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Anna lui dépose un baiser,

il reste sur le pas de la porte,

la regarde monter dans sa voiture et quitter la villa.

Il profite du moment libre qui lui reste pour prendre une douche, manger un morceau et aller faire un tour sur son site Internet de prédilection.

Prendre et donner quelques nouvelles à ses amis virtuels.

Presque 23h, il monte dans sa chambre enfile son costard, monte dans sa voiture et se rend au soupé qui est organisé par l'entreprise.

Arrive à l'entrée, montre son carton d'invitation et se rend directement au bar à champagne ou un de ses amis travail.

Sur le chemin qui le mène au bar, il salue l'un ou l'autre ainsi que quelques unes qui l'accostent.

Dans la salle qu'il traversent, les invités sont entrain de terminer leur repas.

Comme à son habitude il arrive toujours en retard afin de pas devoir participer à ce repas.

Etre obligé d'être assis à côté de personnes qu'il n'a pas envie de voire

et encore moins s'obliger à politiquement correct en acquissant sur le discourt pratiqué à sa table.

Résultat il se retrouve au bar, ou son ami est entrain de discuter avec une charmante demoiselle.

Celuis ci gére les barmaid, et s'assure que toute ses clients sont biens servis,

en prenant soin de s'assurer que les invités des marques ont bien tout ce qu'il leur faut.

Son ami prend congé de la charmante demoiselle quand il se rend compte qu'il est là.

Sans attendre il se retrouve un verre en main et trinque avec son ami.

- "Relation de travail ?"

+ "Absolument, relation commerciale!"

- " Ah oui, tu arrondis les angles, afin de t'assurer que la relation commerciale est bien ...liée?"

+ " Oui, oui, mais je lui arrondit aussi ses angles à elle, aussi!" Dit son ami avec un sourire.

C'est ainsi que durant un moment ils continue à discuter de choses et d'autres.

= "Mon informaticien favoris, ici, étonnant cela." Dit une jeune grande brune ou look "old style".

- "Bonsoir Stéfania, je ne suis pas de garde ce soir."

= "Et tu ne t'occuperas pas de moi alors si j'ai un problème?"

- "De ton pc ou de toi ?"

= "De moi, aussi !"

Durant un moment encore ils discutent et rient.

Il est amusé par cette Stéfania.

* "Bonsoir, uen bouteille et deux verres, s'il vous plait."

Il sent un coude dans son dos.

Pas un coup de coude, mais un coude, qui lui parcoure les vertebres.

- "Bonsoir Madame la Directrice."

* "Bonsoir Monsieur l'informaticien."

* "Le service informatique est toujours au service des ses utilisateurs, à n'importe quelle heure."

La regardant, ne disant rien mais souriant, il regarde ses yeux.

* "Comme je constate, les informaticiens, n'ont que faire des obligations."

- "Uniquement pour les obligations importantes et vitales." Toujours accompagné d'un sourire

* "Tu n'en n'as pas eu assez tout à l'heure?" Dit elle à voix basse, le regardant avec des yeux ... cynique.

- "Une question ? Une remarque ? Une constation ?" Souriant toujours.

Quelques heures plutôt.

Il descend dan sle garage de la sosiété et rentre chez lui en moto.

Presque 17h30, une voiture est déjà garée devant chez lui quand il arrive.

Anna l'attend.

Il ouvre la porte de garage avec la télécommande et rentre sa moto.

Anna est descendue de la voiture et le suit dans le garage.

Anna est directrice, un peu plus de la trentaine, cheveux bruns-noires, jusque mi- dos, depuis qu'ils se fréquentaient.

Elle avait troqué ses pantalons par des ensembles tailleurs.

Ses chaussures plates par des talons.

Depuis leur première rencontre, elle faisait beaucoup plus attention à ses dessous.

Et elle même maintenant y prenait plaisir, le matin quand elle se regardait dans le mirroir habillée dans ses dessous.

Shorty, dentelles, string.

Tandis qu'il descend de moto, enlève son blouson et son casque, Anna rentre dans la cuisine.

