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galahn

Cette superbe femme mûre...

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Petite histoire, grand désir...

Cette femme croisée vendredi dernier !

C'est une femme que l'on dit "mûre", elle est absolument superbe, magnifique, et porte avec grâce et beaucoup d'élégance son âge, elle doit avoir 55 ans ?

Fine, discrètement sexy, tailleur et jupe courte, je vous laisse deviner la suite ?

Nous allons chez toi, après avoir fait quelques courses discrètement chacun de son côté...

Nous nous sommes rejoints sur le parking, et après avoir échangé de fugaces baisers, nous nous séparons pour nous retrouver au bas de chez toi.

Tu es vétue toujours de cette même élégance : tu portes un 3/4 sombre, puis dessous, un tailleur dont la jupe est courte soulignant ainsi la belle finesse de tes jolies jambes parées de tissus noirs, chaussée d'escarpins hauts noirs et brillants, puis d'un chemisier ample blanc.

Nous nous retrouvons effectivement, je t'aide à monter des achats, tu es chargée...

Mais une fois chez toi, la "chanson" n'est plus la même : tes courses, nous les laissons nous attendre puisque nous nous enlaçons et nous nous donnons un long et intense baiser.

Ton visage de femme mûre s'éveille sous les tendres caresses de mes mains qui se perdent également dans ta chevelure de feu...

Tes bras m'emprisonnent en une tendresse teintée d'érotisme puisque je te sens onduler, je sens le bas de ton ventre s'appuyer plus fermement contre le mien : tu me fais ainsi durcir, et tu le sens, tu souris, et commentes :

- Tu as déjà envie ?

- Oui, Hélène, j'ai envie de toi, tu es si belle !

- Merci, tes mots me font chaud, et j'ai chaud là !

Tu penches ta tête, regardant ainsi ton ventre, nos ventres... Je te sens te presser très fermement, à la bosse de mon pantalon, tu ondules en te frottant avec sensualité... Je t'ai prise par la taille, posant mes mains sur les jolies courbures de ton corps divin, et viens recueillir ta jolie bouche délicieusement décorée des rides de ton bel âge que tu portes si bien.

Mon visage se pense pour mieux m'unir à toi, et ma bouche se pose à la tienne, nos lèvres s'ouvrent pour nous laisser jouer nos langues ensemble en une danse langoureuse. Nos langues ne cessent de se croiser, de se toucher, de jouer !...

Par petites touches, nous nous léchons doucement les lèvres, dardant leurs pointes l'un après l'autre autour de nos bouches. C'est un jeu que nous apprécions, nous nous sourions ainsi, yeux dans les yeux, ces désirs brûlants nous envahissant au grè des ondulations de nos bas-ventres !

Petit à petit, nos baisers se font salaces et bruyants.

Je dois avoir de ton rouge-à-lèvre autour de ma bouche, j'en ressens le goût particulier, et cela m'excite d'ailleurs ! Tout comme toi, d'ailleurs, je te sens excitée de laisser de subtiles trâces de ce rouge !

Maintenant, mes mains ont pris un autre chemin : j'ai parcouru les tissus de ta jupe pour m'emparer de tes délicates fesses que je pince avec intensité en t'arrachant de minuscules petits cris, témoins de ce plaisir que tu ressens à être ainsi caressée.

Tu sembles ne rien porter dessous ta jupe, je ne sens aucune coutûre...

Quant à toi, le même jeux : je sens tes mains me prendre fermement les fesses que tu pinces avec volupté. Cette bosse qui se forme à moi commence à prendre beaucoup de place entre nous, mon jean ne parvient pas à en cacher l'existence, mais nous nous serrons tellement en cet endroit précis que...

- J'ai envie de Toi, Hélène, envie de te faire l'amour, là !

- Oui, mon chéri, fais-moi l'amour, ici, prends moi !

