Aller au contenu
AsMoth

Baise intense dans une cabine d'essayage ! le pied !

Recommended Posts

Avec ma copine de l’époque, Karine, jolie blonde sulfureuse, qui n’avait pas froid aux yeux, on se décida d’y aller, de sauter le pas. On en avait envie de puis longtemps, je l’en ai persuadée devrais-je dire : réaliser une escapade amoureuse dans la cabine d’essayage d’un magasin de fringues !

Le pari était osé, mais hyper excitant. On avait déjà fait l’amour dans des lieux publics, mais le goût du risque et le plaisir apporté par celui-ci nous poussait chaque fois à mettre la barre un peu plus haut.

On était à l’approche des fêtes de fin d’année. Karine et moi étions donc parti pour le centre commercial. Il ne faisait pas chaud. Aussi, Karine et moi nous posâmes pour boire un chocolat chaud et discuter « stratégie » :

- purée, on va pas le faire ! me dit-elle désireuse du contraire

- mais si ! il faut juste que l’on définisse l’enseigne ! je pensais à C***.

- Oh non ! pas un magasin de mecs ! c’est encore plus risqué !

- Tu plaisantes ! si les gens des cabines alentours nous voient, si c’est des mecs, ils se rinceront l’œil, au pire ils se palucheront, mais ils ne nous balanceront pas !

- Ah ouais et s’ils nous font chanter ?! t’as envie que je suce l’un d’eux, c’est ça !

- T’es bête ! dis-je en rigolant. Bon ben alors dis moi à quoi tu penses alors… tu préfères un magasin de fouffes pour les filles ?

- Ouais, c’est plus intimes.

- Ah bon ?! tu trouves ! je vais être le seul mec ou presque dans la boutique, et je ne vais pas me faire griller ?!

- Mais non ! tu seras avec moi ! je sens alors la cuisse de Karine passer entre les miennes et caresser l’entrejambes. L’effet est immédiat, je me mets à bander.

- Bon.. euh… ok, mais ça dépendra q’il y a beaucoup de monde ou pas. Et aussi de la cabine qui sera libre ! il nous en faut une en bout de rangée. Sinon, je vais pas réussir !

- Aller ! je suis sûre que tu bandes déjà ! elle se met à sourire.

- Les filles sont vite plus choquées que les mecs ! c’est un coup à se faire balancer ton histoire !

- Je te rappelle que c’est toi qui a chercher à me convaincre de réaliser ce fantasme ! Maintenant, j’en ai trop envie ! j’ai envie de baiser dans une cabine d’essayage ! et puis, tu n’as qu’à penser à toutes ses femmes en petites tenue se dévêtissant à quelques tout autour de toi pendant que tu te feras sucer la queue !

Karine était toujours très persuasive en certaines circonstances, surtout lorsqu’elle était décidée.

On régla donc nos chocolats, et nous voilà partis main dans la main à la quête de l’enseigne qui hébergera notre fantasme du moment. Je vois alors la boutique P*** non loin de nous. Je n’ose y penser. C’est plein de « teenager » là-dedans, ça serait le pied. Mon cœur s’accélère rien qu’à y penser. Karine me dit alors : « et ben voilà ! on n’a qu’à faire ça ici ! c’est plein de jeunes femmes qui ne pensent qu’à ça ! tu vas adorer ! ». je stoppe net. Dur de faire le pas. Karine avance jusque la vitrine, regarde à l’intérieur. Il n’y a pas trop de monde. C’est le moment ou jamais me dis-je. Je regarde Karine, habillée avec sa jupette noire et ses bas qui dépassent de ses bottes noires. Ses bas lui arrivent juste au-dessus des genoux. Purée ce qu’elle m’excite habillée ainsi ! Elle se retourne vers moi, et crie : aller viens ! y’a pas trop de monde en plus ! Moi, je devient fou… justement, si y’a pas trop de monde me dis-je, les vendeuses vont nous coller les basques. La fille qui gère les cabines n’aura d’yeux que pour nous ! on va se faire chopper ! et comment je vais réussir à bander avec autant de stress… le mieux et souvent l’ennemi du bien…

Karine et moi finissons par entrer dans le magasin. Je matte son joli cul. Dans quelques minutes, je vais le caresser, le plus prendre. Karine détend l’atmosphère en regardant les habits. On prend notre temps. Un ou deux mecs sont là et passent à côté de nous. Ils mattent Karine qui est vraiment canon habillée ainsi. Et ouais les mecs ! je me dis alors que je n’ai aucune excuse ! des tas de mecs paieraient pour être à ma place ! je dois faire honneur à la gente masculine !

