Aller au contenu

Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu le plus aimé depuis le 11/02/2018 dans toutes les zones

  1. 6 points
  2. 6 points
  3. 4 points
  4. 4 points
  5. 4 points
    La aussi avec le claquement des fesses
  6. 3 points
    que pensez vous de ce soutien gorge ?
  7. 3 points
    J'ai un thé chaud entre les doigts... Elle boit un café... D'habitude j'aime plutôt le café mais là, je n'en ai plus envie. Nos sommes face à face... Céline a l'air très sérieuse... Malgré tout, il y a moins de deux heures, nous étions en train de copuler comme des animaux... J'ouvre la bouche, prend une inspiration... et me ravise... je ne sais pas quoi dire... Je réitère l'opération plusieurs fois... Elle ne dit rien... On est sensé s'expliquer... La situation semble compliquée... pourtant c'est simple... Elle a couché avec un autre cette nuit... Elle est sensé me l'avouer... voir me le raconter... Je ne suis pas sûr d'avoir envie de savoir... Mais j'ai fais pareil... et elle m'a fait comprendre qu'elle voulait que je l'admette également... Je dois lui dire... Oui Tiphaine, je lui raconte... oui... elle avait l'air ouverte et puis elle est aussi passé à l'action... Mes sentiments ? Mitigés. Je suis assez nerveux quant à l'idée qu'elle en ai vu un autre... Mais je suis un bel hypocrite... mon comportement de cette année passée ne me permet pas de lui en vouloir vraiment. Je me rend compte que je ne veux qu'on me fasse ce que je fais aux autres... Une bonne leçon pour moi... Enfin... Céline : "Tu commences ou je commence ?" Moi (toujours pas prêt à l'entendre) : Je commence... je crois que je préfère... C : Ok... Elle semble de plus en plus énervée contre moi. Moi : Voilà. J'ai passé la nuit avec cette fille... dont tu as lu le message... Je suis désolé. C : C'est la première fois que tu la vois ? Moi : Oui. C : tu comptais la revoir ? Moi : Euh... (inutile de mentir)... oui. C : c'est la première fois que tu me trompes ? Moi : non. Des larmes lui montent aux yeux... C'est pas un moment marrant. C : combien ? Moi : Combien quoi ? C : combien il y en a eu ? Moi : ... trois... qu'est-ce que... C (me coupant la parole) : Je les connais ? Un instant... je dois mentir... je ne peux rien dire à propos de Pauline... Elles sont amies... Moi : Non... Des coups d'un soir, rien de plus... C : et cette fille alors, tu veux la revoir ? Moi : je... c'est pas.... enfin... je m'en fous de cette fille... C : mais tu comptais la revoir ?! Inutile de répondre... C: Je te suffis plus ? pourtant je te fais encore bander ?! Moi (à mon tour de la couper) : ah non ! ça va, tu vas pas me la jouer... tu m'as pas encore raconter ta soirée... M'énerver ainsi permet de quitter un instant le registre émotionnel de la situation... C : Je m'en voulais beaucoup... Je me suis dis... je suis vraiment une belle salope... Et puis... ce texto... Tiphaine c'est ça ? Moi : Bon c'est à ton tour maintenant... Tu vas le revoir ? C : ... Je sais pas... Après ce que tu viens de me dire... Moi : Non non ! arrête d'essayer de m'enfumer... tu l'as pas fait parce que je trompais, tu l'as fait par envie, égoïstement, tout comme moi. Je perdais mes gonds. Puis c'était parti... C (très calme) : Je l'ai rencontré chez mon amie, il s'appelle Florian, il m'a dragué, je me suis laissé séduire... j'étais un peu ivre... et très excitée après l'épisode des toilettes hier... (elle sourit)... Je l'ai emmener dans les toilettes... Et je... je l'ai... enfin... Moi : Je ne crois pas que j'ai envie de... C (elle me coupe de nouveau... elle veut me faire mal) : Je l'ai sucé... Il a adoré... Puis je suis sorti des toilettes... Puis vers 4h, il m'a proposé de me ramener.... J'ai dis oui... mais il ne m'a pas ramener chez moi... mais chez lui... J'ai passé la nuit avec lui... Je n'aurais pas plus de détail... Et curieusement j'en étais déçu... La colère, la jalousie... l'émotion, l'excitation... Sentiments mitigés... C : je suis pas fière tu sais... Moi : moi non plus qu'est-ce que tu crois... Je souris à mon tour... Moi : tu as sûrement besoin de réfléchir... Je veux te dire que j'ai envie d'être avec toi.... j'ai envie de toi... Et tout ça ne change rien... C (me coupant encore) : je crois que je vais le revoir... Moi : ... bon... ok. C : Moi aussi je veux être avec toi... mais cette nuit... je... enfin... Je comprend... je comprend bien plus que ce qu'elle est capable de comprendre... Je ne répond rien. Cette discussion ne sera pas plus productive... Moi : Ok je vais appeler un ami, je vais aller dormir chez lui. On se retrouve demain et on en parle... Ok ? C : OK. Tu ne vois pas Tiphaine ok ? Je ne vois pas Florian non plus. Moi : Promis. Et la première personne que j'appelle, c'est Pauline... Pas de réponse. Je vais passé la nuit chez un ami. Marc. Il m'accueille chez lui. Curieusement je ne veux rien lui confié. Marc est marié et n'apprécie pas ce genre d'histoire. Je dis juste que nous avons eu une dispute. Il ne pose pas de question. Je ne peux même pas dire qu'il me connait, je ne suis pas comme ça aux yeux des autres... à cette époque du moins... Je n'arrive pas à joindre Pauline, ça me rend triste. Je lui envoi un message : "Je suis désolé, je sais que les excuses par sms ça craint, mais si tu ne répond pas, je n'aurais jamais l'occasion de te les faire..." Je me couche... Je saisi mon portable... Pas de nouvelles de Pauline... Je me dis que je pourrais répondre à Tiphaine : "Hello ! Je serai ravi de ce comité d'accueil... si tu y consens, ce serait avec joie..." Il n'aura fallut que quelques instants avant qu'elle ne se manifeste... T : "Aah, te voilà... ça veut dire bientôt ?" M : "Si tu veux..." T : "Je suis seule chez moi mercredi" M : "Envoie-moi ton adresse" Je la reçu avec ce mot... T : "Parfait... trois nuits à rêver de ce que tu vas me faire..." Et cette nuit à dormir péniblement avec un braquemart infernal... Petit déjeuner avec Marc et sa femme... Je reçois très tôt un message de Céline... "On se rejoins maintenant ?". Je file... Nous nous retrouvons dans un café. C : "Je commence cette fois ?" Moi : "Ok" C : "J'ai réfléchis et je ne veux pas que ça s'arrête... entre nous... " Moi (souriant) : Ok... super... C : "Mais je dois revoir Florian..." Moi : "... ok... je comprend" C : et si tu veux revoir Tiphaine... je t'en empêcherais pas... mais à une condition... Moi : "Qui est ?" C : on ne se dira rien... Moi : Ok. Céline sourit enfin : " C'était trop bon dans la douche hier, je ne veux pas perdre ça" Je souris... Nous buvons nos café puis elle part, s'occuper de ce qu'elle a à faire... Et me laisse songeur... Finalement, me dis-je, notre relation est en train de s'ouvrir... nous venions de mettre en place les premières conditions pour une relation libre... Puis je me dis que étrangement, cette relation était basée sur le sexe, bien plus qu'auparavant... C'était mauvais signe... trois après cela, notre relation allait s'arrêter... Mais nous n'y sommes pas... Pauline me répond enfin: "Hey Ivan, si tu veux passer, on pourra parler... bisou" Je fonce chez elle... Elle m'accueille en peignoir... Je ne lui laisse pas le temps... M: " Je voudrai m'excuser j'étais super con hier... vraiment... excuse-moi.... je devrais te remercier en fait... pour.." P : "Pourquoi ?" M : pour ce que je suis aujourd'hui... Pour ce que je vis... tu as fait de ma vie... une aventure... merci..." Je suis ému... elle aussi... P : "Merci de dire ça... (elle sourit)... allez vient par là... (elle retire son peignoir et dévoile son corps pulpeux, s'allonge sur le ventre, bombe sa croupe ronde et majestueuse...) et fais moi jouir avec ta langue... J'ai envie... Quand Pauline exige ce genre de chose... vous vous exécutez...
  8. 3 points
  9. 3 points
  10. 2 points
    C'est assez excitant ! Qui a une grande maison ? On s'organise une séance Cela étant j'imagine mal les esprits et les corps se calmer après ce genre de pratique.
  11. 2 points
    CHAPITRE 3 : Retour sur terre Alors que la mère et la fille sont assises à l’arrière de la voiture, elles tentent de questionner Pierre au sujet de cette fameuse surprise. Où pouvait-il bien les emmener en leur bandant les yeux. Karine est totalement excitée, elle tente vraiment de deviner alors que Lucie est beaucoup plus déstabilisée. Elle ne sait ni où elle va, ni ce qu’elle va faire et finalement cela ne fait qu’une dizaine de jours qu’elle connait Pierre. Et connaitre est un bien grand mot car le fait de vivre seul avec lui l’angoisse de plus en plus. Heureusement la pré-rentrée du lendemain, les cours commençant la semaine prochaine et Pierre reprenant son boulot demain, elle devrait être seule assez souvent aux vues du métier de Pierre. Après de longues minutes, les deux femmes sont invitées à se prendre à nouveau la main et Karine se fait guider en serrant également celle de Pierre. Elles sont perturbées par une musique de fond et de nombreux autour d’elles, ce qui rassure Lucie car cela signifie qu’elles sont dans un lieu public et non au fin fond d’une foret… « Vous pouvez retirer vos bandeaux ». Pierre a du mal à cacher son excitation. Les deux femmes ouvrent les yeux, éblouis par la lumière. Elles n’en croient pas leurs yeux, elles sont sous une immense verrière à plusieurs étages d’elles dans ce qui ressemble à un immense centre commercial… « Voilà mon cadeau de départ… Une journée shopping totalement offerte. » « Pardon ? » - « Quoi ? ». La mère et la fille n’en reviennent pas, après quelques regards lancés à droite ou à gauche, il est évident que les boutiques sont d’un standing bien plus élevé aux boutiques qu’elles ont l’habitude de fréquenter en France. Après que Pierre ait réussi à convaincre ses invitées, qu’il en a largement les moyens et que cela lui fait plaisir, Karine et Lucie commencent leur shopping. Quel que soit la boutique dans laquelle, elles entrent, Pierre se met en retrait pour les laisser choisir. Au début, Karine et Lucie furent totalement déstabiliser à cause des prix mais pour Pierre cela ne posait aucun problème et encourageait même les femmes à se lâcher et peu à peu cela fonctionnait. La complicité entre la mère et la fille est à son apogée, totalement libérée de toute contrainte, elles passent un merveilleux moment avant de devoir se séparer. Durant plus de six heures et plusieurs allers et retours à la voiture pour stocker les sacs dans le coffre de la voiture, les femmes refont entièrement leur garde-robe. Lucie finit vraiment par se dire qu’elle aurait été totalement à côté de la plaque avec ses vêtements dans sa fac prestigieuse. Alors que le trio est en chemin pour repartir en direction des parkings, ils passent devant une boutique de lingerie et Karine s’arrête pour regarder l’ensemble bustier et guêpière sur le mannequin. L’ensemble est entièrement fait en dentelle noire transparente à motifs fleuris. Karine entre dans la boutique suivie de sa fille puis de Pierre. Depuis sa grossesse et avec les années qui passent, Karine a connu des périodes où il lui était difficile d’accepter son corps mais la lingerie et notamment les corsets, les bodys et entre tenues l’ont aidés à dévoiler son corps malgré ses complexes stupides. Notamment pour maintenir sa poitrine, il y a bien longtemps que son bonnet D a perdu de son fermeté et elle a énormément de mal à voir ou sentir sa poitrine tomber ou bouger, cela fait plusieurs années qu’elle pense à une opération. Mais aujourd’hui, si elle regarde les modèles avec intérêt, c’est pour une toute autre nécessité. Julie est beaucoup mal à l’aise. Elle aime également la lingerie mais plus conventionnelle et surtout la présence de Pierre dans cette boutique la gêne. Elle n’a vraiment pas envie qu’un homme sache ce qu’elle va porter. Voyant le changement d’attitude de la jeune femme, Pierre prévient Karine qu’il les attend à la sortie pour préserver leur intimité. Karine se réjouit de pouvoir conserver sa petite surprise dans sa tête. La journée se finit tranquillement avec un retour à l’appartement alors que le soleil se couche. Il fallut plusieurs voyages au parking pour décharger tous les sacs de la voiture. La suite de la soirée se déroula tranquillement autour d’un bon repas et d’un bon vin. Tout le monde finit par se coucher dans son lit, seul dans ses pensées… Pierre est dans son lit, à regarder droit devant lui sans pouvoir trouver le sommeil. Après de longues minutes, il