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AsMoth

Plaisirs langoureux dans la nature

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Elodie… mon dieu ce que je la regrette ! Elodie, c’était ma choupinette adorée. On s’était rencontré à l’IUT. Ça avait fait tilt tout de suite entre nous. Les mêmes délires, les mêmes envies. On était rapidement sortis ensemble. Je regarde de temps en temps les photos. Quelle jolie fille s’était ! une jolie blonde au corps à rendre fou. Une jeune femme « au naturel ». Des nos premiers baisers, je compris à qui j’allais avoir affaire. C’était une fougueuse ! Baisers langoureux… elle portait souvent des jupes… mes baisers langoureux s’en retrouvaient tout autant entre ses cuisses ! J’aimais tellement l’entendre miauler de plaisir, passer ses mains dans mes cheveux en me regardant lui brouter le minou… d’autant qu’elle savait l’entretenir ! toujours merveilleusement lisse. Lui dévorer le minou devenait un plaisir à part entière pour moi. Elle me rendait fou par le simple plaisir qu’elle avait à ainsi offrir son intimité, sans retenue aucune. La complicité et la rage de désir augmentant, on en était arrivé à se faire des câlins un peu partout. Chez elle, chez moi (tout du moins chez nos parents !), pièces après pièces… vite on n’en eu plus assez… on passe à l’étape au-dessus. Une étape plus risquée : faire l’amour en pleine nature.

Ce fameux été, cette fameuse journée, je m’en souviens, ma belle Elodie avait mis sa jolie robe. Elle lui arrivait au-dessous des genoux… long ! vous me direz… mais très échancrée au niveau du décolleté, le charme de sa robe résidait dans sa légèreté… et au-delà de ça, Elodie était toute nue en-dessous ! elle ne me l’avait pas dit, mais je l’avais deviné. On voulait baiser ce fameux mardi après-midi. Tacitement, nous savions l’un l’autre que nous allions le faire.

Début d’après-midi donc, Elodie et moi nous baladions main dans la main dans le parc. Peu de monde à cette heure là. Le regard des quelques hommes que nous avions croisés sur notre route en disait long sur le désir que pouvait procurer ma belle Elodie. Dieu ce que j’en étais fière ! Robe à même le corps, simple rideau de tissu entre son corps nu et la nature… je sentais le désir et l’envie d’Elodie à la fleur de sa peau. Elle marchait en se dandinant, dansant presque avec cette nature qui semblait éveiller son corps. Ses petits seins tanguaient au ryhthme de ses cabrioles. Je ne pouvais m’empêcher de lui coller ma main à ses fesses rebondies quand elles étaient à ma portée. Elodie n’aimait pas trop ses fesses. Elle les trouvait grosses… moi, je les trouvais rebondies. Curieusement, Elodie était svelte de corps, mais ses fesses étaient bien rondes et tendres ; pas fermes comme le reste de son corps. Certains trouveraient cela inesthétique ; moi, ça me rendait fou ; la prendre en levrette entendre claquer ses fesses un peu molle m’excitait plus que tout !

Jouant de nos mains, tournant l’un autour de l’autre, je finis par coller Elodie à une rambarde. Le lieu me paraissait bien isolé. Parfait pour une première fois en pleine nature. Adossée à une rambarde en bois, Elodie la tînt, bras écartés posés dessus. Je m’approchai d’elle et me mis à embrasser ses lèvres pulpeuses. Elle me mit tout de suite la langue, annonçant la couleur. Elle colla sa cuisse contre mon sexe, me faisant gonfler et durcir sur le champ. Ma douce Elodie se mit à lâcher de petits gémissements de tendresse ; ceux-là mêmes qui me rendent fous. Elle passa une main autour de mon cou, m’embrassant plus fougueusement encore, tandis que mes mains venaient se poser sur ses fesses d’amour. Elodie se colla plus encore contre moi, pour me sentir ; sentir mon sexe qui durcissait de plus en plus. Pas besoin de plus avec elle ! sa beauté m’enivrait.

