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AsMoth

Baise intense dans la salle de bain

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Lise et moi sortions ensemble depuis quelques semaines seulement. Forcément, c’était l’amour fou. Tout du moins, la « chaude passion ». En clair, on apprenait à se découvrir ; on baisait tout le temps. Pour la première fois, Lise avait accepté de passer le week end entier chez moi. Elle avait même apporté ses petites affaires de toilette. Lise était en effet une femme de vingt neuf ans très coquette ; brune, avec un corps assez ferme. Elle avait parfois des allures félines.

Ce samedi matin là, après le petit déj, Lise m’annonça qu’elle allait à la salle de bain se préparer. On avait une soirée le soir même, elle voulait se faire belle. Le temps de ranger la table du petit déj et je la rejoignis dans la salle de bain. J’étais curieux de voir si elle me laisserait entrer. Lise portait encore sa nuisette en satin mauve. Elle me regarda bizarre en me voyant débarquer en caleçon avec une sacrée trique déjà entre les cuisses. Je la vis faire un drôle de sourire, mi gêné, mi amusé… elle se tenait près de la baignoire dans laquelle elle avait commencé à faire couler de l’eau. Elle semblait gênée de me voir ici. Comme si de rien n’était, je pris ma brosse à dent, feignant ne pas prêter attention à elle. Mets-toi à l’aise ma cocotte ! me disais-je en mon fort intérieur… attendant de la voir toute nue. Comme ça faisait peu de temps que nous étions ensemble, voir Lise nue me mettait toujours dans un sacré état d’excitation. D’autant que lorsque nous couchions ensemble, Lise me semblait assez pudique. La voir ainsi attendant au bord de la baignoire confirmait ma pensée. Moi, je bandais fort dans mon caleçon ample, ne retenant aucunement mon érection.

Ma belle Lise finit par couper l’eau, trempant sa main dedans. Elle me fait dos – par pudeur ? – ôte sa nuisette et se penchant en avant, s’appuyant sur le rebord de la baignoire, entre dans celle-ci. Elle me présente son cul ferme et sa jolie minette sans poils – coquette jusqu’au bout ! La voir ainsi me donne une sensation de voyeurisme qui m’excite terriblement. Je dévore son corps nu des yeux, à son insu. Un petit jeu commence entre nous : Lise feint ne pas prêter attention à mon regard posé sur sa nudité parfaite. Elle m’excite d’autant plus qu’elle m’expose a priori sans gêne les parties les plus intimes de son corps, penchée en avant pour attraper les attirails.

Elle prend finalement de la crème à raser les jambes et s’en applique sur le mollet gauche, avant de se saisir de son rasoir. Posant son pied gauche sur le rebord de la baignoire, toujours penchée en avant, cette coquine me tend son jolie cul et sa fente parfaitement lisse et se met à s’occuper de sa jambe. Elle s’offre en spectacle. Moi, je me suis retourné en sa direction, et j’admire sa nudité que je découvre sous un nouvel angle. Dieu ce qu’elle m’excite ! n’en pouvant plus, j’abaisse mon caleçon et je me retrouve nu à mon tour avec une trique terrible devant Lise dont les joues commencent à rougir. Je m’approche d’elle, queue et boules balottantes, pour lui demander si elle fait ça souvent. Elle me répond avec un sourire amusé, entrant dans les moindres détails. Je ne l’écoute déjà plus… mes yeux sont rivés sur ses fesses et sa jolie chatte qui s’offre entre ses cuisses. Une terrible envie de la prendre en levrette me prend. Les pointes brunes de ses seins semblent darder d’excitation. Inconsciemment, je me mets de plus en plus dans l’axe pour reluquer sa minette. Soudain, Lise me calme et me lance : « c’est ma minette qui te met dans cet état là ?! ». Je ne lui réponds même pas. Je commence à me palucher à pleine main devant elle. Lise se sent sûrement flattée et arbore un large sourire. L’envie de caler ma grosse queue en érection totale entre ses fesses et caresser celles-ci me rend fou. Sa chatte est si lisse, si fine que me vient l’envie de la lui exploser, de la lui remplir. Lise continue : « ça y est ! regarde ! j’ai presque fini ! tu vas pouvoir me rincer ! ».

J’entre alors dans la baignoire. Je prends le pommeau de douche situé à côté d’elle, me forçant à me rapprocher. Mon gland vient frotter contre ses fesses qui me rendent dingue. J’ajuste le jet, doux, et je commence à faire couler l’eau le long de ses cuisses, commençant par ses fesses. L’eau glisse et coule telle une caresse qui échauffe Lise. L’eau donne un aspect lisse à sa peau, qui m’excite plus encore. ma queue vient taper contre ses fesses, vient frotter contre sa petite chatte. Les joues de Lise rougissent encore ! Elle se tient penchée en avant, les fesses cambrées pour bien offrir ses jambes au jet d’eau tiède.

