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michel757

Noël avec Maryse, ma belle mère (2)

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A l'approche des fêtes, un petit cadeau, pour ceux qui avaient aimé le début !

J’arrive à la maison, tout le monde est affairé, toasts, décoration de table, c’est à peine si l’on fait attention à moi. Je remets les paquets à Maryse, elle me remercie rapidement. Pas besoin d’excuses en fait. L’heure du dîner approche, les invités vont arriver, chacun part se changer.

Moi je reste dans le salon encore abasourdi de mon aventure si agréable mais j’entends une voix venir de l’étage : « Frédéric, vous pouvez venir m’aider s’il vous plaît ? »

Je monte l’escalier quatre à quatre, quel spectacle ! Maryse est en train de mettre un bustier, le même que celui de Louise, elle l’a passé et me demande « Ces agrafes dans le dos sont vraiment embêtantes à fermer. Peut être pourriez vous m’aider ? » tout cela avec son grand sourire !

Les instants délicieux passés avec Louise me reviennent en pleine figure, et il faut reconnaître que sur Maryse, les dentelles roses mettent en valeur aussi sa poitrine, même si elle est moins abondante. Je reste pantois.

« Allons Frédéric, ne soyez pas si lent. Cela va être l’heure du repas, il ne faut pas perdre de temps. »

Je me croyais vidé par les bons offices de Louise mais une érection commence à naître à nouveau, ce que Maryse ne manque de remarquer : « Pas de bêtises, Frédéric, c’est Noël ! Retenez vous et venez m’aider ou alors je me débrouillerai toute seule ! » Mauvaise fortune, bon cœur, je passe derrière ma belle mère et commence à lui agrafer son bustier.

« Au fait, comment avez vous trouvé ma vieille amie Louise ?

- Très sympathique. Ah oui, elle m’a demandé de vous dire qu’elle avait bien fait les choses comme vous le vouliez. C’est vrai que ce bustier est très charmant »

Maryse se retourne vers moi avec un grand sourire : « Vraiment, elle vous a dit ça ? Sacrée Louise ! Elle a toujours d’aussi beaux seins ? »

Je rougis jusqu’aux oreilles.

« Ne soyez pas gêné, Frédéric! Je connais Louise depuis le collège. Son père était libraire et anarchiste, très convaincu de l’émancipation des femmes. A l’époque ce n’était pas évident. Elle avait eu des aventures sexuelles dès 16 ans, pour nous c’était interdit ! Alors elle nous racontait tout et elle a fait notre éducation ! Pour tout vous dire, lorsque je fréquentais mon futur mari, je me suis même débrouillée pour qu’elle l’éduque. Je préférais ça à ce qu’il apprenne tout chez les prostituées. Mon mari m’a toujours respectée et cherché mon plaisir. Il n’en n’a jamais rien su mais je le dois à Louise.

Je l’avais perdue de vue jusqu’à retomber sur son magasin l’an dernier. Le plus drôle c’est que, à part les ans, nous n’avons pas changées J’ai un peu honte de ce que je fais avec vous, alors je me suis dit que Louise pouvait me rendre service encore une fois… C’était agréable j’espère ? »

Je tombe des nues. Tout avait été manigancé ! Et quelle idée devait avoir de moi Louise la libertaire ? J’ai du passer pour un petit mâle égoïste.

« Alors c’était agréable ? » me redemande Maryse alors que je suis perdu dans mes pensées. « Oui, oui, bien sûr…

- Mon mari a été fou de la cravate de notaire toute sa vie. Je savais bien d’où cela venait. Même mes seins ne lui suffisaient pas. Ses revues pornos, c’était toujours des étalements de poitrines toutes plus grosses les unes que les autres. Quand on est passé entre les seins de Louise, on le l’oublie pas ! Assez parlé, finissez de me mettre ces agrafes ! »

Toute excitation est tombée après ces révélations, j’ai un peu honte de moi. Je termine donc mon travail et retourne au salon.

Soirée familiale et arrosée. Maryse brille de mille feux avec son bustier. Tout le monde la félicite pour sa tenue. Elle s’active et mes yeux ne peuvent se détacher d’elle. Elle est très distante avec moi, des propos convenus. Cherche-t-elle à mettre fin à notre relation ?

