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AsMoth

La Belle et la Bête, la proie n'est pas celle qu'on croit !

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Anaïs… Anaïs était la meilleure amie de ma petite sœur. Comme souvent, les filles de son âge, à l’époque de cette histoire, s’excitent l’imagination avec les jeunes hommes de leur entourage proche, fantasmant tous types de situation.

A l’époque… Anaïs devait avoir dix sept ou dix huit ans. J’en avais vingt cinq. Curieusement, dès la première fois que nos regards se sont croisés, il y a eut quelquechose. Un sentiment indéfinissable. Une gêne mélangée à un désir de l’autre. Anaïs a depuis toujours un charme fou. Elle sait qu’elle attire les hommes comme les abeilles sur un pot de miel. Elle a dans les yeux cette lascivité enivrante qui fait d’elle une jeune femme irrésistible. Un charme naturel. Originel. Un charme auquel, ce fameux jour, je ne pus résister, et ce malgré mes principes…

Anaïs… jolie fille aux cheveux châtain clairs, au corps svelte et aux formes fermes et appétissantes : de petits seins pointus qui ne cessent de pousser. Une peau lisse dont la douceur transparait à simplement la regarder.

Ce fameux après-midi, on devait être un samedi, Anaïs était arrivé à la maison pour rendre visite à ma petite sœur. Anaïs portait un petit top rose, sous lequel je devinais aucun soutif, une jupe couleur chocolat et des bas résille rose flashy et des petites ballerines. Le sex appeal d’un ange atomique… la douceur et la légèreté, la candeur adolescente pourtant prête à exploser et à ravager tout sur son passage…

Je lui avais fait la bise. Déjà, dans son regard, le trouble me prit. Elle se décolla de moi, me regardant avec une insistance qui fit naître immédiatement en moi une érection terrible. Je sentis en effet les pointes de ses seins contre moi, ses mains caresser mes bras au lieu de les saisir… peut être l’ai-je imaginé : sa cuisse se coller contre mon sexe… bref, mon cœur battait à se rompre, alors qu’elle n’avait presque rien fait.

Anaïs et ma sœur montèrent dans la chambre située à l’étage. Cette dernière redescendit vingt minutes plus tard affolée : résultat des courses : elle devait partir en urgence faire une course. N’ayant pas le permis, ma mère s’y colla ! Anaïs elle, était restée en haut. Vu avec ma sœur, qui devait revenir rapidement. Ok.

Les voilà toutes deux parties… me voilà seul avec la belle Anaïs, restée là-haut. Après une courte hésitation, me voilà monté la voir. Elle entendit très sûrement mes pas dans l’escalier en bois. J’ouvris lentement la porte de la chambre. Mon dieu ! Anaïs était assise sur la commode, celle où ma sœur range ses petites culottes. Il y en avait d’ailleurs quelques unes sur le lit. Peut être étaient-elles en train de faire un essayage quelques minutes auparavant ?! me dis-je…

- Alors Anaïs, elle t’a laissée toute seule ? il y avait quelquechose d’urgent ?

- Oui… un truc de fille !

- Ah… ok…

Je regardais Anaïs, assise les cuisses ouvertes, avec sa minijupe qui cachait tout juste son entrejambes, plongeant entre ses cuisses. Sa main prolongeait la chute de sa jupe, par pudeur légère, volatile… La lisière de ses bas résilles était parfaitement apparente. Du même rose que son top. Je voyais même la peau nue de ses cuisses, située entre le bas et sa jupe. Son autre main caressait doucement cette partie de son corps, attirant irrémédiablement mon regard dessus. Ça y est, Anaïs m’avait déjà dans ses filets, et prenait un malin plaisir à lire sur mon visage la gêne occasionnée. Non, elle n’avait pas de soutif : je devinais sans peine ses tétons et mamelons, dressés et durs sous son top. Je la dévorais malgré moi du regard. Comment faire autrement devant telle diablesse de douceur et de pureté ?

Ce petit jeu ne semblait pas en tout cas laisser Anaïs de marbre… ses joues étaient roses. D’un rose qui n’est pas celui procuré par la chaleur ambiante. Un rose qui vient d’une chaleur intérieure… la même qui me faisait raidir mon sexe à vue d’œil dans mon short sous lequel je n’avais rien d’autre et qui me mit encore plus mal à l’aise.

Pour casser ce silence pesant, pouvant être synonyme de calme avant la tempête, je brisai la glace en parlant de banalités avec Anaïs. Oh oui qu’elle avait chaud elle aussi ! Je m’en rendis compte lorsqu’elle leva soudainement la jambe gauche pour écarter les cuisses et poser son pied sur un pan d’étagère située à côté d’elle. Elle releva ses cheveux dans sa main droite, simulant avoir très chaud, tandis que de l’autre main, elle jouait de ses charmes en tirant sur sa jupe pour feindre la pudeur et garantir que son intimité ne soit pas à portée d’œil… tout du moins, pas de suite !

