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Guest Luna024

Commisariat de police...

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Guest Luna024

Je traverse la salle, je suis seule, je viens ici parfois, à cause de mon travail. Je suis assistante sociale. Pourtant, ce n'est pas le genre d'endroit que j'adore. Il règne partout une activité de ruche... en fait, oui, normalement, dans la journée on pourrait jurer qu'il y a un cirque ici, mais pour une fois, c'est plutôt calme. Trois ou quatre policiers remplissent des rapports dans la salle principale, deux suspects sont assit sur des fauteuils, menottes aux poings, ils semblent plutôt abattus.

Tout en marchant, je croise un regard. Perplexe, je détourne les yeux avant de les ramener sur cet inconnu. Un homme, mi-trentaine, athlétique, brun, une ombre de sourire au coin des lèvres. Et je le vois qui détail ma tenue, qui fait disparaître mon sérieux petit tailleur jupe de ce regard pénétrant et voyeur. Il ne cherche même pas à être discret.

Je poursuis ma route, le dépasse, mais je sens toujours ce regard dans mon dos, sur ma croupe... Tout à coup je me demande si ma jupe n'est peut-être pas un peu trop courte? Je me suis habillée en vitesse, je sortais à peine de la douche... Et en principe ma journée de travail était terminée depuis des heures! Qu'est-ce qu'il s'imagine? Que je viens ici par plaisir? Idiot...! :)

J'arrive enfin devant une porte entrouverte. À mon arrivé, c'est cet endroit que l'on m'a indiquée. J'y frappe légèrement.

-Oui? Demande une voix neutre, masculine.

Une voix profonde qui, comme chaque fois me fait trembler. J'inspire à fond, et décidée à en finir rapidement, j'entre à l'intérieur de la petite salle d'interrogatoire.

Tremblant, un adolescent de dix-sept ans me regarde entrer avec espoir. Il a peur. Il est arrivé à cet age où si il fait de trop grandes bêtises, il peut gagner un tiquet pour la prison pour adulte... et juste à son regard, je sens bien que j'ai perdu cet adolescent. Que comme certains autres comme lui, il s'est enfoncé plutôt que de s'en sortir. Ça me fait mal, comme chaque fois. Ce travail c'est toute ma vie!

Je ferme la porte et m'y adosse. En face de ce grand adolescent un peu maigrichon, il y a le capitaine du commisariat. Un jeune capitaine qui n'a pas plus de trente-cinq ans. Grand, imposant, d'une largeur d'épaule digne d'un déménageur, je sais qu'il a joué au football, qu'il était quart arrière ou un truc comme ça, mais j'avoue n'avoir jamais aimé ce sport donc.. je n'ai pas chercher à en savoir plus.

-Qu'est-ce qu'il a fait? Me résignais-je à demander, certaine d'avance de la culpabilité de cet adolescent qui, d'un seul regard, me l'a déjà avoué.

-Vente de stupéfiants. Cocaïne, héroïne, champignons, acides, mescaline...

Il me déroule la liste précise de toutes les drogues qui ont été trouvées sur lui, dans cette ruelle du fin fond des quartiers pauvre, dans une cour d'école primaire.

-Luny, faut que tu m'aides, je suis dans la merde là! Geint l'adolescent.

-Si tu avais volé des choses dans un dépanneur, fait des gribouillis sur un murs du centre-ville je serais arrivée à te sortir d'ici ce soir Stéphan , mais ça... je suis désolé mon grand, là je ne peux pas t'aider. Dis-je, désolée.

Deux policiers entrent, je baisse les yeux. Ça me brise le coeur de l'entendre pleurer, l'entendre me hurler dessus, me traiter de tous les noms comme si c'était moi qui lui avait mis cette cochonnerie dans les poches! Combien de cures de désintox je l'ai déjà envoyé suivre? Je ne sais même plus... je m'occupe de lui depuis qu'il a eut six ans. Un cas de violence familiale... Ça me tue.

Stéphan est sorti, les policiers vont le conduire en cellule. Je me sens tellement... vide! J'espérais tellement le récupérer... un si bon garçon quand il n'est pas sous l'influence des drogues...

-Un café vous fera du bien, venez, nous pourrons finir avec la paperasse en même temps. Me dit calmement le capitaine.

J'essuie mes joues. Je sourie un peu. Je manque de professionalisme sans doute. Tant pis, moi je m'attache aux jeunes, autrement j'aurai cessé de faire ce travail.

