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AsMoth

Masturbation mutuelle à la machine à laver

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Lorsque je vivais en collocation – on était sept ! – à la fin de mes études, l’un de mes collocs avait invité sa petite sœur, Fanny, âgée de tout juste 19 ans, à passer une semaine et demie avec nous. C’était durant les vacances d’été. Bon nombre des colocataires avaient déserté la maison pour des destinations plus féériques.

Je n’entendais super bien avec Fanny. C’était une jolie petite blonde 19 ans. Elle était venue pour en profiter un max, ça se voyait. Il faut dire que des parents n’avaient pas l’air très commodes ! une jolie blonde donc, toujours souriante et amusante… et aussi sacrément bien foutue ! un joli cul ferme avec une paire de seins dont elle semblait très fière. Elle était à un âge ou enfin la poitrine avait poussé, balayant les frustrations de l’adolescence et des seins tardant à prendre forme.

Ce matin là, par mal de monde était déjà sorti, faire du shopping notamment. Je me croyais seul, n’entendant aucun bruit. Je me trimballais en boxer dans la maison. Après avoir pris un petit déjà rapide, je décidai de profiter de ce calme pour faire ma machine. Une machine à laver pour sept, c’est un peu galère. Je pris donc mes affaires sales et monta à l’étage pour nettoyer tout ça.

Arrivant dans le local servant à stocker machine à laver, sèche linge et planche à repasser – il était dans les comble, donc exigu – je fus surpris d’y voir Fanny qui avait déjà pris de l’avance sur moi :

- « Oh ! Fanny ! qu’est-ce que tu fais là ? t’es de corvée ?! »

- « Oui ! mon frère me prend pour sa boniche ! alors je profite de faire ça maintenant, car sinon, c’est galère ! ».

- « Tu as eu la même idée que moi ! » lui dis-je en me rendant compte que la jolie Fanny était uniquement vêtue d’une chemise d’homme avec laquelle elle devait dormir et de sa petite culotte.

- « Ben reste, j’ai presque fini ! je dois mettre les affaires dans le sèche linge… par contre, j’ai pas mis à laver mes affaires d’hier ! »

- « Ah… ben tu pourras les mettre avec les miennes alors… ! ».

Je vins donc m’asseoir à même le sol en face de Fanny. Je me demandais si elle était les seins nus sous sa chemise. Mes yeux se posèrent sur sa petite culotte rose pâle, relativement échancrée. J’étais sûr qu’elle se rasait la minette ! je sentis dès lors mon sexe commencer à gonfler par les idées coquines qui se dessinaient dans ma tête.

Fanny s’assit alors à moitié accroupie pour plier son linge, tout en me parlant de tout et rien, de ses projets pour la journée. Alors qu’elle pliait une serviette, mes yeux plongèrent au niveau de sa petite culotte. Le tissu de celle-ci était très fin. Je me rendis compte en un coup d’œil que sa culotte lui moulait les lèvres de sa petite chatte : deux lèvres assez fines, entre lesquelles le tissu pénétrait. La vue de sa minette jouant ainsi à cache-cache me fit gonfler le sexe d’excitation. Curieusement, les yeux de Fanny firent la même chose que moi. Je les vis se poser sur la bosse se dessinant entre mes cuisses. Un petit sourire coquin apparut au coin de ses lèvres. Une drôle d'ambiance s'installait, à la fois troublante et excitante.

Fanny se mit soudain à genoux, se retourna d’un quart, pour aller chercher le linge resté dans la machine à laver, le bras droit à l’intérieur. Se tenant ainsi, elle me dévoila ses jolies jambes. Je vis que sa petite culotte était très échancrée, tenue par une simple lisière au niveau de ses hanches. Je me demandai si c’était un string. Je profitai de ce moment où Fanny regardait ailleurs pour passer ma main sur mon sexe, par-dessus mon boxer, pour constater à quel point je commençais à bander fort.

N’arrivant pas à saisir le linge resté tout au fond de la machine, Fanny, un genou posé à terre, l’autre en l’air – les cuisses hyper écartées, se mit à le chercher. En clair, elle écartait les cuisses devant moi. Bien que sa petite culotte cachant ses parties intimes, ce tableau me fit redoubler d’excitation. L’idée que ce fin morceau de tissu me séparait de sa fente me rendait dingue. Je bandais maintenant très fort. Je me mis à genou pour proposer un coup de main à Fanny. Elle tourna la tête vers moi pour me dire que ça allait. Me voyant ainsi avec une bosse fièrement dessinée au niveau de l’entrejambes, ses yeux se rivèrent dessus. Elle se mit à sourire ; ses joues se mirent à rougir. Inconsciemment, j’avais envie que le bout de mon sexe vienne se coller contre sa fente.

