Aller au contenu

Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 15/01/2019 dans toutes les zones

  1. 5 points
    Ce récit était sur le fofo... Je l'avais oublié ous le savez, je suis amoureuse de ma baignoire. Non seulement de m'y laver, je m'y détend, répond aux mails, tchatte.... Je n'ai pas le temps de m'y ennuyer. Plongée dans l'eau chaude et parfumée, j'étais justement en train d'écrire quand il est arrivé dans la salle de bain. Pour discuter. D'abord. Le sujet du jour? Les finitions de mon Tatoo. Je lui montre mon dos en lui expliquant mes nouvelles idées. Ses doigts courent entre mes omoplates... D'une main ferme sur mon épaule, il me donne la position: me voilà à quatre pattes dans ma baignoire.... Il caresse mon dos pendant que son autre main passe sous mon ventre à la recherche de mon intimité. Elle me trouve déjà toute chaude et glissante. Accueillante. Il empoigne mes cheveux, me force à une cambrure exagérée quand sa main me quitte pour une claque sonore sur mes fesses.... Brûlant. Mes seins, mes fesses, mon sexe... Ses mains sont partout. Toujours à quatre pattes dans l'eau chaude, il m'offre son sexe à disposition. Tout près de ma bouche. Une invitation à laquelle je ne saurai résister! Et me voici léchant sa longueur, ses bourses, aspirant, suçotant... Il empoigne mon visage de ses mains viriles et prend littéralement ma bouche dans un long et puissant coup de rein. Et il reste là. Puissamment enfoncé dans ma bouche... J'ai cru défaillir! D'asphyxie, certes, et d'excitation aussi. Il tient l'arrière de ma tête pour m'empêcher de bouger et sa main rejoint mon entre jambe toujours offert. Il me caresse un peu, puis attrappe le pommeau de la douche. Il se baisse et me susurre à l'oreille de ne pas bouger... Et je reste là, docile, sa queue plantée dans ma gorge. La température et le débit du jet réglés, c'est avec la douche qu'il décide de jouer avec moi. Excitée comme une folle, je commence à glisser goulûment sur sa hampe gonflée et vigoureuse. Il dirige alors l'eau sur mon visage, m'empêchant de respirer en me rappelant qu'il ne m'en a pas donné l'autorisation de bouger... Hautement vibrant que l'autorité cet homme qui fait de moi son jouet....et j'obéis. Il me félicite de ma docilité en glissant mes boules de geisha, qu'il avait dans la poche de son peignoir. Chaude, ouverte, glissante, mon sexe les aspire en une fraction de seconde...il s'amuse à tirer sur l'attache pour les faire bouger à l'intérieur de moi, et commence à coulisser dans ma bouche... Je crois alors que je vais exploser. Il lâche le morceau de silicone rose qui dépasse entre mes jambes, se baisse pour glisser sa langue entre mes fesses...forcément, j'en perd la superbe queue qui était tjs planté dans ma bouche. Et je crève d'envie qu'il me la rende... Sa langue se crée un passage alors que ces doigts pincent, froissent mon clitoris. Je suis comme folle. Il pose ses mains bien à play sur mes fesses pour les écarter et m'ordonne de me caresser. Pour une fois, j'obéis sans broncher. Pas le temps de finir maintenant, mais je voulais commencer de vous raconter alors que je suis encore un peu "partie"... Promis, je vous écrirai très vite comment il s'est retrouvé sous moi Puis derrière moi Puis face à moi... Un plaisir intense
  2. 2 points
    Des plaisirs qui se partagent Et qui se savourent
  3. 1 point
    A l'instant, avec une partenaire de sexto ... Après un dial très chaud dans lequel j'ai eu voulu l'exciter au point d'utiliser des mots crus ... A en abuser en réalisant qu'elle aimait beaucoup ... A lui demander une photo de son entrejambe quand elle m'a dit qu'elle mouillait ... A lui dire que j'avais envie de la fesser ... Jusqu'à ce qu'elle soit obligée d'aller au lit ... Et lui redemander la photo que je n'avais pas eu ... Et j'ai été exaucé ... Alors j'ai pris mon plug ... Et j'ai joui peu après à regarder l'effet que je lui avais fait ... Et j'ai continué à regarder la photo de sa vulve luisante qu'elle m'ouvrait, accompagné d'un coeur en emoticon et d'un smiley aux joues rouges pendant que mon sperme coulait sur mon torse ... Que c'est bon d'exciter une femme, de se lacher ... De jouir après trois quart d'heures d'excitation de plus en plus intense ...