Mais avant ce jeu, tu sais que j'aime les préliminaires longs et intenses, tu me libères pour ce que tu apprécies beaucoup : je prends ton visage dans mes mains, puis je commence à m'agenouiller . Doucement, mes mains te parcourent, passant par tes reliefs, la forme de tes seins généreux auxquels je dépose un geste qui les honore et leur donne plaisir : je pince légèrement tes extrémités, toi soulevant la poitrine que tu m'offres en te cabrant à mon passage. J'ouvre ton chemisier pour en libérer les trésors, joliment parés d'un soutien-gorge de dentelles blanches.

Ce sont des demi-seins que tu portes, je peux donc poser ma langue à ta peau pour finir mon passage : tes tétons sont durs et tendres à la fois, et je te sens frémir lorsque mes lèvres les enferment doucement mais avec intensité... Que j'aime pincer tes petites tétons durcis de plaisir !

- Mmmmhhh

Doucement, je reprends mon chemin en passant un bras autour de tes fesses pour plonger plus encore vers tes cuisses. Le contact du tissu dont tu t'es embellie pour galber tes jambes m'électrise !

Une main passe au dessous de ta jupe avec tendresse pour y rencontrer la nature exacte de tes trésors : tu as décidé de porter des bas, et le porte-jarretelle qui les tient sont devenus des joies de beauté !

Je suis maintenant à genoux, et tu finis de dégrafer ton chemisier, puis ta jupe.

Celle-ci ne tient maintenant que parce j'ai envahi ton espace intime que j'emplis de baisers fous et de caresses précises mais également floues, au hasard de nos mouvements, des tiens...

Je ne sentais pas de coutûres ? Ton string est si délicat que seuls mes yeux peuvent le toucher.

Tu savais que nous allions nous voir ce soir !

C'est pour cette raison que tu as mis un mini string ? Il est minuscule, mais énorme de beauté, délicat, soyeux et finement décoré de petits reliefs de dentelles. Je n'ai pas besoin de l'ôter pour embrasser ta petite toison, c'est un string ouvert. Ma langue se pose au tout dessous de ton minuscule champ. Tes odeurs intimes me bercent les sens : tu sens délicieusement bon !

Et ton excitation se lit à la chaleur de ta fleur intime qui s'ouvre bien plus encore à l'approche de ma langue : tu es glissante de ton jus dont je lappe les moindres ruissellements dorés. Ta fente s'ouvre sous l'assaut de ma langue gonflée de désir pour Toi, ma chérie ! Et je m'empare de ton brûlant clitoris.

Je suis maintenant assi en tailleur, sous Toi exactement, et je lèche ton sexe, ta fleur féminine, toi ouvrant doucement tes fines jambes. Tu me tiens la tête mais me laissant totale liberté pour aller là où je le désire, te sachant me vouloir exactement là et là... Je m'abreuve de ton jus de femme mûre et tu me laisses.

Mais petit à petit, de légers tremblements prennent forme : ton excitation s'empare de l'espace de l'entrée de ton appartement. Lé séjour donne directement sur cet espace. Tu y as malicieusement placé un tapis épais... Nous y avons fait l'amour déjà, tu appréciais cet emplacement, cette manière aussi : faire l'amour encore habillés, juste après avoir fermé la porte de ton nid.

Tu y avais découvert un plaisir infini auquel tu ne t'attendais pas : celui de ne plus l'amour que dans un lit, celui de faire l'amour là où ça nous chantait, et à l'instant où nous en avions envie, ce qui parfois nous perturbait puisque les emplacements ainsi "choisis" n'était pas toujours des plus confortables !

Mais ce petit espace, ton entrée, te plaisait, me plaisait, et cela nous excitait terriblement !...

Et ce tapis, tu l'avais choisi épais et doux, pour que nous puissions nous y allonger et nous aimer "là", que nous puissions faire l'amour et baiser "là" !

Je t'ai donc lâchée, tout en caressant le soyeux de tes bas, nos regards profondément croisés l'un dans l'autre, nos sourires en disant long sur ce que nous ressentions !

Mais je voudrais continuer mes jeux à te découvrir les trèsors, tes trésors intimes, ce que tu ne veux manifestement plus : tu t'es accroupie face à moi, et tout en sourires, tu commences à dégrafer mon pantalon. Nos bouches s'unissent encore, nos langues se croisant sans cesses, nous devenons bruyants : nous aimons ces petits bruits de nos ébats !...

