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  1. 7 points
    Sur mes refuges détruits Sur mes phares écroulés Sur les murs de mon ennui J’écris ton nom Sur l’absence sans désir Sur la solitude nue Sur les marches de la mort J’écris ton nom Liberté (Paul Eluard) *** Liberté. Ce rêve qui hante. Comme une lumière qui fascine, enivre et effraie. Etre libre, n'avoir plus aucune attache. Le monde ne paraitrait-il pas trop grand? Mes cellules doivent être devenues claustrophobes. Claustrophobes des murs, des chaînes. Des remparts. Mes cellules doivent être devenues claustrophobes, avides des horizons infinis où le regard se perd. Ou le coeur s'égare. Désorienté par l'immensité. Elles crèvent de cette morsure. Celle du désarroi d'être infiniment petit dans l'infiniment grand. Cette solitude effrayante me semble comme un bol d'air. Indispensable et terrorisante à la fois. *** Après de longues minutes j'ai finis par m'arrêter sur le chemin du retour. Devant cet horizon bousculé par la houle. Devant ces forces magnifiques qui m'échappent, titanesques. Je pourrais rester là des heures, à me perdre en elles. Mon téléphone sonne pour la 5ème fois depuis que je suis là. Je regarde l'identifiant, et cette fois finis par sourire. « Mon amour... -Bonjour ma chérie» Sa voix... « Tu es au bord de la mer ? j’entends les vagues... -Oui -Journée compliquée? -Non ça va... juste fatigante, un peu -Est-ce que tu penses que je pourrais voir la femme que j'aime ce soir ? » J'éclate de rire. « Mmm, je sais pas, je peux lui demander si tu veux -Oui fais ça...Dis-lui que j'aurai des sushis et du vin... ça devrait la convaincre. -Alors tu as raison de la soupçonner, mais tu soupçonnes mal... -Ah oui ? -Oui, elle ne vient pas pour les sushis... c'est ton corps qu'elle veut » *** Liberté. Ce rêve qui hante. Est-il réalisable? Ces temps-ci sont un peu dingues, le rythme est infernal au travail. Des projets à la pelle, de la paperasse à faire. Festival, journée portes ouvertes. Cet établissement produit des événements de manière névrotique. Les heures s'étalent et de plus en plus, il fait nuit lorsque je quitte ces murs, la tête vide. « Je n'ai pas l'habitude d'avoir de la compagnie à cette heure. Ca fait plusieurs jours que tu pars après moi » La voix me tire de mes pensées, me forçant à lever mon regard de mes copies. Sandrine. Ma coordinatrice. Elles a raison, nous sommes seules. Je ne m'en étais même pas rendu compte. « Le rythme est un peu compliqué à tenir en ce moment » répondé-je avec le sourire. « Un café ? -Waouh, comment peux-tu être un génie à des heures impossibles? » Elle rit, se lève. « Question d'entraînement » me dit-elle avec un clin d'oeil avant de lancer la machine. « Tu devrais m'entraîner » Des mots sortis sans que j'y pense, et ses yeux d'un bleu magnétique se fixent sur moi. Je souris. « Etre un génie me serait utile ces temps-ci. » expliqué-je en désignant mes copies que je corrige à la vitesse d'une amibe. Comme un battement coeur, la crispation dans l'air se relâche aussi vite qu'elle est venue. Un silence fébrile suit. Elle m'apporte le café en m'évitant du regard. « Merci » Quand elle part, je la regarde et l'espace d'une seconde, j'espère. J'espère que mes efforts ne viennent pas de s'envoler en un claquement de doigts. Ceux des derniers mois, pour me tenir à distance de cette femme. Pour que rien ne se passe. Pourquoi cette vigilance ? Il suffit de la voir pour comprendre. *** Quelques jours plus tard, sur le retour d'une journée particulièrement éprouvante, la route sinueuse devient presque hypnotique: le basalte écorchés et les effusions d'écume, le ciel sombre qui peu à peu se parsème d'étoiles. Mes mains conduisent mécaniquement, trop vite sans doute. Mes yeux fixes en redemandent, sentant l'intensité gagner dans ma poitrine. Liberté... Les pensées dans ma tête sont agitées. La vie d’un adulte fonctionnel est un perpétuel défi. Comment peut-on risquer d'avoir tort, à chaque pas ? Oui, être adulte est la chose la plus effrayante. Le plus risqué des sports extrêmes. J'accélère. Liberté... Les pneus crissent dans les virages, je mords ma lèvre en souriant. Et finis par arriver au portail qui s'ouvre devant ma voiture. Je descends et monte les étages, ouvre la porte. Comme je m'y attendais, le bruit de la douche se fait entendre. Sur le chemin jusqu'à la salle de bain déjà je suis nue. J'ouvre, entre. Il se retourne subitement, me voit. Une question aux bords des lèvres, happée par les miennes quand je l'embrasse. Sous l'eau, ma langue cherche la sienne. Son corps brûlant et les contractures d'une journée infernale irradient sous mes doigts. Il bande. Je souris en confondant nos souffles. « Bonsoir Bébé... » murmuré-je contre ses lèvres avant de glisser contre son corps jusqu’à poser mes genoux sur les carreaux humides. -Tu es folle » -Je sais » soupiré-je. Quelques instants plus tard je gémis lorsque je le sens dans ma bouche. Que je le suce et qu'il gémit encore plus fort que moi. Sa main dans mes cheveux serre plus fort. Ma gorge est incliné de force et ma langue excite son gland, mes yeux fixes et provocateurs dans les siens. Il me sourit. Me scrute. « Tu n'imagines même pas ce que je vais te faire après ça... » Je souris à mon tour : « Tu crois ? » dis-je avant de lui redonner un coup de langue. Il rit, la mâchoire serrée et ses yeux se ferment quand une nouvelle fois, je reprends sa hampe dans ma bouche et qu'à ce moment mes va et vient s'accompagnent de mes doigts qui l’enveloppent. Ses mains me relâchent et s'agrippent aux murs humides de vapeur. La pression que j'exerce est d’abord lente puis de plus en plus forte. Je le regarde qui se disperse, je le sens se défaire entre mes doigts. Tout son être flanche, j'accélère. Ma langue se mêle au bal et danse avec ses sens, l'étau se resserre dans sa poitrine, et autour de sa queue. Il sait ce que je veux, là à genoux, à ses pieds. C’est