Karine prend alors quelques frusques sexy : une robe un minishort et d’autres babioles alors que j’étais plus occupé à regarder autour de moi comme un mec près à faire un casse ! Elle me prend par la main en roulant du cul ; elle m’emmène en enfer avec une infinie douceur. Elle laisse passer des filles qui sortent de l’espace cabine. Collée à moi, elle en profite pour me mettre une main au panier, puis m’emmène. Une vendeuse se tient là. Karine lui dit « je l’emmène ! monsieur est difficile ! ». La vendeuse lui renvoie un drôle de sourire complice à ma chérie, et me regazrde avec un sourire amusé. Et oui, je ne suis pas tout à fait à l’aise ! Fidèle à sa parole, Karine se dirige vers la cabine du bout, à gauche. Je ne peux m’empêcher de jeter un œil à celle située juste avant la notre : j’y vois une jeune femme en petite culotte. Karine me fait entrer dans la cabine, et ferme le rideau en me fixant droit dans les yeux avec un sourire amusé, presque diabolique en jetant les habits sélectionnés à l’autre bout de la cabine sans y prêter attention. Elle se colle alors à moi pour m’embrasser fougueusement, me plaquant contre la fine paroi qui nous sépare de la cabine de la fille en petite culotte. Karine m’emballe à pleine langue, se colle à moi. mon cœur s’accélère. Je sens son corps se frotter contre moi. Ses mains se posent et caressent mes couilles et de mon sexe qui se met immédiatement à gonfler et durcir d’excitation.

Et là, Karine s’accroupie. Le rêve commence. Elle me fait « chut ! » en posant son index sur ses lèvres, avant de déboutonner mon pantalon. Je la regarde dans le reflet du miroir posé sur la cloison située à droite. Elle est belle ma Karine ! ça me fait bizarre de la voir s’activer de la sorte pour moi. j’ai l’impression d’être moi et hors de moi… de vivre un rêve ! Pour m’exciter, elle retrousse sa jupe, se retrouvant ainsi la moitié inférieure des fesses à l’air. La boucle de ma ceinture saute, puis les boutons de mon jean. La bouche de Karine n’est qu’à quelques centimètres de mon sexe. Elle baisse mon jean et mon boxer coup. On n’a pas de temps à perdre. Ma queue sort, à demi gonflée d’excitation. Karine la prend à pleine main et se met à me masturber. Intensément : tirant bien sur la peau en faisant bien coulisser celle-ci sur mon gland en fusion, serrant mon chibre bien dur comme il faut entre ses doigts. Purée, ! je me rend compte que j’ai la queue à l’air et en érection totale dans cette cabine d’essayage, au risque d’être surpris à tout moment, et que ma chérie me la caresse sans gêne ou presque aucune, ses joues commençant sérieusement à rougir. S’asseyant sur le tabouret, cuisses écartées, Karine se met à me sucer. Bordel c’est bon ! Je sens mon gland glisser et fondre entre ses lèvres. Karine me suce délicieusement tout en me masturbant doucement ; tantôt à pleine bouche, tantôt toute langue dehors en me jetant un sourire coquin. Une main posée derrière sa tête, je l’invite à poursuivre. SA bouche fait fondre mon bonbon d’amour. De l’autre main, je tiens mon pull retroussé pour admirer le spectacle. Sacrée Karine ! saisissant mon pantalon et mon boxer, elle les descends plus encore ! la coquine ! elle me sourit. Elle me suce dans un silence de cathédrale. Moi, j’ai la poitrine qui monte et descend. Le plaisir est extrême. Je pense à la fille à moitié nue dans la cabine d’à côté qui ne se doute de rien. Karine me saisit le sexe à pleine main, ses doigts n’arrivant à l’entourer tout à fait. Elle me suce avec avidité, puis prend le temps de me masturber, comme elle aime tant le faire. Je bande au maximum désormais. Ses coups de langue sur mon frein rappellent à ma belle queue de rester bien droite, bien dure. La musique de la boutique m’enchante. Oui, je rêve. Ça ne peut pas être possible autrement. J’entends des voix féminines passer si et là derrière moi. je fais dos au rideau. Je sens mes fesses nues le toucher. J’espère que les allers et venues de Karine sur mon sexe ne l’ont pas fait trop bouger, de même que les bruits d’aspiration que Karine lâche de temps en temps avec sa bouche.

