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  1. Doucerêverie

    Doux instant...

    Il était sorti. Elle était restée. Lui, était parti dans le froid... Elle, était restée confortablement blottie au chaud... Elle ne savait si oui ou non il allait penser à elle, si il allait sentir ce manque d'elle... Ce qu'elle savait, elle, en revanche... C'était qu'à elle, il allait manquer, qu'elle penserait certainement à lui... Elle l'avait vu se préparer, l'avait regardé s'activer pour chercher ça et là ce qu'il ne trouvait... Elle se sentait si fatiguée. Toute fatiguée... Il faisait nuit. Il faisait noir au dehors... Elle aurait fort donné pour qu'il reste, qu'il se mette là, à côté d'elle, qu'il la prenne dans ses bras, la câline, la serre... Pour qu'elle puisse somnoler, dormir au creux de ses bras mais "il fallait"... Elle détestait ces phrases. Ces mots... Oh non! Elle admirait tout de même en lui son sens du devoir... Ce n'était nullement ça le problème... Le problème était qu'elle aimait l'avoir auprès d'elle, pouvoir se blottir à tout instant dans ses bras, pouvoir le sentir, le toucher... Elle n'aimait quand il n'était plus là et qu'elle ne pouvait plus faire ça... Il était fin prêt... Prêt à partir, à allait où "il fallait" qu'il soit... Il s'approcha alors d'elle se pencha lentement sur elle et là... Déposa un tout doux baiser sur son front... Mmmh... Elle ferma les yeux... Se laissa aller à se délecter de la tendresse et de la douceur toute singulière à ce baiser... Lorsqu'elle les rouvrit, il était déjà sur le seuil de la porte. Il lui jeta un tendre regard, un dernier baiser du bout de ces lèvres si sensuelles et le voilà qui était parti... La voilà qui était seule, blottie dans son fauteuil... Hum. Sur ses lèvres se dessina sans qu'elle s'en rende vraiment compte une petite moue... Elle se tortilla doucement dans son fauteuil pour s'y faire une meilleure place et elle laissa ses pensées doucement, tout lentement vagabonder... Jusqu'à... Jusqu'à ce qu'elle ne se rappelle plus de rien... Ses yeux s'étaient fermés... Elle s'était endormie... Là... Sur le fauteuil... Elle était endormie, peut-être était-elle entrain de rêver? Son sommeil n'avait jamais été bien lourd. Elle entendit du bruit... Ouvrit les yeux. Un bruit... Elle se mit à chercher, tous sens en alerte... Où était-il? Était-il là?? Et là... Son coeur s'arrêta un tout léger instant de battre. Là ! Là ! Il était là !!! Oh !! Elle était toute contente! Toute joyeuse ! Elle se tortillait dans son fauteuil... Essayait de vérifier si ses cheveux n'étaient pas décoiffés, si elle n'était pas présentable, alors que lui contrairement à elle... L'était tellement... Si beau... Tout beau... Il approchait... Elle se sentit se mettre à sourire... De ce sourire joyeux, plein de lumière... Elle souriait... Pour lui. A cause de lui... Par lui... Elle se sentait comme irradier de l'intérieur... Il était là! En quelques pas, il s'assit sur son fauteuil, son fauteuil à elle... Tout là... Il pris sa main dans la sienne... Oh que sa main était gelée... Il la fit s'approcher de lui... L'enserra... La fit se blottir contre lui... Elle posa la tête instinctivement contre son torse... Ferma doucement les yeux et se mit à ronronner... Elle ronronnait pendant que lui la serrait... La serrait fort... Tout fort contre lui... Mmmh... Lui... Elle rouvrit ensuite les yeux se rappelant comme il avait les mains froides et gelées... Elle se mit à "gigoter" contre lui comme il aimait lui dire quand elle se tortillait de partout pour essayer de faire quelque chose... Elle réussit à s'échapper d'entre ses bras... A glisser d'entre eux... Non sans regrets, certes... Mais elle avait autre chose à faire... Il fallait qu'elle s'occupe de ces jolies mains toutes froides... Qu'elle s'occupe de lui... Elle pris sa main dans les siennes... Commença doucement à la frictionner... A la réchauffer de ses mains qui apparaissaient bien plus petites comparées à la sienne... Elle l'entendis soupirer d'aise... Oh... Le pauvre... ça avait dû être fort désagréable voir douloureux... Elle se pencha sur sa main qui commençait tout doucement à se réchauffer... Jeta un regard curieux vers lui... Il la regardait... Elle lui sourit... Souffla sur sa main de son souffle tout doux... Chaud... Il frissonna... Elle le sentit... Elle le regarda à nouveau et yeux dans les yeux... Elle déposa un tout léger baiser sur le dos de sa main... Elle en prit ensuite la paume... La pressa contre la joue... Se mit à frotter tout doucement sa joue à sa paume voulait faire communiquer la chaleur de ses joues à la main... Il souriait... Elle le fixait, encore et encore... Avait frissonné au contact encore frais de sa paume sur sa joue... Avait soupiré aussi lorsque celle ci était devenue plus chaude... Que ça s'était petit à petit transformé en une douce caresse de sa main sur sa joue... Elle eut l'envie de la bisouter... Le fit... Tourna légèrement la tête... Déposa un baiser au creux de la paume de sa grande main... Puis elle se rendit compte que sa main, son autre main avait bougé... Il l'avait frotté à la couverture, l'avait réchauffée... Et là... Elle était