Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

AsMoth

Ma voisine nettoie sa voiture...

Recommended Posts

C’était durant l’été. J’habitais encore chez mes parents. Nous habitions une résidence pavillonnaire. J’avais vingt et un ans à l’époque. On devait être un samedi en tout début d’après-midi. Ma Mère était partie faires les courses au centre commercial. Mon père quant à lui faisait sa sieste.

Je sortis mon vélo du garage pour aller faire un tour lorsqu’au moment où je m’apprêtai à fermer la porte de celui-ci, Sylvie, la voisine du pavillon collé au notre sorti. Cétait une femme de trente quatre ans, hyper bien foutue. Elle savait d’ailleurs qu’elle ne me laissait pas insensible ; timide, elle me mettait toujours un peu mal à l’aise, alors qu’elle était très naturelle au demeurant, pas aguicheuse pour un sou dans son comportement. Elle était juste assez canon. Elle sortit donc de chez elle au même moment. Elle était vêtue d’un robe noire et moulante, eu peu comme celles portées par les joueuses de tennis. D’ailleurs, si ma mémoire est bonne, elle y jouait souvent les samedi après-midi. Sa robe lui arrivait un peu plus haut qu’à mi-cuisses, ce qui lui faisait une sacrée mini-jupe. Elle portait ses tennis au pied… naturelle au possible. Elle me dit bonjour avec un grand sourire. Elle devait me trouver mignon, car elle semblait de regarder de haut en bas. Elle était peut être un peu aguicheuse finalement… je ne savais pas trop.

Son mari était parti au sport avec leur jeune fils. Elle se retrouvait seule. Elle me dit qu’elle comptait profiter de l’absence de ses hommes pour nettoyer sa voiture, garée dans son allée de garage, juste devant moi. Je lui expliquai quant à moi que j’allais faire mon tour de vélo, comme tous les samedis après-midi, mais qu’avant il fallait que je graisse ma chaîne…

Sylvie me fit un grand sourire, me disant « allez ! au travail ». Elle ouvrit alors la porte de sa voiture, décidée à passer le lustrant plastique et le chiffon qu’elle tenait dans ses mains. De suite, mon cerveau fit bond : dans cette tenue, elle ne pourrait qu’exhiber ses parties intimes, à moins de s’enfermer dans sa voiture ! Cela prenait la bonne voie. J’étais à deux mètre et demi d’elle, et je vis Sylvie s’engouffrer dans sa voiture. Elle posa son genou gauche sur le siège passager, gardant sa jambe droite tendue, le pied posé sur le sol. Cela eut pour effet de faire remonter sa robe. Je vis une bande rose satinée entre ses cuisses apparaître. Bordel, ça fonctionne ! me dis-je. Le spectacle était d’autant plus excitant que sa robe lui arrivait au ras du cul. Debout dans mon allée, je me rinçai l’œil. Je sentais déjà mon sexe gonfler dans mon short…. Allait-elle rester comme ça longtemps ? pour mieux voir, je me décalai afin que la portière ne me gâche pas la vue. Ca semblait bien parti : Sylvie rangeait le vide-poche de la porte conducteur. Sûrement pensait-elle que j’étais déjà parti. Je n’imaginais pas la douce Sylvie offrir pareil spectacle volontairement. Pour la première fois, je découvrais sa nudité : ses belles jambes lisses et fermes, nues. Fixant du regard au niveau de sa minette, je devinais un string. Il était rose clair et satiné. Il lui moulait la fente.

Soudain, Sylvie se mit à genou pour frotter le siège conducteur… les deux genoux sur le siège passager ! en clair, elle avait le cul en l’air. Allant chercher loin devant elle, Sylvie tenait ses fesses bien cambrées, odieusement offertes à mon regard. Sa robe remonta encore un peu… presque jusque sa rondelle ! j’avais confirmation : elle portait bien un string ; j’avais conformation : je bandais comme un âne. Pris d’une chaleur de folie, regardant aux alentours, je ne pus résister et je sortis ma queue et mes boules par la jambe droite de mon microshort et discrètement, dangereusement aussi, je me rapprochai de Sylvie, ma belle queue à l’air dans ma main. Quel spectacle hallucinant : son string s’échancrant entre sa minette et sa rondelle, je devinais une chatte parfaitement lisse, dénuée de poils. Son string fin en satin lui couvrait la chatte. Sa belle chatte fraîche.