  4. 1 point
    Une amie m' a excitée avec ses messages, elle ne l'a peut être pas fait exprès, mais elle m'a donné envie de me caresser, hummmm que c est bon de se branler au boulot....
  5. 1 point
    La femme du Boulanger (Marcel Pagnol - 1938) - Ah, te voilà, toi ! Regarde la voilà, la pomponnette. Garce, salope, ordure, c'est maintenant que tu reviens ? Et le pauvre pompon, dis, qui s'est fait un mauvais sang d'encre pendant ces trois jours ! Il tournait, il virait, il cherchait dans tous les coins. Plus malheureux qu'une pierre, il était ! Et elle pendant ce temps là avec son chat de gouttière... un inconnu, un bon à rien, un passant du clair de lune... Qu'est ce qu'il avait de plus que lui ? RIEN ! Tout est là. Dans ces mots. Et toi, éteindrais-tu ton four comme le boulanger cocu? Le rallumerais-tu à mon retour? Tu es mon port d'attache, mes pieds sur Terre. Et pourtant. Comme attirée par la lumière, mon esprit t'échappe. Mon corps sûrement un jour, emporté par des envies que je ne peux combattre, empruntera ce même chemin parallèle. Schizophrène de l'amour, je n'arrive plus à t'appartenir entièrement. Et dans cette lettre que tu ne liras jamais, je t'avoues mes péchés. Sans vraiment lâcher la cordée, tu ne pas tjs compter sur mes forces. Souvent, je m'envole sans toi. En prenant de la hauteur, tu es à présent un point dans champ de vision, et l'univers est à portée d'aile. Et je n'arrive plus à ignorer son appel. Tant de choses qui t'empêchent de vivre. Tant de choses qui te clouent sur place. Tant de choses que tu n'oses pas vivre avec moi. Tant de prétextes pour te glisser entre les doigts. Et pourtant. Tu es mon port d'attache. Mes pieds sur Terre. Je t'aime.
  6. 1 point
    Les lettres lumineuses se détachent de la façade. Nous entrons dans leur halo, la porte vitrée s'ouvre devant nous. Je reprend mon souffle. Faussement calme, nous prenons la clé. L'ascenseur s'arrache du sol. Face à face, nous nous observons l'œil coquin. Un pas nous sépare. Tu tends les mains vers moi, détaches mon imper. Souriant. La cabine s'ouvre sur un couloir. Nos pas silencieux sur la moquette épaisse. Je frémis, je ne devrais pas être ici, avec toi. Je suis pourtant incapable d'y renoncer. Tu me prends par la taille, et me souris. -Tu veux repartir? Pour toute réponse, je m'approche de toi, rentre dans ton espace vital. Je joint mes bras derrière ta nuque et dépose un langoureux baiser sur tes lèvres. Le contact de ta bouche, de ta langue me ramène sous le porche qui nous avait abrité qq minutes plus tôt. Ma tête ne raisonne plus. Mon corps a pris le pouvoir. Tu glisses tes mains dans mon dos, me tiens contre toi. Mon ventre se serre. Tu m'embrasses à pleine bouche. Déjà, dans ce couloir, je bascule. Je glisse la clé sur la serrure. Tu glisses sur ma peau, dans mon cou. La porte me résiste, la chaleur de ton corps derrière moi m'empêche de m'appliquer. Tu poses ta main sur la mienne. La chambre est coquette, confortable.Je jette mon imper. Tes bras autour de ma taille, ton visage blotti dans mon cou, tes baisers m'emportent, me chavirent. Je me retourne dans tes bras et nos bouches se mêlent d'un plaisir qui nous submerge. Ta main dans mes cheveux bascule ma tête, offre mon cou à tes baisers. -Tu as moins froid ici....et je te préfère sans ton manteau. Tu es ravissante dans cette robe. Le pouvoir de la petite robe noire. Irremplaçable, imparable. J'aime