Aisselles parfaitement rasées, cuisses écartées avec cette maudite jupe tombant entre ses cuisses, masquant le paradis… Anaïs me rendait fou. Je m’imaginais déjà proche d’elle, entre ses cuisses et mon sexe entrant en elle… dans cette position qu’elle arborait, l’imagination ne faisait qu’un pas. Résultat des courses : je me mis à bander plus fort encore. d’une bosse, mon sexe formait maintenant une barre de chair tendue tel un pic. Peut être Anaïs devinait-elle déjà les formes de mon gland gonflé d’excitation et moulées par le tissu de mon short. Lorsque je bougeais, je sentais mes boules lourdes tanguer, ce qui m’excitait plus encore. Mon dieu ! comment pouvais-je avoir de telles pensées face à cette jeunette ?! Certes, elle n’était plus vierge, avait un petit copain – moche comme un poux !- mais tout de même !

Sans doute devina-t-elle que la raison frappait à la porte de ma conscience et que je devais me ressaisir… à la question :

- Vous faisiez quoi tout à l’heure toutes les deux ?

Elle me répondit purement et simplement :

- on essayait des petites culottes !

… Anaïs lâcha la bombe atomique lorsqu’elle leva sa jupe, et… me montrant son dessous, me dit, le regard droit dans mes yeux :

- moi, j’ai essayé celui-là : c’est un string que j’ai acheté cette semaine. Il est bien car il est très léger… en plus, il est beau !

- … [gloups ! je reste sans mot. Anaïs me présente son entrecuisse couvert d’un léger string blanc très échancré en dentelle transparente qui lui moule les lèvres de sa minette et laisse apparaître ses poils pubiens]

- Tu aimes ?

- …[re-gloups !]. La vue de ses cuisses, jusqu’à leur jonction me laisse sur place.

M’imaginer insérer ma belle queue en érection totale en elle devient palpable. Je me rends compte que je bande comme un âne. Je sens soudain une épaisse goutte de mouille sortir de mon gland en feu ; elle traverse immédiatement mon short en nylon, dessinant une auréole qui s’étend. Anaïs, elle, se délecte intérieurement de la torture mentale et corporelle qu’elle m ‘inflige, en faisant sa sotte…

… et poursuit…

Anaïs, d’un bon quitte la commode et se tourne pour me faire dos. Elle retrousse alors sa jupe… et me présente son cul.

- Tu le trouves joli ?

- [ !!] … quoi ? le string ?

- Oui…

- […]

- Et mon cul aussi…

- [ !!!]

- Tu trouves que j’ai un joli cul ?

- … euh… oui, plutôt !

- C’est vrai ? Je complexe un peu tu sais…

- Il est superbe !

Là : silence. L’apogée de la gêne et de l’excitation. L’instant ultime durant lequel l’instant se fige. Le moment durant lequel on aperçoit au loin, en spectateur, le champignon nucléaire, attendant d’être happé par un souffle dévastateur. Celui par lequel la puissance de la pulsion et du désir éradique toute trace de raison…

Les yeux d’Anaïs se baisse alors et se fixent sur mon sexe tendu comme jamais dans mon short. La Belle s’apprête à frapper… elle se mord les lèvres un instant. Le suivant, elle m’assassine. A ses mots, mon cœur explose :

- Tu bandes … ?

- Oui.

- Ça t’excite de voir mes fesses ?

- C’est toi toute entière qui m’excite.

Silence. Pesant. Insupportable. Anaïs fixe ma bosse énorme dessinée par mon sexe, prêt à exploser de lui-même tant la pression à cet instant précis est énorme. Je fixe ses fesses de rêve, lisses et douces comme dans mes rêves. La lisière de ses bas, lui arrivant en haut de ses cuisses, finit par m’achever. J’ai envie d’elle.

Anaïs m’achève. Me soulage enfin. Là encore par ses paroles :

- Viens… approche.

Je m’exécute. Je suis sont esclave. Le plus consentant des esclaves.

Marchant vers elle, Anaïs se penche soudain en avant et pose un pied sur le lit de ma sœur. Soulevant sa jupe pour bien s’offrir, elle me présente sa jolie chatte, visiblement gonflée d’excitation sous le fin tissu de son string. La cordelette blanche entre dans ses fesses et ressort plus haut. Je n’ai qu’une seule envie : l’arracher.