venue s’immiscer sous la couverture... -Mmmh... Il lui arracha un doux gémissement alors que sa main s'était posée à plat sur son ventre... Sa main toute douce... Chaude... Un petit peu moins que la peau de son ventre tout de même ce qui la fit frissonner toute entière... Mais ce contact était si doux... Mmmh... Elle se vit se mettre alors instinctivement à déposer des bisous sur la pulpe de chacun de ses doigts... Il en avait frémi à sentir ses lèvres sur le premier, s'était mis à bouger son autre main à la faire aller vers son dos au second... Puis le voilà qui parcourait son dos de son autre main... Qui le caressait... Le remontait puis le descendait... Elle était là... Contre lui... Leurs yeux ne se quittaient pas... Doucement elle entrouvrit les lèvres... Elle fit glisser une première phalange dans sa bouche... Il en gémit... Elle le sentit qui retirait son autre main de son dos... Il la plaça sur sa nuque... Elle pouvait le sentir, sentir la petite pression de sa main si possessive à sa nuque... Sentir ce doigt... Cette phalange qui s'était introduite entre ses lèvres... Il l'attira par sa nuque... La fit doucement s'allonger... Tête sur la fauteuil... Il commença à plus rentrer son doigt... Elle gémit... Elle était là... Allongée... Encore dans sa couverture toute chaude... Lui était là... Penché au dessus d'elle... -Tu es belle..., lui chuchota-t-il à l'oreille. -...Tes lèvres sont si douces... Ta bouche toute chaude... Il ressortit alors lentement son doigt... Son autre main était restée dans sa nuque... Il se mit à faire suivre à son doigt humide, très lentement, le contour de ses lèvres et là... -Mmmh... Elle gémit. Il avait d'un coup enfoncé son doigt, jusqu'au bout, fermement dans sa bouche. Il le maintient là. Ne le bougea pas. Se contenta de la regarder intensément, de lui sourire et de lui caresse tout délicatement la nuque. Il le ressortit... Tout trempé. Luisant... -Encore? Tu veux? Elle fit oui de la tête. -Alors ouvre ta bouche. Offre la moi... S'il te plaît... Ses lèvres s'entrouvrirent presque instantanément à ses mots... Il l'avait senti qui s'était mise à onduler doucement contre lui. Il aimait ses ondulations. Tout comme il aimait quand elle se laissait aller... Il appuya plus fermement sa main sur sa nuque, la maintenant, pour ne pas qu'elle bouge et là... Elle se mit à se tortiller sous lui, à se tordre... Il avait fait entrer deux de ses doigts en elle, au fond de sa bouche... Elle était terriblement excitante. -Mets tes mains sur ta tête et arrête de te tordre dans tous les sens tu veux? Je suis concentré, là. Obnubilé par ta bouche... Je la veux... Je veux la remplir... Te remplir ta bouche. Il savait qu'elle allait instantanément gémir... Il voulait qu'elle le fasse. Elle gémit... Et là. Il enfonça encore plus loin ses deux doigts... Elle eut comme un petit hoquet. Elle était belle, désirable... Elle ne le perdait pas des yeux, peinait à faire un quelconque mouvement... Elle aussi était toute concentrée sur ce qu'il faisait à sa bouche... -Hum... Tes mains. Tout de suite... Toi... Il ressortit un petit peu ses doigts. Pas entièrement... Loin de là. Elle pouvait toujours bien les sentir en elle mais c'était un petit peu comme s'il voulait qu'elle relâche la pression et qu'elle puisse se mouvoir. Elle mit ses mains sur sa tête. Continuait à le regarder.... Elle se sentait être toute excitée... De plus en plus excitée au fur et à mesure qu'il jouait avec sa bouche... Elle adorait quand il était doux... Mais là il se montrait plus ferme, plus directif et ça l'excitait... Elle ne pouvait s'empêcher d'onduler sous lui, avait comme instinctivement ouvert la bouche lorsqu'il lui avait demandé de l'ouvrir... De la lui offrir... Car c'était ça. Elle avait vraiment eu l'impression de la lui offrir... Il l'avait pénétrée de deux de ses doigts... Elle les avait senti comme envahir sa bouche... Puis il avaient pris place pour y rester, s'y loger et y prendre leurs aises un petit peu comme s'ils étaient chez eux... Comme si sa bouche à elle avait était acquise à eux... Elle s'était senti comme possédée par lui... Prise... Ses doigts sur sa nuque qui se faisaient à la fois fermes et rassurants lui permettaient d'un petit peu se calmer... L'apaisaient... Lui disaient en quelque sorte de se laisser aller... Il s'était mis à parler. A lui demander de mettre les mains sur sa tête... S'imaginer ce que cela donnerait vu de loin réussit à la faire gémir et là... Ces doigts s'étaient enfoncés encore plus loin dans sa bouche... Elle n'aurait pu imaginer qu'ils puissent aller si loin... C'était bon... Si bon... Elle ne voulait bouger. N'en avait ni l'envie ni la force... Elle était comme entièrement tendue et focalisée sur sa bouche... Sur sa bouche et sur ces doigts... Ces doigts qui la prenaient, la possédaient, la remplissaient... Elle finit par bouger. Par lui offrir cette vision d'elle qu'il voulait... Elle, ainsi, allongée... La bouche remplie... Possédée... Qui ne le quittait des yeux et obéissait à ses ordres fermes et à ces doigts tous doux sur sa nuque... ________________ Pas eu le temps de le finir. Sourire. Suite à venir...
  2. dédale