Fanny mit tout le linge fraîchement sorti dans le sèche-linge. Elle me demanda le mien pour lancer une nouvelle machine. Je le lui donnai. Elle se mit soudain à rire bêtement…

- « ben alors, pourquoi tu ris ?! »

- « ben, il faut que je mette ce qui me reste à laver… tu te souviens pas ? »

- « ben si ! »

- « j’ai mon chemisier… »

Là, je la vis déboutonner lentement sa chemise, laissant apparaître le globe de son sein droit. Je restai bouche bée. Immobile. Fanny rougissait de plus en plus. Se tenant les cuisses ouvertes, à genoux devant moi qui m’étais rassit, je sentis mon cœur s’accélérer. J’imaginais sa jolie petite chatte mouiller.

- « tu es sûr que ça ne te dérange pas ? » me demanda-t-elle avec insistance. Je lui répondis que non.

Finissant de déboutonner sa chemise, elle finit par l’enlever en écartant les bras en grand, me montrant fièrement ses seins extraordinairement excitants, restant toujours ses cuisses écartées. A la vue de ses seins, ma queue se mit à mouiller. Ils étaient beaux ! si beaux ! ronds, au galbe parfait, et aux pointes raides. Je n’avais plus qu’une envie : les prendre en main et en bouche !

Fanny jeta son chemisier dans la machine. Elle mit de la lessive. Moi aussi je devais être tout rouge ! Je devenais fou d’avoir cette petite nymphette à moitié à poil juste en face de moi, dans cette pièce exigüe. D’autant qu’elle ne cessait de fixer mon sexe du regard… jusqu’au moment où, concentrant son attention sur moi, elle me lança :

« - Ben, tu ne mets pas ton boxer à laver ? il a l’air tâché ! ».

Je restai quoi, une seconde, puis deux… jusqu’au moment où je jouai insconsciemment à son jeu :

« Ah oui ! zut ! tu as raison ! attends, je vais aussi le mettre ! ».

Et là, je me levai, et je descendis d’un coup sec mon boxer, faisant jaillir ma belle queue hors de celui-ci. J’étais en érection totale. Incroyablement dur, le gland à moitié décalotté. Le cœur à se rompre, je m’approchai de Fanny, jetant mon boxer le bras tendu dans la machine à laver. Fanny se retrouva avec mon sexe tendu à quelques dizaines de centimètres du visage. Je fermai la porte du lave linge, appuyai sur « start », et là, je sentis une main étrangère se saisir de mon sexe.

- « Huuummm… t’as une belle queue ! j’ai trop envie de la caresser ! je peux ?! » me demanda-t-elle bêtement. J’étais déjà sous le choc ou sous le charme. M’assyant cuisses écartées en face d’elle, je me laissai faire. Fanny se mit à me masturber à pleine main, à genoux en face de moi. Ses beaux nibards serrés l’un contre l’autre entre ses bras, l’envie naturelle de les caresser me vint. Qu’ils étaient fermes et ronds ! J’avais envie d’y plonger ma queue. Fanny me masturbait merveilleusement bien : tout comme ses seins : avec fermeté et sensualité à la fois. Elle faisait coulisser et clapoter la peau de mon sexe sur mon gland qui mouillait généreusement. Fanny se mit à se caresser les seins tout en me masturbant.

- « J’ai envie que tu te masturbe devant moi ! » me demanda-t-elle, déterminée. Je m’exécutai. Voyant que j’étais ok, Fanny en profita pour ôter sa petite culotte. Ses joues rougissaient d’excitation. Elle se mit à se caresser les seins et la minette en regardant ma main experte s’activer sur mon gros chibre. Sa minette sans poil clapotait de mouille, Fanny excitant son clitoris et sa vulve du bout des doigts.

Et là, passant la langue autour de ses lèvres, elle me dit tout en cabrant son dos d’excitation : « j’ai envie de te sucer ! ». Il ne fallut pas me le dire deux fois ! Je me levai et portant ma belle queue à son visage, Fanny m’engloutit le gland tout entier et se mit à faire aller et venir sa tête d’avant en arrière avec énergie. Bordel, elle me fit décoller ! J’avais le gland particulièrement humide et sensible. La sensation de sa bouche et de sa langue glissant le long de mon gland me donna des frissons de plaisir. Fanny dégagea ma main de mon sexe pour s’en emparer et me masturber tout en me suçant. Bonté divine ! C’est comme si me sucer la rendit folle : elle se mit à se caresser la minette de plus en plus fort. Retirant mon sexe épais de sa bouche, elle se le bloqua entre ses beaux seins pour me masturber avec. Moi, je râlais de plaisir. Et sans crier gare, elle se mettait à me masturber tout en me mettant des petits coups avec le bout de sa langue pointue sur le frein. La coquine ! elle savait y faire. Enfin, toujours avec le même entrain, elle enfournait mon sexe profondément.

