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Mitagraham

Dernier plaisir

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[align=justify]Avant de publier mon texte, je me permets une petite introduction personnelle. Le récit qui suit n'est absolument pas réel, ce n'est qu'un fantasme, une vision complètement hallucinée et fascinée de l'érotisme. Un érotisme teinté de féérie, de surnaturel, parfois de violence et de sang. Ceux qui aiment le sexe bestial raconté avec des mots crus et vulgaires peuvent passer leur chemin, rien de tout ça dans ces lignes!

Ce texte a été écrit à chaud, d'une traite. J'ai bien sûr corrigé toutes les fautes que j'y ai trouvé, mais il peut rester quelques maladresses. Comme il est un peu long, je vais le poster en deux fois, pour plus de lisibilité. Faites-le moi savoir si ça ne se fait pas!

Quoi qu'il en soit, n'hésitez pas à me donner vos avis, quels qu'ils soient! Bonne lecture!

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Dernier plaisir - Partie I

Cette fois, je ne faillirais pas. J’ai tout prévu, rien n’a été laissé au hasard. Je ne connaitrais pas l’échec. Pas une fois encore. Cette fois-ci, je l’atteindrais. Et elle m’étreindra !

La légende raconte qu’elle hante les rêves de tous les hommes depuis le début des temps. Il n’existerait pas un homme sur cette planète qui puisse avouer sans mentir ne l’avoir jamais désirée. Elle est la grâce incarnée, la tentatrice universelle. Une guerrière insatiable, qui avance presque nue sur les chants de batailles, massacrant sans pitié les hommes subjugués par sa beauté. Mais la légende raconte aussi qu’un jour, un homme parviendra à obtenir ses faveurs et qu’il connaîtra alors le plaisir. Le vrai plaisir, un plaisir surnaturel, irréel, légendaire. Et cet homme, ce sera moi.

Me voici donc dans l’entrée de son temple, une gigantesque bâtisse de pierre blanche aux nombreuses colonnes de marbre. Le sol est recouvert d’un épais tapis de velours rouge et les murs sont ornés de vastes tentures colorées. Mais il n’y a personne, pas un souffle. Plus personne n’ose pénétrer en ces lieux depuis des siècles, de peur d’y perdre son âme.

J’avance lentement dans un long couloir vide. Le bruit de mes pas est étouffé par les tapis, j’ai l’impression de marcher dans le vide, dans un lieu hors du temps et de l’espace. Les immenses colonnes semblent me jauger de toute leur hauteur. Je me sens si insignifiant!

Enfin, je débouche dans une vaste salle circulaire. Une immense salle vide, au centre de laquelle se tient un énorme lit, vide. Soudain, un claquement métallique me fait sursauter. En face de moi, à l’autre bout de la pièce, une porte vient de s’ouvrir. Une ombre en sort. La porte se referme avec fracas. C’est elle, j’en suis sûr. Elle s’approche. Je la distingue de mieux en mieux.

Elle est telle que les légendes la décrivent. Elle porte une simple ceinture d’argent, à laquelle sont accrochés deux voiles de tissus légers qui tombent en cascade entre ses jambes fines, masquant son intimité. Sa poitrine imposante aux courbes parfaites n’est retenue que par une fine couche de tissu blanc, attachée dans son dos par un nœud compliqué.

Je ne peux détourner mes yeux de sa silhouette. Ses hanches à la courbure impeccable, ses cheveux d’or qui tombent en cascade sur ses fines épaules, ses formes à peines masquées par quelques pièces de tissu… je ne peux m’empêcher de brûler de désir pour elle. Mais je ne dois pas m’abandonner à elle, ou je perdrais mon âme, comme beaucoup d’autres avant moi. Je dois lui faire face. C’est le seul moyen de la faire mienne !

Je m’approche d’elle, d’un pas plus ou moins résolu. Elle a déjà atteint le lit. Elle s’assoit sur le bord du sommier, les jambes croisées. Elle me jauge du regard. Je m’approche encore. Je ne suis plus qu’à un mètre d’elle. Je suis subjugué, je ne peux détourner mes yeux de sa peau de nacre, de sa poitrine rebondie, de ses jambes si fines. Je suis pris d’une folle envie de m’agenouiller devant elle, de lui avouer mon amour. Non ! Je ne dois pas le faire. Ce serait accepter ma défaite. Je la veux et je sais que je perdrais tout en agissant ainsi.