sentir ton regard sur moi. J'aime voir tes yeux gourmands. Tu t'installes dans le fauteuil près de la fenêtre en m'observant. Je te rejoint. Debout, à portée de caresses. Ma main glisse sur ta joue, ta nuque, tes cheveux. Mes yeux plantés dans les tiens. Assis confortablement, tu remontes le long de mes cuisses. J'aime tes mains. Leur chaleur m'emporte. Tu prends mes fesses dans leur paume. Je frissonne. Tu me souris et dis: - Ça, ce n'est pas à cause du froid... Tu continues ta progression. Le bas de mes reins à présent. Le désir. Brûlant. Ma robe relevée jusqu'en haut de mes jambes, tes lèvres effleurent ma peau sous mon bas. Tu te lèves. Passes dans mon dos. Ta chaleur virile dans ma nuque. Tu descends doucement la fermeture éclair, dégages mes épaules. Me voilà sans mon armure, sans ma petite robe noire, offerte, en lingerie dans cette chambre. Toi. Ma peau nue. Tes bras. Ton corps. Ta langue remonte sur mon épaule. Ma bouche te cherche, te dévore. Mes mains s'agitent à la recherche de ta peau, je me retourne dans tes bras. Te déshabillent. Comme affamée, je glisse mes doigts dans la boucle de ta ceinture, tire la sangle. Je m'agite à te libérer de ta prison de tissu. À me libérer de ta prison de tissu. Nos regards enchainés, débordants, je défaits les boutons de ta braguette. Un par un. Mon cœur s'emballe. Mon addiction à ta peau aussi. Mes mains se faufilent. Je te sens fort et ferme. Ma féminité prend le dessus. Tu recules jusqu'au lit, enlèves ton pantalon, cales un oreiller derrière ta tête. Je me sens fébrile. Je veux te rejoindre et t'envahir. Je m'approche du lit d'où tu m'observes. À quatre pattes, déjà féline, j'arrive par le pied du lit. Je pose 1000 baisers sur ta peau, remontant le long de tes cuisses. Je te caresse, je veux découvrir ta peau. C'est le feu en moi. Je me sens timide, impressionnée, déstabilisée, mais surtout affamée de toi. J'arrive doucement près de ton intimité, ma langue en éclaireuse, mes mains te débarrasse du boxer que tu avais gardé. Emportée par mes envies, je te saisis délicatement, fermement. Ma langue t'appréhende avec de délicieuses caresses. Elle t'entoure. Je me sens encouragée par tes mains sur mes épaules, dans mes cheveux, et te prend langoureusement dans ma bouche, dans un délicieux va-et-viens. Mes mains te découvrant, t'emprisonnant même, calées sur le rythme de mes baisers. La température monte d'un coup, j'ai chaud, je vibre. Je me délecte de toi, je sens ton désir gonflé dans ma main, dans ma bouche. Je m'applique. Je te dévore. Je te glisse dans mon cou, sur mon visage, dans mon décolleté mais déjà, tu me manques je veux te sentir au chaud, dans ma bouche. Je reprend ma danse. J'ondule au-dessus de toi, enjambe ta cuisse. Je sens ta chaleur envahir mon intimité... Je me caresse sur ta peau, à ton contact je perd pied. C'est si bon, je me laisse emporter par mon plaisir et te le fais partager. Tu te relèves, m'embrasses. Je me sens libre. Tes mains courent sur moi. Nos langues se mêlent. Tu emprisonnes mon sein dans ta main, ta langue le caressant, bousculant le téton. J'imagine ce baiser sur mon intimité, je m'envole. Je repasse au dessus de toi, me cambre exagérément Je te sens dressé si près de moi, que je brûle de te sentir plus. Dans un déhanchement torride, je glisse sur son vît, imaginant le moment où je le sentirais me pénétrer. Cette idée me torture, je ne sais plus attendre. Je m'enfonce sur toi. Doucement. Déhanchement. Mon corps t'appelle, je me redresse. Reprend mon calme. Me délecte de ta vigueur, en goute à chaque instant Tu poses tes mains sur mes fesses, me guides ou me maintiens contre toi, dans un instant irréel. Crescendo, tu m'entraînes dans un rythme effréné... Je perd la tête. Je ne suis plus que plaisir. Je vis, j'exulte, je jouis. Tour à tour, nous échangerons désir et plaisir jusqu'au matin, jusqu'à ce que le sommeil nous gagne. Au matin, je reprendrai ma vie.
