaudir de plus en plus fort, je vous livre la suite de cette histoire. Je vous souhaite une agréable lecture et une lecture des plus savoureuses…

:(

**********

La pluie s’abattait fraichement contre la vitre de cette chambre d’hôtel. Rassasié par l’œuvre de Sophie. Ma position adossée n’a pas bougé, le flan de mon visage se pressait contre le mur, je tentais de capter un peu de fraicheur dégagé par la pierre. Mon souffle retrouvait doucement un rythme raisonnable. La notion du temps n’avait plus cours entre nous. Sophie toujours à genoux, j ‘écoutais les clapotis d’une multitude de ses petits baisers pleuvoir sur la peau distendue de mon membre toujours endurci. Lentement, du revers de la main, je lui caressais le visage, laissant mes doigts s’enfouir en sa chevelure couleur or. Je massais langoureusement sa nuque. Un silence ponctué par le souffle de ma belle. Son cœur pantelait de désir, je pouvais percevoir les papillons qui volaient désordonnés en son doux ventre.

De toute ma vie, et aujourd’hui encore, je n’ai pas souvenir d’avoir eu un orgasme aussi rapidement. D’autant plus que la fellation est une chose quasi insipide sur moi. La belle ne sait pas, mais elle a réussi une prouesse miraculeuse. Est ce que le jeu du fantasme décuple le plaisir ? L’inconnu nous plonge dans le bleu lagon frais de la béatitude ? Que de questions…

Je baissais mes yeux sur cette nymphe aux milles prodiges, ma peau la réclamait, ma main se pressait plus fortement contre sa nuque, le désir masculin reprenait son droit à la possession de son corps abominablement beau. L’uniforme fait le cosaque. Il me fallait l’honorer à ma façon, cette fois ci, elle subirait âprement le fantasme du guerrier des steppes la ravageant sans relâche, sourd à ses appels demandant grâce ! Je soulevais comme une plume cette femme. Elle s’agrippait à mon cou. Nos yeux s’entremêlaient en se fixant sans sourciller. Je la tenais dans mes bras, comme un butin de guerre ! Elle jeta sa bouche contre la mienne, nos langues se tutoyaient farouchement, je sentais le gout sel de ma jouissance. Elle me donnait le ton de la sauvagerie, l’impératif régnait en maitre sur l’empire de nos sens : Je devais lui faire l’amour, et tout de suite !

Je la jetais sur le lit. Dos à la couverture, elle s’accoudait en me lançant son regard noir avec l’expression torride du « Prend moi ! ». Nous franchissions le Rubicon de la raison pour entrer sur le terrain de la folie pure. Toujours en cuissarde, ses cuisses étaient repliées et écartées. L’invitation ne pouvait être « on ne peut plus claire ». Oh ! Dieu ce qu’elle était craquante en cette posture. Si sexy. J’attrapais ses cuisses en la tirant jusqu’au bord du lit. A mon tour de poser genoux à terre. Mes mains cosaques se mirent à parcourir les steppes de son corps au touché de velours. Son sein droit, malaxé sans retenue par des doigts mâles, sa fesse gauche subit un sort identique au même moment. Nous ne cessions de nous regarder Sophie et moi. Elle se mordait à son tour la lèvre inférieur. Son corps ondulait érotiquement. Elle haletait à plein poumon. Sa main gantée se colla à la mienne, elle voulait être pétrie plus fort du sein droit. Dans la paume, je sentais le bout durci-béton de son bout de sein, il me rendait fou ! C’est alors, que ne tenant plus du tout, mon visage plongea sur son ventre….

