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Guest Anonymous

Celle qui me colle à la peau !

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Guest Anonymous

Depuis le temps qu'elle me disait :

Vient près de moi, que je t'enlace, que je t'embrasse.

Dans mes bras, oublie tes tracas.

De là où je me trouve, je la vois glaciale, lointaine et tellement éternelle.

Elle se fait parfoit tentante, obsédante. Ces effluves qui plongent dans les abîmes, m'attirent vers l'oubli.

Elle se fait conquérante, m'emprisonne, lascive.

Elle m'attend parfois de façon inattendue, et j'arrive à l'esquiver, à l'éviter.

Chaque jour elle me côtoie, et devient diablesse. Parfois j'ai envie de plonger en elle, de me fondre et d'oublier.

Mais, mais, de qui s'agit il ? J'ai là à l'instant pendant un moment oublié son nom !

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Guest jeancharles

Petale je trouve ce texte magnifique, tout simplement

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Guest Anonymous

Petale je trouve ce texte magnifique, tout simplement

Merci Jeancharles, et cela a suscité quoi en toi comme impressions ce texte plus précisemment, dans l'ordre des fantasmes, bien entendu.

Pétale très curieuse :wink::wink:

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Depuis le temps qu'elle me disait :

Vient près de moi, que je t'enlace, que je t'embrasse.

Dans mes bras, oublie tes tracas.

De là où je me trouve, je la vois glaciale, lointaine et tellement éternelle.

Elle se fait parfoit tentante, obsédante. Ces effluves qui plongent dans les abîmes, m'attirent vers l'oubli.

Elle se fait conquérante, m'emprisonne, lascive.

Elle m'attend parfois de façon inattendue, et j'arrive à l'esquiver, à l'éviter.

Chaque jour elle me côtoie, et devient diablesse. Parfois j'ai envie de plonger en elle, de me fondre et d'oublier.

Mais, mais, de qui s'agit il ? J'ai là à l'instant pendant un moment oublié son nom !

cela me rappelle ce que j'avais écrit, un jour de cafard ! :

Eros, déesse de l’amour

M’as-tu oublié ?

Cupidon, depuis toujours

Pourquoi m’as-tu raté ?

Morphée, tes songes si lointains

Hypnos, ton sommeil oublié !

J’espère bien, qu’un jour prochain

Thanatos viendra m’appeler...........

Alors pétale, NON !

:wink:

:wink:

Tu sais pourquoi............Veux tu que j'aille te botter le c.. ?

:-D

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Guest jeancharles

Merci Jeancharles, et cela a suscité quoi en toi comme impressions ce texte plus précisemment, dans l'ordre des fantasmes, bien entendu.

Pétale très curieuse :wink::wink:

Je ne sais pas si ma réponse a vraiment sa place dans le forum fantasmes mais la voici:

Ce texte évoque pour moi l'amour, l'eau, l'inconnu, le danger voire la mort. Et comme je fantasme beaucoup sur les situations où l'érotisme se mêle avec l'inconnu et le danger (cf le topic un peu plus pas "mon étrange amante", par ex), qui pimente la relation, ce texte me parle... J'adorre les situations de séduction avec une inconnue troublante mais inquiétante, sans que nul ne puisse prévoir ce qui va advenir...

Et l'eau est aussi pour moi une grande source d'inspiration, tentante, susceptible de m'enlacer, et inquiétante...

Cela me rappelle deux petits textes que j'avais écrits il y a quelques années:

1. Il est des teintes que l’on n’oublie pas

Limpides et l’eau sous laquelle coulait

Ma barque nocturne à vous m’amenait

Quand la terrible sensation frappa

Je m’éloignais de vous belle vespa !

Je tremblais ! et encore je manquais

Notre galante rencontre aux reflets

De la lune ma détresse grimpa

Y a-t-il chose plus cruelle ma chère ?

Car je vous aime Ô Madame la Mort

N’y pourra rien changer bien au contraire

Ce soir le souvenir me vient encore

De votre parure d’obscurité

Un chien. Il a deux têtes à vos côtés.

