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Kirikooo

Ces petites expériences qui marquent...

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Elle faisait partie d'une de ces rares catégories de personnes qui pouvaient vous rendre fou d'un regard. Un charme naturel, sans artifice, une pièce qui pouvait s'illuminer de par sa simple présence. De petite taille, pâle, d'une rare blondeur, menue, une petite vingtaine, quelque chose de fragile en elle, mais qui suggérait une grande passion dans tout ce qu'elle pouvait entreprendre. Quelqu'un qui débordait de vie. Des choses indiscibles qu'on peut savoir, sans même avoir à parler. Puis elle avait ces yeux - Mon Dieue - d'un bleu éclatant, le fait de s'y plonger l'espace d'un instant pouvait vous faire oublier toute chose négative dans votre quotidien, si mauvais soit-il.

C'était ce genre d'effet qu'elle avait sur moi, du haut de mes 26 ans bien tassés, je pensais souvent à elle. Elle était cliente depuis quatre mois dans mon agence immobiliere. quatre mois qu'elle passait régler le loyer, quatre mois pendant lesquelles il m'avait était pénible d'aligner quelques mots sans bredouiller. il m'était juste impossible de me lancer dans n'importe quelle discussion avec ! Et pourtant, un courant s'était installé, aussi étonnant que cela puisse paraître. Aujourd'hui, c'était son dernier jour dans la région, son contrat achevé, elle repartait dans son sud natale. Je l'imaginais déjà repartir, me laissant énormement de regret, enfin c'était comme ça. Les personnes qui m'attiraient me laissaient toujours con... Sauf que... C'était bien sa silhouette que j'observais s'arrêter devant l'agence, alors que j'étais sur le point de fermer boutique.

Je la laissais donc entrer, l'écoutais avec attention. Elle m'expliquait avoir besoin rapidement de son chèque de caution. Chose qu'on accorde très rarement d'habitude, on aime prendre notre temps je suppose ! Mais bon, l'etat des lieux bien passé, aucune raison valable à m'y opposer. Je l'invitais donc à entrer dans mon bureau pour m'éxecuter. Je pouvais bien me permettre quelques heures supp ! Le chèque remis, j'avais le droit à un large sourire. "J'espère que vous garderez un bon souvenir de votre séjour ici." "C'était dépaysant, mais interessant. J'ai quand même l'impression d'avoir oublier quelque chose d'important ici." STOP! petit moment de jeu de regard, le temps reste en suspens pendant un court moment... Et d'un coups d'un seul, sans rien pouvoir calculer, sa main était plaquée contre mon entrejambe. En 5 secondes à peine, mon pantalon et caleçon touchaient le sol, sans le moindre geste esquissé de ma part. Scotché et incrédule, je l'interrogeais du regard, bien malgré moi. "Je veux surtout te laisser à méditer après mon départ. Laisse toi faire et surtout laisse moi prendre les commandes!" Tu, donc ? J'imaginais que le tutoiement était plus facile à exprimer, le sexe de l'interlocuteur à la main!

Et c'est après ça qu'elle me dirigea contre la table qui faisait office de table de réunion. Assise sur mes genoux, sa blondeur se mélangea à mes cheveux bruns, nos langues se lièrent. J'étais alors complètement nu, étendu sur la table, me regardant fixement. Puis elle me lécha la poitrine, sa main flirtant toujours avec mon sexe, son visage descendant lentement vers le bas. Elle m'écarta les jambes, sa bouche à hauteur de mon gland, sa respiration augmentait considérablement. On aurait dit un vent frais sur mes parties intimes. Les yeux dans les yeux pendant quelques secondes, puis vint l'extase.