Ma langue peignait d’une manière saccadée la toile de sa peau à la couleur légèrement cuivrée. Le sel de son désir montait crescendo au fur et à mesure que mon visage entamait la descente en direction de son intimité. Ses cuisses s’ouvraient larges comme une rose se déployant au soleil du printemps. Elle remontait les genoux pour m’offrir la vue de la succulence d’un sexe féminin épris de chaleur. Naturellement, je ne perdais pas un iota de son spectacle affriolant. Mon visage était à quelque millimètre de son anatomie à la splendeur couleur rose. La mouille au parfum épicé mi bergamote, mi cannelle émanait admirablement de sa source. J’en avais l’eau à la bouche tant elle me donnait faim…

Je me retenais pour ne pas fondre sur le festin intime qui était dressé admirablement sur la table de son sexe. Mon souffle chaud parcourait le relief vivant de ses lèvres intimes. Une braise sortait littéralement de ma bouche. Un souffle de sulfure volcanique contre elle. Elle ondulait du bassin, elle approchait son sexe de ma bouche, suppliante de la délivrer du calvaire de ma mâle fournaise. Je ne cédais pas, je reculais la tête. Puis … je laissais perler une délicate larme ardente de ma bouche pour étouffer son brasier. Elle glissait sur la cerise gonflée de plaisir pour aller mourir entre le sexe de ses lèvres. Le bord du drap était complètement trempé, absorbé, par sa mouille. Le col de mon uniforme aussi, par la même occasion.

Mes mains se saisissant de ses cuisses, je les écartais pour laisser l’œuvre future de ma langue gourmande la déguster avec tout l’appétit qui l’anime. C’est avec l’arrière non râpeuse et douce de ma langue que j’ai débuté le préliminaire. Je ne voulais pas perdre une miette d’elle. Rendant mon pinceau bucal aussi doux qu'un touché de plume, je la faisais vibrer tout doucement sur le sommet de son bouton gonflé. Sa poitrine se soulevait par saccade vive. Son clitoris était extrêmement sensible. A coup de bouche, je prenais plaisir à la faire grésiller de jubilation. Sa tête heurtait de gauche à droite le lit, l’expression de son visage adopta les traits de l’euphorie. Des petites secouassent agissaient en son corps, les ondes devenaient de plus en fortes, jusqu’à faire trembler tout les membres de ma belle comme ci elle recevait une violente décharge électrique… Je m’arrêtais et me laissait à observer son corps, parcouru de temps à autre par des restes de secousses.

(Désolé, il est tard, je finirais l’histoire demain, promis !)

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:D :(:( alors là bravo, je dois dire que tu je suis essouflé ce matin à la lecture de tes textes : quel style, quelle écriture, c'est magnifique : agréable, terriblement imagé, limpide, je t'envie d'écrire avec un tel brio! Mais l'histoire est superbe aussi et a émoustillé mes sens, la belle Sophie avec ses mains de velours est venue s'inscrire en lettres de feu dans mon esprit mutin. Je suis jaloux mon cher Eteocle, jaloux de ton pouvoir à nous séduire, mais jaloux aussi de ta rencontre avec Sophie : mélange subtil de la sagesse de tes écrits à la diablerie lubrique de la mise en scène de tes mots :D

J'ADORE! Merci pour tout cela et j'attends de retrouver Sophie avec impatience!

:(

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voilà ce que j'appellerais la perfection meme de l'ecriture, rien n'est oublié, la finesse, la sensualité, l'erotisme, la bestialité, qui font qu'on vis réellement l'instant, parfait comme ecriture, on en redemande, bravo

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:( :( Bravo bravo !

Tres beau texte, c'est vraiment un plaisir de te lire !

J'ai adoré to regard plein de recul et d'humour...

Surtout ne t'arrete pas en si bon chemin !

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:( :( Alors la j'aime c'est trop beau, tu as su me mettre en haleine sur cette magnifique suite. Que d'émotion, encore :(:D:D

Reviens vite avec la suite, :D

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***

Mon cher Bigbi, ton post m'a fait extrêmement plaisir. Sache que je partage un identique plaisir à lire tes textes aussi. L'anecdote du soir, si tu veux savoir, c'est que ton texte sur les ébats de ta femme et toi à la plage, a été ma première lecture en ce site. Tu n'as nul besoin d'être jaloux, je te prête volontiers Sophie pour tes instants de sulfures solitaires et virtuels!