2.

Le bleu sombre s’écoule et m’attire

Cette nuit est enfin ma dernière

Et les derniers reflets de lumières

Sont troublés : un tourbillon veut fuir

Mes pensées ne cessent de courir

Le tourbillon ballotté de pierre

En pierre je le perds en arrière

Mon regard trouve non sans plaisir

Un autre remous vieux voyageur

Il en arrive de tous côtés !

Maintenant de leur pâle blancheur

Ils vont couvrir ce tableau bleuté !

Est-ce qu’encore une chose bouge ?

Le bleu s’écoule, se mêle au rouge

Et c’est le début d’un nouveau jour.

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Guest Anonymous

J'aime beaucoup ta réponse Jeancharles surtout ceci :

J'adore les situations de séduction avec une inconnue troublante mais inquiétante, sans que nul ne puisse prévoir ce qui va advenir...

@ Pascal, j'ai écrit ce texte avec des pensées féminines et quelques peu spéciales, mais cela m'a fait du bien de l'écrire, sous cette forme, qui rejoint l'esprit de CI, au niveau du jeu de la séduction, de l'érotisme, et ceci à partir d'un concept.

@ Jeancharles, tes deux poèmes sont magnifiques, j'aime ta remarque sur l'eau, origine de la vie. Merci :wink:

Aujourd'hui et en cette veille de noël, j'opterais pour une belle inconnue, cotoyée comme dans ton récit Jeancharles qui me ferait frissonner et vibrer.

Le texte peut être mis au masculin aussi :-D:wink: et j'ajouterais :

Oh toi bel inconnu, montre moi ton vrai visage, dévoile ce qui se cache sous ce masque que tant de fois j'essaie de percer et que je ne parviens pas à déceler.

Je n'ai pas envie de te voler quoi que ce soit, juste pénétrer quelques moments à l'intérieur de toi, avec ma langue, ma bouche, mes mains, mon coeur, venir y fouiller ton intimité avec beaucoup de douceur, te caresser, t'envoûter comme une amazone, où je viendrais sur mon beau destrier, te surprendre dans tes recoins multiples et dans tes cachettes inconscientes.

Je deviendrais pour toi chasseresse, vengeresse, par amour pour toi, par désir, par envie, pour que tu puisses comme ultime récompense me donner ce qui coule en toi, cet ultime sève à laquelle je viendrais m'abreuver, ce lait de gourmandise qui coulerait dans le fonds de ma gorge et nous entendre hurler dans la grotte de la volupté, notre jouissance commune.

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Guest jeancharles

Petale nul doute que devant un discours comme celui-ci le bel inconnu se dévoilerait... mais aurais-tu vraiment envie qu'il se dévoile, ou bien qu'il reste dans ton souvenir cet inconnu masqué qui t'aura fait frissonner?

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Guest Anonymous

Petale nul doute que devant un discours comme celui-ci le bel inconnu se dévoilerait... mais aurais-tu vraiment envie qu'il se dévoile, ou bien qu'il reste dans ton souvenir cet inconnu masqué qui t'aura fait frissonner?

Si tu as des idées à soumettre je te laisse la plume :wink:

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Guest jeancharles

Si tu as des idées à soumettre je te laisse la plume :-D

eh eh bien sûr que j'ai une idée :wink::wink: le temps de la coucher sur le papier et tu pourras la découvrir (mon idée bien sûr :P )

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Guest jeancharles

Je deviendrais pour toi chasseresse, vengeresse, par amour pour toi, par désir, par envie, pour que tu puisses comme ultime récompense me donner ce qui coule en toi, cet ultime sève à laquelle je viendrais m'abreuver, ce lait de gourmandise qui coulerait dans le fonds de ma gorge et nous entendre hurler dans la grotte de la volupté, notre jouissance commune.