  7. 1 point
    Difficile pour moi de faire une mise en page correcte. Voici la version corrigée. Merci pour vos encouragements alors que mon texte était en vrac.... La rencontre: 2ème prise! Je suis tendue. Ce restaurant, c'est toi qui l'a choisi. En terrain neutre, à mi-chemin. J'ai retourné mon placard 100 fois, avant de choisir ma petite robe noire. Irremplaçable, imparable. Après de longues délibérations intérieures (cheveux relevés? sur les épaules? avec ou sans mon bracelet...?), j'enfile mes chaussures, j'attrape mon sac et ma veste et claque la porte de la maison. Le chemin est juste assez long pour me laisser le temps de m'inquiéter. Et si , et si... Les idées fusent dans ma tête. Plus j'avance, plus je suis fébrile, plus le cendrier de l'auto se remplit. Je me gare à qq pas, souffle un grand coup et sors de la voiture. Je remonte l'avenue à pied, m'empêche d'allumer une cigarette. Je vois un groupe de passants au loin. L'idée me traverse: si tu étais parmi eux? -hey..Salut! Je me retourne, tu es là. Souriant, charmant. -Salut! Le temps de te rendre ton sourire et tu poses ta main sur ma nuque pour m'attirer vers toi. J'aime que tu m'ais surprise comme ça. J'aime ce rapprochement, rapide et naturel. J'aime ta chaleur rassurante. Tu sens bon. -Je n'étais pas certain que tu viendrais. Oh!! Il doute! C'est trop craquant! À cet aveu, je pose mes lèvres sur ta joue, chastement. Sourires complices. - Tu as faim? Sans attendre ma réponse, tu me guides vers l'entrée, ta main résolument posée sur ma nuque. La chaleur de tes doigts, leur douce pression sur ma peau, mon cœur s'emballe. Tu ouvres la porte... Ambiance feutrée. Lumieres tamisées. Cuivres et moquette épaisse. Joliment désuet. Le serveur nous guide vers une petite table ronde. Les hauts-parleurs nous distille un jazz enrobant. J'enlève mon trench, m'assure des effets sur toi de ma fameuse petite robe noire (irremplaçable, imparable) et me faufile sur la banquette. Avant de laisser repartir le serveur, tu commandes une bouteille de Bourgogne. Conciliabule. Nous nous installons côte à côte, dans l'arrondi de la banquette. Grenat, confortable. Première gorgée. Le vin est corsé et sensuel. Comme toi. Il est gouleyant. Dans ma bouche, ma gorge, je laisse glisser ce nectar qui réchauffe nos âmes et nos corps. Je me prend à imaginer ton goût, ta saveur. La conversation s'engage naturellement. De tout, de rien, nous discutons comme deux vieux amis. Le dîner avance dans la bonne humeur. Nos mains se cherchent, se frôlent. Je sens la chaleur de ta cuisse contre la mienne. Délicieux. Tu portes ta main vers mon visage, rajustes une mèche de mes cheveux. Dans le prolongement de ton geste, tu caresses ma joues, glisses un doigt sur mes lèvres. Je fond sous ce geste tendre. Voici le dessert. Tu as choisi un éclair au chocolat, j'ai pris une glace. Nous rions, complices. L'éclair au , chocolat, un malicieux