Et bien Bristol, toute ma gratitude pour tes encouragements, je ne manquerais pas à mettre en oeuvre la suite de l'histoire, qui arrive dans un petit instant!

Un merci pour cet éloge, Moi31, mon petit doigt me dit que tu dois être pas mal non plus dans l'art de l'écriture, je prendrais un plaisir à aller te lire.

Melia, je vais t'appeler ma pom pom girl! merci pour tes multiples encouragements!

A présent, voici le CHAPITRE 3 et la conclusion de cette looooooongue aventure

Merci à vous tous!

****

Beauté, calme volupté, le silence tissait un fin voile soyeux, recouvrant mollement nos corps rassasiés d’un orgasme chacun. A son tour, ma belle reprenait lentement son souffle. Quant à moi, j’observais délicieusement la poitrine de Sophie. Les extrémités de la belle restaient fièrement au garde à vous. La courbe savoureuse de ses seins à la texture d’un fruit juteux m’excitait habillement. Dire que je ne les ai pas encore testés. Ils doivent être gouteux. L’instant-saison de leur cueillette viendra, et à la première occasion je m’en servirais comme dessert.

Pour l’heure, j’aimais ce spectacle intime. C’est si beau une femme épanouie. Son orgasme décuplait mon envie d’entendre toutes les tonalités encore secrète de son ode intitulée « Fait moi du bien encore et encore ». Nos corps étaient en sueur. Le miens, toujours vêtu de cet uniforme cosaque, me pesait. J’aurais tout donné pour le quitter et coller ma peau ferme contre la douceur de son corps. A sentir encore et encore, ses mains gantés coulisser sur mes muscles, mes épaules, mes bras. Enivrante sensation exquise que de se sentir désiré, aimé… Ceci restera du domaine du fantasme, si je puis m’exprimer ainsi.

Perdu en mes réflexions, je sentais la main de Sophie m’agripper l’épaulette et la tirer au plus prêt d’elle. Félinement, je montais souplement sur le lit et glissais le long du ventre de ma nymphe. Ma bouche arrivait à la hauteur de la sienne. Plus bas, la pointe de mon sexe touchait la chaleur du sien. Aucune envie de l’honorer pour l’heure. C’était ses lèvres que je voulais. Je redécouvrais son visage. On aurait dit, qu’en son regard, brillait des lampions de sérénité. Ses iris reluisaient en toute beauté, créant un contraste sur sa douce peau d’une couleur d’automne. Ses cheveux étaient éparpillés ça et là. Elle était tout simplement belle. A l’image d’un papillon se posant délicatement sur une pétale pour butiner une fleur riche en sucre, je déposais ma bouche sur la sienne. La kyrielle douceur de nos baisers de soie se renouvelait d’une manière redondante. C’est fou quand même… Nos bouches se cherchaient et se trouvaient rapidement. Elles s’emboitaient facilement. Comme ci nous nous connaissions intimement depuis des lustres. Son baiser, un art. Elle savait encore comme susciter mon envie, mon désir, ma fougue.

A la fin de notre longue étreinte, je retirais mes lèvres et les maintenais à quelques millimètres des siennes. Nous avons esquissé tous deux, un sourire. Elle me murmura d’une fine voix sublimement féminine : « Parle-moi en russe ». Exécution immédiate ; au ralenti, ma bouche glissait à la surface de sa joue, puis de son cou, puis de son oreille. A quelque millimètres de son ouïe, je déclamais, en un susurre feutrée, quelques vers en ma langue natale. En guise de réponse, j’entendais son petit rire. Elle s’agitait en dessous de moi. Ma voix lui procurait un savant mélange de frissons et de chatouilles. Cette sensation lui traversait agréablement tout le dos. Elle tentait de me repousser, toujours rilleuse. Apparemment elle était partagée dans une indécision à vouloir me voir arrêter ou de continuer de plus bel. Puis ses cuisses m’emprisonnèrent, je sentais son intimité éprise de désir clamant l’entrée de ma virilité.