simple: tout. Après quelques minutes, je sens les spasmes, j'ai envie de sourire. Lui commence à le faire mais son sourire s'efface quand je l'enfonce dans ma gorge. « Putain…» Ces mains tombent sur ma nuque et ses hanchent impriment leurs mouvements. Je respire, calme, mes mains remontant ses cuisses jusqu'à ses fesses, j'encourage la fusion de nos corps, l'apothéose du désir. De lui. De nous. J'inspire quand je le sens qui s'engouffre en moi de plus en plus vite. Plus je suce fort, plus sa voix serre dans sa gorge, avant qu’il jouisse dans la mienne. Son souffle se crispe un instant et là les jets explosent alors que je caresse sa queue qui palpite. Je sens le chaos au creux de ma paume, glorieux qui se répand. Je l'avale, transportée par le désir qui contre moi se consume, après avoir été libre. Ces déclins sont splendides. Il l'est. Mes mains voyagent sur son corps ensuite, qui tremble encore. Je dessine un havre sur sa peau, que je voudrais lui promettre pour toujours. Ce lieu dans notre étreinte, où se déconstruire n'est pas grave. Et je me demande, si toujours existe vraiment. Je me relève, regarde ses yeux qui vibrent. Je le serre dans les bras. « Je ne savais pas que tu rentrais ici ce soir » dit-il en me plaquant doucement contre le mur. Il m'embrasse, je souris contre ses lèvres, pose ma main sur la sienne qui s'est insinué entre mes cuisses. Je l'appuie contre moi, il sent enfin comme je mouille. « Surprise... » murmuré-je avant de l'embrasser. Il rit et rentre en moi. Je gémis. Enfin il va me prendre. *** « Magnifique prestation » Fixée devant la photocopieuse, le lendemain, je suis en train de me demander s'il ne faut pas une formule magique pour qu'elle fonctionne. Je lève des yeux confus vers Sandrine qui vient de me parler. « Hier, j'étais à l'université, j'ai assisté à ta conférence. » explique-t-elle. - Oh...merci » Cette conférence a été un enfer à préparer. Un enfer à faire. Un enfer tout court. « Tu es bouleversante » balbutie-t-elle, nerveuse. Ces yeux me fuient. Je souris. Je ne sais jamais trop quoi répondre à ce genre de choses. Lorsqu'un travail me demande de quasi m'ouvrir le ventre et d'y puiser le meilleur mais aussi le pire... que dire lorsque tout est fini ? «Tu vois là, j'adorerais bouleverser cette photocopieuse » Elle éclate de rire. «Elle fait n'importe quoi depuis ce matin, va voir la maintenance. Je suis sûre que si c'est toi qui t'en occupes, ils seront là en 2 minutes. -D'autres y sont allés ? demandé-je -Les autres n'ont pas ton sex appeal » Avec ces mots, elle me sourit, ouvre la porte et s'en va. Je reste plantée là quelques secondes, regardant par la fenêtre alors qu'elle s'éloigne. Comme si chaque pas lui faisait conquérir le monde. Comme si elle savait, tout. Et pouvait rester calme. Je dois l'envier. Lui en vouloir presque aussi. Avoir peur d'elle. Tout et son contraire avec sans doute une bonne dose de paranoïa. Et je soupire. Cette photocopieuse m'exaspère. Le rush de ces temps-ci n'a certainement pas besoin d'aide pour me rendre la vie difficile. *** Lorsque le jour J arrive, une semaine plus tard, je regarde mes élèves. Mon coeur à l'intérieur se serre. Pas vraiment de peur. Ni d'angoisse. Q u'ils réussissent ou non n'a pas d'importance. J e veux simplement qu'il sachent qu'ils peuvent, réussir ou échouer, et n'importe quoi entre ces deux extrêmes. Mais qu'ils PEUVENT et que rien n'est couru d'avance. Dès l'introduction de la représentation les applaudissements fusent. Et ils n'arrêtent pas, les effusions ponctuent le spectacle, parfois les souffles se suspendent. Puis l'enthousiasme éclatent, je regarde les visages dans l'assistance, transportés. Ma poitrine manque d'exploser de fierté une fois ou deux. A la fin, le verdict arrive: c'est le triomphe. La récompense du stress et de la persévérance, de la prise de risque. Et ma poitrine manque d'exploser de fierté. « Qui a écrit ce texte ? -Eux répondé-je. -Et pour la mise en scène ? -Eux -Comment as-tu réussi à leur faire faire ça en si peu de temps ? » Je reconnais sa voix avant de la voir. Je me retourne vers Sandrine, le sourire aux lèvres : « Je ne sais pas demande-leur » *** Quand je rentre ma meilleure amie et désormais colloc est allongée à même les carreaux, un livre ouvert sous ses yeux. Je souris. « Qu'est-ce que tu lis ? en m'approchant. - Faire la paix avec soi-même » m'annonce-t-elle. J'éclate de rire. Je m’assois sur le canapé, souffle. « D'ailleurs c'est à cette heure-ci que tu rentres ? finit-elle par me demander en levant les yeux vers moi. -Oui, la journée a été longue. Je ne veux plus jamais entendre parler de festival. -Tu as mangé ? -Non. -Tu es chiante » Je sais pensé-je. Harassée soudainement, je prends un coussin et m'installe sur le sol près d'elle. Les carreaux sont froids et durs, et je ne sais pas pourquoi est-ce qu'elle est là sûrement depuis des heures. Au bout de quelques secondes, pourtant je suis endormie. *** Quand j'arrive le lendemain matin, la lumière est claire. Blanche, et lui se tient parmi elle. Devant la cafetière, la clarté caressant son torse nu. En le regardant toujours quelque chose en moi est subjuguée. Je m'approche, me colle contre son dos, mes mains sur sa poitrine. La douceur de sa peau contre mon visage me fait fermer les yeux. Ses mains se posent sur moi. « Bonjour bébé murmuré-je. -Bonjour mon amour » Il se retourne, ce sourire sur ces lèvres. Je le regarde. Mes doigts parcourent doucement ses traits qui dessinent cette paix comme sortie d'un rêve. Et ses yeux... ses yeux qui brillent. Il se penche, me serre, m'enveloppe. Et me rejoint dans un baiser. Et déjà nos êtres se confondent, dans cette fusion ardente. Sa langue cherche la mienne. Ses mains creusent les courbes de mon corps, possèdent mes seins, mes fesses dans un vertige qui désoriente mes sens. Tend mon être dans une intensité qui bientôt nous dépasse. Il gémit entre mes