complice. Tu poses ta main sur ma cuisse, plonges dans mes yeux. Je sens tes doigts chauds à travers l'étoffe de ma robe. Tu les fais glisser, le tissu se froisse. Tu sens la naissance de mon bas sous tes caresses. Sous la nappe, tu joues avec nos sensations. Tes doigts s'aventurent sous mon jupon. Tu caresses à pleine main la douceur de mon bas. C'est chaud, doux, excitant. Doucement, tu remontes sur ma cuisse, à la lisière de ma peau. Je goute mon plaisir. Gardant une allure décontractée, nous fixant, nous dévorant des yeux, tu poses ta main à plat, sur l'intérieur nu de ma cuisse. Tes doigts sont si près de moi que déjà, je sens déjà mes reins se creuser. Tu les écarte pour frôler mon intimité, te glisser presque sous ma lingerie. Sourires. Ma main te gardes prisonnier contre ma peau, l'autre goute au grain de ta peau, sur ta nuque Le serveur nous débarrasse. Spontanément, je me redresse, repose ma main sur la table. Toi, tu ne bouges pas. Ta main fermement sur ma cuisse. Je frissonne de me savoir humide, alors qu'il s'affaire à notre table. Café. Nous sortons. À peine la porte franchie, tu passes ta main dans mon dos, m'attire contre toi. Ta main sur ma joue glisse vers ma nuque. Notre premier baiser. Instantanément , je suis emportée. Nos langues se mêlant, se caressant, s'apprivoisant. Je m'abandonne déjà, tu le sais. J'aime ta confiance déterminée. -Qq pas? Incapable de te quitter maintenant. Nous traversons l'avenue, la porte du jardin public est ouverte. Étonnant à cette heure. La lumière étouffée par la nuit des lampadaires donne aux allées une atmosphère hors du temps. Nous avançons cote à cote, enlacés. Riant, nous arrêtant pour embrasser un coin de peau, dévorer un sourire. Là-bas, dans l'ombre, un banc devient le but de notre promenade. À l'écart du chemin, près d'un sortie, il échappe à la lumière de l'allée principale. Nos yeux s'habituent vite à la pénombre. Tu t'assois à cheval, à côté de moi. Je regrette l'aisance que m'aurait offert un jean. Nous restons là, discutant, riant, nous embrassant. Il fait froid, je frissonne. Je m'installe à goûter ton cou, mes mains se glissent sous ta veste, nous embrassant dans ta chaleur. Perdant pieds dans de fougueux baisers. Le désir de toucher ta peau m'enflamme, mon ventre se serre. Tes mains fermes entourant les contours de mon corps. Glissant sous mon imper, ma robe, à la recherche du grain de ma peau. Seule la lueur des enseignes de la rue toute proche éclaire nos visages emmêlés. -Tu as froid, viens... Nous rejoignons la rue aux lueurs colorées. Sans cesse interrompus dans notre marche par la tyrannie de notre désir, par l'impérieuse nécessité d'un baiser. Un porche tout proche du carrefour. Je t'y entraîne en riant. Dans la fraîcheur du soir, ton corps chaud m'emprisonnes. Sous tes baisers, je deviens féline. Je me sens t'envahir. Ma jambe remonte le long de ton corps, à la rencontre de ta main. Sa douceur toute masculine, sa chaleur. Nos langues emmêlées, ton bassin collé si près de moi, ma cuisse relevée sur toi offrant ma peau au contact de ton corps. Tu m'attires, me plaques contre toi. Tout mon corps t'appelle. Le désir me brûle. Tu t'écartes de moi, souriant. Tu caresses mon visage. J'ai vu l'éclair dans tes yeux. Tu prends ma main, m'entraîne dans la rue. Je rechigne, mais suis déjà sous ton emprise. Au coin de la rue, les néons de l'enseigne bleue se reflètent sur le trottoir humide.