Se décollant de moi, regardant à gauche puis à droite, Elodie fut précise, rapide et efficace. Soulevant d’une main la jambe de mon petit short (j’avais tout prévu !), elle sortit mes boules et ma queue par celle-ci. Me saisissant à pleine main, elle commença à me masturber. Il ne fallut pas longtemps avant que mon sexe atteigne ses dimensions maximales ; ce moment, ce fantasme, j’en avais rêvé une bonne partie de la nuit. Elodie m’avait promis des sensations fortes. Rapidement Elodie fit chuinter mon sexe dont le gland luisait déjà de mouille. Elodie regardait la peau de ma queue glisser sur mon gland qui grossissait de plus en plus. Il réclamait sa bouche. Mais je savais qu’il ne fallait pas. Si Elodie s’y mettait, je serais bon pour jouir avant.

Alors, je saisis les bretelles de la robe d’Elodie et les abaissa. En un éclair, elle se retrouva ses petits seins à l’air. Leur nudité soudaine fit dresser leurs pointes. Je fis tourner Elodie sur elle-même, la faisant me tourner le dos. Là encore, rapide comme l’éclair, je soulevai sa jupe afin d’accéder à ses fesses. Elodie hoqueta de surprise. Elle me facilita la tâche en tenant sa robe retroussée à hauteur de ses fesses. J’entamai alors un petit que tant elle que moi adorions : je me mis à caresser ses fesses avec ma queue, et à les tapoter avec aussi. Elodie aimait sentir ma rigidité et ma grosseur de la sorte. Moi, ça me faisait triquer à max ! Elle ne pouvait s’empêcher de me resaisir à pleine main pour me décalotter en tirant bien sur la peau, comme pour apprécier chaque centimètre carré de mon sexe en érection totale. Je lui pelotais alors les seins pour faire monter l’excitation en elle. Collé contre elle, mon sexe à sa droite, je l’embrassai dans le cou pour la faire chavirer. Elodie fermait alors les yeux et se laissait emporter, évacuant son stress d’être surprise par un inconnu. La nature sensuelle et délicate l’entourait. Elle se sentait comme au milieu d’un rêve. Elodie fit glisser ma queue de façon à la caler à la verticale entre ses fesses. Elle aimait ça aussi ! Ma belle queue prise ainsi en sandwich, le plaisir était ultime : la douceur et la tendresse de ses fesses s’écrasant contre moi et entourant ma queue me faisait fondre. Ce fut à mon tour de gémir de plaisir. Elodie bougeait doucement, ondulant son corps. Mes mains parcouraient ses seins, son ventre, sa nuque… les frissons du plaisir nous électrisaient tant l’un que l’autre.

Un instant, je m’abaissai pour avoir son sublime cul et sa minette à hauteur d’yeux. Tenant sa robe à sa taille, Elodie se laissa explorer. Ecartant ses fesses avec les mains, le bout de ma langue vint cliqueter sur long de sa vulve chaude et déjà humide. Insistant pour aller plus loin, Elodie sentit ma langue entrer en elle, et le bout de mon nez titiller sa rondelle. Elodie adorait se faire lécher de la sorte. J’avais ses fesses contre mes joues. Je lui dévorais l’entrejambes. Se faire explorer le sexe de la sorte, de façon si douce et intense à la fois, en pleine nature, mis le feu aux sens d’Elodie, qui se laissait faire au rythme de mes explorations, tantôt superficielles, tantôt profondes et soutenues. Toute langue dehors, je lui léchai sa minette parfaitement lisse, sa rondelle, et ses fesses. Quel plaisir de faire cliqueter ma langue sur sa minette ! chaude, douce, humide… sentir ma langue entrer dans ses chairs qu’Elodie m’offre en se penchant en avant, comme pour mieux s’offrir…

Me relevant, je poussai un peu plus encore le challenge : je dénudai ma belle Elo de haut en bas, lui laissant sa robe retroussée à mi-cuisses, de façon à ce que le vent et la nature prenne son corps ainsi nu tout entier. Elodie se laissa faire. Mettant ensuite de la salive le long de sa raie culière, je me relevai et collai ma belle queue à la verticale dans celle-ci. Je simulais les pénétrations que j’allais bientôt faire à ma belle jument. Cela l’excitait plus que tout. Ses joues se mirent à rosir, puis à rougir. Elodie me sentait de plus en plus gros, bien qu’encore à l’extérieur d’elle. Elle se mit à se caresser la minette pour se préparer à m’accueillir. Elodie vénérait la douceur. Mes baisers dans son cou l’enivraient. Les pointes de ses seins dardaient vers le ciel. Elodie était prête.