finit par allumer la lumière pour lire son livre de chevet. Il n’y a pas un bruit dans son appartement. Soudainement, la porte de sa chambre coulisse lentement et Pierre tourne lentement la tête. Il n’en croit pas ses yeux. Karine entre dans la lumière refermant légèrement la porte derrière elle. Karine tremble de tout son corps, elle n’a aucune idée de la réaction que va déclencher sa tenue. Depuis qu’elle a vu cet ensemble bustier – guêpière en lingerie, elle imagine ce moment où elle avancerait vers le lit de Pierre. Sa poitrine parfaitement maintenue, ses tentons visibles sous la dentelle. Elle avance lentement vers Pierre qui ne bouge pas, ses yeux se baissent sur son sexe. La vulve de Karine est ornée d’une large bande de poil, bien taillée. Pierre la dévore du regard avant de retirer la couette de son corps pour qu’elle puisse monter sur le sien sans dire un seul mot. Lucie imagine sa journée de demain, la rentrée, les nouvelles rencontres, la tenue qu’elle a choisie est-elle vraiment bien ? Va-t-elle réussir à comprendre les autres… A partir de demain, elle va devoir uniquement parler anglais ! Elle y pense tellement qu’elle n’arrive pas à réellement s’endormir et reste dans un état de sommeil très léger, à la limite entre l’imagination et les rêves pourtant il est déjà une heure du matin. Elle a chaud sous sa couette et la retire pour s’assoir sur le bord de son lit deux places. Se passer de l’eau sur le visage à ce moment, est surement la pire idée qu’elle n’a jamais eue. Elle ne porte qu’un simple débardeur en guise de haut, assez ample pour lui laisser tout la liberté de la nuit mais ses petits seins dressés se dessinent parfaitement. Elle pourrait faire comme tous les matins et enfiler son sweat à capuche mais tout le monde dort. En revanche, elle enfile le short au pied de son lit afin de recouvrir son tanga et ses fesses… Elle pousse la porte coulissante de sa chambre et tourne instinctivement la tête vers la source de lumière éclairant faiblement le couloir. Une lumière provenant de la chambre de Pierre, la porte coulissante étant mal fermée, quelques centimètres laissant ce qu’il se passe dans la chambre accessible à tous. Les bruits qui en sortent ne laissent aucun doute mais pour Lucie, cela est impossible. Comme hypnotisée, comme si elle ne pouvait pas le croire sans le voir, elle s’approche lentement de la porte. Sa respiration et ses mouvements sont ralentis pour ne faire aucun bruit. Elle se fige dans l’obscurité et par l’ouverture, elle découvre sa mère portant l’ensemble acheté plus tôt dans la journée, la tête penchée en arrière, les mains de Pierre sur ses hanches, les fesses de sa mère se soulevant et ondulant sur le bassin de Pierre.
  12. 2 points
    Location saisonnière 2ème partie Ce dernier week-end de juin s’annonçait chaud. Le thermomètre affichait déjà un 30 ° à l’ombre à 10h. Nina ne supportait pas trop cette chaleur étouffante et pour la deuxième fois de la journée vers 15h, elle retourna sous la douche. Nina descendit à la cuisine, se servir une deuxième bière fraîche en attendant l'arrivée de Katy. Elle lui avait proposé de venir passer le week-end à la villa. Des locataires venant d'Angleterre, n'arriveraient que lundi après midi.Nina avait promis de venir préparer le logement avec Katy. Un coup d’œil sur l’horloge, Katy n'était toujours pas là. Nina s'était assoupie sur le canapé du salon après avoir bien nettoyé la villa. La chaleur de cette fin de journée l'avait plongée dans une douce torpeur. Peut-être est-ce les deux bières qu'elle venait de se siffler? Un bruit la fit sursauter. Katy était devant elle, accompagnée de Marc ! Nina,troublée et étonnée de voir Marc. Elle réalisa rapidement qu'elle n'avait pas remis sa culotte après la douche et que sa mini jupe était bien relevée juste au dessus de ses cuisses. Malgré son geste pour tirer sa petite jupe vers le bas, elle avait compris qu'il était déjà trop tard. Marc et Katy s'étaient surement déjà rincé l’œil pendant qu'elle somnolait !Elle ne pensait pas que Marc serait présent. Katy et Marc embrassèrent la jolie brune. Marc ironisa sur ce qu'il venait de voir. - Bonsoir ma mignonne, toujours aussi belle avec ton ravissant sourire, ta belle poitrine et ton joli abricot tout lisse que j'ai pu apprécier! Nina, rougissante, s'écria : - je monte mettre une robe plus correcte et me reculotter ! Katy se rapprocha de l'oreille de Nina et lui murmura : - Reste comme ça ! Je sais tout ! Marc m'a raconté ce qu'il s'est passé entre vous deux ! Nina trouvait gênant de se promener à moitié nue devant Marc en présence de Katy. Marc et Katy semblaient amoureux. La brunette ne pouvait pas s’empêcher de les observer. La main de Marc se promenait sur le dos de Katy et ses caresses, insistantes, finissaient toujours sur les fesses bien rebondies de Katy. Le visage illuminé de l'élégante blonde montrait qu'elle en était ravie. Mais à quoi rimait cette démonstration de caresses devant Nina ? Ils semblaient bien en jouer tous les deux ! Ils devaient avoir une idée derrière la tête ... pensa-t-elle ! - Bon, qu’avez-vous prévu pour la soirée? Lança Nina. Katy expliqua : - Marc est libre pour le week-end, sa femme est partie pour la semaine rejoindre ses parents, Sa mère est hospitalisée et elle doit s'occuper de son père. Il était déjà 18h, Katy sortit du frigo, une bouteille de champagne, qu'elle tendit à Marc pour l'ouvrir. Marc donna un verre à Katy puis l'autre à Nina puis s'adressant à elle: - Katy m'a proposé de me joindre à vous pour le week-end. J'en suis ravi, deux femmes pour moi tout seul ! Katy confirma en rajoutant : - Je lui ai proposé de dormir à la maison ce soir. Nous pourrions nous faire un petit resto, non ? - J’appellerai pour réserver, c'est plus prudent à cette période ! Allons sur la terrasse pour finir la bouteille de Champagne ! Marc était drôle et sympa. Les femmes aimaient sa compagnie. La soirée commençait bien. Les femmes rigolaient sans arrêt des bêtises de Marc. Katy s'adressa à Nina : - Il faudra que tu me racontes comment a fait Marc pour te séduire, Nina ! - Il ne m'a pas tout dit, le coquin, j'en suis sûre ! Je veux des détails ! - Il n'a pas du se contenter