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AsMoth

Plaisirs intenses dans la cuisine... fin de l'adolescence !

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Alice était la petite sœur d’un pote à moi. Ce fameux été, il m’avait invité à passer une semaine chez ses parents, qui étaient partis en vacances de leur côté. Il gardait donc la maison, ne restant plus que sa petite sœur Alice. Elle avait à peine la majorité à cette époque. C’était déjà une sacrée allumeuse…

Ce fameux matin, alors que je m’étais réveillé la tête dans le c.. , je descendis en calbute à la cuisine pour prendre mon petit déjeuner. Il était près de onze heures… bref, j’étais le dernier de nous trois à me lever, cela ne faisait aucun doute. Je descendis donc en silence, et je m’assis à la table de leur grande cuisine en silence, pour boire mon café. J’entendis alors des bruits de talons résonner dans la maison. ça ne pouvait être qu’Alice. Avec des talons ? cela m’étonnait tout de même… jusqu’à ce qu’elle apparaisse dans la pièce :

- Salut Asmoth ! alors, bien dormi ?

- Euh… oui, ça a été.

Je restai littéralement dubitatif sur sa petite tenue, sortie de je ne sais où : ça devait être un déguisement : la petite Alice portait un top rose pale ultra moulant, façon guêpière, faisant remonter sa poitrine bien founie, une minijupe en tule transparente qui laissait deviner une culotte noire en-dessous… et des talons aiguilles noirs eux aussi.

- Dis donc tu es belle comme ça ! tu vas à une fête ?!

- Oui ! me dit-elle en souriant… c’est sexy hein ? Je vais à l’anniv d’une copine ce soir, et le thème de la soirée est chic et choc !

- Oui ! en effet !

On se mit à rire tous les deux. En réalité, je riais jaune en reluquant son corps qui n’avait plus rien à voir avec celui d’une petite fille. Un corps fin et ferme, avec des courbes parfaites. J’avais vingt six ans à l’époque, et déjà les filles de mon âge me semblaient imparfaites comparées à la belle Alice. Elle se tenait de profil, face à moi, fière de me montrer sa tenue… mes yeux remontant ses longues jambes et admirant sa poitrine si bien mise en valeur, je sentis une violente érection naître dans mon caleçon de nuit, qui ne retenait pas grand-chose.

- Il est là Daniel ?

- Non, il est parti faire des courses. Y’a plus rien à manger dans le frigo ! ça fait même pas dix minutes…

- Ah ok…

Nous étions donc seuls, tous les deux ! Je devrais avoir honte, mais la petite sœur de mon ami me filait une sacrée trique. Elle avait un corps de rêve du haut de ses dix sept ans. Plus profond et subtil encore : désirer son corps m’excitait et me mettait mal à l’aise à la fois. Un cas de conscience qui faisait redoubler mon excitation. Sans m’en rendre compte, j’écartais les cuisses, ne cachant rien au spectacle de ma queue en érection. détail qu’Alice ne tarda pas à remarquer, ses yeux se posant sur la bosse grandissante dessinée par mon sexe. La voir à moitié nue dans cette tenue très « sex » et le fait de voir ses yeux se poser sur mon sexe telle une caresse m’excita comme jamais. Je sentais mon cœur battre à son rompre dans ma poitrine. Les joues d’Alice semblaient rougir… tout cela avait un côté interdit, peut être malsain, extrêmement excitant… la petite biche face au méchant loup, que seule sa maigre raison le retient pour ne pas lui sauter dessus. De nous deux, je me demandais qui était le plus dangereux.

Le doute fut évincé lorsqu’Alice se tourna et me dit dos, se servant un verre de lait sur la longue desserte située en face d’elle. Je restai bouche bée. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce qui faisait office de mini-jupe n’en était pas vraiment une : lacée au-dessus de ses fesses, elle demeurait entrouverte, en plus d’être transparente ! Je devinai alors qu’Alice portait un string… puisqu’elle avait ses jolies fesses rondes complètement nues. Je ne sus plus dès lors où me mettre, ni quoi faire. L’envie de les caresser, de les saisir monta en moi tel un ras de marrée. Je ne pus résister à l’envie de retrousser discrètement ma jambe de mon caleçon dans laquelle ma queue en érection totale était prisonnière. Geste qui n’échappa pas là encore à la sulfureuse Alice, qui l’observa du coin de l’œil. J’avais maintenant presque la moitié de mon sexe à l’extérieur de mon caleçon, le long de ma jambe, pas encore décalotté. Je n’en pouvais plus. Alors, je refermai les cuisses, par pudeur. Alice avait vraiment un petit cul de rêve.

