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totozor

La mère noël

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24 décembre, une galerie commerciale comme il y en a tant...

Il est quasiment 20h, le centre est entrain de fermer ses portes.

Marre d'avoir passé le début de soirée à courir derrière les derniers cadeaux... je me dirige donc vers cette satanée sortie ; tout en longeant le kiosque du père noël, j'attrape mon paquet de cigarettes au fond de ma poche. Tiens... il a déjà fini de bosser lui ? Ou alors il est déjà parti livrer ses cadeaux ... Si je pouvais lui empreinter son traîneau magique, ça m'éviterait les bouchons à la sortie... Dommage qu'il soit enfermé derrière ce foutu rideau métallique...

Tout à coup, je suis tiré de mes pensées par une porte qui fonce vers mon visage à la vitesse grand V !

Je recule la tête en arrière ! ... de justesse... je viens juste de l'éviter...

Je passe la tête derrière la porte, légèrement énervé, et tombe nez à nez avec une petite frimousse aux marrons surmontée d'un chapeau rouge avec un pompon blanc... la mère noël !!!

"Oh ! Désolée, excusez-moi !! Je ne vous avais pas vu !!! Je suis vraiment désolée !!!"

« Non, non, ne vous excusez pas… y’a pas de mal, je l’ai évité de justesse ».

Puis je reprends mon chemin, tout en ouvrant mon paquet de clope, histoire de me préparer à affronter le froid ; ma conscience se déchaînait : « Mais quel con ! Tu ne pouvais pas rester 2mn à discuter plutôt que de partir comme un voleur ; lui proposer d’aller voire un verre ; te montrer le traîneau du père noël… trouver n’importe quoi pour discuter ?? »

Je suis de nouveau tiré de mes pensées …

« Monsieur ! »

Je me retourne et j’aperçois la mère noël dans l’encadrement de sa porte.

« Excusez-moi, mais est-ce que vous auriez une cigarette s’il vous plait ? »

« Bien sûr »

Je reviens vers elle, charmante brune, habillée de rouge et blanc de la tête aux pieds… enfin de la tête aux fesses… elle porte ce petit bustier si sexy bordé de fourrure blanche, assorti à la mini (très mini) jupe rouge et blanche qui va avec, le tout monté sur de longues jambes à bas résilles, se terminant par des escarpins sertis de fourrures blanches.

« Entrez » me dit-elle en me prenant par la manche de ma veste, « on pourra fumer discrètement à l’intérieur de la maison du père noël, plutôt que de se geler dehors », puis elle referme la porte.

C’est la première fois que je vois le traîneau du père noël de si près de puis que j’étais gamin ; je lui offre une cigarette, l’allume (la cigarette !), elle me remercie d’un clin d’œil…

« Vous avez fait une photo avec papa noël ? » me demande-t-elle histoire de rompre la glace…

« Non… mais si j’avais su que la mère noël était aussi sexy, j’aurais molesté quelques gamins afin de rester tout l’après-midi assis à l’arrière du traîneau avec elle… », le tout accompagné d’un clin d’œil…

Elle rougit, « Merci, c’est gentil », monte à l’arrière du traîneau, remet correctement la peau de renne, pousse quelques cadeaux, et m’invite à la rejoindre : « Venez vous asseoir avec la mère noël… il n’y aura pas la photo, mais vous n’aurez pas à vous battre … »

Nous discutons tout en finissant nos cigarettes ; elle est étudiante en lettre à la Sorbonne, et a trouvé ce petit boulot durant les vacances, ne pouvant pas rentrer dans sa famille pour les fêtes… trop loin, trop court, trop cher…

Sa main se ballade sur ma cuisse pendant que nous discutons, et ponctue la discussion par de petites tapes ou caresses, selon le ton de son discours… Distraitement, je caresse la fourrure de la manche de son costume… fourrure blanche, douce comme de la soie…

Elle s’arrête de parler… nos regards plongent l’un dans l’autre… sa main caresse maintenant ma cuisse dans des mouvements plus doux, plus longs, et remonte à chaque va et vient de plus en plus haut vers mon entrejambe…

Ma main glisse de sa manche vers sa cuisse, et mes doigts se mettent à caresser les interstices de ses résilles… Nos regards deviennent espiègles…

Sa main se pose dorénavant sur la bosse de mon jean… de l’autre, elle pousse ma veste vers l’arrière… je défais tant bien que mal le reste de ma veste puis elle vient s’asseoir à califourchon sur moi ; malgré l’heure avancée, elle sent bon la vanille ; le décolleté en fourrure me permet d’apercevoir le début de sa poitrine ; mes mains se baladent sur sa culotte en velours rouge et rebondie… Nous nous dévisageons, nos regards sont gourmands, puis n’y tenant plus, nous nous embrassons fougueusement… nos langues chaudes s’enlacent, s’entrelacent, se délacent, puis reprennent de plus belles…

Je sens ses mains qui déboutonnent mon jeans, j’essaie de passer mes mains dans sa culotte sous ses fesses mais sans trop de succès, j’arrive à peine à passer 2 doigts de chaque côté…

« Attends », me dit-elle… Elle se dégage, se relève, puis glisse les mains sous sa minijupe, et en retire sa culotte. Une fois ceci fait, elle fini de déboutonner mon jean, puis apercevant mon caleçon, elle décide de tirer sur dessus ; je me retrouve avec les 2 sur les chevilles, et le sexe à l’air en pleine érection.