de quelques baisers ou quelques caresses coquines comme il me l'a dit, je le connais trop le lascar ! La main de Marc se promenait sur les jambes fines de l'élégante blonde. Sa robe courte, laissait apercevoir sa culotte de dentelle rouge. Katy ne retenait pas la main de son beau Marc qui continuait de monter en haut de ses cuisses. Nina surveillait du coin de l’œil, les caresses de Marc. Elle aurait tellement aimé être à la place de Katy. Elle se sentait frustrée. Sacrées hormones ! Nina avait envie de faire l’amour. Cette envie devenait de plus en plus forte. Elle serrait très fort ses cuisses. Une douce sensation se faisait sentir au bas de son ventre. - Il ne faudra pas oublier la réservation pour le restaurant ! cria Nina. Il est temps d’y aller avant qu'elle craque pour le beau Marc ou la belle blonde. Nina monta à l'étage pour se changer. Katy lui emboîta le pas. Aussitôt à l'étage elle plaqua Nina contre le mur du palier et l'embrassa avec fougue. Elle lâcha : - J'en avais très envie depuis mon arrivée, ma chérie ! Nina dit : - Sois prudente ! Marc risque de se douter. - Ne t’inquiète pas pour Marc, il en a vu d'autres ! Répliqua Katy Elle attira Nina vers sa chambre puis referma la porte derrière elle. Elle poussa Nina sur le lit. Une effusion de tendresse s'ensuivit. Les lèvres de Katy butiner la peau déjà bronzée de sa belle jeune fille. Elle lui murmura qu’elle souhaiterait voir Marc lui faire l'amour devant elle. Tout en continuant de parler, Katy l'embrassait avec passion, partout, dans le cou, la naissance de ses seins... Nina ne savait plus si c’était le Champagne, les caresses, ou encore le sourire enjôleur de cette jolie blonde couchée sur elle. Elle se sentait de plus en plus excitée. La porte de la chambre s'ouvrit. Dans l'encadrement, Marc était là, regardant les deux femmes enlacées.Il s'approcha du lit. Ses mains se posèrent sur les hanches de Katy, sa robe remonta inévitablement sur ses reins pour admirer son beau cul dans sa jolie culotte de dentelle rouge. Il était sous le charme devant ces deux beautés, allongées et enlacées sur le lit. Marc prit dans ses mains les seins fermes et chauds de Katy. Il titilla ses tétons, glissa difficilement sa main sur son ventre, tellement les femmes étaient collées l'une à l'autre. La main s'inséra entre les sexes des amoureuses. Marc s'allongea sur les fesses de Katy. Il ne tarda pas à bander. Katy sentit la bite chaude et dure de son amant entre ses cuisses. Il réussit a se faufiler entre les femmes. Les regarder se caresser ne le laissait pas de marbre. Katy abandonna la bouche de Nina pour embrasser Marc. Nina, jalouse d'être délaissée par son amante, glissa sa main sur le sexe bandé de Marc. Elle commença à le branler avec application. Marc continuait de bécoter sa maîtresse. Marc et Katy était encore vêtus, alors que Nina était déjà nue. Katy retira son débardeur ce qui laissa apparaître sa superbe poitrine avec ses petits tétons pointus. Le beau mâle finit par se déshabiller entièrement. Voila nos trois coquins à poil sur le grand lit. Il semblerait bien que le resto soit partie remise.
  13. 2 points
  14. 2 points
  15. 2 points
    L'excitation et la montée du désir c'est fait sur la journée, j'avais rendez-vous avec une charmante finaute (c'était une première pour moi) et j'ai promis de l'attendre. Arrivée vers 15h30, je l'a vois se connecter, nous discutons et très vite nous en sommes venus à nous caresser mutuellement devant notre cam. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas pratiqué ce genre de spectacle, mais j'ai tout de suite adoré comme la première fois. La voir devant moi soulevant ces vêtements pour me montrer ces seins cacher par son soutient-gorge, commence à m'émoustiller, je lui demande de le retirer ainsi que ces vêtement, ce qu'elle fait et j'ai ainsi pu apercevoir ça magnifique poitrine avec ces mains la caressant, se pinçant les tétons, son corps devant mes yeux est très excitant et je fis de même, les mêmes geste, les mêmes désirs, les mêmes envies pour son plaisir et le mien. Je suis monté chercher mon jouet pour lui montrer, je le positionne devant moi et je n'ai pu résister à l'envie de le lécher, de le prendre en bouche et de le sentir glisser entre mes lèvres. Sucer cette queue devant elle m'excite encore plus, la scène qu'elle regarde semble lui plaire, ces caresses se fait de plus en plus précise, l'excitation montant je me lève de ma chaise et lui présente mon sexe tendu que je commence à caresser de tout son long. Je lui montre mes fesses tout en les écartant, ce qu'elle fait de même et elles sont magnifique, imaginant en train de glisser ma langue entre, de lui titiller son p'tit trou puis se glisser à l'intérieur ne fait qu'augmenter mon excitation, ma queue se durcie de plus en plus, mes doigts autour faisant des va et vient, ces images me donnent de plus en plus envie. Elle se remet face à moi, me montre ça fente et écarte ces lèvres. L'envie de la lécher, sentir son jus couler dans ma bouche et de l'entendre de jouir me fait mettre dans un état que je n'arrive pas à expliquer. Voyant ces doigts caressant son bouton, je lui dis que j'aimerai le prendre en bouche, le sucer, le mordiller, je voudrai jouir sur ces lèvres humides, de voir son jus mélanger au mien et de venir la lécher, elle me répond qu'elle adorai sentir ma langue. Ces mots ont raisonnés en moi et j’ai accéléré mes gestes sur ma queue, je n'en peux plus, j'ai trop envie de jouir, de lui montrer mon jus, de lui donner comme offrande. Je lui dis que j’ai envie de jouir, elle me répond qu'elle aussi, que je dois me laisser allez, j’accélère le mouvement, je pince mes tétons encore plus fort, je sens que ma jouissance est proche, mes gestes en deviennent brutal tellement que l'excitation est forte et que je veux lui donner ce plaisir comme celui de lui crier mon plaisir mais ce n'est pas possible, je ne peux juste que continuer de lui faire entendre ma respiration s'accélérer jusqu'à ce moment où des jets de sperme jaillissent de ma queue pour s'étaler sur la table et je crois qu'à ce moment là, elle m'aurait demander de lécher mon jus je l'aurai fais tellement l'excitation était intense.