Lise me demande d’arrêter l’eau et d’aller poser ses ustensiles sur le lavabo. Je sors de l’eau. A son tour de mater ! Lise se met à genoux dans la baignoire. Ses seins pointes comme jamais je ne les avais encore vus pointer. Je me retourne après avoir posé son rasoir et sa crème. Ses yeux sont rivés sur mon sexe en érection totale. « Tu as l’air de bander fort ! » me dit-elle… « C’est moi qui te mets dans un état comme ça ? ». Je lui réponds que oui, m’avançant vers elle… « Attends, je vais m’occuper de toi ! tu as besoin d’être un peu soulagé on dirait… ! ». Et là, Lise me prend le sexe à pleine main. Tirant légèrement, elle décalotte sans peine mon gros gland luisant de mouille. Elle lâche un petit gémissement amusé en le voyant apparaître en entier. Lise se met dès lors à me masturber. Sentir sa main « étrangère » sur mon sexe est une vraie délivrance. Lise me masturbe activement, cherchant à me faire durcir le plus possible, jusqu’au moment où elle me dit : « Viens ! j’ai envie que tu me prennes ! j’adore baiser dans l’eau ! ».

Ni une, ni deux ! Je passe derrière elle et la fait se mettre bien à quatre pattes. Genoux serrés, bien cambrée, Lise m’offre sa chatte et surtout sa belle rondelle. La moiteur de la pièce est sûrement pour quelque chose dans son inhibition soudaine. Elle veut un instant de redresser pour voir ma queue ; je l’en dissuade gentiment en posant ma main sur son dos, l’invitant à rester ainsi. Lise sent alors ma queue tapoter ses jolies fesses que je martèle de mon sexe dur. Ses fesses sont lisantes d’eau moussante. Elles claquent ! les lèvres charnues de sa belle chatte, gonflées d’excitation, sont collées l’une contre l’autre. Je dirige alors mon sexe vers sa jolie minette fondante et je faufile mon gland entre dans sa fente. Je m’amuse à bouger celui-ci en elle, à l’entrée de son antre d’amour… j’y vais, j’y vais pas ?! et oui Lise, je n’ai pas dis mon dernier mot ! Elle attend que j’enfile mon sexe entier, mais je ne le fais pas ! quelle torture ! mais Lise et moi adorons cela ! Discrètement, décidé à en savoir plus sur son niveau d’inhibition, ma main gauche qui est posée sur ses fesses glisse un peu. Mon pouce arrive à sa rondelle. Lise se laisse faire. J’entre doucement mon sexe jsuqu’à sa moitié en elle, la faisant gémir et fermer les yeux de délivrance. Cette coquine vient ensuite s’empaler d’elle-même en totalité sur mon chibre, et commence à bouger lentement dessus, avec précaution. Je regarde cette coquine prendre son pied à s’empaler sur mon sexe généreusement offert ; cela m’excite comme un âne en rut ! Vas-y ma belle ! Empale-toi ! Prends ton pied ! avec l’eau, ses fesses fermes et lisses se mettent à claquer. Lise râle son plaisir sans retenue.

Connaît-elle mes intentions finales ? je n’arrive à le savoir. Lise tourne de temps en temps la tête vers moi. Je ne sais si c’est pour lire le plaisir que sa belle chatte me procure ou si c’est pour lire dans mes yeux mes intentions cachées… n’empêche de j’ai maintenant le pouce bien au-dessus de sa rondelle, prêt à y entrer. Le fait de se faire remplir la minette et surtout de m’offrir son cul et sa chatte de la sorte à comme prédilaté sa rondelle. Lise me regarde alors ; et là, sans mot dire, j’enfonce mon pouce dans son petit trou. Lise plisse les yeux et se met à gémir. Ayant ralenti ses mouvements, voilà qu’elle se remet à bouger ; de plus en plus fort. La vue de ses fesses me rend dingue. Elle le voit. Lise m’offre sa rondelle sans aucune pudeur. Peut être en attend-elle plus mais n’ose le demander ? le non-dit est parfois tellement plus excitant que les mots…

...

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Guest decibel

;) :P Toujours très bien écrit, Asmoth :P:roll:;) ... j'attends avec impatience la suite de ces petits jeux aqua-érotiques :P:wink:

:P Juste un petit truc perso : étant très "tendresse et romantisme" :roll:;) , je préfère les termes "faire l'amour" à "baiser", même si les ébats sont assez intenses ;)

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Bravo. C'est toujours un plaisir de lire tes récits. Tu as de l'imagination à revendre.