« C’est mon cadeau ? » lance-t-elle pleine de malice. « Oui, et est-ce que je peux voir le mien ? ».

Elle soulève sa minijupe, et me laisse apercevoir une petite chatte rasée avec juste une petite touffe au dessus du clito.

Elle rebaisse sa jupe, avec une clin d’œil : « Hop ! C’est tout pour l’instant ! ».

Puis elle s’agenouille entre mes cuisses, attrape ma verge, un petit coup de langue sur mon gland en ébullition, tout en regardant dans les yeux, puis me prend en bouche.

La chaleur de sa bouche et la douceur de sa langue me font basculer la tête en arrière.

Je relève la tête, nos regards se croisent de nouveau, et je vois l’espièglerie et l’autosatisfaction au fond de ses yeux. Elle est contente de son résultat.

Sa main va et vient le loin de mon sexe tandis que ses lèvres suçotent mon gland, puis sa bouche aspire toute ma verge…

Au bout de 5mn, elle se relève, puis me demande : « Si on changeait ? »

« Oui, avec plaisir ».

Elle se retourne, se penche en avant, puis me questionne de nouveau : « tu l’aimes mon cul ? »

« Oh oui ! » dis-je, en agrippant ses hanches à 2 mains, puis enfouissant mon visage entre ses fesses. Je fais de longs va et vient avec ma langue, de son clito jusqu’à son bouton de rose. Ma langue s’insinue doucement dans ces 2 parties se son anatomie… De petits halètements sortent de sa gorge, je vois que je ne la laisse pas non plus de marbre…

Puis, elle se redresse, se retourne, et s’assit de nouveau à califourchon sur moi ; ses genoux glissent doucement sur la peau de rennes, au fur et à mesure qu’elle vient s’empaler sur mon sexe. Sa chatte, humidifiée par ma salive et le fait qu’elle mouille sûrement aussi, glisse jusqu’à avaler entièrement ma verge. Nous restons dans cette position quelques instants. Ma bouche goutte sa peau douce et suave… ses lèvres glissent sur ma joue… la température de nos corps est en constante augmentation… mon sang bouillonne dans mes veines… son bassin se dandine doucement de haut en bas, de droite à gauche…

Nous nous lançons dans un va et vient torride… ses hanches montent et descendent… ses lèvres aspirent littéralement ma verge… celle-ci rentre et sort de plus en plus vite, de plus en plus profond en elle… je sens nos sexes trempés qui coulissent l’un dans l’autre ; nos langues ne sont plus qu’une…

La galerie est déserte, mais ne devant pas être là, elle se retient de crier, tout au plus de petit halètements ; je me retiens de grogner… Le plaisir s’intensifie, son vagin se contracte de plus en plus, ses ongles commencent à s’enfoncer dans mes épaules… Le plaisir monte en nous…

Tout à coup, son sexe devient un étau, ses ongles se plantent dans mes épaules, sa tête se fige en arrière ; sous l’effet, je n’y tiens plus, et éjacule dans un orgasme démultiplié par la vue de cette charmante mère noël secouée par les soubresauts de son propre orgasme.

Nos corps en sueur et se délassant, nous nous caressons et nous embrassons en douceur, afin de revenir de ce voyage en traîneau du père noël en douceur…

Nous nous rhabillons, sortons discrètement par la sortie de secours sans nous faire voir par la sécurité. Arrivés sur le parking, « L’année prochaine, si tu viens avant, on pourra faire une photo avec papa noël» me dit-elle, avec un clin d’œil.

« On est pas obligé d’attendre l’année prochaine… je suppose que la mère noël doit être bien seule le soir de noël alors que son époux distribue des cadeaux… ça te dirait de venir te réchauffer à la maison ? » dis-je avec un clin d’œil…

Texte aéré par petale modo :wink:

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Guest Anonymous

Quel joli fantasme, en ce matin de Noël, c'est tout à fait de circonstance, sauf que les galeries aujourd'hui sont fermées :P:-D

:wink::wink: :P

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oui, et surtout, il reste encore 1 an pour pouvoir le mettre en place, et au pire, noël revient tous les ans :wink:

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Quelle belle idée cette histoire de mère Noël !

Merci

Anne

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