  16. 2 points
    Ok alors, la suite : « Alors, prête pour notre jeu d’exploration ? » Elle rigole, puis me répond dans un gémissement : « oui… mais comment ça se passe ? ». Je lui en explique alors le principe : chacun notre tour, nous aurons les yeux bandés, et nous jouerons le passif. Pendant ce temps, l’autre, qui peut voir, joue l’actif. Le passif doit laisser faire l’actif, et lui faire confiance. L’actif doit satisfaire à la fois sa curiosité, mais aussi son / sa partenaire, en lui procurant du plaisir. Les seules interactions du passif sont celles qui se présentent directement à lui, par les mains de l’actif, ou sur sa bouche, par exemple. Je lui propose alors de choisir quel rôle elle veut incarner en premier. Son choix se porte sur le passif. Je lui mets alors sur les yeux mon bandeau improvisé, quoique confortable (en polaire). Elle n’a pas l’air très à l’aise, et un peu tendue. Je l’embrasse alors, un baiser tendre et délicat, et je la rassure. Je lui demande de me faire confiance, et de m’arrêter si le jeu lui déplaît. Elle hoche la tête, et se tait. Je m’applique alors à couvrir de baisers chaque parcelle accessible de sa peau, lentement, tendrement : sou cou découvert, puis je descends sur ses épaules, repoussant le tissu de son haut. Mes mains se faufilent dessous, et parcourent son dos, mélange de caresses sauvages et de tendres griffures. Ma douce glisse un peu du canapé, mi-allongée mi-assise. Je repousse son haut au-dessus de sa poitrine, et j’entreprends de m’occuper de ses seins. Ils ne sont ni trop petits, ni trop gros : ils ont la taille parfaite, celle où ils tiennent dans mes mains. Je peux donc les malaxer, doucement, pour son plus grand plaisir. Ma bouche rejoint bientôt mes mains. J’aspire, je tète, je lèche, je joue avec ma langue de mille façons avec ses tétons, chaque gémissement augmentant un peu plus mon excitation. Patience. Quand ma bouche est à droite, ma main est à gauche, et vice-versa. Vite, lentement, vite à nouveau, je souffle puis je mordille, je suce puis je pince, je lèche puis je tords. Ma douce n’en peut plus, et ses gémissements sont de plus en plus pressants. Je quitte à regret ses seins, et ma douche reprend son exploration vers le bas. Son ventre, puis j’arrive sur sa culotte, que je contourne. Elle m’avait dit précédemment ne pas vouloir que je l’embrasse là, car elle trouvait cela bizarre. Pour y accéder aujourd’hui, il va falloir ruser. Ma douce est déjà au bord de l’explosion, il est temps de la faire désirer. Ma bouche s’éloigne donc des lieux chauds, et couvre de nouveaux baisers ses jambes, ses mollets, ses pieds. Je lècge chaque orteil, soigneusement, pour ne pas faire de jaloux. Ma langue se promène sur sa plante, la faisant tressaillir de plaisir. Ma bouche la recouvre de mon amour, de ma tendresse, de mon envie. Mais elle ne s’arrête pas là : je me rapproche tout doucement de son antre, du genou, je descends sur sa cuisse, petit baiser par petit baiser, un coup avec la langue, un coup sans. Tout doucement, et finalement mes lèvres se posent sur sa caverne, à travers le tissu. Les ondulations de son bassin cessent brusquement. Je suis immobile, ma bouche ne bouge pas. Je lève les yeux, elle a gardé le bandeau. Je lui murmure : « fais-moi confiance ». Elle acquiesce, et se détend. Ma bouche s’active, et à travers le tissu je palpe ses lèvres. Puis je l’écarte avec deux doigts, et ma langue entre en contact avec le fruit tant désiré…. Une suite ?
  17. 1 point
    Ce matin avec ptitangecathy 😊😊
  18. 1 point
    ptdr kalinda je ne suis pas le fabriquant ni commercial en soutifs , après reste que je peux vous en acheter à chacune , ça risque me couter un peu et comme je pars en voyage en irlande en mars ... faudra attendre ptitminou60 merci pour ton avis , les débats ne sont que bénéfiques il me semble et pour débattre il faut différents opinions et je les respecte tous .
  19. 1 point
    Bonsoir, Je me suis inscrit il y a quelques années déjà, mû par la curiosité, motivé par une légère velléité d'explorer certains aspects de ma personne au niveau de mes désirs, et des éventuels partages que je pourrais trouver ici, puis j'ai déserté ce site, probablement entraîné par quelque autre expérience de vie qui m'a happé à la réalité. Bon bref. Je me connecte aujourd'hui car une nouvelle vie commence pour moi (peut-être un jour aurai-je l'occasion de m'expliquer sur ce point), et je souhaite... Bah j'en sais rien en fait, je ne sais pas vraiment de quoi regorge ce forum. Je ne l'ai même pas vraiment exploré, c'est la première fois que j'écris sans même être allé faire un tour. Bon bref. Je suis un homme de 29 ans, j'habite à Lausanne en Suisse, j'aime lire, et parfois écrire. Merci pour votre lecture.
