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AsMoth

Des cours... très particuliers !

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Marie, petite chatte en chaleur…

Marie, jolie petite blonde, à qui je donnais des cours d’anglais… Marie était en fait la fille d’une collègue de ma mère. Elle était complètement à la ramasse dans la langue de Shakespeare. Ayant eu la chance de faire un séjour en Angleterre, je me débrouillais pas trop mal… assez tout du moins pour pouvoir lui filer un coup de main.

Marie était donc une jolie « midinette » comme j’aime les appeler : lycéenne, son corps pas encore tout à fait femme, mais très prometteur : fin, ferme, aux fesses rondes et aux petits seins pointus. Des cheveux blonds assez clairs, et long, jusqu’à la moitié de son dos. On s’était déjà vu plusieurs fois. Du haut de vingt six ans de l’époque, la sulfureuse Marie des « cours de récré » (lol !) en menait moins large devant moi. Lorsque je plongeais mes yeux dans les siens, je la voyais souvent rougir… bref, au-delà de l’instruction que je devais lui donner, ma venue était un véritable jeu pour moi. Lui donner des cours était un vrai plaisir ! Surtout que sa femme, n’osant nous déranger, nous invitait à travailler tous les deux dans la chambre de Marie ! Le loup dans la bergerie en somme !

Me retrouver dans la chambre de cette adolescente me donnait une drôle d’impression. Cela m’excitait beaucoup. Surtout lorsque Marie laissait entrouvert (exprès ?) le tiroir de ses petites culottes… tout était à peu près rangé dans son repère, sauf ce point là… j’y plongeais le regard et Marie le remarquait… la faisant rougir plus encore, mais pas de gêne, son sourire coquin étant là pour en témoigner.

Ce soir là donc, je devais lui « faire l’étude ». J’adore cette expression. J’adorerais plus encore dire : lui faire son éducation… rassurez-vous, je vais y venir !

Ce soir là donc, sa mère m’ouvrit, toujours avec ce grand sourire, me voyant comme le messie capable de transformer sa fainéante de fille en une bosse de la langue anglaise ! Bref, sa considération pour moi m’amusait… était-elle si naïve ? si seulement elle savait que sa fille adorée m’excitait comme jamais durant nos cours si particuliers... Marie n’était pas là. Sa mère me dit qu’elle était déjà en train de bosser dans sa chambre. La porte de celle-ci, située au bout du couloir, était fermée. Sa mère m’invita à rejoindre sa fille de moi-même.

Sa mère m’abandonnant, je marchais sans bruit jusque la porte de la belle Marie. Je tendis je ne sais encore trop pourquoi l’oreille. Un pressentiment ? peut être… une seconde de silence absolue passée, le temps que mon ouïe s’adapte à cette sérénité, et voilà que j’entend soudain un gémissement. Je rêve ? me dis-je, faisant les yeux ronds. Puis soudain, un autre, plus long, plus profond. Bordel ! me dis-je en moi. J’arrive au bon moment ou quoi ?! Blotti dans la pénombre du couloir, je me retourne discrètement. La mère de Marie a quitté les lieux. Elle est sûrement enfermée dans sa cuisine. Pas un bruit donc, sinon ces gémissements, tantôt cours, tantôt longs.

Leur simple audition me file une trique du tonnerre. J’imagine cette teenager en train de se caresser la minette à quatre pattes sur son lit (forcément, j’imagine le « pire », tout du moins, le plus insoutenable pour moi !). On est en juin, on prépare le bac… il fait chaud et je suis en short… en micro-short, car moi aussi ,j’aime faire exprès ! En une seconde, je sors mon sexe et mes boules lourdes ne n’avoir pas joui pendant plusieurs jours par la jambe droite de mon microshort en nylon et je saisis mon sexe épais déjà dur et commence à me palucher… je tends l’oreille encore. il ne semble entendre comme des cliquetis. Sa minette ! Ma respiration s’accélère. Il me devient difficile de respirer autrement que par la bouche. Je sens mon sexe incroyablement dur et gonflé d’excitation de par la situation que je vis… ma belle queue aussi se met à chuinter. J’imagine mille et une position dans laquelle Marie doit se trouver juste derrière cette porte. Il me faut en profiter… dois-je ouvrir la porte sans frapper ? Je n’ose pas. Alors, remettant le tissu de mon short par-dessus mon sexe, je frappe quelques coups discret et entre dans la chambre après avoir pris une grande respiration.