  8. 1 point
    Depuis que j'avais goutté sa bouche, l'envie de me régaler de lui ne m'avait pas quitté. Nous nous sommes retrouvés à deux pas de la chambre qui allait nous abriter... Il est là, souriant, masquant la crainte de l'interdit. Un gentil baiser, et nous montons à l'étage. Dans l'escalier, mes idées s'affolent. Je le sais directif et déterminé. J'ai le trac en m'imaginant moi, la gourmande impulsive, lâchant prise, acceptant son emprise virile. Saurais-je faire taire ma tête, mon caractère, mes repères aussi pour profiter du plaisir ? Prise entre l’envie de vibrer sous ses assauts et celle de le laisser à ma merci. Le fantasme absolu étant de réunir les deux…schizophrène. À chaque marche, mes idées s'embrouillent plus encore. La porte, le code. Il est juste derrière moi. Certainement, lui aussi fait le tri de ses pensées, mais il n'en laisse rien paraître... La chambre minuscule est dans l'obscurité. En deux pas, je suis à la fenêtre pour prendre ma dose, ou pour rassembler mes idées. Un peu des deux peut-être... Ses mains dans mon dos, chaudes, rassurantes. Je le rejoins sur le lit. Nos lèvres se cherchent, nos corps s'appréhendent, s'emmêlent. Entre caresses aventurières et baisers embrasés, je ne pense plus. Je profite juste de ce qui m'est offert. Je goûte, je me repais de lui, et j'adore ça... Ce mec est un paradoxe. Des yeux à tomber par terre, un corps délicieux, la délicatesse enjôlante de sa peau s'opposent à ses caresses fermes et résolues, à ses baisers ravageurs, et aux douces morsures qui les accompagnent... Je vibre, je fonds, je ne réfléchis plus. Sauf à l’idée de le déshabiller. Je me souviens du plaisir lorsque ma peau a pu se nourrir de la sienne. Chaque contact me transporte. J'aime sentir mes seins nus écrasés sur son torse. J'aime sa peau chaude. Emportée par le plaisir et l'envie, je glisse.... Débarrassés de nos fringues, nos corps se trouvent. Je sais, je sens qu'il est prêt à laisser mon naturel prendre le dessus, prêt à subir mes assauts. Peut-être pour mieux me posséder ensuite....Il doit certainement se faire violence pour me laisser champ libre, j'apprécie l'effort et ne laisse pas passer ma chance. Il est allongé confortablement, quand je viens me faire féline contre lui. Je ronronne, j'ondule. Jusqu'à sa bouche. Ses mains posées sur mes hanches, mon intimité goûte sa langue douce et chaude. Délice. Duelle, je la sens à la fois suave et aventurière sur mes lèvres. Assez pour me sentir autorisée à prendre mes aises, à libérer mon plaisir. Mon ventre palpite sous ses caresses humides. Posée sur sa bouche, naturellement mon bassin entame une danse fiévreuse. Je sens sa langue pénétrante prendre ses marques et j'adore ça! Ses mains remontent sur mon corps jusqu'à mes seins. Emportée par la chaleur du plaisir, je bascule ma tête en arrière, le temps est comme suspendu. Je savoure. La force du plaisir, mes mains sont partout. Sur son corps, dans mes cheveux. Vibrant! Possédée, je quitte sa bouche pour me caresser contre son sexe. Mouillée, glissante, je glisse sur sa longueur, comme affamée. Et, dans un baiser ravageur, je le prend dans ma main pour le guider jusqu'à mon antre. Oh.... Quelle excitation! Son gland posé juste à l'entrée de ma grotte, je savoure l'instant, je me régale d'avance du moment où je m'enfoncerai sur lui. Dans ses yeux, l'étincelle qui