lèvres. « Comment est-ce qu'on fait pour ne pas avoir envie de toi ? » demande-t-il, la gorge serrée de désir. « Ne compte pas sur moi pour te le dire » affirmé-je avant de lui mordre la lèvre, une main derrière sa nuque. Ses mains glissent sous mon T-Shirt me le retire et le jette quelque part. Mon short en jean suit bientôt et me voilà debout, seulement vêtue de mon soutien-gorge et de mon string, vulnérable dans l'étreinte puissante de ses bras, tremblante sous ses lèvres chaudes qui me parcourent. Il me soulève et me pose sur le comptoir, le regard allumé d'une étincelle qui me montre bien ce qu'il veut. Je lui souris. Et comme toujours le désir et le plaisir me submergent lorsque sa bouche se pose sur ma poitrine. Mon soutien-gorge vole bientôt dans la pièce et c'est sur mes seins qu'il se précipite. Engouffrant ma chair dans sa bouche, suçant les bouts tout durs et m'arrachant des gémissements et un plaisir si intenses. Je me cambre, assise sur ce comptoir, folle d'envie et je le sens. Oui je sens que je mouille. Il s'occupe de mes seins un long moment. Il me rend dingue. Mais il a encore envie, alors il prend ce qu'il veut prendre. Quand il a fini c'est mon string qui disparait, lancé aveuglément, et sa langue se perd entre mes cuisses. Elle excite mon clitoris, ma chatte mouillée offerte à sa bouche. Comment je me suis retrouvée là en aussi peu de temps ? Mes doigts se perdent dans ses cheveux, mon corps se tend en spasmes. Il me fait jouir, dans une ivresse humide. Liberté... Ses lèvres cueillent les miennes et je souris au goût de ma chatte qui accueille ma langue. Me serrant contre lui c'est sur la table qu'il finit par me poser, à peine ai-je le temps de lui retirer son short et son boxer, qu'il me plaque contre le bois massif, ouvre mes cuisses et me prend. Encore serrée de mon orgasme, la sensation de sa queue qui profondément me culbute est puissante. Il gémit et moi aussi. Je crie même. Bientôt, je jouis autour de sa queue, mes jambes écartées par ses mains qui s'enfoncent dans mes cuisses. Sa voix s'élèvent, le bois craque. La sueur perle sur nos peaux. Mon âme avec elle, qui épouse la sienne dans cet ouragan de plaisir, de besoin. D'euphorie. Quand il va jouir il se retire, vient jusqu'à mes seins, et finit par gicler sur eux dans un râle grave, le corps tendu. Il passe son gland qui déverse ses dernière gouttes sur ma peau. Nos souffles sont erratiques quand je me redresse et qu'il me serre contre lui. Le désir est encore là, palpitant. Il faudra encore des heures pour qu'il se consume. Des heures de sexe jusqu'à ce que nos corps soient complètement vide d'énergie. Et notre chair, remplie de nous. Des retrouvailles comme les autres. Quand tout est plus calme, je suis dans la cuisine à boire de l'eau à même la bouteille tellement j'ai soif. Sur le comptoir, l'écran de mon téléphone m'alerte. Un numéros inconnu et apparemment un message vocal. J'écoute: "Alexandra? Hum...C'est Sandrine. Tu m'as donné ton numéros en début d'année tu te rappelles?" Oui je me rappelle. Ma coordinatrice doit pouvoir me joindre en cas d'urgences, rien d'extraordinaire. "Je... me demandais..je voulais..." Elle s'arrête, expire. Je fronce le regard. "Ecoute, c'est rien. On se voit Lundi. Ou plus tard dans la semaine. Désolée d'avoir appelé, bon week-end" Et plus rien. Je raccroche et Yann sort de la chambre pour boire lui aussi. Je dois faire une tête étrange parce qu'il m'interroge du regard. "C'était le travail -Un problème? -Je suis pas sûre" *** La suite? Dire qu'il y en a une est un euphémisme lol mais c'est le format qui m'inquiète. C'est compréhensible?
  2. 5 points
    Avais je eu un soupçon de nervosité ? La confiance en lui m'avait amené là, à sa rencontre. Un instant volé, une décision de dernière minute, un test....Nous humons la nature pas suffisamment luxuriante pour nous isoler totalement. Au détour d'un chemin me voici entre tes mains, ne sachant encore quel nom mettre à cette rencontre. Qui suis je en cet instant ? Je suis la déraison, celle qui ne souhaite plus penser mais vivre un moment d'abandon. Je laisse donc parler mon corps, tes mots glissent sur lui comme ton souffle enveloppe mon cou. T'ai je évoqué que je sens le vent qui me rappelle l'impudence d'un premier RDV dénudé de dessous ? J'aime garder un soupçon énigmatique, je peux être tout et son contraire, paradoxale que je suis...Tout dépend de toi, si tu avances ta tour je serais peut être folie et alors....qu'as tu donc fait....en un instant me voici à l'abandon, tu découvres cette déraison qui coule entre mes cuisses, tu te délectes de sentir mes pulsations, je te laisse maitre et t'ouvre un peu plus l'accès. J'oublie presque l'endroit, mais les regards me titillent presque plus que la légèreté d'un doigt qui me frôle. Qu'as tu fait, je ne peux plus penser, je ne peux plus bouger, juste sentir ....Je perds le contrôle, ma vue se brouille, je me noie dans ton cou, mes lèvres te goutent presque timidement total contraste avec l'audace de mon impudique entre cuisse. Je tressaille sous l'impact, comme un saut du sommeil, l'impression de tomber et de revenir dans mon corps. Je vibre totalement et te préviens dans un souffle "je vais jouir...." ohhhhhhhhh, je ne suis que sensation, mon corps se contracte si fort que tes doigts s'en souviennent. La puissance orgasmique. Il me faut un temps de retour à la normal, une marche, un regard, un silence nous emporte. Nous nous goutons simplement, brièvement comme pour associer ce sens à notre rencontre, ma langue titille un instant ton sexe qui se réserve un peu, l'endroit n'est pas propice à te sentir plus longuement, si bien qu'une question va alors surgir. Quelle sensation que cet appendice jouant de mes lèvres à les ouvrir sur un monde qu'il nous plaît d'écrire. Cette question je te l'ai envoyé, ta plume me peins un tableau dont les couleurs m’enivrent. Promesse d'une lente agonie...