Son petit regard implorant souligné par sa façon chipie de se mordre la lèvre, lui donnait un charme. J’en étais conquis ! Ce petit bout de femme était vraiment à bouffer ! Mon bassin ondulait sensuellement entre ses cuisses. La hampe de mon membre glissait sur son clitoris. Sans pénétration, je veillais à faire coulisser la moindre surface de ma verge entre ses levres intimes. Un jeu préliminaire. Sa mouille revenait couler onctueusement. Mon membre s’imprégnait de sa cyprine. A mon tour je me mordais la lèvre de délectation. Régnait en mes papilles le gout intime de Sophie. L’emprise qu’elle possédait sur moi, était totale. Elle rendait ma virilité toute dure.

Nos bouches s’ouvraient à nouveau pour respirer à grand poumon. Notre excitation commune brulait d’un feu harmonieux. Nos corps dansaient en une sensualité érotique. Mon membre etait bien trempé par l’humidité de la belle. Il est déployé dans toute sa dure splendeur d’acier. Ses genoux remontaient pour bien positionner son entrecuisse à mon entrée. Le mouvement préliminaire s’effectue de plus en plus rapidement. Et là ….

Ma verge pénètre Sophie…

Nous nous regardions bien droit dans les yeux en cet instant. Elle poussa un gémissement aigu et cristallin. Sa voix m’excitait un peu plus. Je m’offrais le luxe de rester entre ses humides parois intimes. Je l’ai pénétré tout naturellement. Marquant une pause, je goutais au bonheur d’être en elle. De mes épaules larges jusqu’au bas du dos, j’ai senti un frisson de ravissement me parcourir électriquement. Toujours en elle, mon bassin effectuait des mouvements circulaires. Tel un architecte, je recherchais la voute de son plaisir extrême. La tête de Sophie bascula en arrière, s’enfonçant dans le lit. Le visage déformé par le régal. Un régal pour mes iris aussi, de voir les traits fins de son cou. Envahi par la gourmandise, je me laissais aller à embrasser, pleine bouche une grande partie de sa peau trempée. La succion allait bon train. Ma Belle appuyait de sa main, sur ma nuque, et fortement. Son encouragement libérait mon inspiration. Je la mordillais…

Mon bassin entama les gestes du pilon creusant fort et profond. Les petits cris étouffés de Sophie battaient le rythme du métronome de notre accouplement. Son bassin se mit à trembler avec force… l’épicentre de son orgasme fut encore atteint. Je ne m’arrêtais pas… toutes les 10 minutes, revenaient régulièrement ses ondes de plaisir. Je fus flatté à l’extrême d’avoir une femme qui vibrait autant. La bouche de Sophie restait constamment ouverte, elle aspirait à grande bouffée la chaleur de l’air. Ses yeux clos, paupières plissés, ses sourcils pointés en avant, je me repaissais du spectacle de son visage. Ma chemise militaire en lin, écrasait ses seins. Mes battements et ondulation du bassin se faisait de plus en plus rapidement. Mes mains avaient emprisonné les siennes. Sentir le velours de ses gants… humm… un fin délice.

Elle était à moi, elle subissait, jouissive à souhait, les instants de sulfures. L’écume abondante générée par les eaux de nos sexes en fusion, faisait jaillir des petits bruits de crépitement. A chaque coup, mon fer se renforçait d’une dureté légendaire. Mon plaisir fumait subliment dans la fournaise de sa féminité. Son vagin était si doux, si chaud, si accueillant, que je me laissais aller. Mon corps fut pris d’une frénésie incroyable. Je ne maitrisais plus les mouvements. Hors de contrôle, il accélérait les va et vient. Mon orgasme était proche. A mon tour d’avoir le visage crispé de plaisir. A mon tour de lâcher les rugissements d’un lion que l’on contrarie. Et….

Une libération… je remplissais son puits d’une eau clair, pleine de vie…

Chers lectrices/teurs une arrogante envie fustige entre mes cuisses en ce moment, à l’evocation de ce souvenir.