Mais là encore, la Belle maîtrise la Bête par ses charmes enivrants :

- Viens ! J’ai envie de tu me caresses les fesses…

Arrivant à elle, je m’exécute sans mot dire. Mes mains se posent sur ses fesses, que je mets à caresser. Mais la vue de cette zone interdite, couverte par le tissu blanc me rend fou. Ecartant les doigts de la main, le bout de mes doigts finissent irrémédiablement par lui effleurer la minette. L’effet est immédiat : Anaïs se met à gémir. Elle aussi à le sexe en feu !

- Huummm. Oui ! elles sont chaudes tes mains. J’aime qu’on me caresse les fesses.

Et fière en plus…

Anaïs devine très bien mes désirs d’homme. Mais elle en reste par son silence à ce jeu de caresse. Elle cherche à me rendre dingue. Je le sais. Je le sens. Par ses yeux interrogateurs, plongés dans les miens. Par son envie de faire durer les choses. Le bout de mon sexe bien frotter contre sa cuisse. Je n’en peux plus. M’approchant encore, mon sexe vient glisser le long de l’intérieur de sa cuisse. Je l’écrase un instant contre sa chatte. Je veux être en elle et la remplir. Je n’en peux plus ! Instinctivement mes mains viennent se saisir de ses petits seins pointus. Je n’en ai jamais touché d’aussi durs. Anaïs joue la maline, mais voilà que son excitation est telle qu’elle ne peut respirer autrement que par la bouche.

Elle craque.

- Sors ta queue ! Je veux la sentir contre moi !

Inutile de me le demander deux fois. Je baisse lentement mon short, qui retient ma barre de chair dure jusqu’au dernier moment, et la fait jaillir. Vingt bons centimètres rien que pour elle. Anaïs la dévore des yeux, avant de s’en saisir à pleine main, et me décalotter. Me libérer. Enfin ! Quelle délivrance ! Quel bonheur de sentir sa main sur mon sexe. Je suis en plein rêve. Au paradis. Anaïs, visiblement émue et excitée, se met à me masturber tout doucement. Mon gland, baveux de mouille n’attend plus qu’à être caressé. Anaïs se cale alors mon chibre épais le long de sa raie culière et exulte. Ses yeux se ferment. Elle gémit. Elle l’a déjà dit : elle aime sentir la chaleur sur ses fesses. Encore plus s’il s’agit d’une belle queue bien dure. Mes mains parcourent son corps. Je deviens dingue. J’ai trop envie d’elle.

Je craque.

- J’ai envie de toi Anaïs ! J’ai envie de toi !

Anaïs me regarde. M’observe. Instant de dur dilemme : suite ou fin. Quitte ou double…

Un sourire se dessine sur ses lèvres. Elle me fixe droit dans les yeux. Et là, je vois, en cet instant magique, ses mains passer entre ses hanches et les cordelettes de son string. Ses doigts se tendent. Et là, magie. Anaïs descend lentement ses mains, ôtant ainsi son string, lentement, centimètre par centimètre. Elle lit sur mon visage l’émotion unique procurée. Une naissance. Un nouveau monde. Je vois apparaître les poils fins de son pubis. Puis, les lèvres de sa jolie chatte. Lisses et rasées. Anaïs se penche en avant pour faire descendre son string jusque ses genoux. Elle me demande de me mettre nu. Je m’exécute…

Anaïs a quitté son string, un instant resté à ses pieds. On se regarde. Tels deux bêtes furieuses. Je m’approche d’elle, mon sexe, mon arme, maintenant libérée, dégainée. Prête à frapper et à agir. La Bête est réveillée. La Belle est à sa merci. Les rôles d’inversent.

Tout du moins, je le crois… la partie n’est pas encore gagnée.

J’approche d’Anaïs. Elle recule d’un pas. Elle bute là où elle voulait que notre course s’arrête. La commode. Là où tout a commencé. Elle se rassoit dessus, les cuisses amplement ouvertes. Anaïs m’invite. Mes yeux n’en ont que pour sa jolie chatte au duvet pubien adolescent. Un fruit si fragile. J’arrive, avec mon gros braquemart à la main, prêt à la remplir. Le bout de mon sexe percute sa minette. Mais Anaïs rattrape mon regard dévoué à sa chatte avec ses yeux. Elle me caresse le visage et me fixe.

- Goûtes moi avant !

Diantre ! Comment aurais-je pu oublier ? L’envie est si forte, mais le temps presse…

Je m’accroupi légèrement. J’ai son fruit d’amour à portée de bouche. Hummmmm. Je renifle l’odeur douce et suave qui s’en dégage. Mademoiselle est très humide. Je sors ma langue de ma bouche, bien décidé à la torturer autant qu’elle aime me le faire. Ma langue coquine touche sa minette. Instantanément, ses petites lèvres rose pale s’ouvrent, luisantes de mouille. Je léche du bout de la langue. Le goût de sa minette me rend dingue. Rapidement, c’est à toute langue sortie que je la lèche. Anaïs gémit de plaisir, me regardant lui dévorer la minette en passant sa main dans mes cheveux. Ma tête entre ses cuisses, en train de lui lécher la chatte, quelle autre image pour symboliser le contrôle total qu’elle opérait sur moi à cet instant ?