Tu es enfin parvenue à me libérer, mon baton se dressant immédiatement, et dont tu t'empares !

Tu es toujours accroupie, cuisses généreusement écartées pour te faciliter cet arrondi !

Tu commences à me branler avec douceur, puis ta bouche s'éloigne de la mienne, tu te courbes complètement, je deviens encore plus dur d'excitation à te voir ainsi écartée, et ma tige disparait alors dans ta bouche...

Tes genoux totalement redressés, jambes complètement ouvertes, tu t'es repliée, et je ne vois plus que ta chevelure dorée.

Et tu me captes totalement. Je ne vois pas ma tige, mais je sais, je le ressens avec force, qu'elle a totalement disparu dans ta bouche.

Tu t'es également saisi de mes couilles, et c'est en me tirant légèrement que tu me permets de m'enfoncer un peu plus en toi.

De ton autre main, tu ouvert tes doigts et accompagnes les mouvements coquins de ta bouche autour de ma queue ! Tu montes et descends le long de ma colonne avec suavité et finesse, lenteur mais fermeté...

Tu me pompes également avec intensité, c'est délicieux !...

Quant à moi, je caresse le soyeux de tes tissus, trouve et joue avec tes délicates jarretelles puis aussi avec les dessins des jarretieres de tes bas, puis mes mains se faufilent sous ta tête pour aller redécouvrir le relief de tes beaux seins que je devine...

Ce petit jeu semble durer une éternité ! Je me sens monter... Et je te sens monter...

Et enfin, tu cesses ces mouvements pour te lever et m'offrir à nouveau ta vulve que j'embrasse, lèche avec sensualité et envie. Tu es gluante et bouillante ! Tu me souris et gémis au contact de ma langue de nouveau assemblée à ton clitoris devenu fou. Tu écartes encore tes cuisses, je t'aide à les écarter en te caressant et m'électrisant du contact de la peau de tes fesses, je te serre plus encore à cette union vicieuse qui se fait pressante...

Mais tu n'en peux plus, tes légers tremblements me disent que ton plaisir est trop intense pour que tu restes ainsi debout, alors, tu t'accroupis à nouveau, mais autrement...

Tu ne veux plus de préliminaires maintenant, nous y reviendrons certainement plus tard, car tu te places exactement de manière à ce que ta chatte ruisselante de ton jus et bouillante de ton désir se mette au somment de ma queue.

Tu ne finis pas ce mouvement, tu cherches à sentir mon extrémité glisser entre les lèvres de ton sexe, et ce n'est que lorsque tu t'es assez branlée doucement ainsi, et que tu sais que nous sommes précisément "situés" que tu finis par te relacher : tu t'empales sur ma verge...

C'est avec lenteur que tu te laisses.

Je croise plus étroitement mes jambes pour accueillir la rondeur de tes délicates fesses et je t'aide à te retenir en me saisissant de ta taille.

Nos bouches se sont encore unies, nos langues jouant encore ensemble, et nos sexes s'unissent également !

Tu râles, tu couines avec douceur, cabrant ton corps et tes paysages, m'offrant ta poitrine dont je m'empare avec joie maintenant que tu es assise sur mes jambes...

Tour à tour, ce sont tes fesses et tes seins qui sont l'objet de mes caresses tandis que nous nous accouplons avec force et plaisir. Nous sommes maintenant très intiment unis, vicieux dans nos sensations !

Je ressens les moindres plis intérieurs de ta fleur et tu ressens les moindres reliefs de ma queue gonflée en toi !... C'est un instant de délices purs !

Une suite ?

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Ouaip, moi aussi j'aime beaucoup, nuancé, assez retenu sans resté coincé.

Si il y a une suite, autant la lire...^^

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quelle belle écriture, que d'émotions ainsi décrites, que de sensualité dessinée...

ce fantasme de la femme mure et élégante, rencontrée "presque" par hasard hum!

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