Les invités s’en vont un à un. Nous restons, Maryse, ma femme et moi pour ranger puis c’est l’heure d’aller se coucher. Je monte me laver les dents. Maryse m’appelle : « Alors, on ne dit pas bonsoir à sa belle-mère ? » Elle n’a qu’une culotte avec son bustier. Mon érection déforme mon caleçon, mais elle se contente d’un petit bisou au coin de mes lèvres « Si vous avez des envies, occupez vous de ma fille ! C’est Noël, non ? »

Que faire d’autre que d’obéir ? Nathalie ne dormait pas, je lui fis un long baiser dans le cou en m’allongeant contre elle. Elle sent mon érection contre ses fesses et me prend la queue : « Dis donc, je te préparerai plus souvent du foie gras, toi ! »

Je vais lui lécher son petit minou, elle me suce. Un 69 parfait ! Elle n’y tient plus et vient se percher sur ma queue, nous jouissons à l’unisson puis nous endormons dans les bras l’un de l’autre.

Mes rêves sont peuplés de poitrines, de corsets, de bustiers et des grands yeux clairs de Louise…

Il est 10 heures du matin, nous prenons notre petit déjeuner. Moment familial d’intimité avant les préparatifs du repas.

« Dis donc Nathalie, je crois que mon bustier est trop serré. J’ai appelé Louise et elle pourrait me faire quelques retouches ce matin. Tu pourrais m’emmener en ville ?

- Mais, maman, j’ai la dinde à préparer ! Frédéric ? Tu ne voudrais pas y aller ? En plus tu connais le chemin ».

Ne pas avoir l’air trop enthousiaste : « Oui, bon, j’espère que ça ne durera pas trop !

- Arrête de râler et montre toi serviable, c’est Noël, non ? »

Je me prépare en vitesse, Maryse m’attend, elle a son gros manteau et son pantalon de laine, le sac que je lui ai porté à la main :« désolé Frédéric de vous causer tant de tracas. J’essaierai de faire vite ! »

Silence dans la voiture. J’essaie de poser ma main sur les genoux de Maryse, elle la repousse. Nous voici enfin arrivés. Le rideau de fer est ferme et nous entrons par une petite porte d’un couloir mitoyen. Louise est là, dans son chemisier blanc et sa robe turquoise. Les vieilles amies s’embrassent, rient comme des collégiennes, je me sens presque de trop. Mais quel spectacle !

« Alors, Maryse, tu as besoin d’une retouche ? Suis moi dans l’atelier. » Visiblement je ne suis pas invité… J’erre dans le magasin, regarde les tenues élaborées par Louise, femme de goût.

J’ai l’impression que les minutes sont des heures… L’atelier. Une porte close. Une serrure. Tant pis, je me risque ! Et ce que j’entrevois ne me déçoit pas. Au milieu de taffetas, de tissus, de mannequins, une grande table de travail. Maryse est nue, allongée, et Louise accroupie lui lèche le minou avec application, nue aussi. Sa croupe gigantesque bouge en rythme, Maryse se caresse les seins. Je bande à en faire exploser ma braguette.

J’entrouvre la porte pour profiter pleinement du spectacle. Tant pis, si ces femmes veulent me sortir du jeu je prendrai mon plaisir malgré elles ! J’ouvre ma braguette, sors ma queue et commence à me caresser en admirant les deux vieilles collégiennes qui se font du bien. Mais le regard de Maryse croise le mien !

« Louise, mon gendre incorrigible est là ! »

Louise arrête son cunni, se lève, me prend la main et me conduit vers un fauteuil au coin de l’atelier : « Ce n’est pas bien d’entrer sans y être invité ! Assieds toi là, et regarde, mais attention, interdiction de toucher, ni de te toucher, égoïste ! Tu es d’accord Maryse ?

- Bien sûr ma Louise ! »

Et ma belle corsetière, pour être sur que je tiendrais parole, m’entrave les jambes et les mains dans le dos en les nouant avec des chutes de tissu. Ma queue tendue reste à l’air attendant désespérément une délivrance.