Anaïs se laisse dévorer la minette. Ses seins pointent comme jamais, les tétons prêts à transpercer son top. Anaïs prend du plaisir à en avoir par les sensations procurées, mais aussi par le fait de contrôler son partenaire. La proie n’est pas toujours celle que l’on croit…

Au bord de l’orgasme, Anaïs me demande de me redresser. Elle se saisit alors de ma queue, plus fermement que tout à l’heure, et se met à me masturber. Tirant fortement sur la peau et réalisant des mouvements amples, Anaïs ne tarde pas à me gonfler et me durcir au maximum. Le problème est que c’est elle qui tient l’arme chargée. Pas moi. elle me fixe dans les yeux, décryptant et remarquant le moindre de mes spasmes. Quelle coquine. Elle sourit lorsque je gémis ou que je râle. Mademoiselle s’amuse. Ses caresses sont divines. Lui caressant la chatte avec mon majeur, je finis par l’insérer en elle. Conséquence : elle tire plus encore sur la peau de mon sexe, me projetant dangereusement vers un orgasme qui s’annonce au loin. Lorsque je comprends son petit manège, il est trop tard. Elle me tient par la queue ! Le plaisir est trop grand. Elle devine à mon facies que j’ai compris. Que les dés sont jetés. Mon sexe se met à mouiller comme jamais. Il est dur et gros. Hummmm… mon doigt cliquette sur sa minette. Sa main s’active de plus en plus vite. Je grimace. Je râle. Je jouis. Je me mets à éjaculer de puissants jets de sperme sur sa chatte et dans l’intérieur de sa jupe, retroussée exprès à cet effet. Anaïs avait décidemment pensé à tout ! Elle excite sa main sur mon gros chibre et fait jaillir mon sperme par de longs jets de sperme, jusque la dernière goutte. Anaïs regarde ce spectacle, amusée et excitée, en tout cas satisfaite de son coup. Elle était parvenue à ses fins. Elle pouvait obtenir tout le sexe qu’elle voulait, y compris d’un mec plus âgé qu’elle, sans même à l’avoir en elle, ni même à le sucer. Une déesse. Une déesse dangereuse, car consciente de ses pouvoirs. Aussitôt mon éjaculation terminée, Anaïs en profita pour passer ma belle queue sur sa chatte. Maintenant inoffensif, quoiqu’encore dur et gonflé par le moment passé. Anaïs jouait avec les contradictions et me rendait fou. Je sentais la chaleur et la moiteur de sa belle petite chatte, sans pouvoir en profiter. Un soulagement ampli de frustration : voilà ce qu’elle venait de m’offrir. Voilà la sentence dictée à celui qui osait la désirer. Les états d’âme furent rapidement interrompus lorsqu’on entendit la porte d’entrée claquer au rez-de-chaussée. La jupe recouverte de sperme à l’intérieur, Anaïs en moquait. Elle remit son string et sa jupe bien à l’endroit et quitta la pièce comme si de rien n’était, me lâchant un petit sourire amusé. Moi, je partis dans la mienne, k.o., ne sachant plus quoi penser. Etait-ce un jeu amusant ? Etait-ce une petite garce ? J’étais perdu. Une chose était sure : Anaïs m’avait appris à redouter le charme puissant des femmes…

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Hé ben qu'elle récit très bien écrit d'ailleurs :wink: J'adore

Vous êtes vous revue depuis ce moment de chauffe intense? N'empêche j'imagine bien la frustration que tu devais avoir mais en même temps un certain plaisir . Hé oui le charme des femmes est redoutable :wink:

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peut etre le meilleur recit d'asmoth !

je n'en peux plus de frustration!

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Superbe récit et vraiment ie écrit, on sent parfaitement la "tension" du moment en le lisant. Merci!

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Superbe ce récit! Superbe et excitant!! Et il y a eu des suites après???? Racontes nous! :clap::clap::wink: :lal:

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encore un beau texte que tu nous livre là

félicitations, tu sais toujours autant nous séduire :clap:

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Invité Mrs.Cookine

Très bien écrit et très excitant. Félicitations.

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Invité Anonymous

Si pour tout ce que tu écris tu as ce talent de compteur, écris un recueil.. Tout simplement Excellent et enivrant, une fille comme ça, on n'en voit que trop peu..

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