    Avallon

    Cette fois il est bien là le bel automne ! L'automne et son temps gris, froid, ce froid humide qui nous pénètre, nous frigorifie, nous glace les membres. Mais surtout ses couleurs, les bois magnifiques, des couleurs vives, merveilleuse tranchant avec la grisaille du ciel plombé, couvert. Nous somme là, tous les deux, main dans la main sur le chemin contournant la basilique Sainte Madeleine, le point de vue qui s'offre à nous depuis le promontoire de Vezelay est magnifique et le mélange de ses couleurs chatoyantes illumine les collines dont la douceurs des courbes n'est pas sans me rappeler les tiennes, je m'approche un peu plus de toi, tu poses ta tête sur mon épaules. Si tu ne portais pas cette grosse écharpe, je pourrais poser mes lèvres dans ton cou, je sais que tu en raffole. Au loin, les vallons d'Avallon et le Morvan s'étend autour de nous, ensemble, nous admirons cette nature qui s'endort peu à peu, se préparant à hiberner. Nos pas s'accordent sur le chemin gravillonneux, nos chaussures poussent, écrasent dans un bruit sourd les feuilles qui jonchent le sol. Je suis bien. Avec toi. La pluie vient perturber ce jolie tableau, cette pluie douce, froide, à la fois caressante mais si glaçante. Rejoindre la moto, repartir, nous mettre à l'abris de cette drache. Dehors, la pluie continue de tomber, poussé par le vent, les gouttes viennent claquer au carreau de la baie vitrée. La terrasse surplombant le lac est gorgée d'eau alors qu'à l’intérieur la bûche remise dans la cheminée commence à y ranimer le feu qui irradie peu à peu de sa chaleur dans la pièce. Tu te tiens là, nue sous cette couverture en polaire, tentant de réchauffer ton corps glacé par l'averse que nous n'avons pu éviter. Je te rejoins, me colle à toi, ensemble nous nous réchauffons, nos corps s’appellent, nos peaux ne se cherchent pas, elle se soudent l'une à l'autre. Nos bouches se mélangent, nos langues s'emmêlent et à même le sol, sur ce tapis rugueux, je m'allonge, tu viens sur moi, tête bêche à l'appel d'un désir fou, d'une irrésistible envie. Tu colles ton sexe sur ma bouche, je n'ai pas besoin d'une invitation, tu prends le mien dans la tienne, nos langues jouent, nous faisons monter le plaisir de l'autre, jouant de nos lèvres, de nos doigts jusqu'à ce que le l'orgasme coule, jaillisse. Je m'en abreuve, tu t'en délectes ! Avallon Nous avalons chacun le nectar offert, fruit de nos jeux, de nos corps qui jouirent ensemble Le feu crépite, sa chaleur se répand, sa couleur envahie la pièce d'un ton orangé. dehors, il fait si sombre mais ton corps est lumineux, sublime. Encore à l'appel de l'amour. Je me redresse, me tourne, t'embrasse, t'enlace. Ta peau, merveille de douceur, de tendresse. Tes seins si rond, moelleux, sensibles. Si réceptifs à ma bouche, ma langue. Le vent souffle, redouble. Le tic-tac de l'horloge résonne, elle sonne, quelle heure ? pfff, on en a cure ! Mon sexe revient, revit. Je sens le tien qui m'appelle aussi alors je me colle à toi, m'allonge sur toi. Le vent souffle entre les branches des arbres, moi, je glisse en toi, au rythme de leur danse saccadée. Peu à peu tes soupirs envahissent la pièce, tes gémissements se répandent dans la maison. Tes cris inondent les lieux Plus rien. Plus rien n'existe ! Le vent qui gronde entre les arbres, sur les volets, la pluie qui claque sur les vitres, nos corps qui claquent au gré de mes va et vient, le son de ta jouissance qui monte. Je te prends, te possède, là, sur le sol, sur cette table où nous déjeunons, contre ce mur. Je ne me contrôle pas, tu me laisses m'abandonner à toi, me laisse me fourvoyer dans tous tes orifices, la tempêtes à beau gronder, les éléments se déchaîner dehors, rien ne compte, rien n'existe si ce n'est tes cris, mes assauts, leur furie et soudain ! Soudain nous grondons ensemble, dans un long râle commun nos corps se délectent du simple bonheur d'être là, ensemble, réunis tous les deux. Moi, en Toi Toi, contre Moi Ta peau, ton corps. Abandon total ...
  3. pour-la-timide