  20. 1 point
    Je confirme, par exemple, moi je pourrai pas et en plus avec mon bidon ce serait pas trop sexy 😉
  21. 1 point
    C’est encore un matin de février particulièrement froid qui s’annonce. Pourtant, ce sont les rayons du soleil naissant qui s’efforcent de me tirer des bras de Morphée. Je somnole dans le cocoon douillé qui m’offre ma couette, bercé par le délicieux parfum de ma femme qui plaine encore dans la pièce… Nu, sous les draps, mon esprit s’éveille doucement au souvenir de nos ébats torrides de la huit précédente. L’évocation de ses baisers sur ma me fait frissonner tout entier. J’ai l’impression de sentir la chaleur de son corps à mes côtés. Mes yeux restent clos pour mieux revivre cet instant magique où nos lèvres se cherchent pour s’embrasser fougueusement, où nos mains crispées d’excitation caressent nos corps brûlants de désir ! Elle était rentrée en pleine nuit, à l’improviste, entre deux rendez-vous de travail à l’autre bout de la France. Je ne l’ai pas entendu se déshabiller…elle mets tombé dessus ardente et transi d’envie ! Encore à moitié endormi, j’avais l’impression de rêver…un de ses songes érotiques qui enflamment nos sens, malgré nous, tellement ils nous semblent réels. Mon dard, pointé déjà entre ses lèvres luisantes, la rendait encore plus fébrile. Dans l’obscurité, elle ondulait sur moi tel un serpent libidineux prêt à bondir sur sa proie ! Elle se frottait à mon corps en gémissant, ivre de concupiscence à la recherche d’un accouplement imminent…Bloqué sous son corps de lionne, j’agrippais ses sublimes fesses, rondes et musclées, pour calmer sa fouge et pouvoir enfoncer la pointe de mon pieu dans son sexe brûlant ! Elle se crispa à nouveau en enfonçant ses doigts dans mon cuir chevelu. Poussant sur ses reins, elle fit glisser, tout doucement, ma queue à l’intérieur, l’aspirant jusqu’à la garde et en poussant un râle de victoire et de plaisir mélangés ! Ainsi remplie, elle m’offrit ses seins lourds à sucer, véritable cadeau des dieux que je me suis empressé de dévorer. Mes coups de langue lubriques semblaient nous faire autant d’effet à l’un qu’à l’autre…Nos corps, luisants de sueur, tremblaient de bonheur rendant notre envie d’atteindre l’orgasme irrésistible ! Ensemble, nous nous sommes lancés dans une cavalcade des plus sauvages, claquant ses fesses contre mes cuisses, pompant frénétiquement comme si nous étions possédés ! Nos râles n’avaient presque plus rien d’humain, nous étions devenues des bêtes sauvages transies de désir à la recherche du plaisir ultime ! Notre danse torride et compulsive nous projeta hors du lit, mais, même par terre, notre fougue dévorante ne semblait pas pouvoir s’arrêter…Pris d’une pulsion incontrôlable, je me suis dégagé pour prendre le dessus sur mon amante, l’obligeant à se mettre à quatre pattes pour la prendre par derrière…Elle se laissa faire, ronronnant d’impatience…Fou de désir, j’enfonçai ma lame d’un coup, au plus profond de son être, réveillant ainsi une véritable éruption orgasmique qui nous traversa tous les deux ! Ce plaisir extrêmement intense me faisait convulser, en éjaculant à chaque coup de rein jusqu’à me vider les couilles ! Terrassés par ce bonheur libérateur, nous sommes restés à terre, main dans la main, un bon moment…et je ne sais plus très bien comment nous avons réussi à regagner notre lit… Le soleil vient inonder la pièce en m’invitant à me lever, mais le souvenir de cette nuit ardente a fini par me faire bander. Je retire la couette pour sentir la chaleur de cet astre béni sur ma peau…une sensation délicieuse et sensuelle à la fois qui me remplie à nouveau de désir…Dommage que ma douce soit déjà réparti pour honorer ses rendez-vous de travail..un vrai courant d’air celle-là… -« Joyeux anniversaire, chéri ». J’ouvre les yeux, ma belle est toujours là, enveloppée dans une nuisette transparente, une bouteille de champagne à la main… J’ai comme l’impression que, finalement, elle va arriver en retard à son prochain rendez-vous…
  22. 1 point
    Euhhh z'ai pas comprit Mais bienvenue ... papa ??
  23. 1 point
    J'ai beaucoup aimé...merci de l'avoir partagé avec nous...
  24. 1 point
    Belle montée d'excitation à la lecture de ce récit
  25. 1 point
    Qui est l'enfant forum ? Bienvenue a toi
  26. 1 point
  27. 1 point
    Très très très joli récit... On sent une réelle complicité entre vous! Bravo
  28. 1 point
  29. 1 point
  30. 1 point
  31. 1 point
    oohhh excitant et touchant tout ça, ça fait écho à des souvenir de jeunesse.
  32. 1 point
  33. 1 point
    Dommage il.n y a pas le son du petit clapotis du minou et la respiration qui s accélère
  34. 1 point
  35. 1 point
    Encore un récit très original et plein de sensualité... J'apprécie particulièrement d'avoir le point de vue d'une femme, en nous décrivant si bien tes émois et t jouissance...un vrai régal et toujours aussi bien écrit qu'on s'envole avec toi !
  36. 1 point
    Faire l'amour avec deux hommes bi Tenter la double pénétration Faire l'amour à plusieurs femmes
  37. 1 point
    très belle femme
  38. 1 point
    Sage...ou le raffinement de se faire désirer...entretenir le mystère pour faire durer le plaisir...de la découverte. Néanmoins ce qu'on arrive à apercevoir est déjà d'une sensualité affriolante !
  39. 1 point
    Ça y est, je vois de délicieuses courbes. Surtout un joli petit cul.