Mon nom et mon visage se méritent. Il te faudra être ma vengeresse et ma chasseresse. Si tu t’acquittes de ta tâche, tu pourras me rejoindre et mon secret te sera révélé. Un dernier conseil avant que tu ne partes : rends visite à ma sœur la Sensualité, qui saura te guider.

Te voilà à la porte de la demeure de ma sœur. Elle t’ouvre. Un étrange parfum flotte en cette maison. Tu dois te concentrer car la femme qui te parle entraîne ton imagination vers des sentiers sans fin. « Tu dois être sa vengeresse. Pour cela il te faut connaître l’un de ses ennemis. Je pense à quelqu’un en particulier : l’Inhibition. Tu vois cette porte : passe là et tu seras confrontée à elle. Reviens me voir après l’avoir vaincue. »

Tremblante, tu pousses la porte. Tu ne vois rien. Il te faut t’avancer sans certitude. Te voilà dans un vaste jardin, un soir de printemps. Un petit lac sur lequel se réfléchissent les rayons rougissants du soleil. Et des fleurs tout autour de toi. Un bruit derrière. Tu te retournes. Un homme et une femme sortent d’un petit manoir. Ils se promènent au milieu des allées fleuries et se dirigent vers le petit lac. Ils s’assoient et parlent. Parfois le silence s’installe entre eux, ils se regardent, puis brisent le silence, gênés. Les rayons du soleil se font de plus en plus rasants et toujours ils parlent. Tu ne comprends pas pourquoi il ne l’embrasse pas, manifestement elle n’attend que ça. Tu ne comprends pas pourquoi elle ne l’y invite pas subtilement comme sait le faire une femme. L’Inhibition. Tu viens de comprendre ta première mission. Tu t’approches, ils te voient, tu leur souris. La femme te rend ce sourire. Tu es son espoir. Tu t’assieds face à eux et entame la conversation. Tout en parlant, tes yeux passent du regard ténébreux de l’homme à celui de la femme, assorti à son corset vert pastel. Ils se connaissent depuis l’enfance, t’apprennent-ils. Ils sont les meilleurs amis du monde, prétendent-ils. Pourtant c’est bien le désir qui n’attend qu’un geste pour se transformer en ardente passion. Doucement, imperceptiblement, tu t’es approchée d’eux, ta main gauche a glissé sur la cheville de la femme. Elle a sursauté, mais n’a pas reculé. En confiance, tu lui prends la main, et délicatement l’amène vers le torse de son ami. Elle n’ose le regarder en se laissant faire, alors tu lui évites cet embarras en l’embrassant. La volupté de ses lèvres t’inviterait presque à ne plus les rendre à celui qui deviendra son homme. Pourtant tu amènes leurs visages l’un contre l’autre. Ils s’embrassent. Mais tu sens que si tu pars maintenant tout va s’arrêter. Alors tu entreprends de déboutonner le pantalon de l’homme, et de montrer à sa dulcinée comment faire grandir l’envie en lui. Intriguée, elle s’approche, et sa langue se mêle désormais à la tienne sur le membre endurci. Tu la laisses à cette plaisante activité, et tu glisses le long de ses jambes pour retirer la culotte de soie qui empêche d’accéder à son intimité. Quelques mouvements de langue te suffisent à constater l’humidité du lieu. Cette fois c’est l’homme qui t’a rejoint. Après un moment, les premiers râles de plaisir sortent de la bouche de la jeune femme. Encouragé, l’homme se couche sur elle, l’enlace de ses bras, la rassure. La suite n’a plus besoin de toi pour advenir. Tu t’écartes et vas t’allonger sur une petite dune quelques mètres plus loin. Le spectacle de ce jeune couple qui découvre la volupté du sexe invite tes doigts à se promener autour, puis dans ton sexe. Tu arrives à l’orgasme en même temps qu’eux. Sur le lac, les derniers rayons du jour projettent alors l’ombre d’un arbre que tu n’avais jusqu’alors pas remarqué. Une ombre en forme de lettre : T .