Nos corps essoufflés, je m’allongeais à ses côtés. Nous nous offrions la joute de nos langues s’escrimer avec le fleuret de la passion d’un soir. La pluie avait cessé de tomber, la clarté de la lune luisait à travers les nuages blancs. Cette nuit était placée sous les auspices de la magie.

Je n’en pouvais plus du tout de porter ce costume… la sueur collante devenait désagréable. Je m’éclipsais dans la salle de bain pour gouter à une douche salvatrice. La lumière vive de la pièce m’aveugla un peu de prime abord. Lorsque mes iris furent habitués à cette luminosité, je regardais médusé dans le miroir ma pauvre condition :

Epaulettes arrachées, celle de droite tenait par l’opération du saint esprit.

Les boutons de ma chemise avaient sautés.

Ma manche gauche à moitié arrachée.

Les coutures de mon pantalon avaient cédés, laissant place à un trou immense, cul à l’air.

De dos, le costume était déchiré de part en part…

En prenant ma douche, je me disais qu’au moins, ce costume aura connu une guerre.

Naturellement, je n’ai pas prévu de vêtements de rechange… Le petit matin n’allait pas tarder à montrer le bout de son nez. J’étais du service du matin…

Sophie s’était endormie… Cruel destin… je me sentais seul… Il me fallait me rhabiller avec les haillons.

Pas d’autre choix, refermant la porte de la chambre de Sophie, je suis allé en « l’état », rejoindre mon lieu de travail. Là bas, j’ai toujours quelques affaires de rechange qui trainent. Avec un peu de chance, j’arriverais le premier et ni vu ni connu…. Sot que j’étais …

Arrivé à destination. Je tombais nez à nez avec le maitre d’hôtel du restaurant. Celui çi horrifié, pensait que j’avais été agressé. Un peu plus loin, un serveur éclatait de rire, celui ci pensait que j’ai du dormir au Zoo dans la cage des tigres…

Qu’importe les railleries… je sais que j’ai vécu quelque chose d’inoubliable. Cette fois, çi, remis à neuf, j’ai jeté mon costume trop abimé. M’installant sereinement à une table, je touillais mon café d’un geste machinal. Le regard toujours perdu à l’horizon, mais un sourire joyeux en mon visage allait m’accompagner en cette journée qui s’annonçait radieuse.

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ralala :D Une fin douce et sensuelle. Tout en finesse, torride ... j'en perd mes mots tellement c'est ouahou. pfiou chaud chaud :oops::D

Et quel honneur d'être ta pom-pom girls hihi :D:D

(juste une question, celle qui tue en faite, un rapport sans préservatif ? ou t'a omi de l'ecrire dans le texte pour pas tout gacher ?

Si c'est pas le cas :D pas bien)

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La fin de ton récit est à la hauteur du reste :D

J'accroche rarement lorsque je vois qu'une histoire est en plusieurs parties.

Alors merci de ne pas nous avoir fait trop attendre, j'aurais raté l'un des meilleurs récits du forum :oops::D

:D:D:D :D

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Invité Anonymous

je réitère mes compliments

j'adore la fin :D

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Invité Chun_Lane

.... J'adore .....

(désolé mais je ne sais pas quoi dire de plus et puis, niveau compliment tout a déjà été dit! Mais maintenant je vais suivre ton évolution sur le forum avec attention...^^)

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Oh Melia, mon éblouissante pom-pom girl, tu me ravis à chaque fois lorsque tu apparais à la suite de mes épisodes.

Cependant tu as raison d’évoquer l’épisode du préservatif.

Je vais te raconter une petite contine. Il existait deux frères, l’un s’appelait Passion, l’autre s’appelait Raison.

Passion et Raison ne cessait de se disputer.

Raison avait toujours les arguments du sage.

Passion avait le comportement du pur sauvage.

Passion était plus fort que Raison.

Raison plus fragile que Passion.

Raison n’arrivait pas à convaincre Passion qu’il commettait des erreurs.

Passion n’en faisant qu’à sa tête songeant que Raison se leurre.