Je vois alors Marie, assise sur le bord du lit, les cuisses largement écartées. Elle porte une robe à carreaux et ses bas blancs qui lui arrivent à mi-cuisses. Elle a réussi à cacher in extremis son entrejambes avec un dico d’anglais. Quel tableau ! je crois halluciner ! elle a les joues toutes rouges. Les miennes doivent être à peut près pareil. Je lui dis « salut ! ». elle me répond la même, timidement, très gênée. Cuisses écartées et donc robe retroussée, je devine qu’elle porte une culotte blanche en coton, bien qu’elle essaye discrètement de le cacher avec le gros dico. Purée, elle ne s’était jamais habillée aussi sexy, façon étudiante anglaise ! un geste en ma faveur ? ses yeux se rivent immédiatement sur la bosse énorme dessinée par mon sexe en érection totale, qui tend le nylon de mon short telle un pic de de tente. Je pose mes affaires sur son bureau situé à ma gauche, laissant le soin à Marie de se rincer l’œil autant qu’elle le souhaite. Je me tourne enfin vers elle. Elle se mord la lèvre inférieure. Je m’approche d’elle pour lui faire la bise. Elle se lève au dernier moment, fixant le sexe qui se dresse si généreusement en-dessous de mon short. Elle me fait la bise. Je sens soudain mon gland frotter puis s’écraser contre son ventre. J’en hoquette de plaisir et de surprise. La coquine, elle n’a pas l’air si gênée que ça ! elle passe sa tête à droite de la mienne, puis à gauche. Je sens mon gland frotter contre son ventre. Se collant plus encore à moi, je sens que son ventre relève mon sexe, tentant de le mettre à la verticale. Je crains un instant que mon sexe ne sorte de mon short, ce qu’elle réussit à moitié. Marie s’écarte enfin de moi, j’en profite pour réajuster mon short. Purée ça chauffe ! Marie va alors à son étagère de livres et cahiers, se penche en avant, jamabes tendues pour prendre son cahier d’anglais. La robe se soulève, je vois qu’elle porte bien une culotte blanche en coton. Un sous-vêtement prude me direz-vous, qui pourtant moule un joli petit cul. Je ne peux m’empêcher de caresser discrètement mon sexe tandis qu’elle a l’attention tournée vers ses livres…

Marie ne m’invite pas à m’asseoir. Elle me laisse plantée là au milieu de sa chambre. Ça me va très bien. Je veux jouer ! elle se rassoit finalement sur le bord de son lit… pile en face de moi. Elle me demande d’attendre : elle va rechercher son dernier cours… sa tête est à quelques centimètres de mon sexe en érection totale, tendu vers elle. Pour elle. Elle le sait. Elle baisse la tête, feignant de rien. La coquine ! elle a toujours les cuisses entrouvertes, mais cette fois-ci sa robe cache sa petite culotte. Mes yeux se perdent alors dans son décolleté. Elle ne porte pas de soutien gorge. Ses petits seins sont serrées entre ses biceps. Je rêve d’y caler ma queue. La voir ainsi les cuisses écartées, ses bas blancs contrastant avec la peau dorée de ses cuisses me rend dingue. J’imagine cette « petite » s’empaler sur ma grosse queue. Découvrir les vrais plaisirs du sexe. Elle lève soudain les yeux ses vers moi, un sourire malicieux en coin. Ses yeux se pose alors sur la bosse dessinée par mon sexe. Une tâche de mouille s’est formée sur le nylon gris. Mon sexe tend tellement le tissu que peut être voit-elle déjà mes boules dépasser. Ses yeux sont posés ; rivés maintenant. Elle ouvre la bouche. Son cœur doit battre si fort… elle rebaisse la tête pour rechercher dans son cahier. Elle tourne quelques pages, puis relève discrètement la tête pour regarder la bosse dessinée par mon sexe. Moi, je n’en peux plus. Je saute le pas ou pas ? Je ne sais plus. Elle semble tellement désirer en voir plus… « tu as vu ? je me suis habillée en étudiante anglaise pour toi ! » me dit-elle en fixant ma bosse toujours avec autant d’envie, passant une main dans ses cheveux… voyant sa bouche couverte de rose à lèvres rose, ses yeux de biche qui m’avalent, l’envie me submerge et m’emporte : ma main saisit le tissu de mon short et je le soulève. Mes boules apparaissent à Marie, puis mon sexe tout entier. Sa bouche s’ouvre de stupeur. Marie lève alors les yeux vers moi. Je me demande à cet instant précis si elle est encore vierge…. « tu es belle Marie » je lui dis avant de saisir mon gros chibre à pleine main et enfin tirer sur la peau épaisse de mon sexe pour décalotter mon gland en fusion. Marie baisse les yeux sur mon sexe, le regarde, elle en avale sa salive d’émotion. Sa main droite vient instinctivement glisser le long de son ventre. Le bout de ses doigts arrive à sa minette. Marie, très émue, me regarde. Ça doit être sa première queue, d’homme tout du moins et non de midinet. Offrir mon intimité à cette jeune prude me procure une sensation étrange. « Tu peux la caresser si tu veux… » je lui propose gentiment…

