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Guest Seylen

A la femme...

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Guest Seylen

Poème écrit par un ami. Il est signé de son nom. Il est un peu long, mais je trouve qu'il vaut énormément le coup.

A la Femme.

Si ma plume bleue s’est posée,

pour écrire cet hommage.

C’est que ma muse est passée,

pour me dicter toutes ces pages.

Elle me réjouit et m’agace,

forte et me prends en otage.

Elle me séduit et m’attache,

porte, mon sommeil en cage.

Je dois m’exprimer sur la femme,

qui porte tant de visages.

Pour rendre honneur à ces âmes,

qui m’inspirent tant d’images.

De l’homme, elle n’est pas le contraire,

ni même son dérivé.

Elle est parfois complémentaire,

à notre complexité.

Peu d’hommes peuvent de défaire,

de leur autre moitié.

Il ne peut y avoir de guerre,

entre deux égalités.

A celles, qui sont sur la terre,

ces vers vous sont dédiés.

C’est le moins que je puisse faire,

car toutes les méritaient.

Pour les mères de famille,

pour les femmes et pour les sœurs.

Pour les lesbiennes et filles,

que nous portons dans nos cœurs.

Et dans tous vos nobles combats,

chacune de vous j’admire.

Car vous pouvez pendant neuf mois,

porter l’enfant qui respire.

Mais enfanter n’est pas l’essence,

de ce qui fait une femme.

Et cela quoi que l’on n’en pense,

vous n’êtes pas que des dames !

Vous pouvez être la symbiose,

de ce que n’est pas un homme.

Et vous pouvez vivre en osmose,

avec Adam et sa pomme.

Il y a des femmes guerrières,

dont la semence est douleur.

Qui peuvent être meurtrières,

qu’importe alors leurs couleurs.

Vicieuses tortionnaires,

qui récoltent le malheur.

Usent de leurs charmes pour plaire,

en abusent ! Viles fleurs !

Elles gagneraient à se taire,

elles n’ont point de valeur.

Ces femmes, qui sont des mégères,

n’attisent que la rancœur,

Je les délaisse en arrière,

écœuré par leurs laideurs.

Mais il y a tellement de beautés,

et de femmes incroyables.

Qui font prestement oublier,

qu’elles peuvent être affables.

De l’occident jusqu'à l’orient,

de l’extrême sud, jusqu’au Nord.

Transcendant tout même le temps,

défiant même la mort.

Si la beauté est un bijou,

la femme, peut être, écrin.

Elles ont le charme qui rends fou,

et la douceur du satin.

Elles ont le secret de ces courbes,

qui leur vont tant à merveille.

Comme la rosée a la tourbe,

douce, au levé du soleil.

Qu’elles aient la couleur de l’ébène,

ou d’une étoile qui luit.

Elles seront à jamais les reines,

de mes jours et de mes nuits.

Comme quand elles sont soleil,

qui me réchauffe et rayonne.

Sur mes longues nuits de veille,

et a tout instant se donne.

Elles sont harmonieuses, sensuelles,

dominantes, dominées.

Source du plaisir éternel,

danseuses aux doigts de fée.

Envoûtantes chorégraphies,

qui rendent tant de puissance.

Qui sont ode a toute vie,

et qui donne la jouissance.

L’effleurement de chaque pore,

est jubilation constante.

Tel l’hédoniste qui dévore,

chacun des fruits qui le tente.

Lorsque les bougies sont éteintes,

les femmes ont le même teint.

Et leurs mélodieuses complaintes,

possèdent la même fin.

Le mystère des femmes passionne,

mais leur lourd brouillard désole.

Leurs orages et leurs foudres tonnent,

dans le ciel de nos saules.

Pouvant faire tomber la pluie,

sur l’orgueilleuse montagne.

Mais aussi éclairer les nuits,

du front du fier cocagne.

Chaque femme en elle est unique,

elle n’a aucune fin.

Aucune utilité biblique,

car elle ne sert à rien.

Il semblerait que de nature,

elles possèdent un sens.

Qui les rendent beaucoup plus matures,

mais pas tant de transparence.

Comme si on leur avait confié,

une colossale tâche.

Cette responsabilité,

que de nombreux hommes cachent.

Se préoccuper du futur,

et non rester insouciant.

Face à des temps qui sont peu surs,

et des dangers éminents.

Elles ne sont pas plus une épaule,

ni le pilier de l’homme.

Car dans l’absolu, point de rôle,

qui réside dans leur paume.

Femme et homme si différents,

et pourtant, si proches.

Ils sont tous deux des compléments,

tels les sabres et les roches.

Point de guide, entre eux, définis,

car tout est interchangeable.

Des liaisons à l’infini,

chacune unique et semblable.

Sthatu-ko

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Guest Anonymous

c'est à lire et relire

bel hommage,

merci pour toutes ces femmes

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