Tenant mon sac, ma serviette qui contient le dossier de Stéphan, je marche à la hauteur du capitaine.

Quand on marche comme ça, je ne lui parle jamais. Je déteste trop le voir baisser la tête pour me regarder, je n'ai pas besoin qu'on me rappel combien je suis petite!

Cette vague pensée un peu superficielle me calme, me fait sourire tristement. Penser à moi dans un tel moment... je me demande si je ne suis pas une égoïste?

Nous longeons un long couloir, plutôt sombre, nous croisons deux policiers qui traînent un homme entre eux, le type, un homme dans la quarantaine, se débat comme un forcené. Je me colle au mur pour les laisser passer, le capitaine lui, il ne sourcille même pas, à la limite ce pourrait même être de la provocation mais... sans doute que sa stature impressionnante refroidi les ardeurs du suspect car celui-ci ne le frappe pas quand le capitaine passe près de lui. Moi, j'attends plus prudemment qu'ils soient passé avant de me remettre à marcher.

Les hauts talons de mes sandales à lanières donnent un bruit féminin presque saugrenu dans un lieu pareil. Tant pis!

Comme je me retrouve à marcher derrière le capitaine je rougie en réalisant que je le regarde avec insistance.

Le tissu de la chemise blanche qui se tend sur ses épaules, je peux presque voir les muscles rouler sous le...

Je baisse les yeux et ce n'est pas tellement mieux. Dans ce pantalon je lui découvre de superbes fesses bien rondes... que j'ai l'envie d'empoigner, de palper, de...

-Un problème ? Me demande-t-il.

Non par pitié faites que... Ohhhhhhh!!

Il a tourné la tête, il me regarde par-dessus son épaule et mon examen n'a pas pu lui échapper.

-Moi? Non aucun merci. Affirmais-je avec autant d'aplomb que possible.

Bah oui tien, il va me croire... idiote!

J'accélère le pas et le rejoin pour retourner marcher à sa hauteur.

-Si vous cherchez à savoir si je suis l'un des flics qui ont posés pour le calendrier, alors la réponse est non. Me dit-il avec une pointe de sècheresse dans la voix.

-Hein? Quel calendrier? Demandais-je un peu bêtement.

Et sitôt ma question posée, ça me revient. Les policiers du quartiers ont fait un calendrier qu'ils vendent pour réunir des fond pour l'hôpital pour enfant. Beaucoup de commisariats font ce genre de choses.

-Ah oui, la levée de fond. Non en fait je me contentais de regarder ce qui se trouvait devant moi. Nâvrée si cela vous gêne capitaine. Lui répondis-je sur ce même ton un peu sec.

-Tien. Se borne-t-il a dire.

Je grimace. Me disputer avec le capitaine ne va pas aider Stéphan... si tant est que je puisse encore quelque chose pour lui...

-Je vais signer tout cela rapidement, j'ai déjà appelé pour qu'un avocat soit commis d'office. On m'a dit qu'il viendrait dès demain matin. Dis-je avec aplomb.

-Vous perdez votre temps à vous en faire pour ce type de jeunes. Me dit le capitaine d'un ton presque distrait, froid, sans émotion...

Et pourtant une voix si profonde, si virile... Je n'en reviens pas de sentir ma culotte s'humidifier dans une situation pareille! Pourtant, je ne devrai plus m'étonner, depuis que je l'ai rencontrer ici . Je le vois et... je craque.

-Oui, mettons-les tous en prison, pas besoin de chefs d'inculpation, de toute façon ça sauvera bien quelques vies, ça netoiera nos rues... Laissez-vous aller capitaine, je vous en pris. L'invitais-je avec sarcasme.

Je lui jète un bref coup d'oeil et je me sens bouillir d'indignation en lui voyant ce sourire... non mais, il se moque de moi en plus????

Heureusement, nous arrivons déjà devant son bureau. J'y entre la première et vais carrément m'asseoir sur son fauteuil à lui.

-Nâvrée, mais je ne reste pas longtemps et c'est le plus confortable. Lui dis-je avec un sourire froid.

Ça lui apprendra à ce sale type!

Il sourie toujours, ferme la porte et s'assoit de l'autre côté de la table de travail... non sans déposer devant moi le dossier de ce cher Stéphan.

J'ouvre le dossier, me met à l'examiner. J'ai sous les yeux des photos, des rapports de policiers... et ça me déprime. Ils le surveillait.