Fais-en un recueil et publie les un jour :-D

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la suite TRES prochainement !!!! :-D:)

Rions donc messieurs ! Mais de quoi diable ?

Allons ! de la vie... c'est une fable !

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Guest Jachyra

Belle histoire comme toujours Asmoth :-D

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...

Lentement, je me retire. Lise a les yeux fermés, sentant sa jolie chatte fondre de plaisir. Je retire mon doigt également de son petit trou. Lise, « ailleurs », m’offre sans pudeur aucune les parties les plus intimes de son corps : sa jolie chatte chaude et humide dont les lèvres gonflées d’excitation se tiennent serrées l’une contre l’autre entre ses cuisses ; et sa jolie rondelle que j’aperçois à demi ouverte. Ma main gauche vient caresser ses jolies fesses lisses et mouillées. Discrètement, je masturbe ma belle queue de l’autre main. C’est décidé, dans quelques instants, je vais insérer mon sexe dans sa rondelle. On verra bien comment Lise réagira ! Lentement, j’approche mon gland de sa rondelle. Je fais un instant glisser ma queue le long de sa raie culière. Lise sent mon sexe tout entier glisser entre ses fesses et en frémit. Ma queue repart en ma direction. Mon gland chaud s’arrête à l’entrée de son petit trou. J’appuie un peu, annonçant ma volonté. Lise lâche un petit « ouh ! », et, se caressant les seins d’une main jusqu’alors, prend appui avec les deux, comme se tenant prête à être pénétrée. Cette coquine n’ose me regarder. J’en souris. Alors, doucement, je me mets à appuyer, tenant mon sexe entre les doigts pour guider la pression. Mon gland est humide de sa mouille et de la moiteur ambiante. Je sens mon bonbon d’amour se faufiler en elle. Lise se fige et devient rouge, retenant son souffle. Je m’introduis en elle. Je sens preque chaque millimètre de mon gland s’introduire dans son petit trou serré et chaud, jusqu’à ce qu’il y entre totalement. Sa rondelle se resserre derrière lui ; Lise lâche un petit cri. Je ne peux plus partir… alors j’appuis d’un léger coup de rein. Lise l’accompagne de tout son corps. Un second, puis un troisième… petit à petit, Lise se détend. Ma grosse queue se met à glisser dans son cul. Sa rondelle se dilate et m’accueille. Lise avait posé – fait exprès ? – un gel intime pour sa petite toilette ; j’en prends et en fait couler sur la partie de mon sexe restée dehors. Je l’applique dessus avec les doigts, et finis d’essuyer ceux-ci sur la minette de Lise qui visiblement est restée très sensible : au contact de mes doigts, Lise s’est mise à gémir très fort. Je faisais mouche ! Je compris de suite que si j’insistais encore un peu, je parviendrais sans mal à la faire jouir.

Alors, enfonçant mon beau chibre jusque presque sa moitié en elle, je restai immobile ainsi dans sa rondelle, et m’attacha à faire exploser ma chérie : les bout de mes doigts vint investir sa vulve humide. Sa chatte tendre se laissa faire. Mon majeur circulait entre ses lèvres charnues, venant titiller le clitoris. Lise se mit à râler de plaisir. Elle avait le cul bien rempli de mon sexe et mes doigts coquins parcourant sa chatte, tantôt en longueur, tantôt dessinant de petits cercles comme elle l’aimait tant. J’y enfonçai mon pouce, délicatement, et caressait son clito et sa vulve avec les autres doigts. Lise criait de plus en plus fort, les joues plus rouges que jamais. Elle se mit soudain à gémir de plus en plus dans les aigus, jusqu’à ce que, cambrée, elle explose en criant très fort, parcourue de spasmes intenses de plaisir. Elle en perdit la force dans les bras, restant offerte le cul et la chatte en l’air. Je sentis ses spasmes vaginaux jusque dans son cul, puisque je sentis des contractions assez fortes entourer mon sexe. Du jamais vu ! Lise en était toute rouge, à moitié de plaisir, à moitié de honte peut être de s’offrir de la sorte, de façon éperdue à un homme qu’elle connaissait que depuis peu de temps.