Sand doute me sentait-elle à sa merci. Elle enfonça le clou en s’asseyant face à moi, sur cette fameuse desserte. Pile devant moi ! Je ne savais plus quoi dire ni quoi faire. J’étais troublé. Cette coquine s’assît les cuisses serrées. Elle se mit à me faire la causette, me demandant ce que je comptais faire aujourd’hui, me reparlant de la soirée d’hier, etc. Ses yeux maquillés, fatals, étaient rivés sur mon sexe. Un sourire amusé se dessinait sur sa bouche que j’imaginais maintenant avaler mon gland en fusion. Je sentais celui-ci fondre et couler d’excitation. Je sentais ma mouille épaisse le recouvrir, et couler hors de moi. J’avais chaud ! Comme cela ne semblait pas à déranger, bien au contraire, j’écartai légèrement les cuisses. Discrètement, je posai une main sur ma cuisse, et saisis mon sexe, immobilisant la peau de celui-ci un instant. Et là, écartant la cuisse droite, cela eut pour effet de tirer sur la peau et de décalotter mon gland un peu plus que la moitié. Une première délivrance. Sauf que mon cœur allait exploser à oser telle chose devant Alice, qui se régalait en vérité de la vue de ce bonbon d’amour, gonflé et luisant de mouille. Dieu savait tout le pouvoir qu’elle avait sur moi en ce jour, et sur les hommes de façon générale ! Une vraie petite bombe ! Ses seins paraissaient gonfler sous sa guêpière. Elle aussi devait sentir son minou couler… Moi, je bandais comme un âne. Je me remis à parler, pour faire la conversation et nous mettre à l’aise face à cette terrible situation. Les yeux de la belle Alice ne quittaient pas mon sexe. Avec la douceur de son visage, j’avais l’impression que cela équivalait à une caresse sur mon sexe, douce et légère, timide.

C’est à ce moment là qu’Alice sauta de la table et se remit debout. Elle pivota une fois de plus, pour me présenter son joli cul. Il était si ferme, si rebondi… je ne pus résister. Profitant qu’elle se resservait un verre, je ne pus m’empêcher d’écarter les cuisses et de saisir mon gros chibre à pleine main. J’étais tellement trempé que mon gland se décalotta entièrement dès que je commençai à tirer sur la peau de mon sexe. Je me retrouvai avec mon sexe fièrement dressé à la verticale entre les cuisses. Je ne pus retenir un gémissement de plaisir en me paluchant, fixant ce joli cul que j’étais prêt à culbuter et à remplir pour faire jouir ma belle Alice. Sûrement dut-elle m’entendre, car elle tourna la tête lentement. J’eus le temps de relâcher mon sexe, le gardant gonflé à bloc et raide entre mes cuisses, totalement découvert. Nul doute qu’elle devina ce que je venais de faire pour tenter de me soulager un peu de sa torture. Alice me reluquait toujours avec ce même air coquin et malicieux.

Elle finit par m’achever.

Elle finit par me faire péter les plombs… la raison m’a lâchée… libérant la bête qui tournait en rond dans sa cage.

Me faisant complètement dos, Alice passa ses mains sous sa mini-jupe et la retroussa lentement, d’un geste très sensuel. Sans me regarder, elle me dit alors :

- il fait chaud ici…

Elle me présenta son cul de déesse, qu’elle cambra merveilleusement en arrière pour boire son lait à la paille. Elle m’offrit ainsi son cul, avec ce string à la ficelle noire, s’élargissant en croisillon de résille dont les mailles laissaient apparaître une jolie chatte totalement lisse et dépourvue de poils. Je crus rêver… d’un autre côté, j’étais plus éveillé que jamais, soumis à une pulsion bestiale qui me fit lever de ma chaise… sans elle, je n’aurais jamais osé…

- Huuummmm… quel jolies fesses tu as Alice ! Laisse-moi te les toucher ! lui dis-je. Mon ordre était en réalité une supplication.