  40. 1 point
    Une soumission totale. Chapitre 3 Nous descendîmes dans le sous-sol. Au fond d’un long couloir sombre se trouvait ma cellule. À ma grande surprise, même si elle était assez dépouillée, elle avait toutes les commodités de la vie moderne : un wc, une petite douche dans un coin, deux petites couchettes et aussi une table et deux chaises. La pièce était chauffée et l’air filtré par un extracteur particulièrement silencieux. Sur les murs en pierre apparente, se trouvaient plusieurs anneaux installés à des hauteurs différentes. Une douce lumière chaude donnait au lieu une ambiance plutôt rassurante. Le chauffeur m’approcha du wc en me disant : -« Après cette pipe savoureuse, tu dois avoir très envie de pisser ». – Ce qui étais vrai, mais j’avais toujours mes mains attachées dans le dos.-« Je vais t’aider »- Rajouta en prenant d’un coup mon pénis qu’elle dirigea vers la lunette des toilettes. J’avais trop envie pour faire mon difficile. Je n’avais pas pisé de la journée, alors j’ai dû évacuer au moins un demi-litre ! -« Tu avais vraiment très envie, mon cochon »- dit-elle en agitant ma verge molle pour faire tomber les dernières gouttes.-« Tu as une très belle queue, tu sais ? »-Me glissa en suite au creux de l’oreille d’une voix lascive.-« Elle n’est pas très longue, mais elle est bien grasse, comme je les aime ».-Continua à me provoquer tout en me branlant délicatement.-« Tu aimerais que je te fasse une gâterie moi aussi ? Je peux t’assurer que ma langue est bien plus experte que celle de cette petite pute de Sally. Je vais tellement te pomper, que je vais te vider les couilles pour un mois ! ». La salope avait réussi à me faire bander à nouveau ! Elle éclata de rire et elle me poussa contre un mur pour accrocher mon collier à un des anneaux . C’est à ce moment-là, que le Maître entra dans la cellule suivie de Sally. En voyant ma belle érection s’exclama : -« Ah, je vois que vous avez retrouvé votre forme légendaire ! Je préfère la voir comme ça, fier et excité ! ». Il installa Sally face à moi à quelques centimètres à peine. Je pouvais sentir sa respiration sur mon visage et les bout de ses tétons tout durs sur mon torse. -« J’ai eu l’impression que la dernière fois, le courant été bien passé entre vous deux. Alors, Sally va te servir de binôme pendant ton petit séjour par mis nous. Quelques règles simples à retenir, néanmoins. Pour commencer, tu devras suivre toutes mes instructions à la lettre. La pièce est équipée de deux caméras et d’un interphone. Je serais tout le temps au courant de vos moindres faits et gestes. Tu as interdiction de jouir ou de te faire jouir sans mon autorisation. Tu ne parleras pas que pour répondre à une question posée. Et, bien entendu, à la moindre incartade tu seras expulsé dans la minute. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ? »- Conclut-il d’un air assez sec. -"Oui, Maître"-j'ai répondu. -« Bonne nuit, alors, et soyez sages »-lança le Maître en quittant la pièce. Le chauffeur le suivit en fermant la porte à double tour derrière elle Sally était restée à la même place, immobile. Elle s’adressa à moi dans en chuchotant : -« Tu dois être fatigué. La journée a été assez longue. Tu vas me déshabiller et nous allons essayer de dormir un peu ». Sa voix était très douce et bienveillante. En la déshabillant, j’ai pu contempler à nouveau son corps, si parfait et sensuel, qu’inspirait toujours en moi un puissant désir sexuel. La preuve, ma bite en érection qui mourrait d’envie de la posséder. Une fois nue, elle m’aida à m’allonger sur ma couchette et m’embrassa tendrement sur la bouche. Puis elle s’allongea sur sa couchette à son tour. J’étais encore passablement excité en me repassant cette folle journée en revue. J’ai eu un peu de mal à m’endormir me la fatigue fini par l’emporter. Quand j’ai ouvert les yeux le lendemain, j’ai vu Sally nue sur sa couchette, que me regardait avec envie. Je pense que ça faisait un petit moment qu’elle se rinçait l’œil et, j’imagine, qu’elle commençait à être bien excité. La voix du Maître retentit dans la pièce : -« Mettez-vous débout contre le mur. On va venir vous apporter le petit-déjeuner. Quoi qu’il arrive, laissez-vous faire ». Nous entendîmes la clef de la cellule tourner dans la serrure, puis la vieille cuisinière entra dans la pièce. C’était une femme assez grassouillette qui n’avait pas l’air de prendre vraiment soin d’elle. Elle avait la carrure typique des femmes de la campagne, avec des grosses mains potelées. Tout le contraire d’un sexe-symbole ! Elle posa sur la table un plateau bien garnit, qui dégageait une odeur de café frais délicieux. Je pensais qu’elle serait parti aussi vite qu’elle était rentrée mais j’allais apprendre à mes dépens que le Maître avait mis un protocole particulier pour démarrer la journée. La cuisinière enfila un gant en latex, prit un petit verre à pied et se mit à m’astiquer le poireau comme s’il s’agissait de celui d’un vulgaire dindon ! La scène était surréaliste ! Il n’y avait rien d’excitant là-dedans ! Pourtant, pour éviter de me faire arracher la bite, j’ai regardé Sally en m’efforçant d’imaginer toutes les cochonneries que j’avais envie de lui faire. Non sans peine, j’ai enfin réussi à éjaculer dans le verre prévu à cet effet. La bougresse m’avait complètement crevé. C’est à peine si je tenais débout. Elle donna ensuite le verre à Sally. Avant de boire mon sperme, elle me jeta un regard complice, comme pour m'indiquer qu'elle adorait ça comme s'il s'agissait du meilleur nectar du monde ! Elle prit jusqu'à la dernière goutte, en se léchant les babines avec satisfaction. j'étais, tout à coup, très excité à nouveau. Sans dire un mot, la cuisinière sortit de la pièce en nous enfermant à nouveau. -« Allez, viens manger » -me dit-elle avec un grand sourire. Nous mangeons d’un bon appétit. Il y a du fromage, du pain et des croissants, de la bonne confiture fait maison, des fruits…Pendant le repas, Sally n’arrête pas de jouer les charmeuses, de me caresser les jambes avec ses pieds. Elle est encore plus belle et désirable que la veille et je bande sous la table ! Après le petit-déjeuner, c’est l’heure de la toilette. D’abord cette elle qui me savonne le corps. Ses mains ne peuvent pas s’empêcher de s’attarder un peu sur mon sexe en érection pour quelques caresses furtives. Une fois rincé, c’est à mon tour de la laver. Caresser son corps me rend dingue, je bande comme un cerf en bavant d’envie. Puis, je dois l’habiller aussi, avec de la lingerie rose cette fois-ci, toute en dentelle. La journée se poursuivit gentiment entre nous. Elle m'avoua à quel point me trouvait désirable. Combien elle avait adoré notre première rencontre et tout le plaisir qu'elle avait pris en suçant ma queue. Elle me demanda ensuite de lui dire les parties de son corps qui m'excitaient le plus, c'est que j'aimerais lui faire, etc. Nous avons parlé sexe une bonne partie de la journée ce qui me maintenait dans une excitation permanente qui me faisait bander depuis des heures au point d'en avoir mal. Puis la voix du Maître résonna à nouveau : « -Mettez-vous débout contre le mur ! ». Cette fois, ce sont deux soubrettes qui sont rentrées. Il se sont, d’abord, occupé de moi. Elles m’ont attaché les mains en l’air et elle m’ont posé sur la bouche un bâillon en latex en forme d’os à chien. Puis elles ont déshabillé Sally et se sont mises à lui lécher les seins et à la caresser partout. Là, c’est sûr, je n’étais pas prêt de m’arrêter de bander ! Ensuite elles ont installé un « colt » en cuire noir, une sorte de banc sur lequel elles ont allongée Sally les fesses en l’air, en attachant ensuite ses mains et ses pieds aux barres du meuble. Les deux petites salopes s’amusaient à écarter la chatte trempée de Sally pour me donner encore plus envie. C’est à ce moment-là, que le majordome est rentré dans la pièce sans me jeter le moindre coup d’œil. Il n’était venu que pour une seule chose, baiser Sally vite fait bien fait ! Il enfourna sa grosse bite dans sa chatte et il commença à la pomper vigoureusement ! Dans un état second, elle insultait Sally de tous les noms. Celle-ci, elle criait de toutes ses forces en demandant encore et encore ! Moi je n’en pouvais plus ! L’extrême excitation qui parcourait mon corps tout entier me faisait transpirer comme un bœuf et ma grosse queue, plus gonflée que jamais, était devenu complètement écarlate ! Les deux petites putes qui assistaient à la scène rigolaient en s’amusant de ma frustration ! Je serrais les dents de toutes mes forces sur l’os en latex de pure impuissance ! Sally rugissait de plaisir et ses cris de joie me rendaient encore plus dingue ! Pour finir, le majordome, sentant venir l'orgasme, se retira pour venir jouir sur ma bite ! Après m'avoir bien souillé, il étala son sperme avec sa queue encore raide, pénis contre pénis. Ensuite, tout ce beau monde est parti en nous laissant une bonne heure dans notre jus...