Tu ne sais comment tu as retrouvé le chemin, mais te voilà à nouveau devant la porte de la Sensualité. Elle t’ouvre. « Félicitations. Maintenant il te faut devenir sa chasseresse. Tu dois lui trouver de nouvelles victimes. Pour cela suis moi, nous allons t’équiper ». Des victimes, un équipement, penses-tu, de quoi veut-elle parler ? Tu la suis cependant dans une vaste pièce, où pour tout équipement tu découvres d’innombrables tenues féminines, toutes plus sexy les unes que les autres. « Je vais te conseiller. Tu dois faire un maximum de victimes ce soir. Commence par te déshabiller, ensuite nous choisirons la parure qui te convient. Oui, oui, enlève aussi tes sous-vêtements. » Tu es à présent nue devant cette femme, gênée, mais terriblement excitée. « Tiens, passe cette jupe qui va être sublimée sur toi. Non, tu n’as pas besoin de sous-vêtement en dessous. Et pour le haut, humm… voilà, un petit corset qui va mettre en valeur ta poitrine. Il ne reste plus qu’à te chausser… ces bottes feront parfaitement l’affaire ! ». Ainsi légèrement vêtue, tu attends ses instructions. Elle t’amène à nouveau devant la porte de tout à l’heure, et t’encourage avant que tu ne la franchisses : « Je crois que cinq victimes seraient suffisantes ce soir ».

Tu viens de franchir la porte pour la seconde fois. Tu es dans une ville, la nuit, le long des berges d’un fleuve. Quelques hommes sur ces quais. La situation t’inquiète. Seule, si désirable, en plaine nuit dans une ville inconnue… Tu te diriges vers l’escalier de pierre qui permet de passer des quais à la ville proprement dite. Un homme marche derrière toi. Il ne te suit pas. Il va juste au même endroit que toi. Tu le précèdes dans l’escalier. Tu te retournes. Tu le vois pencher la tête pour mieux voir sous ta jupe, il aperçoit ton intimité, tu prends peur, et soudain il disparaît… tu comprends qu’il es ta première victime ce soir. A l’endroit où il s’est évaporé, un morceau de papier. Tu le déplies : E.

Tu gravis rapidement les escaliers. Une route. Tu appelles un taxi. Il s’arrête. Où aller ? L’hôtel le plus proche. Avoir ta chambre te rassurera. Vous arrivez. Et là tu comprends que tu n’as rien pour le payer… « je suis désolée… je crois que j’ai perdu mon sac à main ». En prononçant ces mots tu décroises les jambes. Les yeux fixés sur ton entrejambe, il te répond : « Ce n’est pas grave, je crois qu’il y a un autre moyen de me … » Il disparaît avant d’avoir pu achever sa phrase. Seconde victime. Un prospectus sur le pare-brise. Tu le déplies… N.

Tu pousses la porte de l’hôtel. Tu demandes une chambre. La 69. Tu montes. Tu t’allonges enfin sur ce lit rassurant, accueillant. Toute cette soirée a éveillé tes sens. Instinctivement, ta main glisse entre tes jambes. Tes caresses te font rapidement émettre des sons de contentement. Tu jouis. Mais ta mission n’est pas terminée. Tu te lève, ouvre la porte. Par terre, un costume de groom… quelqu’un a profité du spectacle par le trou de la serrure… ta troisième victime. Tu regardes la petite plaque où devrait se trouver son nom… une seule lettre : T.

Tu descends au bar, commande ta boisson favorite. Mais avant de s’exécuter le barman plonge son regard entre tes seins affermis par ton corset. Il disparaît immédiatement. La bouteille qu’il tenait tombe. Une lettre sur son étiquette : A.

Sans comprendre, tu te retrouves chez la Sensualité. « Je n’ai fait que quatre victimes… pourquoi m’avoir rappelé ? ». « Je t’ai observé, j’ai aimé, je serai ta cinquième victime. Mais moi je ne vais pas disparaître, simplement m’offrir à toi. » S’en suit une nuit difficile à narrer, faite de langues qui s’entremêlent, de corps féminins qui s’enlacent, de liquides qui coulent et de cris de plaisir. Au petit matin vos ébats reprennent de plus belle, ta langue s’introduit en elle, ressort, va et vient sur son sexe, tes doigts se partagent entre son vagin et son anus, elle se tortille et jouit comme jamais, dans un cri d’extase, ses bras s'étendent sur les côtés. Son sourire malicieux te fait comprendre qu’il s’agissait de l’indice suivant…son corps formant un T.