    Pourvu qu'elle aime

    Reprise de mon avec un titre vaguement meilleurs et surtout moins de coquilles. Pas de grand changement, la version initiale me faisant toujours autant d'effet et semblant avoir été appréciée. ^^ Au cas où je précise qu'il ne s'agit que d'un fantasme certes relatif à mon vécu, mais non assouvi et sans savoir s'il le sera ou même s'il est bon qu'il le soit. Elle m'avait proposé de l'inscrire sur un site de rencontre. Elle voulait "me faire plaisir" au travers d'un compromis qui attiserait mes fantaisies sans aller contre sa volonté. Assez prude, très pudique et ne voulant pas plus que moi prendre le risque d’abîmer notre relation pour ce qui devrait peut-être rester à l'état de fantasme, elle était jusque là assez ouvertement opposée à mes envies. Je fus donc surpris par sa proposition. Surpris et excité. Trop peut-être, car sans doute que mon excitation m'empêchait de tout percevoir, c'est l'inconvénient des fantasmes majeurs : ils nous aveuglent. Et puis son ton assez neutre m'indiquait mal si elle se forçait, ce qui ne m'intéresse pas plus qu'elle, ou si son "c'est comme toi, j'ai plaisir à te faire plaisir" était une timidité cachant une réelle envie. Alors j'attendais qu'elle m'en reparle, j'attendais mais activement. La connaissant je savais que la pornographie lui couperait l'envie, comme les messages creux voire lourdingues de dizaines d'affamés bite au clair, sans parler des mythomanes et des tordus. Après recherche il s'est avéré qu'à peu prés aucun site ne pouvait évidemment garantir d'éviter ces écueils qui pourraient la refroidir définitivement. J'ai donc "recruté" des hommes connaissant notre profil, nos envies, nos limites, et surtout qui les respecteraient tout en appréciant ce que nous leur proposions. Ils lui écrivirent leurs présentations et propositions de dialogue à une adresse que j'avais créé pour l'occasion. J'avais réussi à réunir des hommes sympas, cultivés, prenant plaisir à écrire, surtout à une prude compagne pour l'initier aux plaisirs du flirt avec d'autres hommes que le sien. En parallèle je sentais en elle s'épanouir un goût des plaisirs sensuels grandissant. Elle se réchauffait de jour en jour. Était-ce moi qui, excité par cette coquinerie, la prenait mieux, ou elle qui commençait à mieux écouter ses envies et ses plaisirs... en tout cas nos ébats furent très positivement stimulés suite à sa proposition. Au début elle ne sut trop que faire de cette boite mail. Il y avait un peu de tout en âges et qualités (je voulais lui offrir le plus de variété possible) et dans l'ensemble ils écrivaient plutôt bien. Dans le mail que je lui adressais pour l’accueillir je lui précisais "Ils attendent tous une réponse positive ou négative, tant que tu ne leur répondra pas ils pourront se dire qu'ils ont encore une chance que tu les contacte, dans l'immédiat je crois raisonnable de ne pas répondre négativement trop vite. Peut-être que certains ne te donneraient pas envie de concrétiser mais sauraient te permettre de jouer avec des attirances inavouées, cela sert aussi à ce que tu te découvres". Assez vite elle fit quand même le tri par le vide : trop marié, trop jeune, trop vieux, trop cru, trop... il n'en restait plus beaucoup. Je vis qu'une lettre en particulier lui donnait envie de s'appesantir. Je lui demandais si elle voulait que je la laisse, elle dit "comme tu veux" et je suis parti au salon particulièrement remonté. Je brûlais de partout en espérant que quelque chose de plaisant et d'inoffensif arrive. Ne serait-ce qu'une réponse courte et timide, un simple "bonjour, je suis d'accord pour discuter un peu plus..." Les semaines qui suivirent furent pour elle des phases de découverte de ce jeu, entourée d'hommes qui désiraient flirter avec ses charmes et tentaient de plus en plus ouvertement de l'exciter, elle eut des temps d'envie et de refus, découvrant aussi ses goûts et ses limites. Elle n'était pas non plus habituée aux chats pour se genre de discussion. Les gars étaient OK pour du virtuel mais de plus en plus pressants pour des échanges en temps réel qui sont une bonne part de ce qui rend la chose si excitante. Petit à petit, grâce au désir que certains faisaient naître elle, elle s'essaya à communiquer avec plus de présence. Ils voulaient aussi la voir, par pudeur et besoin d’anonymat cela l'effrayait, d'autant qu'elle se doutait bien de ce provoqueraient ces images... mais comme cela était aussi un minimum requis après pas mal de questionnements et une approbation en demi teinte elle se surprit à éprouver une certaine excitation en se laisser aller sous mon appareil. Et fut rassurée en voyant que je cherchais à faire des clichés sexy mais surtout très softs et graphiques. Plus tard j'ai pu éprouver bien des joies quand elle me demandait d'autres images, progressivement plus coquines sans tomber dans la pornographie. Non seulement je pouvais apprécier qu'elle était en train de répondre à des envies partagées, mais je pouvais y participer en observant ce qu'elle voulait montrer. J'espérais en secret qu'elle parviendrait à se donner du plaisir pendant une petite séance, mais c'en était trop pour elle. La webcam n'en parlons pas. Pour cela il aurait non seulement fallu que ses désirs lui donnent assez de force pour vaincre sa pudeur mais surtout qu'elle eut une confiance suffisante en l'autre et ces hommes étaient des inconnus. Elle avait peur d'être vue, peur d'être reconnue, peur d'être abusée, et n'en ayant pas plus envie qu'elle j'étais profondément soucieux que cela n'arrive pas. Elle m'avait tenu au courant de ses phases, tantôt curieuse, parfois un peu chauffée, puis occupée à mille autres choses, à nouveau titillée... Elle me dit ce jour là qu'elle avait repris depuis peu quelques échanges, qu'ils devenaient assez... "stimulants" selon ces termes. Je lui demandais si elle avait prit un peu de temps aujourd'hui pour les entretenir et elle me répondit que non, "à peine quelques lignes" ajouta t-elle en rougissant. Cela me fit chaud au ventre. Je lui dit que si elle le voulait cela me ferait plaisir qu'elle s'y adonne un moment. Elle m'embrassa très sensuellement et répondit juste "d'accord" en souriant. Dans les secrets de la chambre elle s'installa sur le lit avec son PC et du salon je commençais à entendre au travers de la porte qu'elle avait refermé le cliquetis du clavier. C'est au bout d'une heure que le silence dans la chambre se fit entendre malgré la TV qui bredouillait en fond sonore. Je baissais à peine le volume et tendais l'oreille. Au bout de quelques