Elle me lécha le gland, descendit le long de ma tige, remontait puis s'attaqua à mes testicules. D'un geste lent et posé, sa langue continuait son travail et très bien même, comme si toutes les tensions accumulées de la journée s'étaient évaporées par enchantement. Sa langue devint de plus en plus humide, je commençait à me tordre de plaisir si bien qu'elle dût d'un geste me coller contre la table. Elle enleva son haut, un soutien-gorge noir saisissant de contraste avec sa peau si pâle, qui laissait deviner des petits seins fermes. C'en était trop pour moi, je l'enlaçai tendrement, lui embrassai le cou, cherchai à dégrafer le seul vêtement qui lui couvrait encore le haut du corps. Mais elle me stoppa net, c'était le seul écart qu'elle laisserait passer : "Tu te laisses faire uniquement, sinon ca s'arrête là".

Je ne voulais pas prendre le risque de la perdre comme ça, même si sa peau était si sucrée. Je me remis en position couchée comme le bon chien-chien que je pouvais être, elle se fendit d'un petit sourire charmeur, la fête pouvait recommencer. A califourchon sur la table, elle reprit son mouvement charnel, puis prit pour la première fois mon sexe en bouche, me susurrant le gland timidement, laissant échapper un petit râle fort plaisant. Puis elle me regarda droit dans les yeux, tandis que la tension sur mon gland se faisait plus forte et que sa main avait pris comme compagnon de jeu, mes testicules. "Serait-ce un regard de défi que tu me lances ?" pansai-je. Oh oui, ca y ressemblait beaucoup ! Sa bouche avait maintenant englouti la moitié de mon sexe, les va-et-vient de sa tête devenaient beaucoup plus furtif, mes organes génitaux étaient devenus une boule anti-stress qu'elle malaxait sans ménagement aucun. Elle aspirait mon sexe avec une telle frénésie qu'elle était en train de gagner son pari, j'allais m'envoler littéralement. Bon, à ma décharge, 3 mois d'abstinence ça peut être assez traître! Mais avant que le drame se produise, elle stoppa net son effort, un sourire victorieux que je ne pouvais que confirmer. Elle le happa le frein, me lécha le sexe de tout son long.

Cette fois, ce nouveau regard ne me laissait aucun doute, il signifiait "fini de jouer, ton heure a sonné!". Elle reprit mon sexe à pleine bouche, me l'aspira comme je n'avais vu, accélérant toujours, salivant, s'engageant toujours plus profondément - aah - mon sexe avait totalement disparu derrière ses lèvres. Mes parties étaient totalement inondées, chaque saccade faisait mouche, plus d'échappatoire possible. Et plus ma respiration se faisait forte, plus elle continuait à me harceler. Ma libération approchant rapidement, je lui agrippai le bras, mais elle n'avait aucune intention de se retirer, au contraire son énergie se faisait encore plus vive. Puis l'explosion arriva. Une lente agonie, à coups d'interminables jets dans sa gorge. Elle n'avait rien laissé, sans doute son jusqu'au boutisme qui s'exprimait ! Elle s'allongea brièvement sur moi, une dernière étreinte avant la route.

Elle se rhabilla, puis me lança "Ne va pas croire que j'aurais fait ça avec n'importe qui. Bonne continuation !" Puis elle reprit la route direction quelques 700 kms vers le sud.

C'est certain que je ne l'oublierais pas de si tôt, me laissant songeur pendant une longue période. Le message était clair, si je ne voulais pas passer à coté de certains fantasmes, certaines rencontres, il serait bien temps de changer radicalement. Une petite leçon de vie qui deviendrait un repère dans le temps, enfin... espérons !

kirikoo

Que 2010 soit une année pleine de simples bonheurs, profitez de chaque instant, la vie est bien trop courte pour ne pas la savourer à pleines dents !

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Oh ! Et bien merci, c'est encourageant au moins ! Pour d'autres textes ? Il faudrait que je m'y mette, mais sans doute oui, ca arrivera. Je te ferai signe !

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Début exceptionnel. Le texte entier est très bon, mais l'entrée en matière m'a accroché d'une manière remarquable. Elle amène l'histoire avec une poésie et une sensibilité profonde. Quelle performance!

Bravo! :wink:

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