Karine se relève enfin et ôte son string ficelle noir qu’elle range immédiatement dans son sac à main. Restant accroupie, elle me suce un instant, avant de me présenter son joli petit cul. Des gens parlent juste derrière nous. Karine me confira ensuite qu’être la chatte et le cul à l’air à ce moment précis, tenant ma grosse queue entre les doigts pour s’empaler lentement dessus, la sentant ainsi, chaude et dure entrer en elle, avec ces personnes séparées de nous que par un simple rideau la fit mouiller comme jamais. Lorsqu’elle sentit mon gros chibre en érection totale entrer en elle, Karine ne put que se mordre les lèvres pour ne pas gémir, avant de lâcher un souffle profond de plaisir. Il faut dire que l’excitation conférée par le danger décuple les sensations.

On avait tourné de façon à ce que je me retrouve avec le rideau à ma gauche. Karine avait les mains posées sur la cloison nous séparant de l’autre cabine, m’offrant son cul et sa jolie chatte. J’entendais toujours des voix féminines. Cela m’intrigua. J’entrouvris discrètement le rideau et vit une fille regardant et s’adressant à la fille située dans la cabine voisine. Je ne sais si elle me vit. Je me mis à aller et venir doucement en Karine, qui se mit quant à elle à venir à la rencontre de mes coups de queue. Résultats : ses fesses fermes se mirent à claquer à plusieurs reprises. Un bruit si atypique… on entendit alors la fille de la cabine d’à côté demander à celle restée au rideau : « c’est quoi ça ? t’as entendu ? ». Je stoppai net en demandant à Karine d’en faire de même par de multiples grimaces. Karine me retira et pivotant sur elle-même et prenant le tabouret, elle se rassit dessus, cuisses écartées, et me saisissant la queue à pleine main, elle me lança : « j’ai envie que ces gourdasses voient ta queue et nous voient en train de baiser ! ». Purée, dans quel pétrin j’étais. Karine entrouvrit le rideau de deux ou trois centimètres, en disant : « oh ! tu vas adorer ! » et m’enfourna le gland d’un seul trait. Pfffffffffff ! « Huuummmm… t’as une si grosse queue ! » poursuivit-elle encore. Je suffoquais entre plaisir extrême et peur des suites qui échappaient de plus en plus à mon contrôle. Karine mit un coup volontaire dans le rideau. Je vis à ce moment là que la fille qui attendait à celui de son amie était en train de nous regarder. Karine me suçait et me masturbait devant elle. Je la vis même la défier du regard en mettant des coups de langue sur mon frein. La dedans, je n’étais qu’une victime ! hihihi ! Karine se mit à se doigter la minette, la faisant clapoter de mouille.

Moi, je n’en pouvais plus. Je voulais baiser Karine. Je la fis alors de relever, se remettre en position, plus penchée cette fois-ci, je m’introduis en elle quasiment d’une seule traite. Jambes tendues, sur la pointe des pieds, elle s’offrait à moi. je lui enlevai son top. Karine se retrouva complètement nue dans la cabine. La prenant par la taille, je me mis à aller et venir en elle, de toute la longueur et la grosseur de mon sexe. Elle ne s’attendait à se faire prendre comme ça. A mon saut d’humeur. Ses seins tanguant dans le vide, elle me sentit la remplir et la pilonner. Prise ainsi, Karine eut un mini orgasme. Je veillais à ce que ses fesses ne claquent pas trop fort. Karine veillait quant à elle à ne pas faire échapper de son de sa bouche, qu’elle gardait malgré tout grande ouverte. J’étais en train de la culbuter devant mon spectatrice qui devenait aussi rouge que nous, qui feignait ne pas regarder. Elle ne répondait plus aux questions de sa copine, qui comprit ce qui était en train de se passer juste à côté d’elle. Voir ma queue disparaître entre les fesses de ma chérie me rendit dingue, tout comme la sensation exquise de sa chatte tendre et incroyablement humide, surtout en ces circonstances pour le moins insolites… bref, je ne pus résister très longtemps à l’envie de jouir. Karine connaissait bien ma queue et savait quand j’allais venir. elle me sentit durcir et grossir de plus en plus, ouvrant la bouche et grimaçant de plus en plus jusqu’au moment où je ne pus me retenir plus.