Je me mets à me masturber doucement devant elle, pour lui montrer. Purée ce que je bande fort ! Marie ne dit rien. Elle se tient les cuisses ouvertes, et regarde ma belle grosse queue. « Prends là », je l’invite. Sa main gauche se lève, ses doigts viennent entourer, en partie mon chibre. Marie, émue, respire la bouche ouverte. « la vache elle est énorme ! » me lance-t-elle. Marie se met à reproduire mes gestes. Elle se débrouille très bien. Elle se met à me masturber à pleine main, tandis que l’autre caresse son entrecuisses. Elle regarde ma queue en la caressant, captivée par le fait de voir un sexe d’homme ainsi offert. Elle voit mon gland luire de mouille épaisse, et prend un malin plaisir à le faire chuinter. Sa main s’accélère. Marie y prend goût et assurance. Elle se met à caresser sa jolie petite chatte, une main dans sa culotte. Bordel ce que c’est bon. Elle fait ça trop bien. « J’aime bien ce genre de révision ! » je lui lance, sourire aux lèvres, prenant garde à ne pas lâcher de râles de plaisir… dès fois que sa mère serait dans les parages. « Moi, j’aime bien ta grosse queue ! » me répond-t-elle. Marie se met à me masturber à deux mains, tirant généreusement sur la peau de mon sexe de façon à tendre mon frein. Quelle coquine ! elle lève les yeux de temps à autre vers moi pour tire tout le plaisir que ses caresses me procurent. Puis, relachant une main, elle se penche soudain en avant et ouvrant la bouche, enfourner mon gland. Son autre main bien plonger de nouveau dans sa culotte, sa minette semblant en redemander. Yeux fermés, la jolie Marie se met à me sucer comme une princesse. Doucement et intensément à la fois. Elle lâche quelques petits gémissements de satisfaction tout en même temps. Moi, debout, offert, je me laisse sucer. Quel pied ! bien que de temps en temps je sente ses dents percuter mon gland, la sensation de sa langue et de ses lèvres m’enivre. C’est la reine de la sucette magique ! elle sort ma queue de sa bouche, lève la tête et les yeux vers moi, et toute langue dehors, continue de me lécher. Elle m’impressionne ! elle me rend fou ! Fière d’elle, elle me renfourne plus profondément encore. les mouvements de sa main sans sa culotte se font de plus en plus énergiques. La vue de ses petits seins m’excite aussi. Je lui défait sa robe par le nœud lacé à sa nuque. Je me mets à les lui peloter tandis que Marie me suce avec de plus en plus d’entrain. Ses seins sont durs et gonflés. Ils pointent forts. La sensation de me faire caresser et sucer par cette jeune midinette me fait tourner la tête ; cette sensation d’interdit ; d’être hors du temps. C’est une fée. La vue de ses bas blanc – de vraie femme ! – m’excite. Je meurts d’envie de lui ôter sa petite culotte et de la prendre sur son lit. Mais ce choix, je lui laisse. Si Marie veut aller au-delà, c’est elle qui le choisira. Elle semble savoir ce qu’elle veut ; moi, je me contente de répondre à ses désirs… elle me suce et me suce encore. c’est trop bon. Je m’en contente largement. Tantôt à pleine bouche, tantôt toute langue dehors. Tantôt timidement, tantôt avec un regard de petite salope.