  3. 4 points
    Mon Maître, Oui, quelque chose de profond se passe entre nous. Hier, fut encore une journée digne du col du Galibier, avec des hauts, avec des bas. J'ai en effet été très affectée par votre retenue, que vous déclariez garder votre jardin intime secret. Je l'ai acceptée depuis. Je chemine vite. Mais, sur le coup, au réveil, j'ai eu profondément mal. C'est dur de se prendre en pleine poire un "je ne dirai jamais rien sur moi" alors que de mon côté je me donne volontairement. D'ailleurs, un quiproquo a eu lieu : je ne vous ai jamais reproché de mettre donnée, je me le reprochais à moi-même. Mes leçons passées ne m'ont par servies. J'étais prise par le lien et cette confiance que je vous faisais, sentant en vous mon Maître, celui à qui je pouvais donner mon âme. Ces mots ne sont pas écrits à la légère... J'ai eu donc une douleur sourde qui est montée au fil des heures et une tristesse aussi. J'ai l'image de mon âme qui saignait. Pour que cela m'affecte autant, c'est que justement, notre relation est profonde et sincère. Sinon, je n'en aurais cure. Tout le négatif s'il est fort va avec la force du positif, il faut aussi voir cet aspect. J'ai été blessée quand vous avez écrit que vous n'étiez qu'un maître de plus... cette phrase a été difficile à accepter... vous êtes tellement plus. Vous êtes mon Maître. Celui que j'ai cherché et attendu depuis tant de temps. Celui qui efface tout le reste, celui qui remplit le présent, et le seul que je veux dans mon futur. N'en doutez plus et replongez-vous vers ce matin... Ce matin... cette magie de ces trente cinq minutes avec vous... Vous êtes magnifique.. et encore plus quand vous avez ce petit sourire. Votre regard a atteint quelque chose de profond en moi. Je suis Vôtre. J'ai une boule de chaleur dans le ventre depuis... une envie encore plus forte de vous voir en réel. Cette cam fut comme le ciment qu'il manquait à la construction de notre édifice... Je me sentais bien, sans cette appréhension de la première fois. Ce fut naturel, fort, émouvant aussi... Émouvant oui... Au point d'avoir atteint un orgasme puissant et d'en avoir eu les larmes aux yeux. Que pensez-vous qu'il me soit arrivé ? Vous qui hier mettiez en doute mon attachement, comme si j'étais frivole et que vous étiez interchangeable. Voyez ce qu'il m'est arrivé... laisser couler quelques larmes de pur bonheur, joie, délivrance. Oui, enfin libre d'être celle que je suis mais sous le regard de celui à qui j'appartiens. Des larmes d'une soumise qui a trouvé son Maître, qui touche enfin le lien et qui vu la force de ses sentiments n'a pu que pleurer d'être enfin heureuse. J'en pleure de l'écrire... Tala
  4. 4 points
    Petit exercice de style oulipien. A l'inverse de La disparition de Perec, ici la seule voyelle autorisée est le E. Énervé, excédé même, de mener les recherches, Perec est en effervescence : elle est cernée, cette lettre, encerclée ! « Détente et bercements, j’en rêve tellement… » pense le mec. Certes, des lettres désertent de temps en temps. Excepté le E… Le E reste ! Le E est l’essence des textes, le père, les vertèbres. Le zède se met en grève ? Je m’en pèle les fesses ! Le E, cet écervelé, ensemence, fédère et élève. Enlevé, le texte est étêté. Sexe, herbe, verge, fente, herpès, sperme, prêtre fessé, femme dégénérée, échevelée, pénétrée : lexèmes désespérés, vexés, lésés, rejetés… de belles légendes empêchées… L’exempter de sentence ? Enfermez-le prestement ! Pendez-le ! E présent, E décédé… l’encre ne cesse de sécher. Bref… je m’emmêle les pensées. Pré-sénescence ?
  5. 4 points
  6. 4 points
  7. 3 points
    Bien sûr, mes doigts ressentaient toujours la caresse de ses sillons intimes. Comme la douleur fantôme qu’on éprouve, paraît-il, alors qu’on a perdu un membre. La réalité imaginaire d’un morceau de vide. Sauf que là, c’était un plaisir fantôme. Un souvenir digital. Comme si mes empreintes avaient épousé ses reliefs et en avaient gardé la structure délicate, la réplique parfaite, et qu’ainsi, je pouvais convoquer à loisir l’impression d’alors. Revivre les pulsations sur mes phalanges, remonter le temps et glisser à l’envers entre deux lèvres humides, toucher à peine son clitoris, poser ma paume sur son pubis puis glisser vers l’intérieur de sa cuisse, la recouvrir de sa jupe, remonter le long du ventre, sur son sein droit, en pincer légèrement le téton, caresser la gorge puis le cou où mes lèvres s’étaient entre-temps posées, avant de s’en aller. Puis repartir en avant, l'embrasser dans le cou, y poser ma main gauche, descendre sur sa gorge... Sur ma langue, tatouées les réminiscences de son goût et de sa texture à l'encre de sa cyprine. Mon sexe, lui, n’avait rien connu. Il était amputé de ce souvenir et nul plaisir fantôme n’était jamais venu le tourmenter. Mais voilà qu’était arrivé l’instant où cela allait changer. La genèse du souvenir. Allongée sur le dos, illuminée de sourire et d’une sereine nudité, ses mains sont sur mes hanches et m’attirent doucement à elle. L’une me vêt d'un fourreau de velours, me guide. Voilà. L’instant zéro. Les suivants seront uniques, par essence. Il faut les graver dans la chair. Chaque terminaison nerveuse doit être à son poste, ne rien perdre du spectacle, en prendre sa part et en garder la flamme. Ainsi la construction du souvenir sera possible. Lenteur, maître mot. Il faut que le temps s’étire, que les instants coulent de points à tirets, de tirets à segments. Laisser le temps aux corps de s’imprégner d’étoiles. Assez de temps pour que je voie tourner majestueusement des galaxies spirales dans la nuit de ses iris absents. C’est un big-bang en slow-motion qui va se jouer. Mon gland est posté à l’orée de son antre. Lentement je m’enfonce en elle. Je glisse facilement, elle m’attendait. Je me déploie, me fais place, m’impose. Elle, fait mine de résister, mais s’ouvre et m’accueille et se laisse envahir. Peu à peu, sans s’en rendre compte. Voilà ce que ça fait... Un souvenir qui se crée. Non, deux souvenirs, symétriques, chiraux, dont seule la réunion pourrait rendre l’instant dans toute sa vérité. Cette vérité n’est à la portée ni des hommes ni des femmes. Elle est transcendante. Bientôt je la remplirai entièrement, je serai né à l’envers. Il faudra faire l’amour longtemps ensuite, car ce moment unique doit être célébré, et que tout ce qui le célèbre participe de la fabrique du souvenir.