En un éclair, Karine avait pivoté sur elle-même, s’était assise sur le tabouret cuisses toutes écartées, se mit à me masturber en ouvrant la bouche face à mon sexe pour me faire exploser dedans. Je me pus m’empêcher de râler ma jouissance. De puissants jets de sperme trop longtemps contenus vinrent gicler dans sa bouche, autour de ses lèvres, avant de couler sur sa poitrine et maculer la moquette gris clair. Karine tourna alors la tête en la direction de notre spectatrice, qui, me raconta Karine, n’avait rien manqué au spectacle ! Karine était si fière de m’avoir fait jouir de la sorte qu’elle me resuça encore un peu en regardant la fille, qui finit par tourner définitivement les talons.

Karine avait tout prévu. Elle avait pris des sous-vêtements à essayer, pouvant ainsi justifier de sa nudité parfaite. Je lui tendis des mouchoirs en papier pour qu’elle s’essuie. « Purée ! tu m’en as mis partout ! » me dit-elle en s’essuyant le bord des lèvres duquel coulait encore mon sperme.

Le tabouret en vinyle était quant à lui luisant de la mouille de Karine qui avait elle aussi sacrément pris son pied. Elle ne voulut pas nettoyer la moquette, tâchée de mon sperme : « laisse ! ça fera un souvenir ! » osa-t-elle me répondre.

On ressortit de là je ne sais plus trop comment, sain et sauf en tout cas. Lorsque je sortis de la cabine, les deux autres filles n’étaient plus là.

Quand je repense à cette expérience, jadis un fantasme, j’ai toujours le cœur qui se met à battre fort et mon sexe qui gonfle d’excitation.

Risqué, mais absolument à faire !

  • Like 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Waouh. C'est toujours aussi plaisant de lire tes expériences :lal:

J'avoue ne pas avoir assez de courage pour pouvoir un jour réaliser un fantasme pareil. Ça restera donc dans l'idée du pur fantasme :non:

Encore bravo pour ton style, à la fois imagé, drôle et terriblement sensuel. J'ai eu des frissons en le lisant.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest decibel

Waouh. C'est toujours aussi plaisant de lire tes expériences :D

J'avoue ne pas avoir assez de courage pour pouvoir un jour réaliser un fantasme pareil. Ça restera donc dans l'idée du pur fantasme :lal:

Encore bravo pour ton style, à la fois imagé, drôle et terriblement sensuel. J'ai eu des frissons en le lisant.

:non:+ 1 à tous ces propos :non:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

+1

j'' adore, ca me rappelle de doux souvenir, juste sans l'autre fille qui en profite pour regarder :lal:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest coolchris

quel pied géant,j'ai rarement des frissons en lisant mais là....

merci camarade

et emily je te comprends pour les frissons :lal:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

:lal: Merci ! :non:

C'est un tel plaisir pour moi de lire vos réactions à mes confessions.

Je suis très heureux d'écrire pour vous.

Bonne fêtes de fin d'année, je vous souhaite les plaisirs les plus coquins et osés pour la nouvelle année.

Bien à vous, et à très bientôt,

Asmoth.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ca donne envie cette histoire :D

Et elle est très bien racontée :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

wow, quelle expérience ! j'aurai aimé avoir tant de culot. pudeur et sagesse, quand tu nous retiens ...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Et bien, quel courage ^^ Je ne pense pas en être capable personnellement... mais sait-on jamais, peut être que cela sera un fantasme de ma futur compagne :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Belle histoire , bien raconté .. Les lieux publics il n'y a que ca de bon et de très excitant :-D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Jachyra

Eh ben, quelle expérience ! ^^

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Marcdici

Et bien, quel courage ^^ Je ne pense pas en être capable personnellement... mais sait-on jamais, peut être que cela sera un fantasme de ma futur compagne :content:

moi non plus

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

j'espere un jour pouvoir aussi réaliser ce fantasme !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest ValEtLudo

J'éspère faire la meme chose un jour :aime:

(valérie)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.