Vient alors le moment où ma supériorité sur la situation prend fin : Marie va me faire jouir. Elle le sait. Elle le voit sur mon visage, et le sent dans sa bouche et dans ses mains : je suis plus dur et gonflé que jamais. Alors, elle ralentit. Un peu. Elle me montre qu’elle veut en profiter encore, mais aussi m’offrir un orgasme puissant. Me faire râler de jouissance. Petits coups de langue sur le gland ; mon dieu que c’est bon. Elle tire moins sur la peau, préserve mon frein. Elle est y faire, y’a pas à dire ! Vient le moment où je ne peux plus résister. Et là, elle lâche les commande et m’offre sa poitrine. « je vais jouir ! je vais jouir ! » je lui susurre. Elle me regarde droit dans les yeux, avec des points d’interrogation dans ses beaux yeux verts. Elle n’a jamais vu éjaculer un homme, j’en aurais mis ma main à couper. Je prends alors mon sexe épais à pleine main et me mets à me palucher. Je vais venir. Ça y est je viens. Je grimace. Elle le sait. Et là, un puissant jet de sperme vient gicler sur sa bouche. Je l’ai fais exprès. Surprise, elle recule un peu. De puissants et copieux jets de sperme brûlant viennent alors gicler sur ses seins. Marie reste ainsi, immobile, yeux à demi ouverts, de peur de se prendre une giclette dedans. Elle a une main dans sa culotte. Mon majeur titille son clitoris. Je me vide les couilles en silence. Je ne sais comment je fais. Son poitrail est recouvert de sperme. Merde quelle honte ! j’ai un instant l’impression d’avoir Sali l’œuvre de dieu. Mais Marie ne semble pas dégoûtée, bien au contraire. Elle passe doucement sa main sur ses seins, découvre cette sensation bien particulière sur sa peau. Elle goûte ma semence, lentement. Ne la recrache pas. Moi, je suis là, soulagé. Je plane. Je plane et reviens sur terre rapidement, prenant conscience de ce que l’on vient de faire. Je suis là, planté devant Marie, recouverte de sperme. Sa mère peut arriver à tout moment pour savoir comment les révision se passent. On est en « danger ». Je suis en danger ! Finalement, Marie s’essuie avec un vieux tee-shirt, rapidement. Elle saisit dans sa main mon sexe encore gonflé d’excitation. Elle m’embrasse, m’emballe à pleine langue. Elle est amoureuse. On finira par sortir ensemble. Elle s’empressera de plonger sa main dans mon pantalon à chaque fois que l’on se verra, folle de sexe.

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Moi je trouve que vu tout ce qu'elle t'a fait, tu aurais pu t'occuper d'elle un peu plus ^^

Cela dit, c'était plutôt excitant! Et finalement vous êtes sortis ensemble alors ?

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Invité kendal

tres mignon et tres excitant :oops:

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J'ai aussi donné des cours de math mais rien de semblable m'est arrivé

très bien écrit en plus, :respekt::aime: :D

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Un sacré coup de chaud en lisant ton récit.

C'est bien écrit, c'est détaillé,la perfection même.:respekt:

Vous n'avez jamais été plus loin?

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Et oui... nous sommes sortis ensemble... ça a duré quelques semaines seulement... on n'avait pas le même âge. C'était compliqué. Nos ébats se sont limités à de simples caresses... des mains dans des culottes ! hihi !

J'avoue que j'aurai aimé aller plus loin... elle se disait pas prête. Je n'ai jamais su au final si elle était vierge. J'en ai toujours douté ! Pourtant... elle aimait toujours jouer avec ma queue... bizarre tout ça ! :respekt: :D

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Invité decibel

:aime: :P Toujours très bien écrites tes narrations érotiques, AsMoth :P:P:respekt:

:D:D J'ai aussi donné des cours d'anglais (en classes et en particulier) mais jamais je n'ai connu une telle expérience avec l'un de mes élèves, et pourtant il y en avait quelques-un de trè smignons :wink:

:)

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Bravo asmoth, j'adore lire tes récits qui sont vraiments super bien écrits, bien détaillés et super excitants. au plaisir de te lire ton prochain récit!

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Magnifique ... Enfin pour lui éjaculer dessus comme ça direct ... Faut être sûr du coup.

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Très belle histoire j’espère qu’elle a fait des progrès en anglais.

Hihihihi. :clap:

C’est vrai que cela peu motiver à apprendre.

Moi j’aurais bien aimé avoir une prof de français privé, je suis sur que j’aurait des efforts pour apprendre.

:clap:

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Invité julesbe84

T'en as d'autres des histoires comme ça ?

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Invité Ultimatefrag

:???:

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Woaw!! Un super récit! Comme le disait je sais plus qui "ca se lit d'une main" :tomate:

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Invité tiny

très jolie récit ^^ !!

:content:

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:content: C'est chaud!!! :shock:

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