Je me tiens maintenant devant elle. Elle me dévisage de ses yeux verts. Elle semble lire au plus profond de moi, déchiffrer mes désirs les plus secrets. Qu’importe ! Je la veux.

Je tire ma dague et la pointe devant elle. Elle hausse un sourcil, sans dire un mot. Je glisse la pointe de mon arme entre ses seins. Le contact glacé du métal sur sa peau blanche lui fait échapper un petit frisson. La pointe de mon arme disparait entre ses seins, sous le tissu. Je ramène doucement l’arme vers moi. Le vêtement se déchire dans un doux craquement. Le voile tombe, dévoilant toute sa poitrine. Je ne peux détourner mon regard de ces deux pointes roses qui semblent me narguer, de cette chair immaculée. Je la veux, plus que jamais ! Je glisse mon poignard sous son menton, l’obligeant à s’allonger. Elle se laisse tomber sur les draps blancs. Je me glisse alors sur elle, les jambes de part et d’autres de ses hanches. Je la menace toujours de ma lame.

J’approche doucement mon autre main de sa poitrine. Je la désire tellement ! Enfin, je touche sa chair si pure. Elle est si douce ! Je caresse sa poitrine, passant d’un sein à l’autre. Elle me regarde d’un air étrange, sa bouche entrouverte laissant échapper quelques soupirs.

Je prends sa poitrine à pleine main, je la caresse tendrement. Je laisse mes doigts courir entre ses seins et s’agiter sur ses tétons. Elle frémit. Je me penche alors, approchant mes lèvres brûlantes de désir. Je n’en peux plus ! Je la veux !

Je glisse ma langue dans le creux de sa poitrine, tout en continuant mes caresses. J’explore chaque parcelle de son buste avec ma bouche. Je m’arrête sur un téton, le suçote avec passion avant de passer à l’autre. Ma lame ne quitte pas sa gorge.

Soudain, je sens un de ses bras bouger. J’appuie un peu plus ma dague sur sa gorge. Une goutte de sang vermeil perle sur son cou. Très lentement, elle glisse sa main dans mon dos, descend le long de ma colonne et s’arrête sur mes fesses. Je relâche un peu ma pression sur l’arme. Sa main glisse le long de mes hanches, se pose sur mon entre-jambe. Elle sent mon désir dressé comme jamais. Et elle m’adresse un petit sourire.

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Dernier plaisir - Partie II

Ses doigts graciles détachent rapidement ma ceinture et s’engouffrent dans mon pantalon. Elle saisit mon membre d’une main ferme et commence aussitôt un mouvement de va et vient. Je ne peux retenir un petit soupir. C’est tellement bon !

Comme pour répondre à son invitation, ma main glisse de ses seins vers son ventre, puis sur ses cuisses. Je caresse l’intérieur de ses jambes, d’un côté, puis de l’autre, m’approchant petit à petit du fruit défendu. Elle tressaille, elle en a envie, je le sens. Je sens sa toison, si douce, si fine. Mes doigts se faufilent sous le simple voile qui lui sert de vêtement. Le doux contact de ses chairs humides et brûlantes contre mes doigts me donne des frissons. Je n’en peux plus ! Je commence à la caresser vivement, mes doigts s’excitant sur sa petite perle, tandis que ma langue s’agite avec délectation sur sa poitrine.

Elle frémit, elle soupire. J’ai gagné ! Sans que ma lame ne quitte sa gorge, je glisse deux doigts dans son intimité en leur appliquant un rapide mouvement. Elle se cambre, elle gémit, ses doigts se crispent sur ma hampe ! Elle est brûlante, humide, son nectar coule le long de mes doigts. J’en veux plus, encore plus !

Je retire mes doigts et les porte à ses lèvres. Elle les prend dans sa bouche et les suce avec délectation. Mais soudain, je sens ses mâchoires se refermer sur ma main ! D’un geste vif, je renforce ma pression sur son cou. Une goutte de mon sang apparait au coin de ses lèvres, coule le long de sa joue. Nous restons un instant ainsi, immobiles, les yeux dans les yeux. Puis elle relâche lentement ses mâchoires. Je fais de même avec ma lame.

Elle se cambre, venant frotter son entrejambe ruisselant contre mon ventre. Je me penche un peu, pose mes lèvres sur son cou. Je laisse errer ma langue dans le creux de son épaule, remontant le long de son cou, recueillant son sang chaud. Puis j’arrive à ses joues et glisse ma langue entre ses lèvres. Elle l’aspire lentement, faisant jouer sa langue contre la mienne. Je n’en peux plus !