Me décollant d’elle un instant, je me saisis de ma belle queue, la prenant à sa base, et commençai à venir titiller sa rondelle avec mon gland. Elodie savait bien que je n’allais pas oser. Elle disait ne pas vouloir essayer par là. Mais le fait de lui caresser la rondelle l’excitait terriblement pour autant. Descendant plus encore, légèrement fléchi sur mes cuisses, mon gland trouva enfin sa jolie chatte d’amour. La chaleur humide de nos sexes se rencontra. Elodie hoqueta. Doigts tendus, tels des rails, Elodie me guida. Mon chibre trouva ainsi le bon angle et doucement, très doucement, entra puis glissa en elle. Elodie eut ce gémissement si pur et atypique qui m’excitait tant : sa bouche en cœur, les yeux fermés, elle chantait ce doux plaisir qu’est de sentir un sexe dur entrer en elle jusqu’à occuper totalement sa minette. Elodie se tenait sur la pointe des pieds. Me sentant totalement en elle – le crut-elle – elle reposa les talons au sol. Cela me mit encore entrer en elle. Je sentis ses fesses tendres et douces s’écraser contre moi. A ce moment précis, le plaisir ultime pour nous deux : celui de la première pénétration. Qu’elle était douce et chaude mon Elodie chérie ! Son long gémissement discret de plaisir à me sentir totalement en elle me renversa.

Elodie cambra le dos au maximum, faisant ressortir ses fesses pour s’offrir du mieux possible. Debout derrière elle, je me mis à l’embrasser langoureusement dans le cou tout en caressant ses jolis petits seins. Puis, attrapant les hanches fines d’Elodie, je me mis à bouger doucement et délicatement en elle. Nos sexes humides et chauds nous procurèrent instantanément un plaisir intense. Elodie lâchait ses petits gémissements en sentant mon sexe glisser en elle jusqu’à la remplir. Je gémissais moi aussi mon plaisir, sentant plus encore ses fesses tendres s’écraser contre moi. on était tous les deux « partis » ; nous ne faisions plus attention au reste du monde. La nature et elle seule nous entourait. C’était comme une union à trois. Sentant tout le plaisir qu’Elodie me procurait, elle tourna la tête vers moi, et offrant bien sa chatte serrée et ses jolies fesses, elle se mit à venir à la rencontre de ma grosse queue. Bordel ! Elodie aimait tant être prise en levrette ! Ses fesses faisaient des ravages ! Mélange de douceur et de sensualité, l’érotisme que dégageait Elodie était celui d’une petite déesse. Elle semblait « déguster » chaque pénétration, s’empalant lentement sur mon chibre bien raide. Les pointes de ses seins étaient pointues à percer un œil ! Curieux à dire, mais Elodie semblai de plus en plus excitée. Elle me le confia après : « toi en moi, et ainsi toute nue en pleine nature, j’avais l’impression d’être prise de partout, enveloppée de douceur ». Elodie cherchait à s’empaler de plus en plus profondément sur mon sexe en érection totale, faisant maintenant claquer ses fesses contre moi. Tête tournée, elle me regardait dans les yeux. Elle me vit grimacer tant le plaisir procuré était intense. Alors, elle freina un peu ses ardeurs. Elle le savait : j’aimais que ça dure ; mais la sensation de ses fesses venant s’écraser contre moi couplée à celle de sa minette chaude et serrée pouvait me faire exploser en un temps record si elle le voulait vraiment. Alors Elodie s’empala le plus profondément possible sur moi ; je sentis mon frein de tendre. Bordel que c’était bon ! Et là, elle se mit à remuer ses jolies fesses. Elle ne me l’avait jamais fait ça ! et me dit « j’ai envie que tu jouisses en moi ! ». Je luis répondis d’accord. Elle me demanda de l’embrasser. Ce que l’on fit, langoureusement, amoureusement. Il y avait beaucoup d’affection en ce moment précis.