La position devenant inconfortable pour elle, Sylvie tendit sa jambe gauche et posa le pied à-même le sol. Bordel ce qu’elle m’offrait généreusement son cul et sa fente, sa robe sportswear noire en coton lui arrivant à la moitié des fesses. C’est à ce moment là que je dus me décaler. En clair : j’étais presque dans la rue, dans notre allée de garage, concomitante aux deux maisons, sans clôture, ma belle queue fièrement dressée devant moi et que je caressais à pleine main. Sylvie se mit à nettoyer le l’arrière du siège conducteur, tournant dangereusement la tête sur la gauche. Le fait de voir son string en satin tendu et moulant les lèvres de sa jolie chatte, disparaissant entre ses fesses et l’ombre de sa jupe me rendait fou. Je bandais et mouillais comme un âne. Le chuintement de ma queue se faisait entendre. L’espace d’un instant, finissant de nettoyer cette partie du siège, je cruis que Sylvie m’avait vu ; tout du moins, deviné ma présence. Alors, je me calmai un instant, restant immobile. Il n’y avait toujours personne d’autre à l’horizon… quel concours de circonstances !

C’est à ce moment là que Sylvie posa les deux pieds sur le sol, et jambes bien tendues cette fois-ci, se pencha en avant pour nettoyer le plancher de sa voiture. Là, je crus devenir fou : sa robe avait encore remonté. Elle était à deux centimèrtres de dévoiler sa rondelle. Je ne pus m’empêcher de m’approcher, à pas de loup. A un mètre et quelques, je vis que son string était un peu transparent. La partie extérieure de la lèvre droite de sa minette était à nue. Le tissu tendu de son string laissait deviner sa jolie chatte : je devinais, à la jonction des grandes lèvres, des petites lèvres tendres et plissées compressées contre le string tendu qui moulait son intimité. La vue suggérée de sa chatte, de sa rondelle me donnait deux envies : introduire ma belle grosse queue en elle et celle d’éjaculer tout mon sperme chaud sur sa robe noire par d’innombrables jets salvateurs.

Sylvie avait maintenant fini le côté conducteur… elle s’attaquait au côté passager ! Sylvie se tenait toujours penchée en avant. Les fesses bien en arrière, sa robe lui arrivait à la moitié du cul. Hallucinant ! avec, entre ses cuisses, sa jolie chatte semblant gonfler d’excitation, recouverte par ce string la lui moulant à donner envie de la lui dévorer à pleine langue ! Sylvie me présentait ni plus ni moins son cul comme si elle voulait se faire prendre en levrette. Maintenant la tête quasi sortie de la voiture, j’avais peur qu’elle ne sente ma présence en une fraction de secondes. Sylvie tourna alors légèrement la tête sur la gauche. Je vis une partie de son visage. Elle semblait sourire. Moi, je me branlais comme un beau diable derrière elle. A son insu ? je n’en étais plus aussi sûr : elle se mit à râler sur les papiers de bonbons laissés ci et là… feignant parler à elle-même ? je n’y croyais pas. Je ne savais pas si elle savait que j’étais derrière elle. Pire, si elle savait que j’avais ma belle queue à l’air et que je me masturbais en matant son cul et sa chatte qui ne demandait visiblement qu’à être caressée ! quelle torture, car si elle se retournait, j’ai foutu !

Je fus indécis jusqu’au moment où elle me dit sans se retourner, feignant être concentrée à sa tâche : « Tu vois, je suis obligé de frotter comme une dingue pour enlever ces tâches ! c’est pénible ! ». timide, incertain, je lui répondis un « euh… oui ! » très très hasardeux.