instant j'eus un frisson en entendant un soupir, de légers bruits de matelas ou de draps, et délice : une petite vibration qui témoignait qu'elle s'amusait avec son jouet... puis des gémissements contenus et quelques grognements que je devinais étouffés par le drap qu'elle devait être en train de mordre. Excité à mort à l'idée qu'en prime elle le fasse à cause des propos échangés avec un autre, je la laissais prendre son pied pleinement sans intervenir. Il y eut un « ahhh » étouffé et ce fut le silence. Après quelques minutes je me rendais à la cuisine pour préparer deux verres de jus de fruit dilués et glacés, revenais à la porte de sa chambre pour lui proposer un rafraîchissement qu'elle accepta, en ouvrant la porte j'entendis un rapide mouvement de drap alors qu'elle se recouvrait, elle était rougissante de plaisir ou d'embarras, ou d'un peu des deux; je lui sourit et l'embrassa en faisant glisser les draps de ses épaules. Je découvris qu'elle s'était changée pour se mettre en nuisette de soie noire. La découvrir ainsi provoqua un second baiser encore plus langoureux. "C'était bon ?" lui demandai-je en embrassant sa joue, elle eut un sourire doux et confirma d'un "très". Je m'allongeais à côté d'elle en lui demandant si elle avait envie de m'en faire profiter. Son grand sourire et ses yeux aimants m'inspirèrent plus d'audace. Nous nous mimes en cuillère, elle se collait de plus en plus fort à moi en cambrant son sublime postérieur. Je découvrais qu'elle avait aussi prit le soin de mettre une culotte de tulle soyeux et de dentelle, mais plus excitant encore : cette douceur définitivement conçue pour inciter à d'éprouvants délices était abaissée et déplacée juste ce qu'il fallait pour y parvenir. Je me mis nu, me recolla contre elle et commença à vraiment la sentir. Elle avait encore parfois des frissons qui vu la chaleur estivale ne pouvaient provenir que de son précédent orgasme. Je remontais sa nuisette vers sa taille pour libérer ses fesses et son ventre, appréciant l'état de sa culotte qui avait l'air de témoigner du passage furtif d'un visiteur désiré qui venait à peine de quitter les lieux si tôt son forfait accompli... Alors que je descendais vers sa toison elle me facilitait l'accès à son sexe que je découvrais terriblement humide. Elle prit vite du plaisir à ce jeu et se frottait de plus en plus en soufflant des "humm" et des "oui". Elle fut vite brûlante et en demande de ma queue, je bandais d'autant plus que je n'avais pas grand chose à faire pour repousser le tissus qui me séparait de ses lèvres et glissant délicieusement je lui donnais lentement et profondément comme elle aime. Alors qu'elle commençait à bien venir je lui demandai "tu avais envie de faire comme ça ?" Elle ondulait parfaitement son dos alors que je lui caressais en tournant profondément en elle, son délicieux "aussi..." qui se cacha au détour d'un gémissement fut une bombe. "Tu pensais au quel ?" son furtif "un beau brun" fut terriblement jouissif à mes oreilles, mais pas autant que sa conclusion : "...tu étais là toi aussi". Je bouillonnais et comme tout fantasme est parfait son téléphone vibra pile à ce moment là. Une fois... puis une deuxième. Elle donna de forts coups de reins. Je ralentissais pour lui dire "si c'est lui tu devrais peut-être lui raconter, ça lui fera plaisir". Elle hésita mais sa jouissance sonna en réponse. "Si tu te met sur le ventre devant ton pc je pourrais te masser, tu veux ?" en réponse elle se décolla doucement, enleva sa nuisette, s'allongea pendant que j'attrapais l'huile et réveilla son portable. Je commençais par lui masser le dos alors qu'elle arrivait sur l'écran d'accueil. Elle prit son temps puis se rendit sur sa messagerie, elle ne cliqua pas sur les nouveaux messages mais sur un autre qui datait d'à peine plus de trois quart d'heure, déjà lu... Le prétendant répondait en franchissant gentiment la limite de la descendance à sa question "Qu'as tu imaginé me faire pour t'être mit dans cet état ?" effectivement une culotte qui ne saurait les empêcher de se prendre l'un l'autre était au centre du débat. J'en vins à ses fesses quand elle débuta en retour la rédaction de sa confession. Alors qu'elle avouait son excitation, son désir, son plaisir solitaire et sa jouissance je la caressais plus intimement, sentant à nouveau sa riche humidité le long de mes doigts ou de ma langue. Même si elle dut prendre pas mal de temps son message fut court mais particulièrement explicite. Je m'agenouillais de part et d'autre de ses cuisses et lui dit "tu peux conclure par une formule de politesse classique du genre, excusez mon écriture saccadée mais mon homme est sur le pin tde emm prenederrrrrr" elle pouffa et je fit glisser mon extrémité entre ses lèvre, à peine cliquait elle sur envoyer que contre ses fesses je glissais mon sexe dans le sien puis serrais ses jambes entre les miennes. Après cinq minutes de pressions et de plaisirs elle recevait une réponse, cliqua dessus en gémissant, lut en jouissance qu'il lui demandait si j'étais vraiment là et si elle aimerait s'occuper de lui en même temps. Elle explosa après avoir rapidement envoyé "oui, il me prend et oui j'aimerais...... je jouiiiii». Elle se cambra, me poussa pour se mettre en 4 pattes, m'offrant encore mieux ses fesses et son dos et me claqua le cul pour que je la prenne vite et fort. Elle n'eut pas la possibilité de répondre au dernier message qu'elle reçut de lui, mais sur son réflexe de le lire je fus plus doux pour qu'elle y parvienne. En y apprenant qu'il était aussi sur le point de se faire venir et qu'il apprécierait fort de jouir de sa langue, elle grimpa comme une fusée les étages de son plaisir. Et à l'instant T, comme rarement, se laissa aller à crier son orgasme. De la voir aussi volontaire et secouée de ce plaisir nouveau le mien fut puissant, physique, cérébral, émotionnel, je frissonnais de partout d'autant plus fort qu'elle jouait encore un moment de ma queue palpitante en imprimant des ronds de fesses d'une douceur et d'une tendresse lubrique incomparable. Nous nous lovâmes l'un contre l'autre, nous nous dîmes notre amour et nos plaisirs. Au détour d'une réflexion alors qu'elle répondait un smiley à l'autre qui lui disait quelque chose que je ne parvenais pas à lire, elle me fit à nouveau bander comme un fou en soufflant "pour une webcam... un masque, une coiffure, une robe... très peu de lumière... je me demande...", puis son "non je sais pas" sonna en contradiction avec les frottements délicieux qu'elle reprenait lentement.
  4. la brune