Les deux femmes reprennent leur jeu. Elles sont couchées sur cette grande table de couturier et se lèchent, se caressent. Ce n’est qu’un amas de fesses, de seins, de ventres, de cuisses. Tout est en douceur, en tendresse. J’imagine les soirées à l’internat il y a cinquante ans, visiblement ces deux là se connaissent bien.

Elles sont maintenant tête bêche. C’est Louise qui est allongée sur le dos léchant Maryse qui elle aussi s’active sur la chatte de son amie. J’ai à un mètre de moi les fesses blanches de ma belle mère qui bougent sous la langue de Louise. Mon sexe est tendu à exploser, je me tortille vainement mais les deux femmes sont tout à leur plaisir.

Les doigts manucurés de Louise s’introduisent maintenant dans le sexe de Maryse, visiblement, en symétrie, elle rend la pareille à sa compagne. Je n’entends que souffles et gémissements, tout cela dure de longues minutes, elles enchaînent les orgasmes. Je suis un peu jaloux de leur complicité mais quel spectacle !

Repues elles s’allongent l’une contre l’autre et échangent un long baiser… Enfin, Louise daigne me regarder : « Alors Frédéric, vous voyez que ça valait le coup de se retenir ! Maryse, on ne va pas laisser ton gendre comme ça, si ? Il a été finalement bien sage. Tu te souviens, je t’avais parlé de l’amour papillon. C’est le jour ou jamais d’essayer, non ?

- Oui, Louise. Et ça lui apprendra à se contenir, il en a bien besoin ! »

L’amour papillon, qu’est ce qu’elles avaient inventé encore ! C’est Louise qui m’explique : « Voilà, la règle est simple : nous avons droit chacune à tour de rôle à 5 va et vient sur ton sexe. Celle qui te fera jouir offre le champagne ! Tu vas garder tes mains attachées pour qu’il n’y ait pas de triche. Vu ton état d’excitation, ça ne vous mettra pas trop en retard. »

Elles tirent au sort et c’est Maryse qui commence. Elle va au coin de l’atelier où elle a posé ses vêtements, revient avec sa grande culotte en coton. Elle la suspend au bout de ses doigts puis la fait descendre et remonter très lentement deux fois sur mon sexe qui se gonfle de désir. Elle entoure mon sexe de sa culotte et y fait coulisser sa main très lentement deux fois, l’étoffe frôle ma queue, le désir monte. Le dernier va et vient est plus appuyé, l’envie de jouir est proche. Je dois être cramoisi de désir.

Louise éclate de son rire charmant : « Dis donc, tu sais y faire avec ton gendre ! Je vais avoir du mal ! ». Elle s’approche de moi et s’agenouille, j’attends ma délivrance. Ses seins ! Oui, ses seins ! Mais c’est sa longue langue qui remonte longuement de la base de mes couilles jusqu’à mon frein où elle s’attarde puis qui redescend. Une fois, deux fois, trois fois, quatre fois. Je sens des milliers de spermatozoïdes qui se bousculent pour sortir mais la porte est désespérément fermée. Puis Louise engouffre ma queue dans sa grande bouche, mais un aller retour est insuffisant pour me délivrer. « Vas y Maryse, à toi ! » dit elle d’un grand rire.

Je sens que ma belle-mère ne va pas pouvoir endiguer le flot montant. J’attend son intervention avec un sourire de satisfaction. Pas de culotte cette fois, Maryse me tourne le dos et m’offre la vue de son large postérieur. Elle va s’empaler sur moi, je suis déjà en joie ! Mais non, elle me frôle la queue de l’échancrure de ses deux grosses fesses. Elle fait attention de ne pas appuyer mais la vue de ses globes de cellulite m’excite au plus haut point ! Comme la caresse est douce ! Sentir la peau satinée de ses fesses contre mon sexe, à peine effleuré, quel plaisir ! Une fois, deux fois, trois fois. Sans doute sent elle mon désir monter, elle arrête son jeu et se retourne. Ma queue palpite. Elle reprend la culotte et se contente de me la passer deux fois sur le sexe. La seule caresse de la soie ne suffit pas à me délivrer. Elle se recule avec un regard de triomphe vers Louise.