Je trouve finalement ce fichu formulaire que je dois lire et signer. J'en connais chaque ligne, chaque mot, j'en connais par coeur l'emplacement de chacune des virgules, des points et des tirets... mais je la parcours avec une attention presque religieuse cette feuille de papier bleu ciel. Je signe, je retourne vers les rapports des policiers.

-Il avait sur lui la clef d'une chambre de motel? Demandais-je en relevant la tête tout à coup.

Il a les yeux plongés dans mon corsage!

-Vous le dites si vous voulez que je l'ouvre, juste au car où quelque chose vous aurait échappé! Dis-je, caustique.

Il arque un sourcil et se renverse contre le dossier de son inconfortable fauteuil.

-Je vous en pris, je n'ai pas le droit de fouiller sans mandat d'arrestation, mais si vous êtes d'accord alors oui, allez-y. M'encourage-t-il.

Je le regarde, je m'attend à ce qu'il se mette à me rire au nez... même pas non, il est sérieux! Et quand je suis furieux, je ne me contrôle plus, je fais n'importe quoi... Horreur, je déboutonne rapidement mon chemisier, le fait même sortir de ma jupe, et je l'ouvre en grand.

Dessous, je n'ai qu'un petit soutien gorge rouge, à la limite même de la décence, en dentelle, et à travers duquel on voit nettement les petits boutons de roses qui terminent mes seins.

Impassible, il continu de me regarder. Ma gorge, blanche, frémissante, la veine sur mon cou qui palpite, la naissance de ma poitrine... puis ma poitrine elle-même sous le soutien gorge rouge...

-En forçant un peu, je pourrai vous arrêter pour atteinte à la pudeur. Souffle-t-il.

Je me reprend un peu, et malgré qu'il n'en montre rien... je sens... je sens qu'il y a quelque chose dans l'air et que ça ne vient pas de moi... ou en tout cas, pas SEULEMENT de moi.

Je me lève lentement, je me met à contourner la table de travail. Je vais me mettre devant lui, les fesses appuyée à la table, je prend la petite plaque sur ce bureau où est inscrit le nom de l'occupant. Une jolie petite plaque dorée... Je la manipule, l'examine... puis je lève doucement un pied, je fais glisser la pointe de ma sandale le long de la jambe droit du jeune homme qui est toujours assit en face de moi.

-Si je dois être arrêtée, autant que ce soit... sans forcer. Dis-je tout bas.

Mon pied remonte, atteint même sa cuisse. J'ai des frissons. Il se laisse faire... je maîtrise la situation, et pour tout dire je sens qu'en cet instant bien précis, il m'appartient. Il n'est qu'un jouet entre mes mains... je peux en faire tout ce que je veux.

Je me sens tout à coup toutes les odaces. Femme, pleinement femme, je maîtrise ma vie, mon corps... et la situation actuelle. C'est moi qui détermine quelles sont les règles de ce jeu.

Il pose une main sur ma cheville, mince, fragile sous ses doigts. La main remonte lentement sur mon mollet gainé d'un bas... j'étrécie les yeux, je le regarde caresser ma jambe, mais, quand il s'approche un peu trop du haut de ma cuisse, je recule mon pied et fini par le reposer au sol.

-Un jeu de dupe chérie, dans un moment tu seras assise sur la table a me demander de te prendre. Me signal-t-il.

-Peut-être que non. Peut-être que je vais me contenter de vous allumer capitaine. Opposais-je, amusée.

Doucement, je fais remonter ma jupe sur mes hanche, lentement, là, juste devant lui. Il ne sourie plus, moi non plus.

Je le regarde regarder mes bas , la dentelle qui les garnie qui apparaît peu à peu... et dans son regard, je vois l'instant fatidique ou un petit coin de la dentelle de mon string rouge apparaît. Ce n'est qu'à ce moment que je fais redescendre ma jupe. Que je cache de nouveau mes cuisses à son regard perçant.

-Penses-tu qu'une femme peut impunément m'allumer? Me demande-t-il sèchement.

-Hum? J'irai appeler les pompiers pour toi capitaine. Ils viendront éteindre l'incendie. Dis-je tout bas, provocante.

-Un petit fantasme à propos des uniformes peut-être. Cogite-t-il, cherchant à me percer à jour.

Si il savait... J'adore un homme bien musclé et vêtu d'un uniforme qui accentu immédiatement leur côté sexy... Oh oui, j'adore.