Quand il entre dans la cuisine, Anna lui a déjà préparé un café, et a retiré sa veste.

En talons, jupe noire stricte et chemisier blanc qui laisse transparaitre la dentelle de son soutient gorge.

Deux boutons de son chemisier ont aussi eté défait.

Quand il entre dans la cuisine, elle vient à sa rencontre avec les tasses de café et l'embrasse.

Il l'attire à lui, glissant une main sur ses fesses.

Lui rend son baiser.

Profite de sa main libre, pour écarter les pans du chemisier, et matter cette paire de 95C.

* "Ca va aller, tu veux un coup de mains ?"

- " Non ca va, je m'ensors bien tout seul, pour l'instant, mais si j'ai besoin d'aide, je t'appel."

Collé contre lui ses deux tasses en mains, un gémissement se lache de sa bouche,

quand il embrasse son cou, sa main est passé de sa jupe sous celle ci,

caressant son fessier, bien ferme.

Tenant tant bien que mal les tasse, évitant de les renverser, elle se laisse ainsi fouiller.

Elle écarte les jambes, lui laissant, visiter son entre cuisses.

Elle porte un mini string, en dentelle noire, mais presque ficelle.

Le matin quand elle l'avait enfilé, elle avait retrouvé cette sensation bizarre, qu'elle avait éprouvé la première fois qu'elle l'avit essayé.

Cela faisait dessus de gamine de 20 ans, mais elle appréciait cette fine ficelle, ce petit bout de tissus qui cachait a peine ses levres.

Qui lui rentrait même entre celles ci.

Depuis sa rencontre elle pratiquait régulièrement l'épilation totale, qui avait été une des conditions qu'il lui avait imposé.

Elle avait adoré cette nouvelle sensation.

Sa main caresse maintenant sa croupe à travers se fin tissus.

Il joue avec, le fait passer d'avantage entre ses lèvres.

Appuie sur son clitoris, déjà excité, par l'idée de venir le retrouver.

Ses doigts sont mouillés, comme le tissus.

Il la titille, passe sa main entre ses cuisses,

sur ses lèvres, entre ses lèvres, lui enfonçant le bout de tissus presse son bouton.

Elle écarte encore ses jambes, tant que sa jupe remontée le lui permet.

Des gémissements se libèrent de sa bouche.

Elle adore se faire ainsi tripoter.

Son autre main, a défait encore quelques boutons, fait sortir son chemisier de sa jupe.

Ses seins lui sont offert, Il peut voire ses mamellons, ses tetons pointés qui sont écrasés par le tissus, presque tansparent.

Il lui malaxe ses seins, pince les tetons, tire dessus.

Sa croupe est fouillée, il passe un doigt entre le tissus et la pénétre, de tout son long.

Sa cyprine, coule le long de ses jambes.

Elle n'en revient pas, elle ne pensait pas être capable de mouiller ainsi et l'avait découvert depuis qa rencontre avec lui.

Un doigt la prenetre, deux, son pouce lui pressse sa rondelle.

La titille, la presset.

Elle adore, elle n'en peut plus, elle lache tant bien que mal les tasses sur le plan de travail, renversant un peu de café.

Libérées des tasses, elle libére ses seins et lui offre.

* "Suce,

suce les,

Vas y,

S'il te plait,

je t'en prie,

Suce les."

A peine a t il commencé à la téter, qu'elle lui écrase la tête contre ceux ci.

L'invitant à les manger.

Ses jambes, commencent à lacher, elles flagellent.

Elle s'accroche à lui, à son cou.

Elle ne se sent plus, la machine est lancée.

Cette chaleur, dans son ventre, dans sa tête, dans son sang.

* "Ah,

ah,

ah,

Oui, encore,

c'est bon,

aaaahh."

D'un coup, il arrête tout.

Lache tout.

La libère de ses mains, de son emprise.

Il l'a pousse contre la table.

Sur la table.

Elle est dos sur la table.

Il attrappe ses jambes, les releves,

les pose contre ses épaules.