    Remise en forme

    En arrivant ici j'ai fait un blog et puis j'y ai posté de tout de rien, un peu de vous, un peu d'eux et aussi beaucoup de moi. Et puis au fil du temps je me rends compte que c'est un peu comme dans mon cerveau ou les piles sur mon bureau. Il n'y a que moi qui m'y retrouve. Du coup, je vais poster reprendre ici uniquement les liens vers mes récits. Des racontottes érotiques au coin du feu
  5. Guy115305

    Plalsir d'une rencontre 2

    Connaissant un peu le patron de la brasserie dans cette galerie commerciale, je lui avais demandé au préalable de pouvoir disposer d'un table ronde avec banquette. La musique y est agréable, l'ambiance feutrée et le personnel qualifié. J'avais, comme signe de reconnaissance, parlé lors des premiers contacts, d'une rose rouge placée sur la table. Mes invités ont vite remarqué cela et se sont dirigés vers moi. J'ai pu ainsi remarquer au mieux la belle démarche de la femme, son port gracieux et sa poitrine, ma foi, généreuse sous un tailleur seyant à merveille et mettant bien en valeur ses formes. L'homme était aussi habillé de facture classique, costume sombre et cravate assortie. Chaleureux, notre premier contact visuel. Plaisant à merveille !!! Belles voix, de classe et distinction. J'ai pu aussi remarquer la chevalière monogrammée et le beau bijou porté par la dame. Nous en sommes aux présentations d'usage, je sers un verre de vin, qui est apprécié et je sais que mon invité est dans la finance, les mathématiques plutôt et secondé par sa compagne. Au fil de la discussion, je remarque que la veste de son tailleur s'entrouvre, laissant voir un sein superbe, et que son compagnon le sait. Elle ne se gêne pour cela et au contraire, accentue ses mouvements qui me permettent de voir l'intégralité de son sein. Et, surprise, plutôt que de se rendre à mon domicile, je suis invité chez eux. Un peu déstabilisé par cette requête inattendue, j'accepte quand même, j'avais au préalable toutes les informations sur eux. Nous nous dirigeons vers leur voiture, située dans le parking, non loin de la mienne. Le trajet est relativement court. Nous pénétrons dans l'enceinte d'un propriété disposant d'un grand jardin, bien entretenu. La maison est grande, spacieuse et bien éclairée. Tous de suite, dans le salon, la conversation reprend, avec un bouton détaché de plus, merveille. La dame, Claire, est entre nous, et bien vite le tailleur est largement ouvert par François, son compagnon. Nous nous emparons de concert d'un sein, dont la pointe, dure et longue est rehaussée de rouge à lèvres, accentuant encore sa beauté. Nous nous mettons à l'aise, réciproquement. Les slips tombent, dévoilant notre nudité intime. Claire est épilée, avec juste une petite touffe et François a un beau sexe, fin et long. Ils me complimentent le mien, et claire commence à le caresser sous le regard de François, qui pas en reste, caresse claire intimement... Claire me fait une fellation tandis que François la prend. Mouvements amples et doux. J'en profite pour caresser sa zone anale et l'effet ne se fait pas tarder, il accentue son rythme et avant l''orgasme, me permet de prendre sa place. Un vrai plaisir... Puis je sens sa langue s'introduire entre mes fesses pour le lécher tendrement l'anus. Claire se rend compte des caresses intimes de ses deux hommes et cela décuple son plaisir. Soudain, les murs de la pièce s'évanouissent, l'espace prend sa plénitude dans un cri rauque de Claire et moi. François regarde, subjugué, plein d'amour pour Claire. Je décide de lui donner son plaisir et le suce, il éjacule dans ma bouche en même temps que Claire le caresse. Un râle et un cri rauque accompagnent son éjaculation. Nous sommes tous trois comblés et heureux. Nous terminons ces instants par des câlins prodigués sans retenue. Les quittant, nous nous promettons de nous revoir. J'ai retrouvé ma voiture, fier et heureux de ces nouveaux amis.
  6. jeanparapluie