Je m'éloigne légèrement, je vais regarder une étagère. Dessus il y a des plaques, des menottes... pas mal de choses, je fais glisser une main derrière mon dos, une main qui remonte... et qui va trouver la fermeture à glissière de ma jupe.

Je regarde par dessus mon épaule tendis que, lentement, je fais glisser.... j'ouvre... et la jupe tombe, soyeuse, sur le sol, à mes pieds.

Maintenant il peut voir mes fesses, rondes, douces, pâle... fermes et bombées. Il peut voir la dentelle rouge qui va disparaître entre elles... Je me mord doucement la lèvre inférieure, je le regarde. Il a défait son pantalon... il y était trop à l'étroit.

-Montre-le moi. Demandais-je.

-Pas envi. Refuse-t-il.

Je rigole tout bas. Le vilain menteur! Mais je veux bien jouer le feu. J'approche un peu et vais m'asseoir sur lui, sur ses genoux.

J'ai faim de lui, mais... il doit d'abord me vouloir vraiment. Oh oui... vraiment.

Je plaque doucement mon dos à son torse. Ma tête roule dans son cou, et du bout de ma langue, je vais taquiner le lobe de son oreille.

-Tu mériterais seulement que je te passe les menotte et que je te prenne tout de suite. Me dit-il un peu durement.

J'en frémis d'excitation!

-Si tu es gentil, peut-être auras-tu plus ? Lui dis-je, pensive.

Mes yeux se ferme. Je respire ce parfum masculin et virile, ma jambe droite passe sur l'accoudoire du fauteuil, et ma main gauche glisse sur ma cuisse. Il saisi brutalement mes mains et me les ramène derrière le dos. D'une seule main il les y retient aisément alors que la seconde va directement se loger sur la dentelle rouge de mon string. J'inspire profondément tendis qu'il me caresse à travers le tissu fragile.

-Tu es déjà trempée. Murmure-t-il.

-Un reproche? Soupirais-je, lascive, offerte.

-J'ai envi de te manger toute crue. Me dit-il.

Je sourie rêveusement tout en bougeant doucement mon bassin, caressant ainsi ce sexe durci de mes fesses bien rondes.

-Dommage, tu n'as pas de menotte sur toi. Lâche-moi. Ordonnais-je dans un souffle.

Il relâche la pression, je me libère et me retourne sur lui. Assise face à lui maintenant, je m'attaque aux boutons de sa chemise... je dévoile peu à peu ce torse puissant, dur comme l'acier... les muscles y sont parfaitement découpés, j'en suis le tracé du bout de la langue, je l'explore. Je le déguste à petite doses.

Mes lèvres se saisissent d'un mamelon. J'entreprend de le sucer délicatement tendis que mes mains se glissent sous la chemise ouverte pour aller trouver les épaules. Je le masse gentiment, tendrement. Ma bouche glisse sur lui, je trouve son ventre. Je suis à genoux sur le sol à présent, et je baise son nombril, je fait tourner ma langue autour de lui, le taquine, le caresse.

Il glisse ses mains sous moi, il libère son sexe. L'appel est évident. Il veut me voir le prendre en bouche... mais je me redresse, je le regarde comme ça, avec ce magnifique membre bien à l'air, qui se dresse, qui se tend vers moi.

-Tu vois, quand tu veux, tu peux être obéissant. Dis-je tout bas.

Je me relève, son regard s'est assombri tendis qu'il comprend, qu'il se rappel ce moment où je lui ai demandé de me montrer son sexe, quand il a refusé. J'ai gagné.

Souriante, la mine coquine, je retourne m'asseoir sur son fauteuil, de l'autre côté de la table de travail.

Nous nous regardons, chacun campé sur nos positions. Ce jeu m'excite à un point... Je veux pousser ce jeu bien plus loin encore. Qu'il devienne fou de me désirer! Pour qu'il me prenne ensuite, avec cette folie dans l'âme!

Je referme paisiblement le dossier qui se trouve devant moi, le lui tend, il le prend... et je grimpe sur la table. Je m'y met à quatre pattes, la croupe bien soulevée, les reins cambrés, mes seins écrasés sur la table, une main mal dissimulée entre mes cuisses.

-Tu me trouves belle? L'asticotais-je.

-Pas une seconde. Affirme-t-il .

Je ferme les yeux. Doucement, je repousse mon string jusqu'à mes genoux, puis ma main retourne se loger bien au chaud, sur mon mont de Vénus.

