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Je vais vous raconter ce qui s’est passé par la suite avec mon mari la journée qui a suivit la nuit où j’ai rencontré Eric..

Pour ceux qui ne l’auraient pas fait, je vous invite à lire ou à relire mes confessions « une énorme », suite et fin… pour mieux comprendre..

Après avoir passé une partie de la nuit à me faire enc.. (je n’arrive pas à écrire ce mot en entier.. il m’amuse comme il me trouble, ce mot…) par ce type plutôt spéciale nommé Eric, à la verge de dimension exceptionnelle, je suis rentrée chez moi, laissant Karine à ses occupations. Surtout parce que mon Mari devait rentrer dans la journée.

Il faut bien que je m’occupe un peu de lui aussi ! Il est souvent en déplacement, ce qui m’arrange en ce moment vu la relation homo que j’entretiens avec Karine ma voisine, et pas uniquement homo, la preuve encore avec son ami Eric.. bref..

Fatiguée par ma nuit, je pris d’abord un bain, puis, sachant qu’il ne devait rentrer seulement que pour le diner, je décidais de faire des courses et de lui préparer un petit dîner… Un peu de culpabilité me tenait au ventre, et je devais avoir besoin, sans rien lui avouer, de me faire pardonner…

En fin d’après midi, de retour chez moi, Karine sonne à ma porte, elle entre et nous buvons un verre comme deux voisines que nous sommes, en tout bien tout honneur. Mais nous ne pouvons nous empêcher de reparler de notre nuit avec Eric et du terrible orgasme qu’il nous a procuré à elle comme à moi. Karine se lance dans une tirade sur son homosexualité et conclu :

- Aucune bite ne me fera changer d’avis comme je le dis toujours, et je resterai lesbienne tout ma vie justement parce que j’ai du mal à supporter de me faire ainsi terrasser par un homme.. Mais c’était bon quand même cette grosse queue ajoute-t-elle.. non ?

Certes oui, j’en avais encore des frissons rien que d’y repenser.. et bien entendue, le regard de ma voisine aidant , je me suis sentie immédiatement excitée à nouveau.

- Ecoute, ma grande, lui dis-je (elle est plus grande que moi ce qui n’est pas difficile, je ne fait qu’1m57 !) mon mari va rentrer ce soir et je veux lui réserver ce qu’il me reste d’énergie. Alors arrête de m’exciter comme ça, rentre chez toi, il repart après demain et nous aurons à nouveau deux ou trois jours pour nous toutes seules…

- D’accord, mais tu me racontera s’il peut te faire aussi bien jouir que moi et surtout que l’ours…

Et elle partit sans dire un mot de plus, roulant du cul devant mes yeux qui la fixait, sachant très bien que cela m’exciterait encore d’avantage qu’elle s’enfuie sans même un baiser.

Puis le téléphone sonne et c’est mon homme qui m’annonce qu’il va être en retard. Son avion ne décollera que dans 2h. Je prépare quand même le dîner, mais je me sens excitée, les images de l’énorme queue me reviennent sans cesses en tête. Je mouille, heureusement je suis juste en culotte sous mon tablier de cuisine.. Tenue vulgaire dont je sais malgré tout qu’elle excitera Carlos, mon mari. Mes doigts, devant ma cuisinière, glissent sous le tissu de ma culotte et je me touche juste ce qu’il faut pour me sentir vibrer, puis je m’arrête, reprends mes préparatifs, et essaie de me concentrer. J’ai trop envie de baiser, mais je tiens à l’attendre …

Il est 21h et le téléphone re-sonne, son avion n’a toujours pas décollé il dit qu’il sera là vers 1h du matin au mieux. Que faire ? Aller rendre visite à Karine pour qu’elle soulage mon désir devenu presque insoutenable ? L’utiliser comme un gode quelconque pour qu’elle me fasse jouir et me coucher ensuite chez moi en attendant Carlos ? Non, Je ne peux pas lui faire ça et en plus elle m’enverrai chier comme elle sait le faire avec son franc parler, ce que je comprendrais..

Je dine donc à moitié, je n’ai plus très faim, je suis toujours aussi excitée, je ne sais plus si je dois me retenir pour lui… Même à 1h du matin, après une semaine d’absence, il y a encore moyen de baiser de façon très convenable..

Je me mets devant la télé, mais aucune émission n’arrive à me faire oublier le feu qui se manifeste en moi. J’ai presque le souvenir physique de la queue d’Eric dans mon cul tellement elle m’a élargie, mon sexe est gonflé et ouvert comme une fleur au printemps qui attend la rosée.. et imperceptiblement je commence, devant la télé, à me masturber..

Mais ça ne me suffit pas. Je vais dans mon lit, retire mon tablier, mon T-shirt, ma culotte humide qui colle à mes lèvres, et je m’allonge sur le ventre. Une main sur ma chatte brulante et l’autre me caresse les fesses.. Je me branle comme une cochonne, je sens le plaisir monter, mais je le retiens, je voudrais arriver à jouir sans orgasme, à me soulager de tant d’envie, sans arriver tout à fait à mes fins, à garder encore un peu de force et d’envie pour Carlos, mais c’est une opération trop difficile.

Dès que mes doigts commencent leur pénétration, j’ai non seulement les images de la soirée de la veille qui me reviennent, mais surtout la sensation de sa queue dans mon sexe, qui m’a pilonner jusqu’à me faire jouir, cette énorme… Qu’il est laid cet Eric, mais qu’il baise à merveille ! Mon cul lui aussi semble se souvenir de l’action puisque je le sens qui s’ouvre, qui coule. Il roucoule même et réclame mon attention. Je sais quoi lui offrir et d’une main, sans même regarder, je fouille dans le tiroir du bas de ma table de nuit et attrape mon petit plug anal transparent, mon seul et unique jouet.