Pour seule réponse, Alice les cambra plus encore, tourna la tête vers mon sexe qui se dressait entre mes jambe, prêt à l’empaler de tout son long.

Ma main toucha son cul. Non, je ne rêvais pas. Elle me laissait faire. Dieu existe donc ! me dis-je, heureux de ma chance. Je me mis à parcourir ses fesses d’une main, tandis que de l’autre je tenais mon manche, dur et gonflé. Je reluquais sa jolie chatte, dont les lèvres paraissaient odieusement gonflées d’excitation sous son string qui ne parvenait pas à les contenir toutes les deux en lui. La moitié de sa lèvre gauche apparaissait au grand jour. Je ne sus si j’avais « le droit » de caresser son fruit défendu. Etait-elle vierge ? Si elle me laissait le toucher, alors la réponse serait non. Alors, toutes les suites seraient possibles. Je m’aventurai. Ma main, les doigts grands ouverts, arpentait le haut de ses fesses. Et dans une caresse d’une infinie douceur, lentement, descendit. Elle entreprit sa chute, jusqu’à ce que mon majeur, maintenant courbé, vienne frôler sa rondelle et enfin, glisser le long de sa jolie petite chatte, plissant les chairs à son passage. A ce contact, délicieux, Alice ne put s’empêcher de mordre ses lèvres et de lâcher un profond gémissement de plaisir. C’était moi désormais qui la tenait !

- Huummm… tu as une si jolie minette ! lui dis-je en passant son majeur entre sa raie culière et son string, pour finalement tirer dessus et mettre à nu son fruit défendu.

- Huuuummm…. Oooouiiiii…. Gémit-elle, moins sûre d’elle que tout à l’heure.

Sa chatte était parfaitement lisse, tout comme sa jolie petite rondelle…

- Tu permets que je te la caresse ! elle est si belle !

- Ouuii !!! vas-y !

Je me mis à lui caresser les fesses, puis lentement, à m’approcher de sa jolie petite chatte. Alice respirait de plus en plus fort, à pleine bouche désormais. Elle lâcha un gémissement non contenu lorsque mon doigt vint écarter les lèvres de sa jolie minette. J’en dévorai déjà sa vulve rose pale des yeux, que le bout de mon doigt vint caresser, jusqu’au clitoris. Alice se mit littéralement à fondre dès cet instant. A me désirer, aussi. Son instant de fébrilité se transforma en une sorte de désir puissant, qui l’amena à se saisir de mon sexe d’homme bien dur et viril, qu’elle commença à masturber. Au fond de moi, l’idée de vint : ceci n’est pourtant pas un jouet pour une petite fille… mais rapidement, je me défis de l’idée : non, c’est bien le corps d’une femme, avec des désirs de femme… en témoignaient les tétons de ses seins qui étaient aussi raides que ma queue !

J’étais là, derrière Alice, caressant son cul et sa jolie chatte dans laquelle j’osai y enfoncer un doigt. Elle était très humide. Elle semblait bien aimer ça, gémissant de plus belle et m’invitant à continuer. Alice peinait à profiter des sensations de sa jolie et jeune chatte et à me masturber en même temps. Son inexpérience, doublée de la vue de sa main ne parvenant à faire le tour de mon sexe qui en dépassait largement, m’excitait énormément. La belle et la bête, pensais-je.