m'y autorise. Un éclair de malice traverse les miens. Il pose ses mains sur mes fesses, je glisse doucement sur lui. Sa queue m'ouvre doucement, je perd pied. La diablesse qui vit en moi se régale de lui. Puissamment. Soulevant mon bassin dans une danse torride et naturelle, j'ondule sur lui. Plaisir! Oh oui... Un plaisir sans entrave... Ses mains fermement agrippées sur mes hanches, il accompagne chacun de mes mouvements. À cet instant, il est à ma merci et j'adore ça. Je le sens se raidir, se contracter. Nos corps s'affolent. Jouissance... Sourires complices. Il a eu l'audace de laisser mon naturel directif prendre la main, et j'aime son effort. Autiste, je ne sais pas l'exprimer et me réfugie dans un baiser posé dans don cou... Allongés côte à côte, nous reprenons pied dans la réalité. Doucement. Je renfile mon caraco, ma culotte, et m'installe à la fenêtre rejoindre mon amie de toujours en savourant les flashs que ma tête et mon corps m'offrent. Lui se glisse dans la douche. Et m'y invite. Je le rejoins pour un moment d'une infinie sensualité. La chaleur de l'eau qui coule sur nos corps enlacés, la douceur de sa peau. Exquis... Mes mains savonneuses glissent sur lui avec délicatesse et application. Je le libère, laisse l'eau couler sur lui en régalant mes yeux, mes sens... Il quitte la minuscule douche avec un sourire contenté, je savoure le plaisir qu'il laisse derrière lui... Une serviette nouée autour de moi, je le rejoint sur le lit où il m'attend confortablement installé. Nous discutons, complices. Dans quelles circonstances, par quelle magie, je ne sais plus, mais me voilà entre ses cuisses, ma langue glissant sur son gland, ma bouche emprisonnant sa longueur dans un va et vient délicieux. Mes yeux plantés dans les siens, je profite de lui. Infiniment... À travers mes baisers, les caresses de mes lèvres, je tiens son plaisir dans ma bouche et en tire une satisfaction sans borne. Je glisse sur lui, avalant son sexe goulûment et j'adore ça... Ses mains dans mes cheveux accompagnent mes mouvements, m'encouragent dans ma progression vers notre délivrance... Je le sens se contracter, ses mains font semblant de me repousser. Il n'en fallait pas plus pour m'exciter plus encore... C'est dans un plaisir très invasif que je redouble mes assauts, et c'est dans une torride sensualité que je le libère, goûtant sa semence chaude qui glisse dans ma gorge... Et j'y prend un plaisir non dissimulé qui le fait sourire. Instant complice... Allongée sur le ventre, juste à côté de lui, je suis un peu sonnée. Il descend au pied du lit, l'œil coquin. Ses mains caressent mes fesses, descendent le long de mes lèvres. Une boule de chaleur envahit mon ventre. Je le veux. Ses doigts caressant mon intimité, glissent entre mes lèvres, me pénètrent doucement, sans arrêter de tourner autour du bouton déclencheur. Je suis haletante, affamée de lui.... Ses caresses changent. Deviennent pressantes, presque autoritaires. Ma féminité absolutiste reste pourtant silencieuse. Mieux, elle m'ouvre le chemin du plaisir offert... Je tairais la façon qu'il a eu de me posséder de ses mains. Dans un plaisir presque inconnu dont je me souviendrais longtemps... Un après-midi intense...
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur Forum-Intime.com, vous acceptez l'utilisation de cookies ainsi que nos Conditions d’utilisation.