Je le regarde tout en faisant glisser un, puis deux doigts en moi. Au plus chaud de mon intimité. Doucement, je ramène mes doigts tout mouillés jusqu'à mon visage, puis jusqu'à ma bouche. Je lèche mes doigts, puis les suce, ensemble, puis un à la fois... je le regarde me regarder, je le vois qui caresse son sexe.

-Si tu me touche, je sors. Approche. Lui dis-je tout bas.

Cette fois, je vais le prendre dans ma bouche, il le sais, il se lève. Il a envi de ma bouche. Envi d'y voir son sexe. Il veut ma salive sur sa verge, la succion de ma bouche, la caresse de ma langue sur son gland et partout... il s'approche.

-Tu vas regretter ça tout à l'heure, tu le sais au moins? Souffle-t-il.

-Quand ce sera le moment... tu pourras me faire payer pour ma cruauté envers un pauvre petit animal sans défense. Le taquinais-je gentiment.

Ma bouche approche lentement, les yeux levés, je soutiens son regard. Ma langue taquine un testicule gonflé, puis remonte de la base de son sexe jusqu'à son gland qui est déjà rouge d'impatience. J'y dépose un baisé, mes doigts pressent ses testicules, doucement, gentiment, et soudainement, je le prend tout en bouche, presque jusqu'à sa base. Mes mains glissent jusqu'à ses fesses, si belles, que j'admirai tout à l'heure. Je fait glisser mes doigts le long de sa raie, lentement, puis je lui malaxe les fesses, et, enfin, j'entreprend de sucer sa virilité en émoi.

Alors que je croyais la partie gagnée, alors que je le voyais signer sa redittion... il me saisi, me retourne. J'émet un cri étouffé. Je me retrouve sur le dos. Il remonte mes jambes, et sa bouche plonge sur moi.

Entre ses dents il saisi mon clitoris, il le suce, le lèche, le caresse surtout.

Sans langue se met à opérer un exaspérant mouvement de vat et vient de ma fleur humide jusqu'à ce lieu interdis et sombre. Par moment, je crois que mon coeur cesse de battre. Ses mains malaxent mes seins, il repousse la dentelle qui les couvre si peu.

Je le sens, c'est moi finalement qui deviendrai folle!

J'aperçois son sexe, je tend le bras, j'arrive à l'attraper. Ma main se referme sur lui, il mordille l'intérieur de ma cuisse, embrasse doucement mes fesses, plonge le pouce dans mon sexe brûlant, puis le fait glisser jusqu'à mon anus tout serré.

Il va me sodomiser, ici... et si quelqu'un entrait? La porte n'est pas verrouillée!

Les sensations sont si délicieuses... J'oubli même les gens qui sont dans la grande salle, juste de l'autre côté de la porte. Je m'abandonne au plaisir. Ma main va et vient sur lui, sur son sexe. De mon autre main, je lui caresse la nuque, je ne veux pas qu'il cesse tout de suite... sa langue est trop habile, il me me fait jouir déjà. Je tremble, je gémis.

Son pouce me pénètre mon petit trou bien trop étroit, deux doigts plongent ensemble dans mon vagin...

-Hooo....!

Il se redresse un peu, sans que ses doigts ne cessent leur manège.

-Alors chérie, qu'est-ce que tu veux? Me demande-t-il tout bas avant de baiser mes seins, un à un , puis ma gorge.

-Toi, fais-moi l'amour. Demandais-je, affolée.

-J'ai dût mal entendre, je n'ai pas entendu "s'il te plait". Me réplique-t-il, intransigeant.

-Quoi??? Et je dis merci aussi après?? Cillais-je, ahurie.

-Ce ne serait pas déplacé. Confirme-t-il paisiblement.

Je laisse ma tête retomber. Le plaisir, l'excitation se combinent en moi, et il est là, tellement beau, tellement sexy avec son beau membre qui semble me narguer...

Ses doigts ressortent de mon vagin enflammé pour glisser sur le volcan de mon désir. Il opère un mouvement rotatif, doux... sa verge se colle à ma chatte qui l'appel...

-Ok! Ok s'il te plait! Cèdais-je.

-Tu vois, quand tu veux. Sourie-t-il.

Il se recule, je me place à quatre pattes de nouveau, je lui présente mes fesses ouverte, mes lèvres humides qu'il va embrasser encore.

-Vien. Dis-je, pressante, gémissante.

