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behemoth

en route pour la joie

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Ma fiancée a des réserves, des pudeurs, qu’il me plaît de brusquer quelquefois.

De retour de vacances, ce dernier week-end, tandis qu’elle conduisait, une certaine torpeur commençait à m’engourdir. C’était un bel après-midi. A l’arrière, les enfants dormaient. Machinalement, je posai une main sur le haut de la cuisse de ma fiancée. Elle portait un jean. Rien dans mon geste de particulièrement suggestif, un simple signe de tendresse. Pourtant, il ne tarda pas à déclencher un certain trouble auprès de ma fiancée qui, après quelques hésitations, me demanda si je ne m’étais pas donné du plaisir la nuit précédente.

– C’est vrai, ai-je répondu.

– C’était étrange de se réveiller à moitié, en pleine nuit, dans des draps humides. Se demander ce qui s’était passé…

– Ça ne t’a pas dérangé, au moins ?

– Non, ça ne me gêne pas que tu te caresses.

– Tu sais, j’ai d’abord voulu profiter de ton corps, dans ton sommeil. Mais il semblait que tu ne sois pas dans un moment favorable, tu te détournais toujours de mes caresses. Alors je me suis résolu à me soulager tout seul. En prenant mon temps. J’ai imaginé beaucoup de choses. De temps en temps je risquais une main sur tes fesses ou tes seins. Je passais mes doigts sur ton corps lisse. A la fin, j’ai beaucoup joui. C’était vraiment très bon.

– Ah…

Un peu de temps passa.

– Tu n’as jamais, toi, une envie irrésistible d’orgasme ?

– J’ai parfois envie… en voiture, quand je conduis, par exemple. Mais comme ça n’est pas possible, ça finit par passer.

Je devinais l’émotion qui la gagnait aux tressaillements de sa voix. Ma main sur sa cuisse se faisait plus ferme, mon index épousant la couture de son entrejambe.

– On dirait que ça te trouble de parler de sexe.

– Oui.

– Si tu veux, on pourrait s’arrêter. Je prendrai ta place au volant et tu pourras te caresser.

– Je n’oserais pas. Surtout avec les enfants à l’arrière.

– Je crois, au contraire, que ça te plairait beaucoup.

– Les voitures en face pourraient me voir. Je ne pourrais pas.

– Personne ne pourra te voir. Il suffira de glisser une main dans ton jean. Personne n’en saura rien. Aucun risque avec les enfants.

Ce jeu dura quelques temps. Son sexe commençait à se presser contre ma main, démentant toutes ses allégations.

– Peut-être que je n’aimerais pas du tout.

– Je crois que tu vas adorer. Gare-toi là, sur le côté.

– Il n’y a pas de places… Je te propose plutôt de faire autre chose ce soir.

– On verra ce soir pour autre chose. Pour l’instant, gare-toi ici.

– Il y a des voitures, derrière, ce n’est pas possible.

Son sexe se frottait fiévreusement contre ma main. Elle n’objecta pas quand j’ouvris sa braguette. Elle ne pourrait pas se laisser branler en conduisant. A la troisième injonction que je lui fis de se garer, elle céda.

Que croyez-vous qu’il advint ensuite ?...

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La suite ? Elles s'est dévergondée et t'en à bien profité non ?? :P

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En une seconde, nous avons interverti les places. Je repris la route. Dès ce moment elle ne se fit plus prier. Elle me pria d’oindre ses doigts de salive, et je m’exécutai volontiers. Elle commença aussitôt à se masturber. Très vite cependant, elle comprit que l’étroitesse du jean contraignait ses gestes.

– Alors il faut le descendre.

Je sus qu’elle ne pourrait pas se branler au regard de tous. Je lui proposai donc de mettre une veste sur les genoux et de se caresser en dessous. Visiblement, elle appréciait que je lui dise quoi faire. Elle disposa la veste, ôta son pantalon.

– Je suis trempée, me confia-t-elle.

Les yeux mi-clos, elle s’abandonnait. Je devinais l’index et le majeur tournoyant à toute vitesse autour de son clitoris, un geste que je connais bien. Ses jambes s’ouvraient autant qu’elle le pouvait, entre la portière et le levier de vitesse. Du bout des doigts, j’effleurais l’intérieur de ses cuisses. Elle adorait ça. Je lui demandai à quelle alternative elle avait songé pour le soir, quand elle essayait de se dérober.

– Tu ne sauras pas. C’était soit l’un, soit l’autre.

– Tu aimes te branler comme ça ?

– Oui.

J’aimais qu’elle en fasse l’aveu.

– A quoi avait-tu pensé, pour ce soir ? insistai-je.

– Je voulais tourner un film, pour toi, que tu aurais eu la semaine prochaine.

Car la semaine prochaine, elle s’absentera.

– Tu le feras. J’aimerai beaucoup.

Je l’avais déjà filmée à son corps défendant – du moins dans un premier temps. Je ne saurais dire combien de fois je me suis branlé en la regardant prendre et donner du plaisir dans ce petit film. L’idée qu’elle se comporte en actrice porno et qu’elle abandonne l’image de son corps à mes fantasmes m’excite au plus haut point.

Je voulus passer la main sous elle, et sa croupe se souleva aussitôt. Je pris fermement l’une de ses fesses dans ma paume. Elle me donna à nouveau ses doigts à enduire de salive. D’autres voitures nous croisaient.

– Ne t’inquiète pas, mentis-je. Ils croiront que tu dors simplement.

Sa respiration devenait haletante. Je lâchai ses fesses et revins effleurer le haut de ses cuisses. L’orgasme ne tarda pas à l’emporter, écrasant.

Après quoi il lui fallut faire un petit somme.

Quant à moi je dus continuer la route et attendre jusqu’au soir…

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