    Les sept vierges

    L'eau du ciel se versait à sceaux pleins sur le toit de sa maison. Les tonnerres se répondaient furieusement d'une montagne à l'autre. Des ruisseaux engloutissaient le moindre caillou du chemin. Les arbres qui, au début, avaient tenté de retenir quelques gouttes en leurs feuilles, versaient maintenant des douches abondantes. Les montagnes se cachaient de la fureur du ciel derrière le rideau blanc de la puie.Pierre derrière sa vitre observait le spectacle qu'il aimait de la pluie sur la campagne. Il tirait de petites bouffées de sa pipe et goûtait le déluge abrité derrière les épais murs de sa petite maison de pierres.Il entendit vaguement dans le vacarme des cris de voix de femmes qui semblaient s'appeler ... Il vit une puis deux, trois, quatre silhouettes de jeunes filles chargées de sacs à dos plus gros qu'elles, marchant vite sur le chemin, courant presque. Elles s'approchaient de sa masure. Il ouvrit quand on frappa à la porte. Un belle petite blonde, le visage trempé, dégoulinant, lui demanda poliment si elles pouvaient se réfugier quelque temps sous son toit, "le temps que l'orage passe". "Bien sûr", dit le bon Samaritain et il les fit entrer. Une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept ! Il les faisait entrer et observait avec amusement le défilé des cuisses rosies par les coups du soleil, les chignons qui mettaient en valeur une nuque fine, des seins qui pointaient hardiment sous un tee-shirt trempé. Une qui paraissait un peu plus âgée, portait une coiffe de bonne soeur et une jupe alors que les autres étaient en short, et s'excusa plus formellement du dérangement qu'elles allaient causer dans son petit logis, qu'il ne s'inquiète pas et qu'elles seraient aussi discrètes que possibles, et que le bon Dieu le lui rendrait par son amour infini. Pierre l'assura qu'il les hébergerait de bon coeur le temps qu'elles puissent reprendre leur route, lui donnant du "ma Soeur" et se reprenant pour "Madame" - après tout, elle était mariée et n'était pas sa soeur !Pierre les fit asseoir autour de la table et leur servit du café et du pain avec de la confiture. Les jeunes ogresses ne refusèrent pas, malgré les recommandations de soeur Catherine les rappelant à la tempérance. Pierre avait repris son spectacle préféré comme d'autres auraient rallumé la télé. Il sentait les regards curieux des petites péronnelles vers lui, il entendait les chuchottements et les rires étouffés, les remontrances sourdes de soeur Catherine, et lui, par moment, ne s'empêchait pas de lorgner discrètement sur une cuisse joliment galbée, une nuque attendrissante, une jolie main qui ne semblait pas malhabile, une bouche gourmande, un regard éclairé, toutes ces petites étoiles qui emplissaient maintenant son logis désert il y avait quelques minutes.Il leur prépara des serviettes et leur proposa d'aller se sécher dans la salle de bains. Elles hésitèrent, puis, après la petite blonde plus hardie, les cinq autres allèrent se sécher, pendant que soeur Catherine restait sagement assise, les yeux baissés et les genoux serrés. Des rires s'échappaient de la salle de bains pleine des filles, et soeur Catherine se leva pour aller réprimander ses ouailles "qui allaient déranger Monsieur Pierre qui est déjà si gentil de nous offrir l'hospitalité".Elles revenaient revêtues de tee-shirts secs et les cheveux plaqués par l'humidité restante, mais ne dégoulinaient plus. Pierre commençait à leur expliquer sur une carte d'état-major comment rejoindre la ville. Tout le monde était penché sur la carte étalée sur la table, suivant le doigt de Pierre, qui traçait l'itinéraire dans le lacis des courbes de niveau et les symboles de la carte. Elles ne comprenaient visiblement pas tout. Penchées, leurs épaules se frôlaient, les seins se dévoilaient un peu, les mains se touchaient pour vérifier un chemin, un repère à ne pas manquer. Une épaule nue frottait doucement contre l'épaule de Pierre. Il se hasarda à prendre la petite brune par l'épaule pour mieux lui montrer. Elle se laissa pencher docilement. Sur sa gauche, une autre des jeunes marcheuses buvait ses paroles, le regard comme fasciné par sa bouche ferme et bien dessinée. Soeur Catherine avait bien remarqué cette évolution dangereuse et prévisible de la situation, mais n'osait intervenir : comment aborder un sujet si sensible que même Monsieur l'Abbé n'évoquait pas sans circonlocutions prudentes ?Le prévisible se produisit, Pierre fut embrassé par la jolie marcheuse de gauche, embrassa la jolie marcheuse de droite, les autres souriant et gloussant gentiment, commençant même à se caresser le bras, à se prendre la main. "Mesdemoiselles, je vous rappelle que nous sommes ici invitées et que vous devez vous conduire convenablement !" "Monsieur, je vous en prie, respectez au moins leur jeunesse, Monique n'a même pas dix-huit ans !" Mais déjà il était trop tard ! Il avait relevé le tee-shirt et caressait les seins merveilleux de Monique. Judith goûtait sa bouche ferme et bien dessinée. Des mains caressaient ses épaules. Deux filles s'embrassaient sur la bouche et soeur Catherine faisait des signes de croix implorant le pardon du Ciel.Il était assis, ou plutôt vautré dans un fauteuil, une gourmande à ses pieds têtant goulument son sexe érigé, ses deux mains occupées à explorer les grottes humides de deux des touristes égarées. Une autre se prosternait à terre, lui montrant son derrière nu - elle avait retiré son short et son slip ! - et lui demandait si elle lui plaisait, et les deux autres autour de celle-ci caressaient la fille, se caressaient les seins, les frottaient contre elle. Pierre ne pouvait résister à pareille invitation ! Il se leva et s'approcha de la jolie croupe impatiente. La fille allait perdre sa deuxième virginité avant même d'avoir perdu la première ! C'en était trop pour soeur Catherine qui s'interposa, outrée de tant de vice non combattu par la plus élémentaire pudeur.Une alors s'avisa que soeur Catherine aussi probablement était encore vierge. Soeur catherine devint rouge, protesta, s'étrangla, et fondit en larmes. Lentement, une fille lui retira sa coiffe encore toute trempée, défit son corsage, une autre retira ses chaussures et sa jupe. Honteuse elle se retrouva en slip et en soutien gorge au milieu des filles et devant ce monstre à l'épée menaçante ! D'un geste décidé, il tâta sa vulve à travers la culotte de coton. Catherine poussa un cri de surprise et de honte. Elle sentit le doigt de l'homme explorer son sexe à travers le fin tissu. Elle sanglotait en comprenant qu'elle ne pouvait lui cacher son émoi. Une fille lui défit encore le soutien gorge et ses seins magnifiques et riches furent dévoilés à la petite troupe admirative, les tétons visiblement tendus comme des oisillons inquiets et affamés. Il s'accroupit et tira la culotte le long des jambes de Catherine, qu'il caressait au passage. Sa langue caressa les lèvres du ventre de la belle du Seigneur. Il mangeota son petit bouton insolent. Catherine sanglotait, soupirait, râlait et les filles lui pelotaient les seins. Elles n'en avaient jamais vus d'aussi beaux.Il la fit mettre à genoux, lui posa la tête au sol, lui écarta les pieds le plus largement qu'il put. Elle était obéissante. Il la lècha encore, entouré d'un silence religieux. Enfin, il prit position et son pieu ardent s'enfonça lentement entre les belles fesses de soeur Catherine. Lentement, elle lui livrait la virginité qu'elle n'avait pas promise à son Seigneur. Elle savourait de consommer ainsi le péché de chair sans trahir son serment. Elle aimait sentir la mâle vigueur s'emparer de ses chairs les plus intimes que jamais elle n'aurait pensé livrer à quelque humain que ce soit. Enfin, comprenant qu'elle allait jouir, les filles se livrèrent elles aussi l'une à l'autre, embrassant toute chair qui se trouvait près de la bouche, caressant les deux amants dans leur étreinte barbare.Pierre finit par exploser, et, peu de temps après, s'endormit, exténué et ravi. Quand il se réveilla, il était seul dans sa petite maison. La pluie avait cessé. Le sperme dans son mouchoir avait sèché.
  7. jeanparapluie