Allait-elle rester dans cette position alors qu’elle me savait juste derrière elle ? dur à dire. Peut être me prenait-elle pour un sainte nitouche. Sylvie se pencha alors encore un peu plus pour nettoyer son siège. Moi, je me rapprochai – puisque j’avais visiblement le droit ! Je vins m’accroupir, d’un culot innommable, feignant voir l’objet de son problème. J’avais son cul et sa chatte à un mètre à peine de mon visage. Je fis alors sa rondelle pointer sous la ficelle tendue de son string. Et là, tendant le bras pour frotter le dessous du siège, Sylvie fit encore remonter sa robe. Elle avait la fesse gauche totalement à l’air. Impossible qu’elle ne le sente pas ! je ne savais plus quoi penser, ni quoi faire. Rapprochant encore ma tête, penché en avant, je masturbais ma queue qui clapotait bruyamment de mouille. Impossible qu’elle ne l’entende pas ! y compris ma respiration : à pleine bouche, profonde et saccadée. J’avais sa chatte à moins d’un mètre de ma bouche. Son string tendu mettait en valeur les lèvres gonflées de sa minette. Je devinais par ce fin trait noir la lisière entre les deux lèvres de sa chatte, là où j’aurais tant entré ma belle queue. Sylvie frottait et frottait, elle se mit à astiquer le levier de vitesse. Sa robe remonta une dernière fois. Elle avait les deux fesses à l’air, avec sa belle chatte gonflée entre les cuisses. Les deux fesses à l’air !!! Comment ne pouvait-elle pas s’en rendre compte. Je me masturbais, je sentais l’orgasme arriver. Voir ainsi son cul et sa belle chatte moulée me procurait une excitation très intense. Je voulais son cul. Je voulais sa jolie minette. Je voulais la prendre, je voulais la caresser, je voulais la pénétrer ! Pire qu’un mort de faim devant un beau gâteau ! Je me mis à gémir, doucement, puis de plus en plus fort… comme pour alerter inconsciemment Sylvie que je me masturbais et que je voulais jouir sur son cul. Sylvie, cuisses serrées, fléchit l’une, puis l’autre, comme pour sentir sa chatte gonflée fondre à l’intérieur. La vue de son cul de rêve, de ses chairs lisses et rebondies et de son string plié sur lui-même au niveau de sa rondelle, la dévoilant outrageusement eut raison de moi. Je me mis à gémir, sentant les spasmes violents de l’orgasme parcourir mon sexe et mes couilles. Je m’approchais maladroitement de Sylvie… apeuré de ce que je m’apprêtais à faire, me persuadant au fond de moi : « elle le fait forcément exprès ! c’est impossible autrement ! ». Et là, ma belle queue à même pas dix centimètres de son cul, Sylvie tourna la tête légèrement, sans pour autant me regarder. Et moi, je me me mis à exploser sur ses fesses. Un puissant jet de sperme, accompagné de mon râle, vint gicler sur ses fesses et sa robe noire, puis un second… assez pour que Sylvie tourne cette fois-ci la tête vers moi, avec un petit « oh ! », avant que je ne pète un nouveau câble. Il me fallait sa minette ! il me fallait sa rondelle ! Passant mes doigts sous son string, dans sa raie culière, je tirai celui-ci en le mettant sur le côté, de façon à m’offrir sa chatte et son petit trou. Sylvie sursauta, mais resta dans la même position, penchée en avant. Elle tourna la tête le plus possible vers moi, bouche bée. Et là, je me mis à me vider les couilles sur sa rondelle, calant mon gros gland brûlant contre celle-ci, avant d’en faire de même avec sa jolie chatte. J’avais chaud, j’avais honte, j’avais peur, j’avais une envie incontrôlable de jouir… chaque jet était une véritable décharge de sperme brûlant. En quelques secondes, Sylvie avait du sperme tout le long de sa raie culière, sur sa rondelle et sa minette. Sans mot dire, hoquetant juste de surprise ou de plaisir, elle resta immobile, sentant mon liquide de jouissance gicler et couler sur son intimité. Une fois l’éjaculation terminée, je vis Sylvie passer sa main sur ses parties, le bout de ses doigts toucha sa rondelle et sa chatte. Elle se mordit un instant les lèvres, avant de lever les yeux vers moi en tirant sa robe elle aussi marquée et me demanda ce qui m’avait prit. Elle ne sembla pas très contente ; pas en colère non plus. Je ne comprenais pas mais regrettais déjà mon geste…

Je n’ai jamais trop compris… elle m’a montré son cul et sa fente sans pudeur aucune en nettoyant sa voiture. Elle savait que j’étais là. Peut être ne pensait-elle pas que la tentation serait aussi forte, si incontrôlable… si ça n’en avait tenu qu’à moi, je lui aurais déchirer son string pour lui dévorer la minette ! pour son plaisir à elle ! tant ses charmes intimes me paraissaient appétissants.