Glisse ses mains le long de ses cuisses,

attrape le bout de tissus, qu'il lui enleve.

sa jupe est complétement retroussée.

Il se penche sur elle,

lui écarte des cuisses,

les enroule autour de sa taille.

attrape ses seins de ses deux mains.

Malaxe ceux cil,es presse, les tete, les gobe, les mange.

Mordille les tetons, les fait rouler avec sa langue.

Le fait presser, entre ses dents, contre ses dents.

Ses mains se ont prit possession de sa tête,

l'écrasant contre elle,

l'invitant à continuer.

* "oui,

oui,

Oui, encore,

c'est bon,

Vas y

Vas y

c'est bon."

Il se relève.

Attrape ses jambes de ses mains.

Redépose celles ci sur ses épaules.

S'agenouille.

Plonge son visage sur sa croupe.

Sa bouche sur son entre, lui fait libérer d'autre gémissement.

* " Ouiii,

Vas y,

broutte moi,

broutte moi la chatte.

mange moi,

c'est bon

Vas y."

Elle même avait été étonné la première fois

la première fois qu'elle avait osé,

osé prononcé ces mots,

comment ces mots vulgaires, ces mots crus,

qu'elle n'avait jamais osé prononcer avant lui,

qu'elle destinait, uniquement au film pornos,

lui donnait autant d'excitation, et mêm de plaisir.

Cette libération,

la libération de ses envies,

de ses pulsions.

Elle en avait même éprouvé de la honte,

la première fois qu'elle avait osé les prononcer.

peur de la joie qu'elle avait eu à les dire.

Du plaisir qu'elle avait ensuite ressenti.

Mais maintenant elle ne pouvait plus s'en passer,

elle ne pourrait plus retourner en arrière.

Sauf quand elle faisait l'amour avec son mari,

de manière traditionnelle.

Mais ce n'était tenable que parce qu'elle pouvait être vraie avec son amant.

Sa langue, la léche, la lape.

bien profondément,

entre ses lèvres, excitées, gonflées, ouvertes.

Mouillées, trempées.

Cette langue qui part de sa rondelle,

labourre son scion, entre ses levres, jusqu'a son clitoris.

Sur lequel, il dépose sa bouche.

Il le machouille,

l'aspire, l'éjecte.

Le coince entre ses lèvres, entre ses dents.

Le fait tournoyer avec sa langue.

Ses rales, le guide, dans ses agissements

la pression de ses cuisses sur sa tête,

prenant sa tête pour le pousser d'avantage contre sa chatte,

tantôt prenant ses seins, ses tetons.

L'un et l'autre,

l'un ou l'autre,

elle ne sait plus,

elle veut tout.

Un râle, plus fort que les autres se libère.

Elle lache ses seins,

Pousse sa tête,

Ses cuisses lui écrase celle ci.

* "Arrête,

arrête,

je n'en peu plus,

j'ai joui,

trop fort,

arrête,

ne me touche plus."

Il lui lèche encore une fois,

sa rondelle, ses lèvres, son bouton, rouge, pres a exploser.

Cette dernière lapée, la fait frissoner,

lui libére un denier râle,

un dernier frisson.

Il fini de défaire les quelques boutons de sa chemise,

l'enlève.

Elle est là,

sur la table,

elle ne bouge plus,

jambes écartées,

jambes pandantes sur la table,

seins à l'air,

elle est toute ...

elle est là ...

Il l'a regarde, sourire aux lèvres.

Dans un moment se semi conscience,

* " Espèce d'enfoiré!."

Il s'approche d'elle,

la relève.

la remet sur ses jambes.

Il défait sa ceinture,

son pantalon,

qui glisse le long de ses jambes.

Suivi de son slip, en licra.

Son sexe,

son pieu,

bien droit,

tout gonflé.

Elle se laisse tomber,

s'agenouille,

approche son visage de ce sexe pointant vers le ciel.

elle le met dans sa bouche,

dépose ses lèvres sur son gland,

elle adore son gout,

sa forme,

elle fait tourner sa langue sur celui ci,

autour de celui ci.