  8. 3 points
  9. 2 points
    Debout, les bras le long du corps. Les jambes légèrement ecartées. Une fine robe noire à bretelles. Rien en dessous. Pieds nus. La nuque baissée. A cet instant, le sentir approcher... Ma tête qui se colle contre son épaule. Le calme apparent cache une tempête intérieure. Molécules qui bouillonnent. Réaction épidermique instantanée. Les battements de mon cœur s'accélèrent. Il ne bouge plus. J'essaie de contrôler ma respiration. Ne rien montrer du trouble qui m'envahit... C'est pure comédie. Il sait déjà le maelström d'émotions qui sont miennes. Sa bouche frôle mon oreille. Son souffle chaud me fait frissonner. Ses mots, crus, susurrés sont autant de preuves d'amour. Je suis celle qu'il nomme, cette femme multiple dans mon unité... Sa main se lève et vient se poser sur ma joue. Ses doigts contournent mes lèvres. Sa paume remonte et caresse ma nuque. S'y pose et me maintient encore plus contre lui... Je relève la tête, la penche pour épouser le creux de son épaule. Je respire son odeur, m'en enivre. Ce musc est aphrodisiaque. Tout mon corps se détend. Etre là, contre lui suffit à gonfler mon cœur de joie. Je souris dans son cou. Il a du sentir la variation dans mon humeur. Sa main remonte dans mes cheveux qu'il empoigne fortement me tirant la tête en arrière. Je plonge inévitablement dans ses yeux. Je suis capturée par ces iris bleus-gris. La profondeur de cet échange muet me coupe le souffle. Je suis bouleversée. Son autre main se saisit de mon cou. Il relâche la pression sur ma nuque alors qu'il augmente celle qui enserre ma trachée. Ses yeux se font curieux, interrogateurs, scrutateurs. Je peine à avaler ma salive. Déglutis avec difficulté à mesure que la poigne me tient un peu plus... Je reste rivée à ces deux bouées, piégée dans cet océan trouble à la couleur d'une tempête. L'instant paraît sans fin. Une éternité de non-dit juste à la force d'un regard. Ses iris passent en revue mon visage, attentifs et troublés. Quelque chose cède en moi. Je ferme les yeux... Comme ailleurs... La pression a disparu remplacée par une chaleur exquise sur chacune de mes joues. Le jour se refait pour se poser sur ses lèvres fines étirées en un timide sourire qui declanchent le mien. Sa bouche contre mes lèvres. Son souffle mêlé au mien. Sa langue qui prend possession de moi... Sienne.
  10. 2 points
    Une petite histoire que j’avais écrite il y a bien longtemps sur un autre espace. Certains l’auront peut-être déjà lu pour d’autres ce sera une découverte. Dans tout les cas ça reste une ébauche qui fera naître d’autres récits je l’espère. Ils se retrouvèrent donc sur la route. La chevalière précédant son homme roulait à bonne allure. L'idée d'être derrière elle faisait germer en lui l'hypothèse d'une fin de soirée agréable.Ils roulaient tout deux vers sa maison située dans une petite ville au milieu de la campagne. Curieux me direz vous mais c’était ainsi.Ils arrivèrent donc après une petite heure de route chez notre chevalière.Elle lui fit pénétrer son univers et se dirigea tranquillement vers la salle de bain en priant son invité de faire comme chez lui. Il alluma la télévision, il était déjà tard et les programmes à cette heure ci n'étaient pas des plus intéressant. Tant pis il pianotait machinalement sur la télécommande et se retrouva sur une de ces chaînes musicales où les clips des dernières vedettes éphémères passent à longueur de temps.Il en profita ensuite pour observer un peu plus ce qui l'entourait.C'était une maison neuve, le salon dans lequel il se trouvait était ouvert sur une salle à manger et une cuisine flambant neuve. Aux couleurs modernes, prune, taupe, il se trouvait décidément chez une femme de son époque. La grande pièce était réchauffée par un poêle à bois en bas duquel végétaient les deux chiennes. Il relança le feu qui remplissait peu à peu l'espace de sa chaleur réconfortante.En haut il entendait le bruit de la douche couler sur les courbes sensuelles de son hôtesse. Il hésitait à aller la rejoindre mais pris le parti de continuer sa visite.. C'était trop tôt. Il chercha quelque chose à faire à manger, en vain... Finalement il s'assit sur le canapé près du feu attendant le retour de son amante..Il entendait le bruit au loin de ses pas légers sur le parquet. Tout cela s'évanouissant au fur et à mesure que sa fatigue l'assommait...Quand enfin attiré par le claquement des marches en bois de l'escalier moderne il fut réveillé de sa torpeur..Il tourna à peu la tête et fut figé par le spectacle auquel il assistait.Elle était là, les cheveux soigneusement coiffés en arrières encore humide de leur bain.Son visage angélique débarrassé de tout apparats le regardait avec un sourire timide. Ses épaules nues retenaient de fines bretelles de satin qui se chargeaient d'habiller une nuisette légère de dentelles et de voile transparent. Il pouvait admirer la forme délicate de sa poitrine sous se tissu léger.Son habit venait prononcer un peu plus la chute déjà vertigineuse de ses reins. Volute de plaisir durement acquis par des heures d’entraînement au triathlon. Cette étole légère se terminait en haut des cuisses laissant apparaître à sa vue les jambes sculptées qu'elle possédait.Si elle avait une culotte, il ne pouvait en deviner que les contours.Il se leva et vint lui offrir ses bras qu'elle se hâta d'étreindre.Ils se regardèrent fixement un instant et elle déposa lentement ses lèvres sur les siennes. Sa langue força un peu l'ouverture de sa bouche pour venir à la rencontre de sa partenaire masculine.Elle s'y frotta, s'y enroula, l'aguichant ostensiblement.. Humide elle vint hatiser davantage le feu déjà brûlant de l'excitation de son amant. Elle se retira pour lui proposer de manger quelque chose. Il était très tard, ils prirent le parti de grignoter en discutant. Ils partageaient sur leurs espoirs, leurs déceptions, leur histoire commune aussi.. Beaucoup. Ils avaient vécus leur vie de leur côté, de nombreuses années, chacun tentant de suivre son propre chemin mais c'était vain. Ils étaient liés.Ils se mirent devant un film pour profiter encore de ce moment, le figer, arrêter le temps, ne serait ce qu'un instant. C'était perdu d'avance, le sommeil pointait le bout de son nez et avec lui les minutes qui s'égrènent invariablement.Lui tenait plus qu'elle, parce que lui savait peut être que ça ne pourrait plus jamais être pareil.Elle s'était allongée sur le sofa. Tête sur l'accoudoir, ses jambes repliées sur celle de son amant. Un plaid les couvrait nonchalamment. Lui, faisait parcourir ses doigts avec délicatesse sur les