Confidence : si j’ai osé faire cela, c’est parce que ce couple voisin déménageait trois mois après. N’empêche que Sylvie est restée distante avec moi depuis cette fameuse expérience…

Confidence numéro 2 : j’ai rédigé cette confession au travail, dans mon bureau. Après m’être enfermé à clé, je me suis remémoré cet événement, qui paraîtra peut être anodin à certain… n’empêche que j’ai m’y reprendre à deux fois pour la rédiger cette confession… me masturbant tout en l’écrivant, je n’ai pu résister au premier essai… le sexe en feu, gonflé et tendu comme jamais, j’ai joui !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

quel recit ....Mais je trouve que tu as eu un sacré courage ...Jamais je me serais autorisé ce genre de chose ... trop de risque lol

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

honnêtement, avec le recul, je ne sais pas encore comment j'ai pu oser faire cela...

me caresser en reluquant ses fesses et sa minette, oui... mais "déconnecter" pour m'approcher d'elle et jouir dessus...

je pense que la situation était si excitante, si tentante, qu'elle en fut irrésistible. Et puis, il y a aussi ce fameux dilemme : le faisait-elle exprès ? Sérieux, sa robe retroussée au-dessus de ses fesses ; elle me savait juste derrière elle... elle savait très bien ce qu'elle faisait ! maintenant, face à ce qu'elle m'offrait, mon désir pour elle, oui, j'ai "déconnecté", et j'ai tenté le tout pour le tout. Elle m'a finalement laissé jouir sur elle, inonder ses parties intimes... elle ne s'y attendait pas je le pense.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

superbe texte...Extremement excitant.. :):)

en même temps, si je peux donner mon avis, on ne nettoie pas sa voiture en mini jupe sans avoir d'arriere pensée! je pense qu'elle l'a fait expres et qu'elle savait tres bien ce qu'elle faisait..maintenant elle ne s'attendait peut etre pas à ce que tu lui ejacules dessus :)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

oui, je suis d'accord avec toi ! : bien qu'elle portait une robe "sportswear" comme pour le tennis, mettre un string et le montrer comme ça, tpout le monde aurait craqué !!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

MERCI

merci beaucoup pour ce texte particulièrement bien écrit.

Vraiment, sur le moment, je comprend que tu ais "déconnecté" comme tu dis.

J'avais l'impression de voir la scène devant moi. Elle devait être particulièrement belle cette sylvie.

Juste après ce moment, que s'est-il passé ? elle a terminé de nettoyer cette voiture? toi, es-tu rentré chez toi immédiatement ? vous êtes vous parlé un peu ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Hello,

Juste après, j'ai pris mon vélo et suis parti faire mon tour pour me changer les idées. Quel bordel dans ma tête ! je m'en souviens encore et cela me mets mal à l'aise : partagé entre mon désir pour qui m'était offert, et le fait d'avoir fait ce que j'ai fait... quelque part déconnecté, malgré moi.

J'étais pas fier en rentrant. N'aurais plus manqué qu'elle se plaigne... !

Mais bon, avec le recul, je me dis que ces moments intenses marquent la vie etl a rendent moins fade. Il n'y a pas mort d'homme ! Si c'était à refaire, je le referai... en lui mettant ma queue dans la minette !! lol

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

hummm je crois que je n'aurai jamais oser aller aussi loin mais un texte bien écrit et ouff très excitant :o

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Super récit. Elle est restée distante après, tu m'étonnes. Mais après tout, elle l'avait un peu cherché tout ça :)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.