Une fois son orgasme passé, je posai mes mains sur ses fesses et commençai à donner de délicats coups de rein pour bouger en elle. Elle rouvrit les yeux peu à peu, lentement, revenant à ce que l’on pourrait appeler la réalité. Elle osa enfin tourner de nouveau la tête vers moi : ses yeux étaient marqués par le plaisir. Le gel intime faisait effet. A chaque pénétration nouvelle, je sentais ma belle queue glisser de mieux en mieux en elle. Lise le sentait aussi et en gémissait de plus belle ! Sauf que le fait d’être resté de longues minutes durant immobile dans son cul m’avait quelque chose… difficile à expliquer… je ne sais si c’est la chaleur de son corps, le fait d’être dans son cul ou encore d’avoir ressenti son orgasme, mais ma queue était devenue très sensible. Sa rondelle était serrée, « parfaitement » oserai-je dire, le gel intime procurant une sensation exquise de glisse. Lise aussi paraissait adorer, se mettant à bouger à la rencontre de mes coups de rein. Bref, nous nous faisions grimacer et râler de jouissance l’un l’autre… jeu du « à celui qui ferait exploser l’autre le premier » ! Cette coquine se mit à se caresser la chatte, puis à me caresser es boules, passant sa main entre ses cuisses. Tricheuse ! Lise n’avait plus qu’une seule idée en tête : me faire exploser au plus vite ! Le fait de voir ma belle queue s’enfoncer dans son petit trou, associé à la sensation de glisse exquise procurée me faisait bander comme jamais. Lise me sentait bien gros dans son cul ; elle adorait ça. Ses fesses lisses et humides claquaient contre le haut de mes cuisses. La moiteur de la pièce mêlée aux effluves de nos sexes en fusion et du bain moussant m’enivraient. Lise s’explosait la rondelle sur mon chibre ; elle me rendait fou. Son petit trou chaud et serré avait raison de mon gland que je sentais fondre en elle au moindre mouvement. J’allais bientôt exploser. Lise le lisait sur mon visage, l’entendait de par mes râles de jouissance et me sentait gros et dur. Elle me regardait, sourire amusé aux lèvres ; elle bougeait tantôt lourdement, privilégiant une pénétration profonde ; tantôt de façon plus saccadée, scrutant mes réactions.

Je n’en pouvais plus, j’allais jouir ! c’est d’ailleurs ce que je lui annonçais en posant mes mains sur ses fesses. Lise continua ses mouvements, plus lents cette fois-ci, faisant durer mon plaisir au maximum. Soudain, mon sexe fut parcouru des puissants spasmes de l’orgasme, remontant des couilles. Je me mis à crier. Lise se mit à bouger très très sensiblement, ses doigts caressant sa chatte en fusion. Je me mis à jouir dans son cul. Lise sentit alors mes spasmes dilater sa rondelle ; mon sperme brûlant inonder généreusement et puissamment son petit trou. Elle ne s’attendit pas à la vague de plaisir qui l’inondait : je la vis soudain se bloquer, yeux et bouche grands ouverts, avant qu’elle se mette à gémir comme une chatte en chaleur. Le bout de son majeur se mit à clapoter sur son clitoris ; Lise finit par se faire jouir la minette une seconde fois, plus fortement que la première me confia-t-elle ensuite : la sensation d’avoir sa rondelle entièrement occupée par ma belle queue déversant mon foutre chaud à l’intérieur et celle de son clitoris au bord de l’explosion provoqua « un double orgasme » pour reprendre ses mots. Elle m’expliqua que c’était comme si son intimité toute entière – tout ce qui a de plus sensible en elle – explosa au même moment : sa chatte, son clitoris, son petit trou inondé et parcouru de spasmes… un frisson de plaisir remonta son corps tout entier et tétanisa ses seins jusque ses pointes.

Une fois mon éjaculation terminée, inutile de dire que je restai en elle gonflé et dur. Tant Lise que moi adorions ce moment. Si bien que Lise est restée de bonnes longues minutes à se caresser la minette en l’état, c’est-à-dire la tête tournée vers moi, les yeux tantôt plissés, tantôt ouverts. Elle se sentait comblée ; ses parties intimes en fusion… lentement, je me retirai. Un flot de sperme coula de sa rondelle, venant couler sa jolie chatte. Lise se la caressa avec, prenant plaisir à se caresser avec ce liquide chaud et épais recouvrant sa vulve.

On finit par prendre un autre bain, sérieux cette fois-ci, presque en silence, tant nos pensées tournaient encore sur ce moment exquis de plaisirs intenses que nous venions de vivre…

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Guest Calynette

WOWWWWWWWW ça c'est de la belle histoire...

Que dire.... un orgasme tout simplement juste a le lire...

MErci Asmoth...

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Guest Anonymous

en effet histoire magnifique racontée merveilleusement bien qui fait son effet :aime2:

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Guest Anonymous

Encore une fois, une superbe aventure. Merci !!! :aime2: :wink:

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quelle plume!!!!tres sincerement, bravo

j'adore ton souci du détail et tes descriptions mêlant décors et action avec subtilité.

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