jambes "senteur vanille/coco" de sa partenaire. Il dessinait de vagues halos de la cheville jusqu'au creux du genoux, s'arrêtant parfois sur son mollet sculpté.Il l'admirait ainsi dans sa quiétude tardive, son demi-sommeil duquel sortait des phrases dépourvus de sens..Sans s'en apercevoir, ses doigts couraient maintenant sur la peau charnue de ses cuisses. Ils virevoltaient doucement sur ce terrain de jeu à la douceur de soie.Il ne sut pas tout de suite si c'était sa fatigue qui lui jouait des tours mais il eut l'impression qu'elle s'était peu à peu décalée sur le dos..Désormais il avait la possibilité de venir caresser le creux de ses cuisses, s'immiscer doucement vers sa plus grande intimité.Emprunt de témérité il réunissa ses doigts pour venir presser doucement le coin de sa culotte. Il y dessina de petites spirales insistantes sur son bassin. Elle répondit en ouvrant légèrement les cuisses signe de l'offrande pour son tendre partenaire.Ne sachant quoi faire finalement et refusant de profiter de la situation, il se reprit et la recouvra du plaid.Après s'être assoupi quelques instants, elle le réveilla :-"viens on va se coucher.."-"non désolé il faut que je rentre" -"allez reste au moins cette nuit.. T'es crevé"Il s’y résigna.Ils montèrent, elle lui proposa d'aller prendre une douche, Il accepta.A la sortie de celle-ci elle était déjà couchée. Il alla la rejoindre. Se glissa doucement dans son cocon. Le lit était extrêmement moelleux, épais.. Elle vint se lover contre lui... Ils sentaient bon..Elle l'embrassa la première, caressant son torse, ses bras tandis que leurs lèvres s'enflammaient déjà..Leurs langues prirent leurs quartier et les lèvres se mordillèrent au rythme de leur passion. La cavalière parcourus le corp de son homme d'une main ferme. Elle descendit sur la bosse gonflée de son boxer.. Pressa instinctivement l'érection grandissante dont elle était la muse.Lui l'a déjà enroulé de ses bras, caressant sa nuque, et glissant l'autre sur ses reins . La pressant un peu plus contre son corp. Lui faire épouser chaque courbure, l'assimiler, la posséder..Tout en continuant ses baisers brûlant, elle commence un va et vient réclusif à travers le boxer. Elle le sentit grossir sous sa poigne, se remplir de tout le désir qu'il avait pour elle..Elle quitta la chaleur brûlante des baisers de son amant, pour venir descendre ses lèvres le long de son cou. Ses baisers maintenant progressaient sur son torse. Elle lécha délicieusement la pointe de ses pectoraux, les mordilla et continua sa gourmande escapade...Elle ne fit qu'une traversée furtive de son nombril, arrivant déjà au porte de la prison de coton qui enfermait l'objet de son désir. Elle continuait les pressions masturbantes de ses mains sur son sexe, tout en commençant à caresser du bout des lèvres le pénis ainsi isolé.Elle commença à introduire une main sournoise par sa cuisse, vint saisir fiévreusement les bourses chaudes de son amant pour enfin l'apposer sur son sexe fier. Elle réitéra plusieurs fois son stratagème profitant à chaque fois des soupirs de son compagnon.Elle finit par lui retirer complètement son dessous pour venir saisir sa gourmandise à pleine bouche. Elle entama ainsi ses succions, sa langue tournoyant habilement autour de son sexe, ses lèvres baisant fougueusement cet objet de plaisir, l'avalant au plus profond de son antre.Elle le saisissait d'une main puis des deux, le masturbant au rythme des râles de son partenaire. Lui se crispait, s'agrippant aux draps pour ne pas déverser le fruit de sa jouissance. Son sexe dur habilement employé à lui extirper chaque parcelle de plaisir. Il en profitait pour caresser les cheveux de sa chevalière, l'accompagner dans son délice de chair..Elle continua ainsi jusqu'à être certaine que son amant fut rassasié. Elle remonta doucement ensuite l'embrasser tendrement et se coucher à ses côtés. C'était à son tour de s'affairer. Il reprit ses caresses, parcourut le corp de son experte bienfaitrice du bout des doigts. Il vint les poser sensiblement entre ses cuisses. Il commença de petits effleurements tout en titillant légèrement sa poitrine bien excitée. Ses doigts frottaient le tissu humide de sa culotte au travers duquel il sentait les lèvres gonflées de désir de son amante. Il s'immisça dans son écrin de tissu et commença sa farandole de caresses. S'appliquant doucement sur son petit bouton, puis glissant entre ses lèvres jusqu'à s'intro... Et il remonta pour continué son manège.. Les soupirs de sa maîtresse l'encouragèrent à continuer ainsi jusqu'à vraiment s'introduire au fond de son con. Un doigt sévère pénétra son intimité, puis un deuxième vint le rejoindre... Des va et vient parfois vif, parfois langoureux... Il avait accouplé ses caresses à des baisers déposés sur les pointes brûlantes de ses seins. Ceux-ci dressés d'excitation réclamaient depuis un moment une délivrance toute relative..Il continua ses caresses tout en descendant malicieusement ses lèvres sur son corp. Ses lèvres arrivées auprès de son intimité, il lui ôta sa petite culotte et vint déposer un premier baiser sur son bouton d'amour.Le deuxième fuit rejoint par une langue perverse. Elle enroula le bouton de sa salive brûlante puis descendit le sillon de ses lèvres gourmandes.Il se trouvait couché entre ses cuisses, la tête soigneusement enfouit dans le fruit de son plaisir. Bien saisie par la taille et les fesses, son amante ne pouvait que subir son assaut...Il profitait de chaque partie de son intimité, lui déposant de fiévreux baisers, de son bouton, jusqu'à l'entrée savoureuse de son fruit défendu. Il entendait ses râles étouffés par l'oreiller, sa jouissance évanouie dans le silence de leur royaume.Elle l'encourageait d'une main ferme agrippée à ses cheveux et de ses cuisses largement ouverte sur son intimité..Tout deux au bord de leur jouissance, il remonta sur le corp brûlant de son amante. Leur sueur mêlée semblaient vouloir les réunir pour ne faire qu'un.Elle décida d'allumer la petite lampe de chevet :-"j'ai envie de te voir.."Il frotta son membre fièrement dressé sur les lèvres gourmande de son amante et dans son regard il perçut la délivrance quand il la pénétra doucement.. Sa pinne disparut d'un mouvement lent et sensuel dans sa secrète délicatesse et furent pris tout deux d'une tension électrique qui s’évaporait dans leur corp. Posé sur elle en appui sur ses mains il fournissait des va et viens puissant et régulier. Les gémissements de sa partenaire le guidait quand au tempo. De son côté il profitait du spectacle qui s'offrait à lui. Le visage d'une paisible