La petite Fanny me masturbait et me suçait toujours avec la même énergie, la même avidité. J’étais impressionné par ses talents, sa façon de faire tournoyer sa main sur mon sexe, de me lécher le gland toute langue dehors… alors qu’elle n’avait que dix neuf ans ! elle semblait aimer la queue plus que tout. Quelle coquine ! elle sentait le plaisir monter en moi. Cela ne l’arrêtait pas. Je ne savais pas où elle voulait aller, jusqu’où elle voulait aller… elle était bien partie pour me faire exploser en tout cas ! Fanny gémissait de plus en plus fort elle aussi, caressant sa minette avec intensité. Elle sentait que j’allais jouir, je le vis dans ces yeux : ce n’étaient plus ceux d’une gamine, mais bien celle d’une femme aimant le sexe plus que tout. Elle me tenait à sa merci, activant ainsi sa main sur mon chibre avec délicatesse et intensité. Fanny passait sa langue autour de ses lèvres, me regardant avec défi dans les yeux, avant de me mettre des coups de langue sur le frein. Rooh !

Grimaçant et gémissant de plus en plus, je ne pouvais plus me retenir. Ses caresses étaient un supplice : « je vais jouir ! » lui dis-je pour la prévenir d’une éjaculation imminente.

A cette annonce, Fanny s’allongea tant bien que mal, s’adossant à la machine à laver. Ecartant les cuisses, elle me fit m’agenouiller entre celles-ci avec un « viens ! ». ses doigts caressant sa petite chatte, son autre main caressant ses seins, elle me donna l’ordre de jouir dessus.

A genoux, le queue pointée vers ses nibards de déesses, je me mis à jouir de puissants et longs jets de sperme brûlant sur ses seins. Au même moment, faisant cliqueter sa minette, Fanny réussit à se faire jouir en même temps. Elle sentit alors sa chatte exploser en elle, et mes jets de sperme chaud gicler sur sa poitrine proche de la perfection. Fanny, les yeux fermés, le corps arqué par instant, se mit à râler son orgasme. Mon premier jet lui arriva sur la bouche. Elle s’en moqua – l’avais-je fait inconsciemment esprès ?!. ne cessant de jouir, ses seins et son ventre doux étaient recouverts de jets de sperme. Cette sensation tant attendue paraissait la mettre en transe.

Une fois nos orgasmes respectifs passés, nous retournâmes à la réalité. Fanny me fit un grand sourire, heureuse et satisfaite. Je le lui renvoyai. « Purée t’en envoie ! » elle me dit avant d’éclater de rire, constatant que je m’étais généreusement vidé les couilles sur elle. Cela ne semblait pas la déranger le moins du monde. S’essuyant avec une serviette, elle quitta la pièce à poil, me donnant sa petite culotte accompagné d’un bisou sur la joue, avant de partir à la douche. Moi, je restai là, dans nos odeurs suaves de sexe, revivant en moi cet instant de pure magie… je n'ai jamais compris pourquoi Fanny s'est contentée de caresser et goûter ma queue... on aurait pu prendre plus de plaisir encore en faisant l'amour... elle est repartie deux jours après, comme rien ne s'était jamais passé.

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Guest decibel

waouuu ton récit est super excitant.... :P

:lal::lal: Je plussoie ! :lal: ... bravo pour ta narration, AsMoth :o:D

(Petite question quand même :roll: : tu n'aurais pas aussi des récits d'ébats tendres, câlins ou plus coquins entre amoureux :D:roll::D ... parce que tu ne racontes jamais que des masturbations :lal: )

:wink:

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Tes histoires sont toujours aussi troublantes cher Asmoth. Bravo :D

Je vois que ton sexe est passé par tous les programmes : lavage, essorage, vidange :lal: :D

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:) :):) oui en effet !! quel plaisir en tout cas de voir que mes textes ne vous laissent pas de marbre (même si c'est tout dur chez certains... !)

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Belle narration !!

Je ne peux que constater que tu as beaucoup à écrire toi!!! :)

Multiples expériences dis moi.... :)

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En lisant le titre, je me suis dit, "bof, est-ce que je le lis ou pas?", et puis j'ai vu que c'était toi qui l'avait écrit alors je me suis dit que finalement ce texte valait surement le coup d'être lu...

Et je 'ai pas été déçue! Tu dois avoir un don pour la narration sexuelle car avec toi toutes les situations sont bonnes à prendre (lol) et toujours très excitantes! En tous cas, merci! :wink:

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Merci beaucoup de témoigner de ta satisfaction à lire mes confessions !

La satisfaction des lecteurs est ce qui pousse ceux qui écrivent à le faire ; ça me touche toujours beaucoup quand je lis des posts de satisfaction ; faire mouiller et ou bander mes lectrices et lecteurs, c'est ce qui me donne MA satisfaction ! :wink:

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