Je me mis alors à faire aller et venir mon majeur de plus en plus profondément en elle. Alice se mit à grimacer et gémir de plaisir. Toujours bien cambrée, elle venait même s’empaler sur mon doigt, ayant lâchée ma queue pour poser ses mains sur le creux de ses hanches. Ses fesses fermes se mirent à taper contre ma main. Alors, de l’autre main, je me mis à lui malaxer les fesses. Cela la rendit folle. Je lui mis ensuite deux ou trois fessées, Alice en cria de plaisir, les joues rouges d’excitation. Quel cul et quel chatte me dis-je ! un don du ciel ! Alice, plus en chaleur que jamais, parvint à se faire jouir avec mon doigt, s’agrippant à la desserte pour ne pas tomber. Elle lâcha des gémissements à la fois profonds et aigus, témoins d’un orgasme puissant et sincère. Une fois celui-ci terminé, je me dis qu’il me fallait maintenant la goûter…

Après avoir ôté son string, je fis alors asseoir Alice sur la desserte, sur le côté, cuisses bien serrées.

- Ouvre moi bien ta chatte ma belle ! lui dis-je. Elle s’exécuta, le sourire aux lèvres du plaisir qu’elle vivait.

Ecartant sa minette en tirant légèrement sur la peau de ses cuisses, Alice était prête. Alors, m’accroupissant à hauteur, je me mis à lécher sa chatte. Voilà la découverte d’un second plaisir pour elle : Alice se mit à fondre de nouveau, à la sensation de ma langue parcourant sa minette en tous sens. S’attardant tantôt sur son clitoris encore sensible, glissant entre ses petites lèvres maintenant luisantes de mouille, ou s’enfonçant en profondeur dans son antre suave et goûtue. Quel pied de bouffer une jolie jeune chatte pareille ! J’avais l’impression de dévorer la neige pure et éternelle de l’Himalaya.

Bien qu’Alice avait déjà baisé, j’aurais mis ma main à couper qu’elle n’avait pas atteint pareilles sensations. Je le voyais dans son regard : elle était heureuse d’être le sujet de tant d’attention de ma part. sa chatte de nouveau bien sensible et humide, je me dis qu’il était temps de porter le coup de grâce. Relevant mes yeux pour me plonger dans les siens, Alice le comprit. Lentement, je me redressai. Mon sexe arriva tout naturellement à la même hauteur que sa jolie petite chatte. Alice dévorait cette belle queue des yeux, sachant que d’une seconde à l’autre, elle serait en elle, l’écartelant et la remplissant comme jamais elle n’a encore été prise. Pour la mettre en confiance, je la laissai faire : Alice ayant encore les cuisses sur le côté, elle se saisit de mon chibre à pleine main, soupesant au passage mes boules qui étaient chargées à fond de sperme brûlant. Sa main se referma sur mon manche. Alice se mit à se caresser. De l’autre main, elle se « prépara », s’enfonçant un puis deux, puis trois doigts dans la minette, se faisant gémir au passage. Elle regardait mon sexe avec une sorte de fascination, comme perdue dans ses songes. Peut être se demandait-elle ce qu’elle allait ressentir…