    Anne et Béatrice - 3

    Béatrice rougissait, tentait mollement de reprendre sa main, et Anne la tenait par l'épaule en riant et en l'embrassant sur la joue et dans le cou. Aidé par Anne, je la fis tourner lentement sur elle-même pour examiner sous toutes les coutures la belle petite proie rougissante. Anne lui dit : "Tu sais, je crois que tu plais à Jean ! Tu verras, il est très gentil, il adore les femmes !". "Mais qu'est-ce que vous faites ? arrêtez !" Béatrice sentait mon regard s'attarder sur sa jolie croupe ronde et assez large, moulée dans une jupe droite un peu fendue sur l'arrière, qui découvrait ainsi ses jambes et une partie de ses cuisses blanches et bien dessinées. Je sentais le désir monter en moi. Anne, qui se trouvait maintenant face à Béatrice, prise entre nous deux, l'embrassait sur les joues, sur les yeux, effleurait ses lèvres de ses lèvres. "Arrête, Anne, je ne suis pas venue pour ça !"- Maintenant que tu es là, laisse toi faire, tu verras, Jean est très gentil et je suis sure que tu lui plais beaucoup !Et Anne enfourna doucement sa langue dans la bouche de Béatrice, qui la reçut en poussant un petit gémissement étouffé. Je m'accroupis et troussai la jupe de Béatrice sur ses hanches, découvrant un des plus beaux culs du monde ! je caressais ses hanches rondes et souples, j'embrassais ses fesses et ses cuisses, et Béatride geignait. "Arrêtez, je veux partir !" et elle poussa un petit cri, car, pour toute réponse, Anne lui pinçait doucement un téton ...A suivre ...
  8. jeanparapluie

    Anne et Béatrice

    Anne et moi formions un couple très uni, ce qui n'empêchait pas Anne de passer parfois des soirées au restau, en boîte ou au ciné "en filles" avec quelques copines d'avant. Elle me parlait souvent de l'une d'elles, Béatrice, jolie et timide, même trop réservée, d'après Anne ; c'était sa préférée. Quand Anne rentrait de ses soirées de filles, elle était souvent fatiguée et enchantée en même temps et moi, pour qui la soirée avait été solitaire, je ne tardais pas à bander comme un fou envoyant la croupe d'Anne tandis qu'elle se déshabillait. Elle subissait alors un assaut sans beaucoup de préliminaires et geignait lorsqu'elle sentait ma verge dure et enflée s'enfoncer dans ses entrailles. Nous nous endormions harassés l'un et l'autre.Un après-midi, Anne m'avertit qu'elle avait invitée Béatrice à prendre le thé. "Ah oui ? tu as bien fait, ma chérie." Et je repris la lecture de mon journal favori . A suivre ...
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