  41. 1 point
    Tu donnes très envie miam
  42. 1 point
    ça me manquait tes photos tu me redonnes le sourire... C'est toujours un régal pour mes yeux !
  43. 1 point
    Ça y est, j’étais fin prêt pour la suite du spectacle. « Qu’est-ce qui va se passer ensuite ? » Je n’ai pas tardé à le savoir. Sally enleva à son tour sa petite culotte et son body. La voir complètement nue me provoqua un sursaut d’excitation. Puis, à ma plus grande surprise, elle ouvra les rideaux, nous exposant du même coup au regard des habitants de l’immeuble d’en face. Il était évident que le Maître se trouvait dans le bâtiment voisin. Il nous observait sûrement avec des jumelles. Mais n’importe qui d’autre pouvait aussi nous voir, complètement nus, tout les deux ! J’avais l’impression que ma tête allait exploser. Sally ne semblait pas perturbée plus que ça par cette situation pour le moins inconfortable. J’essayais de me raisonner, j’étais allé trop loin pour laisser tomber maintenant ! Et, de toute façon, j’étais trop excité pour ne pas aller au bout. Ça faisait tellement longtemps que je bandais que je commençais a avoir mal à ma verge. Sally se tenait à côté de moi en me regardant avec envie. Elle glissa une main entre ses cuisses et commença à se masturber. Très vite j’ai vu ses jus gicler entre ses doigts. Elle mouillait comme une petite folle ! Ses tétons étaient durs et ses gémissements remplissaient la pièce. J’aurais aimé en faire autant mais j’avais les mains entravés. Puis, d’un coup, Sally arrêta de se caresser. Sa main droite était trempée de sa mouille délicieuse qu’elle se mise à étaler sur ma queue en feu. C’était une sorte de lubrifiant naturelle…Ensuite, elle se mit à me branler vigoureusement ! Elle regardait furtivement vers le bâtiment d’en face. Je pensais qu'avec un tel état d'excitation j'aurais joui dans les trente secondes...paradoxalement, et malgré l'acharnement de Sally, l'orgasme tardait à venir ! Néanmoins, plusieurs vagues d'un plaisir extrême ont parcouru mon corps à maintes reprises. Une fois passé le stress du premier temps, j'avais commencé à me laisser aller pour profiter de la fantastique branlette que Sally me prodiguait. J'ai fermé les yeux et j'ai enfin disfruté du moment présent. J'ai fini par me détendre et laisser la main experte de Sally me donner tout le plaisir dont elle était capable. J'ai savouré ces derniers minutes de bonheur en laissant monter l'orgasme qui s'annonçait épique ! Tout à coup, j'ai senti mes couilles se contracter et ma verge se raidir comme jamais. Sally s'est rendu compte que ma délivrance était sur le point d'arriver, alors elle s''arrêta et dirigea ma queue vers le plafond. Le bout de ma bite s'est mis à jaillir d'énormes jets de foutre, un vraie feu d'artifice ! L'orgasme fut si intense que j'ai failli tomber dans les pommes ! Je tremblais de partout au point de défaillir et de tomber à genoux. Après quelques minutes, Sally m'aida à me remettre début. Les rideaux étaient toujours ouverts et je me disais que le Maître n'avait pas dû en perdre une miette. J'espérais seulement qu'il aurait apprécié le spectacle. Pieds Sally ramena le téléphone portable et pris une photo de la flaque de sperme qui se trouvait à mes pieds, puis envoya un nouvel MMS. A peine le message parti, le téléphone s'est mis à sonner. Elle décrocha puis elle approcha l'appareil à mon oreille. J'ai entendu alors la voix du Maître: " Vous avez relevé le défi haut la main. Nous allons sans doute nous revoir. Attendez mes instructions. " Puis, il raccrocha. Sally tira les rideaux. Elle s'approcha de moi et elle parcouru mon corps nu du regard. Mon sexe avait complétement dégonflé mais une grosse goutte de sperme restait accroché au bout de mon gland. Sûrement trop appétissante pour la laisser passer, elle la préleva avec ses doigts qu'elle porta à sa bouche pour les sucer goulûment. Elle passa derrière moi pour me détacher et m'enlever le collier. Ensuite, elle me fit signe de la suivre. Je me suis retrouvé dans l'entrée de l'appartement. Elle me redonna mes vêtements puis elle me poussa dehors. La porte se referma et je me suis retrouvé à poil sur le palier. Sans doute une dernière fantaisie du Maître pour prolonger le frisson. J'ai enfilé en vitesse mes fringues et je me suis empressé de retourner au boulot. J'ai essayé de reprendre normalement le cours de la journée mais, après ce qui venait de se passer, j'étais trop excité pour faire quoi que ce soit. Le soir, dans mon lit, je me suis passé le film dans ma tête. J'étais à nouveau super excité et je n'ai pas résisté à me caresser en pensant à cette incroyable après-midi. Et j'étais encore plus excité en imaginant tout ce que le Maître aurait envie de me faire faire...et j'attendais avec impatience notre prochain rendez-vous... Pieds
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur Forum-Intime.com, vous acceptez l'utilisation de cookies ainsi que nos Conditions d’utilisation.