Je me mis alors en face de sa chatte, indiquant que c’était le moment. Elle tourna sa main, passant ses doigts en-dessous, et guida le membre chaud et dur vers sa minette. Elle sentit celui-ci percuter sa vulve, doucement, puis, lentement, ce chibre gros et dur entrer en elle. Centimètre par centimètre. Alice se sentit fondre. Quoique un peu douloureux au début, la glisse par laquelle mon sexe se mit à remplir à chaque pénétration un peu plus son antre la fit grimper au septième ciel. Ses yeux se plissèrent, sa tête chavira en arrière. Alice était au sommet. Pas encore à l’explosion. Mais au sommet : ce plaisir qui dure et remplit votre sexe, d’une caresse douce et intense à la fois. Je n’étais pas complètement en elle, mais mon sexe la remplissait déjà généreusement. Je me mis à bouger doucement, lentement. Nous étions déconnectés du temps. Je sentais Alice s’ouvrir de seconde en seconde, m’accueillant délicieusement dans son corps fin et doux. Je la vis pivoter, la mettant sur le dos. Je la fis lever les jambes, et serrer légèrement les cuisses pour qu’elle me sente le plus possible en elle. Appuyant sur mes reins, plus profondément cette fois-ci, j’atteignis le fond de son antre. Ses chairs s’ouvrirent totalement. Alice gémit, et ouvrit les yeux : la sensation s’être enfin devenue femme, parcourue par le sexe puissant d’un homme, au plus profond d’elle-même. Je tenais Alice par les cuisses. Elle posa une main sur la mienne tandis que de l’autre elle se caressait délicatement les seins. Alice gémissait presque à chacun de mes coups de reins, lents, profonds et sensuels. Enivrants. Sa chatte était serrée mais odieusement humide. De la soie d’amour. Du pouce, je me mis à lui caresser le clito, histoire de la faire jouir plus fort. Alice s’offrait tellement que sa rondelle se dilatait presque. Mais je me dis que non, que cela aurait été un sacrilège. Qu’on aurait temps à cela pour plus tard. Si offerte, si excitée, je crois qu’Alice aurait pourtant accepté. Elle semblait aimer les plaisirs du sexe plus que tout. Sa minette clapotait de plus en plus, signe qu’elle prenait un pied énorme. Alice se mordait les lèvres pour ne pas crier ; mon sexe la traversait ; jusqu’au moment où ni elle ni moi ne pûmes nous retenir. Je me mis à éjaculer copieusement en elle, la remplissant en quelques secondes. Face à cette sensation de tsunami de sperme brûlant remplissant son antre, couplée à celle de sa chatte dilatée et remplie comme jamais, prise par les spasmes parcourant mon sexe, Alice écarquilla les yeux en grand et se mit à se caresser le clitoris, instinctivement, pour exploser avec moi en criant son orgasme sans retenue aucune, à tue-tête !

Elle avait la chatte remplie de sperme pour la première fois, me confia-t-elle ensuite. Un orgasme puissant et partagé, que nous garderons tous deux à jamais en souvenir.

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Hmm le coquin ! Hmm la cochonne ! Très belle naration en tout cas. Je sens que moi aussi je ne vais pas tarder à me vider mais seul.

Bien joué j'ai envie de dire, même si tout le mérite, à la base, lui revient puisque c'est elle qui t'as eu dans ses filets (à ton plus grand bonheur) ;) Elle aura tout compris des hommes !

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on a l'impression de vivre le même moment tant s'est bien écrit

:wink:

continue à écrire comme ça

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Invité tiny

:wink: :wink: ça donne envie d'être a la place de la fille tout ça :wink:

Très jolie texte, j'adore ^^

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J'aurais aimé être à ta place sur ce coup la.

Agicheuse cette petite :wink: ... mais j'adores :wink: au moins elle t'a alllumé pour la peine :wink:

Belle naration

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Invité tiny

Au fait, il y a une suite ou pas? :wink:

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Invité Ptitcoquin

Hmm... Longtemps que j'avais pas ressenti ceci lors d'une narration. :wink:

Histoire qui me plait au plus haut point, et raconter d'une façon qu'on ne peut que se croire a ta place.

Chanceux :wink:

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:clap: :clap: quelles sensations en lisant ton récit. :wink:

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Invité Mrs.Cookine

Récit intéressant. :clap:

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Invité

Que dire !!!

Je suis fan de tes textes :lal:

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Invité Anonymous

Comment me captiver pendant une bonne dizaine de minute ?

En te lisant !

Mec c'est géniale, j'ai eu la trique pendant toute la durée de ma lecture ! oO

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Je sais, je me répète : je suis accro !

Maintenant c'est coutumier quand je vois qu'il y a un de tes récits que je n'ai pas encore lu mon corps commence à se libérer. Puis je commence à lire et là je ne peux plus le contrôler, tes mots rythment mes mains, tes histoires me font gémir, plus de limites...

J'en redemande ! :lal:

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Haaaaaa les femmes :welcome: elles savent vraiment y faire pour nous rendre fou :wink:

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Invité secretairesoumise

Mon maitre est un exellent cuisinier mais pendant qu'il cuisine je dois le suivre habillée d'un simple tablier de devant et être à sa disposition pendant ses pauses.

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excellent ! et qui est ton maître ? ton mari ? un amant ? te prend-il souvent dans la cuisine ? il doit aimer tes fesses.... :clap:

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