Il entre sans douleur dans mon cul et je sens que je ne vais décidément plus pouvoir me retenir longtemps.. Deux doigts de ma main droite entrent et sortent en douceur dans mon sexe et j’entends leur clapotis de mouille qui ajoute à la scène la dose d’obscénité qui aide mon plaisir. Mon autre main par derrière agite mon petit gode, je suis toujours sur le ventre, la bouche ouverte comme voulant sucer encore une fois le pieux d’Eric, comme si il était là… Je perds le contrôle, je sens que je viens, l’orgasme me cueille au détour d’un doigt sur mon clitoris, mon anus se resserre autour de mon plug, ma chatte coule, je joui… et je m’endors…

Je suis réveillée par la voix de Carlos. Il est au dessus de moi, ses mains de part et d’autre de mes épaules, je sens son souffle chaud sur ma nuque, son ventre plaqué à mes fesses, son sexe rentré en moi jusqu’au fond. Il est en train de me baiser, me parlant doucement dans le creux de l’oreille :

- Que tu es belle, petite vicieuse ! Je t’ai trouvé nue allongée sur le lit, les jambes à demi écartées, laissant apparaître l’objet pervers qui était encore en toi. Il ne m’a fallu qu’un seconde pour bander, une autre pour te pénétrer. Que tu es belle ma vicieuse…

J’ai honte tout à coup. Dans un demi sommeil, j’ai par analogie comme le souvenir d’Eric dans mes fesses, et mon mari qui est dans mon sexe… J’ai l’impression qu’il sait tout, mais bien sur qu’il ne sait rien, lui est juste excité et me prend vigoureusement.

Sa bite est douce en moi et sous l’effet cumulé du gode et de sa queue, mon plaisir est à son comble. Il sait y faire avec moi, il connaît mon rythme, mon sexe par cœur, et comment il doit agir selon ma position. Je le sens coulisser dans ma chatte comme un délice ravageur, il me fait tant de bien. S’il savait ce que sa petite femme a fait toute la nuit sans lui… J’ai encore plus honte qu’il m’ait surprise ainsi en flagrant délit de post-masturbation… Et tous ces sentiments, étrangement, approfondissent mon plaisir. Il accélère sa pénétration, s’allonge sur moi, passe une main sous mon sexe l’autre sur un de mes seins et il me baise de plus bel, comme un fou. J’ai l’impression d’avoir orgasme sur orgasme, de jouir, et de réjouir, comme si jamais cela ne finirait.

Puis je le sens venir en moi, m’inonder de sperme, puis se retirer et finir d’éjaculer entre mes fesses. Il y en a beaucoup… Je sens que ça coule le long de ma raie… Il retire le gode qui était toujours dans mon cul, le glisse entre mes fesses, l’enduit pour ainsi dire de sa semence et le remet en place, finissant son œuvre en maculant l’intérieur mon cul de sa chaude liqueur. Il me branle ainsi lentement jusqu’à ce qu’il sente mes soupirs s’estomper. Je suis toute tremblante, une larme à l’œil que je ne m’explique pas..

Je suis heureuse..

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Invité tiny

Encore une fois, félicitation pour ton écriture =)

toujours aussi troublante :P:D j'adore =)

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Belle suite :P ...

C'Est sur que la culpabilité ne peux pas aider pour assécher tes yeux, mais j'immagine qu'il comprendra.

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:P

Très agréable écriture qui nous transpose devant la scène comme des voyeurs... :D

Bravo

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Toujours magnifique écriture, toute en finesse et en ressentis... j'adore cette suite ! :P

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Tu réussir a nous mettre des images magnifiques en tête. Les personnes dans ta vie sont très chanceux t'avoir!!

Bravo pour tout, tes récits, tes actions et ta façon de penser!

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Invité sylphide

Encore une fois ton recit etait tres excitant et si bien narré. Bravo :) :)

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Hum j'en ai connue une seule expérience comme la tienne, moins poussée certes, mais de belle dimension.

Il est vrai que le retour au quotidien est assez dur, il faut redescendre du nuage cotonneux du plaisir ancré dans le corps.

Merci de me rappeler ce beau souvenir.

Et j'en profite pour me joindre aux autres pour dire que tu as une très belle écriture.

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Invité Anonymous

Béné j'adore!!!!! :) :)

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ouah quel récit, j'adore c'est très bien écrit :clap:

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mmm est-ce bien raisonnable de lire ce genre de choses lorsqu'on est seule, en déplacement, et juste vetue d'un tee shirt... ;-) Ma main s'est glissée entre mes cuisses a la lecture de ces mots évocateurs, pour y trouver une entrejambe plus qu'humide, merci pour ce plaisir

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Invité sliver

Très beau récit une fois de plus bravo Béné

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Invité

mmm est-ce bien raisonnable de lire ce genre de choses lorsqu'on est seule, en déplacement, et juste vetue d'un tee shirt... ;-) Ma main s'est glissée entre mes cuisses a la lecture de ces mots évocateurs, pour y trouver une entrejambe plus qu'humide, merci pour ce plaisir

c'est exactement ce qu'il m'est arrivé hier soir en lisant ce récit 8)

c'était divin

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Une fois de plus, un texte superbe.

Que dire de plus ?

Beau, joli, excitant, troublant, émouvant ...

Encore mille bravos !!!

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