Puis, reprenant ses esprits, Elodie se mit à bouger sur mon sexe, profondément et énergiquement. Elle tournait la tête en ma direction de temps à autre pour savoir « où j’en étais ». Je me concentrais pour tenir le plus longtemps possible. Je tenais Elo tantôt par lrs hanches, tantôt par les seins. Elle me rendait fou. Son envie de me faire jouir m’enivrait. Me sentant durcir et gonfler plus encore. Elo se douta que c’était bientôt la fin. Elle écarta alors les cuisses juste assez pour passer sa main entre, et elle se mit à se caresser le clitoris. Cela stoppa ses ardeurs un instant… Elodie me connaissait bien et savait ajuster son plaisir au mien. Du coup, il n’était pas difficile de jouir tous les deux au même moment. C’est d’ailleurs sans doute pour cette raison qu’on s’adorait tant. Elodie tourna la tête vers moi et me sentant au bord de l’orgasme, s’amusa à s’empaler sur mon sexe, coup-par-coup ! La coquine ! Elle eut un petit sourire de satisfaction à me torturer ainsi… jusqu’au moment lù, ouvrant les yeux en grand, je la saisis par la taille et m’enfonça le plus profondément possible en elle, dans sa petite minette serrée. Je ne sais pas si elle s’y attendait à ce moment précis. Soudain, je me mis à râler mon orgasme. Elodie ressentit celui-ci au fond d’elle : elle sentit les vagues et contractions de mon sexe, dilatant son vagin au même rythme, et ensuite mes puissants jets de sperme brûlant qui vinrent l’inonder. Elo adorait cette sensation. Elle serra alors les cuisses très fort pour me garder en elle. Le bout de son majeur vint faire exploser son clito. Elle se mit à hoqueter pudiquement son plaisir, toujours avec discrétion. En l’espace de quelques secondes, elle avait la minette remplie de mon sperme chaud. Le sperme ne la dégoûtait pas ; bien au contraire. « C’est la nature ! » comme elle le disait si bien ! D’ailleurs, lors de nos soirées coquines, elle aimait bien prendre le temps de me masturber et de me faire éjaculer en ne manquant pas une miette à l’éruption qu’elle provoquait avec ses mains douces et sensuelles.

Une fois nos orgasmes respectifs passés, j’embrassai et serrai ma belle Elodie de tout mon amour contre moi. J’étais encore dur et gonflé en elle. Un frisson la parcouru, alors, je me retirai. Elle écarta les cuisses. Un flot de sperme coula à terre, marquant cet endroit précis comme le notre à jamais. Lorsque j’y repasse, je ne peux m’empêcher de penser à ce moment magique que je viens de vous confier, avec ma douce Elodie…

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Guest MarvinRouge33

Ah, nostalgie, ça me rappelle des souvenirs...

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Guest Anonymous

Superbe Asmoth, encore une aventure magnifique :aime2: . Tu as une manière d'écrire et de raconter tes expériences qui me laissent très agréablement surpris.

Un tonnerre d'applaudissement pour notre ami : :wink::wink::wink::wink::P:P

A très vite.

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super,

"élo" on sent que tu es encore dans l'action et que de temps en temps tu te masturbe sur le souvenir

j'aimerai connaitre la suite, pour regrette

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Plus que cette expérience magnifiquement racontée, c'est surtout l'harmonie et l'amour entre vous deux qui me touche. :aime2:

C'est beau ! :wink:

Mais une question devient inévitable... Pourquoi est-elle partie ???

:wink:

Quoiqu'il en soit, bravo pour ce récit très touchant et....merci à Elodie !

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:wink: :wink:

Bravo pour ce très beau texte, extrêmement excitant!!! :aime2: On s'y croirait!

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Superbe récit, bien écrit et excitant.

Mais une question me brûle les lèvres? Quelle plante a poussé à l'emplacement du flot de semence? :aime2:

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