Elle t’explique que tu as mérité de pénétrer en ma demeure, de venir me rejoindre. Pour la dernière fois tu franchis la porte. Tu es désormais face à mon palais. Des douves t’en séparent. Tu as beau chercher, point de pont. Il va te falloir nager. Tu te mets à nu. L’eau sombre t’intrigue, t’attire, t’intimide. Tu t’y laisses glisser, jusque dans ses abymes. De la clarté ici. Et tu n’es pas seule. Serait-ce une sirène ? Elle t’invite à la suivre, ses yeux te subjuguent et sa poitrine te trouble. Mais tu dois respirer. Avant que tu ne remonte la sirène se raidit et laisse sortir une bulle de sa bouche : i.

Tu entres dans mon domaine. Tu déambules dans les couloirs. Tu prends ton temps. Tu aimes l’atmosphère qui règne ici. Tu perçois des sons qui t’intriguent. Une douce mélodie formée par des notes de plaisir et de jouissance. Tu t’approches de la pièce d’où elle provient. Des corps qui s’entremêlent. Beaucoup de corps. Il te semble reconnaître l’homme du quai. Tu t’approches, te laisses happer par cette marée humaine, te laisses laper maintenant, te laisse pénétrer par des hommes et par le plaisir. Nouvelle jouissance. Mais tu ne peux te reposer ici : l’entrelacement des corps est sans fin. Tu sors de la pièce. En face, un miroir te renvoie le reflet de ceux que tu quittes. Leurs corps forment désormais une boucle, une boucle… un O !

Tu montes les dernières marches qui mènent à moi, tu le sens. Tu es toujours nue, offerte. Tu pousses une dernière porte. Je suis là. Le jeu des lumières te cache mon visage. Peu importe. Tu t’agenouilles devant moi. Pendant toute cette aventure tu m’as côtoyé, voilà que tu me cèdes sans retenue. Tu me prends dans ta bouche. C’est tout ton être que mon goût emplit. Ta langue guidée par tes instincts va et vient le long de mon membre. Ton action, la vue de toi m’amènent rapidement à l’extase. Des jets coulent sur tes seins. Tu regardes mon visage. Il te semble étrange. Beau, envoûtant, mais étrange. Tu n’arrives pas à déterminer s’il s’agit d’un visage d’homme ou de femme. Je suis les deux à la fois. Je peux prendre le visage d’un homme, d’une femme, et de beaucoup d’autres choses encore. Tu regardes ta poitrine. Ma semence y forme un N. Je suis la TENTATION. Je suis chaque visage, chaque être, chaque objet lorsque l’on sait me regarder. Tu t’es liée à moi, tu as reçu ma semence qui va grandir en toi, et désormais tu me trouveras de plus en plus souvent, de plus en plus intensément. A très bientôt donc.

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Guest Anonymous

Merci Jeancharles, cela mérite une réponse, un tel parcours digne des écrivains dans la dignée lignée comme Anne Rice par exemple, et d'autres dont j'ai entendus parler.

Tu as beaucoup de talent d'écriture, bravo !!! C'est très bien écrit, et bien imaginé. Les mots expriment bien ce monde imaginaire dans lequel tu m'entraînes, mystérieux, fantastique, sur le fil du rasoir ! Je vais encore le lire et le relire.

Un beau cadeau de Noël que tu me fais là ce soir :wink::wink:

Merci !

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Guest jeancharles

Content que ce texte t'ai fait plaisir Petale :P

Et merci pour tous ces compliments :-D:P

Eh eh anne rice les infortune de la belle au bois dormant :wink::wink: trop bien

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