Je me redresse vivement, amenant mon membre gorgé de désir au niveau de sa poitrine. Sans attendre, elle le prend à pleine bouche. Ses lèvres vont et viennent le long de ma chair, sa langue s’agite sur le bout de mon sexe, ses mains caressent mes bourses. C’est tellement bon ! Je remarque que son autre main s’agite également. Elle a introduit deux doigts en elle, les faisant aller et venir avec fougue, dans un petit bruit humide.

Je ne dois pas me laisser aller, je dois en profiter, mais... ne pas oublier qui elle est ! Je la veux. Je veux être en elle. Maintenant !

Après quelques instants de cette caresse buccale, je me retire de sa bouche et me place à genoux à côté d’elle, sans retirer ma dague. Je lui fais signe de se retourner, ce qu’elle fait aussitôt. Elle se met à quatre pattes, me présentant ses fesses parfaites. Je m’approche, derrière elle. D’un geste vif, je place ma lame sous sa gorge et pose mon autre main sur sa hanche.

J’approche mon sexe et le glisse entre ses jambes serrées, sans la pénétrer. Elle se met alors à bouger doucement son bassin, son intimité frottant contre mon membre, le recouvrant de son nectar de désir. Je glisse ma main libre sous son torse, caressant et malaxant sa poitrine, tandis que mon membre est parcouru de soubresauts, excité par les frottements du fruit défendu de cette déesse.

Soudain, elle effectue un mouvement un peu plus ample et je me retrouve profondément en elle ! Elle vient de s’empaler sans ménagement sur mon sexe, agitant son bassin. Ses cheveux blonds ondulent au rythme de ses coups de bassin, sa poitrine sautillant au creux de ma main. Elle gémit, soupire. C’est tellement bon ! Je caresse avec passion ses hanches, tandis que mon membre s’enfonce profondément en elle. Son nectar coule le long de ses jambes. Je sens qu’elle agite une de ses mains auprès de sa petite perle, pour accroitre son désir. Je la sens proche. Je le suis aussi. Mais je veux la voir ! Je veux la voir jouir, hurler son plaisir ! Elle est à moi ! Je veux la voir !

Je me retire, m’allonge sur le dos. Sous la menace de mon arme, elle comprend aussitôt et vient me chevaucher. Elle s’assoit sur mon membre sans hésitation. Je suis au plus profond de son être, son nectar ruisselle sur mon ventre. Une main plaquée sur ses fesses, l’autre tenant ma lame menaçante, je me laisse aller à ses mouvements amples et rapides. Je ne vais plus tenir. Je ne tiens plus. Elle se crispe, elle se cambre, elle gémit, elle a les mains crispées sur sa propre poitrine. Je n’en peux plus !

Je la prends soudainement par les hanches, de mes deux mains, la pénétrant au plus profond, tandis que je sens mon fluide se répandre abondamment en elle ! Ma semence s’échappe avec force de mon sexe brûlant, se déversant au plus profond de son petit fruit d’amour ! Mon membre baigne dans le mélange chaud de nos nectars intimes, le plaisir est à son comble, elle est à moi ! Oui ! A moi !

Soudain, je sens une sensation glaciale remplir mon cœur. Je baisse les yeux sur ma poitrine. Mon poignard y est profondément fiché. Le sang chaud coule de mon torse ouvert, souillant les draps déjà humides. J’ai échoué. Finalement, je me suis abandonné à elle. Comme tous les autres.

Mais je l’ai eu. Malgré tout, j’ai connu ce plaisir. Ce sera la dernière sensation qu’il me restera. Un plaisir intense partagé avec une déesse immortelle. Elle me regarde. Son regard brûlant fixe mon visage quitté par la vie. Puis ma vue se brouille. Tout disparait. Je suis mort.

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Merci Laurrine! :lal:

Par contre, Acanthe, je ne sais pas trop comment interpréter ta réaction: dois-je y voir une simple remarque en passant, ou une critique sarcastique?

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Merci, merci!

Mais dîtes, j'ai l'impression que ce genre de récits, complètement fantastiques, ne sont pas légions ici et qu'ils n'attirent pas vraiment les foules. Apparemment, le ton habituel est plus au vécu et au réalisme (probablement plus excitant parce qu'il est très facile de se mettre à la place des personnages dans ces cas là), me trompe-je?

Dites-le moi franchement si je suis complètement à l'ouest et hors-sujet! :wink:

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