Et lorsque Passion se faisait mal, avait besoin de réconfort et admettait qu’il avait tord, il retrouvait Raison. Passion allait vers Raison, la tête basse, rongé par la culpabilité et au bord des larmes. Raison prenait Passion en ses bras et le consolait avec toute la force affectueuse de la pure fraternité… Raison sait que Passion se brulera un jour.

En chacun d’entre nous, nous avons l’un de ces deux frères.

Passion, en moi, est d’une puissance surhumaine. Raison, en moi, surgit lorsque la puissance de Passion est en peine…

Longtemps je me suis rongé les ongles d’angoisse d’avoir suicidairement oublié le plastique rempart. Cette aventure m’a appris que Raison a son importance dans les agissements de Passion. J’aime à la folie Passion, et je veux qu’il vive le plus longtemps possible afin de gouter à ses présents somptueux. J’ai joué à la roulette russe, pour l’heure j’ai eu de la chance, je n’ai rien. Je sais que ce n’est pas le cas pour tout le monde.

C’est pourquoi, aujourd’hui Raison cohabite harmonieusement avec Passion. Il a instauré une règle d’or : toujours deux préservatifs en poche. Pour préserver l’importance car… Passion est ma raison de vivre

Fragile est la balance de l’esprit

Qui peut mener à la folie

Je le sais car j’en revient

J’ai rendu visite à mon destin

Il faut lire dans la vie

Chaque détail y est inscrit

Mais j’ai sauté à la fin,

La mort en a été le point

Au milieu se trouvait l’important

Qui donne la valeur au sang

Qui donne à la vie un sens

Et qui mérite qu’on y repense

Seul celui qui est mort

A le droit d’avoir des remords

Celui dont le cœur bat toujours

Se doit d’en limiter les contours

(Le poeme n’est pas de moi)

Je dédie ce post à tous ceux qui pensent que cela n’arrive qu’aux autres.

A toi ma chere Fanie. Je rejoint ton avis, il est rare que je m’interresse aux textes composés en « n » partie. Lorsque l’envie d’ecrire « Uniforme » est survenue, j’ai sous estimé son contenu. Moi même je fus assez étonné de voir « qu’un pavé » se composait peu à peu. Il m’etait difficile de « résumer » l’aventure et de factoriser l’ampleur des souvenirs miels vécus…

A l’avenir, je prendrais le temps de composer en un bloc.

Mes plus affectueux baisers

Ma chere Missjuly, que tu ais apprécié la lecture, j’en suis fort honoré. Je m’incline bien bas devant toi… à 68.54 degrés même. :D

Adorable Chun Lane, il n’y a pas besoin de faire, comme moi, toute une tartine pour étaler une confiture débordante de satisfaction (rires). Que tu aimes …. C’est tout ce qui compte… Comme un langoureux cunni effectué avec Passion ! :oops:

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:D :D Alors là decidemment je reste sans voix.

Oui je suis tout a fait d'accord avec toi, en nous sommeil Raison et Passion.

Pour les faire cohabité c'est un peu dur. Mais je suis contente que tu es pris le temps de me répondre.

Et que tu dis toi même que tu regrette certain de tes choix, tant mieux si tu n'a rien eu

Et encore mieux maintenant d'en avoir toujours sur toi :D :oops:

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Et bien voilà, j'ai lu tes 2 suites d'un coup, emplie de curiosité, une excitation en cours de lecture grimpait progressivement.

Je suis sans mots face aux tiens. J'aurai voulu en lire plus tellement j'étais avide :D:oops:

Bravo cher monsieur, je vais te surveiller de très près sur ce forum :D

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:D Ouah mon cher eteocle, je suis honoré de compter parmi tes amis : la fin de ton récit est une apothéose! Comme Emily, je surveillerai tes posts afin de ne rien rater. Me concernant, je n'ai pas beaucoup de temps à consacrer à l'écriture mais je reviendrai pour essayer de vous conter quelques uns de mes plus beaux souvenirs! :D merci, en tout cas de nous faire profiter de ces moments somptueux!

A bientôt et bises à tous! :oops:

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