Elle salive,

commence a le prendre dans sa bouche,

elle ne peut pas tout le mettre en bouche,

il est trop long,

mais elle l'adore.

Elle salive d'avntage,

elle le pompe,

elle fait des allées et venues avec sa bouche,

sa bouche s'est transformée en chatte dégoulinante, chaude.

Une main a prit la base de cette tige,

l'autre lui caresse les couilles,

qu'elle caresse,

qu'elle malaxe.

Elle continue se smouvements avec sa bouche.

Elle sent cette queue, qui gonfle encore dans sa bouche,

ce qui l'excite encore plus.

Elle n'en peux plus,

malgré ce qu'elle vient de vivre quelques minutes plutôt,

elle doit se caresser la chatte, qui est toujours aussi mouillée,

elle recommence même à mouiller.

Elle joue, avec son bouton, qui est juste un peu moins sensible,

il lui fait un peu mal, mais la senstion est tellemnt agréable,

qu'elle recontinue.

Elle s'enfile un doigt,

quelle s'enfonce.

Avec cette queue gonflée en bouche, l'excite,

se pénentrant en même temps,

la réexcite encore plus.

Il dépose une main sur sa tête,

la presse.

Cette main sur son crâne,

se sentir ainsi,

se doigtant, pommpant,

lui donne un nouvel orgasme.

Il presse sa tête,

ses râles se font de plus en plus fort.

- "Oh,

saloppe,

pompeuse de bite,

je vais t'en foutre,

aaaahhhhh,

ca vient."

Ces quelques mots, alors qu'elle vient juste de jouir,

l'électrise encore plus,

Deux doigts, sont maintenant enfournés dans sa chatte,

bien profond, en elle.

Elle s'active, ses doigts, ses mouvements sur cette queue,

Elle accélère, presse en même temps son clirois, pendant qu'elle se pénétre de ses doigts.

Sa cyprine, coule sur ses cuisses, ses doigts sont tout mouillés, gluants.

La main presse sa tête.

- " Saloppe,

ca vient,

je joui,

tu vas tout ramasser,

saloppe"

3, 4, 5 jets dans sa bouche,

qu'elle aspire,

qu'elle avale,

elle veut tout,

elle veut tout avaler,

elle fourre cette bite au plus profonde de sa bouche,

presque dans sa gorge.

Pendant qu'il libère ses jets,

un nouvele orgasme lui arrive,

la traverse,

ses doigts sont dans sa chatte,

bien plongés en elle.

Sa main contre son clito.

Elle aussi, lui fait une derniere caresse,

l'enroule une derniere fois de sa langue,

et la libère enfin.

Il l'aide à se relever,

la maintient dans ses bras,

l'embrasse.

Leurs langues s'entremellent.

Elle s'accroche à son cou,

ses jambes ne la porte plus.

Elle se laisse ainsi dévorer,

elle le dévore aussi.

A suivre ...

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ma petite entreprise, connais pas la crise! ;)

Joli texte

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Invité Anonymous

Ahhh mon quarlton tes récits me font défaillir ! Merciiiii

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Invité egan

Ce qui me plait c’est le coté anodin du début

Tu nous peins, des décors, des ambiances, des humeurs de mecs, et des femmes qui évolues au dans tout ça

Et d’un coup je découvre qu’il y en a une qui c’était fait prendre un peu plus tôt…

Et quand je dis « prendre » … le mot est léger… c’est chaud chaud …

…et à part « saloppe et pompeuse de bite » auquel, Perso, je ne me ferais jamais!

J’ai tout aimé !!! :langue::lal::lal::lal::lal: alors la suiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitttttttttttteeeeeee

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Invité Amandax

Je voudrais bien lire la suite !!!

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eh eh intéressant tout ça ...

question: vers la fin du texte tu n'avais plus qu'une main sur le clavier ?..le style devient rapide..saccadé .. il va bien avec le rythme de l'histoire... :langue:

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j'ai pris 5mn au bureau et je ne regrête pas!!

j'attendrai ce soir, au calme, pour lire la suite. Enfin, si je tiens jusque là!

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