torture de sa conjointe, son sexe pénétrant vigoureusement le sien. Cette poitrine dansant au rythme de ses coup de butoir. Il la caressait par moment, lui cajolait le visage à d'autres...Puis elle voulu changer... Il s'allongea et elle vint s'empaler sur lui.. Il lui saisit les fesses et l'aida dans ses mouvements saccadés en la pénétrant sauvagement à chaque coup de reins. Bien appuyée sur son torse, elle effectuait des mouvements amples, emprisonnant cette verge profondément en elle.Leurs doigts s'entre-mêlèrent, leurs souffles s'accélèrent, leurs bassins ondulaient frénétiquement, leur plaisir ne faisait que croître... Leur cris se mêlaient au clapotis de leur corp en action... Sans crier gare elle se crispa soudain quand son orgasme envahit son enveloppe. Tout ses membres se tétanisèrent en même temps que son amant laissait éclater en elle le fruit de sa jouissance..Elle accueillait enfin cet élixir si précieux de son amoureux. Tout deux essoufflés, repus, dégoulinaient de sueur chargée d'excitation. Ils restèrent ainsi collés un instant.Il ressuscitait petit à petit de leur jouissance... Elle se redressa, le regarda les yeux chargés d'amour, et lui signifia qu'elle filait à la douche.Encore paralysé par son orgasme, lui, restait couché sur son long quand elle se retira. Quelques perles de son dû coulèrent un peu sur lui tandis qu'il l'observait ensuite rejoindre d'un pas léger, une douche bien méritée.
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    Merci, il faut d'ailleurs que je continue à l'écrire
  14. 1 point
    quelle belle plume , bravo
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    Quand tu es arrivée, j’étais là. Je t’ai accueillie dans l’entrée, souriant, on s’est embrassé tendrement et je t’ai murmuré « ce soir, c’est ta soirée ». Ces quelques mots aujourd’hui n’ont plus besoin de plus d’explications : c’est notre petite phrase magique ! Au tout début de notre relation, tu m’avais fait la surprise de m’accueillir et de prononcer cette phrase. Tu m’avais préparé une soirée à mon goût. Une soirée rien que pour moi… Depuis, chacun à son tour, on consacre une soirée à l’autre et à son plaisir. Ce soir, j’ai tamisé les lumières, allumé quelques bougies, mis de la musique dans le salon. L’ambiance est douce et chaleureuse. Je t’ai aidé à enlever ton manteau, tu t’es installée dans le canapé, je t’ai offert un verre de vin que tu adores et on a pris un moment, détendus, à se raconter tout et rien, se regarder, s’embrasser, rire. Je t’ai ensuite proposé de te faire couler un bain et d’en profiter le temps que je prépare le dîner, ce que tu as accepté avec bonheur. Tu t’y es prélassée, tu as pris le temps de te chouchouter et de te faire la peau douce. Je suis venu te voir et t’ai enveloppée dans mon peignoir quand tu es sortie de l’eau. Je sais que tu aimes cette tendresse, qui est un comme baume de douceur selon tes mots. Tu m’as serré dans tes bras et je t’ai embrassée dans le cou, je sais que ça te fait frissonner. Puis je suis retourné terminer mon diner surprise. Tu as pris le temps de te faire belle. Tu as terminé en enfilant une tenue d’intérieur ample et confortable mais légèrement suggestive, comme j’aime. Nous avons pris le temps de déguster ce repas simple mais délicieux à tes yeux. C’était le prélude de ta soirée de rêve et de nos ébats qui allaient inévitablement suivre… A la fin du repas, je me suis levé en silence et sans te quitter des yeux. J’ai fait le tour de la table pour venir me placer derrière moi. J’ai posé mes mains sur tes épaules et commencé à les masser doucement. Tu as fermé les yeux, tout au plaisir de sentir tes muscles trop souvent tendus à cet endroit se détendre. Au bout de quelques minutes, mes mains ont continué leur course, se sont faufilées sous tes vêtements jusqu’à tes seins. Je suis juste venu épouser leur galbe, comme ça, tout tranquillement. Puis j’ai commencé à les caresser, réveillant du même coup tes tétons qui se sont dressés. Mon pouce et mon index s’en sont alors emparés et le simple fait de les faire rouler entre mes doigts a commencé à t’exciter. Un soupir m’a immédiatement fait sentir que le désir montait en toi… Mes lèvres sont venues se poser sur ton cou. Tu as penché la tête sur le côté et ce geste d’abandon m’a encouragé à te mordiller très légèrement, pour augmenter l’effet de ce baiser. Je me suis penché un peu plus par-dessus ton épaule, mes mains ont continué à descendre en caressant ton ventre et l’une d’elle est venue se poser sur ton sexe…tes soupirs se faisaient plus intenses… Ma main chaude, posée sur ton sexe, d’abord légère puis de plus en plus présente, insistante… Mes doigts sont venus écarter légèrement tes lèvres et constater que tu mouillais déjà… je t’ai caressée lentement…et je t’ai demandé de te lever…Toujours derrière toi, je t’ai débarrassée de ton pantalon…mes mains sont revenues caresser tes seins plus vigoureusement… Je me suis collé contre toi…mon bas ventre sur tes fesses. Tu as pu sentir mon sexe durci à travers mon jean… Je t’ai poussée vers l’avant, tu as pris appui sur la table…tu es merveilleusement offerte… Je t’ai caressé les fesses, je me suis baissé pour avoir mon visage à leur hauteur…mes baisers, mes caresses ont fait monter ton désir de me sentir en toi… Ma langue s’est promenée sur elles, entre elles, titillant au passage ton anus…Ma tête enfouie dans tes fesses…que j’aime cette petite rondelle élastique, la parcourir de ma langue, essayant d’y faire pénétrer le bout… Je sais que tu aimes quand je te prends par derrière, rapidement sans plus de préambule… J’ai ouvert ma braguette, et j’ai sorti ma queue bien large, dure, tendue… J’ai écarté d’une main ton string et de l’autre je me suis positionné à l’entrée de ton sexe. J’ai passé mon gland sur ta fente trempée et je suis entré en toi brusquement, nous arrachant un « oh ouii » de plaisir… Moment de délice, tu te sens remplie, je me tiens à tes hanches et te pénètre : va-et-vient vigoureux mais pas trop rapides….j’adore voir ma queue qui disparait en toi, et la revoir sortir trempée de ton jus… Tu accompagnes mes mouvements et me reçois à chaque poussée en gémissant de plaisir… J’ai passé mes mains sur tes seins pour les malaxer…je grogne… D’une main j’attrape tes cheveux, tire légèrement ta tête en arrière…j’aime te dominer un peu et je sais que tu aime l’idée d’être celle que je possède de cette manière. Puis tu je me suis approché de ton oreille pour lâcher un « Suce-moi ! » impératif, urgent ! Sourires… Je me suis retiré, tu t’es redressée et retournée… A suivre....