Et il m'empoigne. m'attrape les fesses, y plante ses doigts, et doux instant de bonheur, il me possède!

Je me met à me mouvoir sur l'objet de notre plaisir commun.

-Oui... Gémis-je, fole de joie de le sentir en moi, de sentir son corps contre le mien, à l'intérieur du mien... si étroitement unis!

Mais déjà il m'échappe il me dédie une petite tape sur l'une de mes fesses, il se penche sur moi et me mord doucement la nuque.

-Tu as été une vilaine fille chérie. Me rappel-t-il.

-Très. Admis-je, souriante.

Son gland se pose sur mon petit trou encore humide de ses caresses, il se redresse. Il regarde son gland se forcer un chemin, puis disparaître à l'intérieur de moi.

J'adore le sentir aussi bien. Je suit l'avancé de son gland avec un plaisir inoui! Je me caresse, mon clitoris est gonflé.

-Tu aimes bien comme ça chérie? Me demande-t-il tout bas.

-J'adore. Confirmais-je inutilement.

Il prend toute la place, il va tout au fond, s'enfonce en moi jusqu'à la garde, me fait un peu mal, à peine. Notre excitation est à son comble. Mes doigts s'agitent fébrilement, je veux jouir plusieurs fois avec cette verge magnifique entre les fesses.

Il se met à aller et venir, il bouge en moi, et je ne suis pas en reste. J'ondule doucement, langoureusement, jouissant de cette pénétration que j'aime trop...

Et j'en joui. Mes sucs coulent sur la table sous moi, formant une flaque luisante. Dans la folie je me redresse, il me tient par la taille pour que je ne lui échappe pas. Sa main remplace la mienne sur mon sexe bien lisse... et l'orgasme ne semble plus avoir de fin. J'ai peur d'en venir à hurler...

Le plaisir se calme.

-Respire trésore, ce n'est pas fini. Me sourie-t-il contre l'oreille.

De nouveau à quatre pattes, je caresse encore mon sexe, je passe mon autre main sous mon ventre afin d'aller cajoler ses testicules...

Il accélère. Son mouvement se fait plus franc, plus dur, plus rapide. Je le sens en moi, si bien!

Ma main déjà trempée receuille encore quantité de liquide, mon sexe palpite d'excitation, il respire plus fort, se colle de plus en plus fermement à moi...

Un nouvel orgasme explose dans mon ventre, se répend partout dans mon corps, me fait émettre une série de petits cris... Il joui avec moi, en moi. Il explose et décharge son sperme qui gicle et qui me remplie.

Nous nous effondrons ensemble, épuisés, sur sa table de travail.

-Tu as faim? Me demande-t-il tendrement, un moment plus tard.

-Tu finis bientôt? Demandais-je à mon tour.

-Les enfants, ça va? Me demande-t-il, souriant.

Je pouffe de rire et l'embrasse à pleine bouche.

-Ton souper t'attend à la maison. Lui dis-je contre ses lèvres que j'adore.

-Toujours fâchée contre moi à cause de mes heures de travail? Me demande-t-il tout bas.

-Très. Confirmais-je faussement.

-Hum... Alors tu vas devoir attendre à la maison que je rentre et... à mon retour... on verra, peut-être que j'aurai une surprise. Insinue-t-il.

Je sourie, repue, heureuse. Finalement, il n'est pas si impossible que ça mon cher et tendre capitaine de police.

:)

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Guest Anonymous

Quel superbe texte!

On s'y croirait :)

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Guest Anonymous

:) :) superbe récit pour démarrer ma journée

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Guest Luna024

:) merci, lire vos commentaire fait drôlement plaisir!

bisou!

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Je suis fan :)

Très joli texte :) à quand le prochain ? :)

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Guest Luna024

Je savais que j'aurais du rentrer dans la police :)

:) c'est tellement sexy un bel homme en uniforme :)

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Et bien, j'ai eu comme des bouffés de chaleur!

Bravo, c'est super!

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Guest Anonymous

superbe !! :langue:

j'ai adorééééé ce petit jeu je t'aime moi non plus !! :twisted:

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Très bien écrit, j'ai eu chaud partout ! Et une fin à laquelle je ne m'attendais pas :welcome:

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récit déroutant, une fin d'histoire totalement inimaginable , du suspens , trés beau récit, du style qui donne envie d'aller dans un commissariat.......

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Guest koykoy

bon texte et vraiment intelligent ( très bien la chute ! )

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