La corsetière va perdre son pari, c’est sûr. D’ailleurs elle prend le temps de la réflexion. Réfléchis ma belle, c’est toi qui aura mon sperme ! Et j’ai raison. Elle s’agenouille devant moi et serre ses seins l’un contre l’autre. Elle est bonne perdante. Je ferme les yeux pour déguster ce moment tant attendu. Mais au lieu de sentir le fourreau de plaisir, c’est son téton érigé qui caresse ma queue. Trop peu pour jouir. J’ouvre les yeux et elle a un grand sourire en me regardant de ses grands yeux bleus, elle se risque même au quatrième coup à écraser son sein contre ma queue qui palpite à nouveau. Elle s’arrête un instant puis enserre mon sexe entre ses seins. Elle prend garde de ne pas trop appuyer puis remonte ses globes jusqu’en haut de ma queue et finit son tour.

« C’était risqué mais bien joué ! » dit Maryse. Effectivement, ma queue est luisante de gouttes de désir. Elle se penche vers moi, elle pose chacun de ses index de chaque côté de ma queue, ils remontent jusqu’à mon gland, lentement, pour redescendre. Elle me caresse ainsi cinq fois. C’est excitant, très excitant, ça me fait presque mal. Mais rien ne sort, toujours. Ces deux femmes sont vraiment incroyables ! Aucune ne veut perdre.

C’est au tour de Louise, que va t’elle inventer ? Elle me fait lever et passe derrière moi. Je sens ses seins plaqués contre mon dos. Sa main droite descend vers mon sexe. Enfin ! Son pouce vient à la base de mon gland, son majeur passe entre mes couilles et vient sur ma prostate. Elle appuie très fort puis sa main gauche vient empoigner ma queue qu’elle branle énergiquement, cinq fois. Je sens ses caresses sans qu’elles fassent monter mon excitation. Toujours pas de jouissance ! Elle garde sa main droite quelques instants en pince puis me relâche. Ma queue est toujours tendue attendant l’extase.

Je vois la mine étonnée de Maryse. « Tu ne connaissais pas ? C’est une technique de lutte contre l’éjaculation précoce ?

- Alors il faut que j’essaie aussi. »

Au tour de Maryse de passer derrière moi. Louise lui prodigue des conseils. Sa main est moins sûre et la pression moins forte. Lorsqu’enfin sa main gauche m’empoigne, je sens ses caresses, une deux trois quatre cinq ! ça n’a pas suffit. Maryse me relâche le sexe et à ce moment là un jet de sperme va se perdre sur la table de couturier. Immédiatement Louise réagit et me masse la base du sexe tandis que Maryse me caresse doucement le devant du gland de ses doigts réunis. Les spasmes de plaisir se succèdent l’un après l’autre. J’ai envie de caresses plus appuyées les deux complices savent ce quelles font. Une dizaine de fois ma queue crache son sperme que la main Maryse recueille, pas un moment elles ne varient l’intensité de leurs caresses qui restent très douces. Je sens ma prostate qui se serre et se desserre à m’en faire mal. A chaque jet je crois défaillir.

C’est un orgasme long et intense comme je n’en avais jamais vécu.

Quand enfin la dernière goutte est vidée elle se serrent la main, visqueuse, puis éclatent de rire.

Louise dit enfin : « Ni l’une ni l’autre n’a perdu, c’est toi qui a craqué le premier ! Ce sera à toi de payer le champagne, Frédéric. Mais ça valait le coup, non ? »

Il est 11h30, nous nous rhabillons et entrons à la maison.

C’est Maryse qui parle : « finalement ces retouches ont été plus longues que prévues. Frédéric a eu le temps d’aller faire un tour en ville pour te ramener des fleurs.

Au fait, Louise a été gentille de m’ouvrir sa boutique un jour de Noël. Ça t’ennuierait si je l’invitais cet après midi ? Frédéric, vous trouverez bien une bouteille de champagne pour l’occasion, je crois qu’elle adore ça . »

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Une suite qui c'est fait attendre mais quelle suite

Bravo, vivement l'après-midi !!!

J'espère dans moins longtemps que cette suite :):) :)

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