  16. 1 point
    Alors j'ai triché, j'ai retrouvé un texte écrit il y a plusieurs années. Il n'était pas destiné à être publié ici, mais finalement dans le fond il correspond à l'idée que j'ai toujours eu du forum. Certes, les choses ont changé et c'est peut-être pas si mal. A vous de me le dire Je salue d'ailleurs les finautes que je ne connais pas et qui passeraient par ce topic. (j'irai peut-être me présenter d'ailleurs) Toujours est-il que mes publications ici ont toujours été ancrées à mon histoire. "Intime" peut avoir beaucoup de sens différents. Je poste cette introduction pour préparer convenablement les lecteurs: ce texte ressemble à une sorte de journal, sans date, mais constitué de "séquences" successive dans le temps. Parfois c'est un jour qui les sépare, parfois plus, les transitions seront abruptes, parfois mal identifiées dans le temps, elles basculent d'un espace à l'autre de ma vie librement. (d'où le titre) Ce texte s'appelle "Liberté" parce qu'il en parle mais aussi parce qu'il en reflète le désordre, parfois même le vertige. Et aussi les questionnements. Le texte suivra dans peu de temps, j'espère de tout coeur qu'il sera compréhensible 😂
  17. 1 point
    Un grand retour de NG ! J’adorais l’ensemble de votre œuvre par le passé... je vois que le talent ne se perd pas. J’aimerai écrire comme vous le faites, c’est magnifique.
  18. 1 point
    Certes mais c’est les seuls jours où je peux me laisser allez à mes moments de plaisirs les plus fous 😜
  19. 1 point
    Cet après midi après une petite séance de bronzette ponctuée d'échange torride avec une finaute. ... et elle m'a accompagné jusqu'à ma délivrance ...
  20. 1 point
  21. 1 point
    Ah, un message. C'est elle. Avec des photos. Le message, je vous le livre. Les photos, je me les garde. Égoïsme ou imaginaire débordant ? A vous de deviner. Ton scénario a été un plaisir à mettre en scène... J'ai mis ma tenue la plus courte de ma garde-robe. * La photo parle d'elle-même... Sa robe est tellement courte qu'elle ne laisse même pas place à l'imagination. C'est bien simple, elle l'aurait acheté en fonction de la longueur du tissu, elle aurait gagné de l'argent ! Si elle se penche, elle dévoile ses fesses, si elle tire sur sa robe, elle dévoile ses seins. * Et mon homme est rentré du travail. Il pensait que j'étais occupée à autre chose et il a commencé à vaquer à ses occupations... Jusqu'à ce que j'entre dans la pièce et passe devant lui. Ni une, ni deux, il passe une main sous ma jupe pour constater que je ne portais rien dessous. Et moi, sans un mot, je déboutonne son pantalon, le baisse et baisse son caleçon pour lui faire une belle pipe ! Les mains occupées et la bouche pleine, je ne peux pas te faire de photo... mais je t'en envoie une finale... Après qu'il m'ait fait l'amour sauvagement, en libérant mes seins et en troussant ma robe... * En effet, la photo jointe, prise dans le reflet de son miroir ne laissait aucune part au doute, la jupe relevée, les seins sortis, quelques gouttes de sueur... Elle avait pris son pied ! *
  22. 1 point
    La sodomie est la pratique qui m'apporte le plus de plaisir. Je n'ai besoin d aucune préparation de style dilatation avec doigt etc. Je suis open. Les sensations ressenties sont un tourbillon qui m'amène très loin. Je ne pratique pas souvent car mon mari n'est pas un adepte du genre (ouais... je suis une femme malheureuse sur certains aspects de ma vie). Ma dernière sodomie fut la semaine dernière, en séance avec un Maître. ... Je l'ai remercié plusieurs fois alors même qu'il me prenait, tellement ça me manquait. Un pur bonheur. Le pied total. Que ce soit en levrette ou par devant. Vive la sodomie !
  23. 1 point
    Je suis d'accord avec toi.. c'est la communion quand on fait l'amour.. si on commence à se mettres des barrières, des règles, un couple (quel qu'il soit) n'avance pas! ça fait partie de l'amour, du plaisir!
  24. 1 point
    et la fin... Je tente de te ralentir dans tes investigations mais une fois partie tu n’as plus envie de me laisser de répits. J’essaie de me dégager, mais je sens que tu veux me conduire jusqu’au bout du plaisir, pour le mien, mais aussi parce que tu adores ça, sentir un homme fondre dans ta bouche… Tu continue à me sucer, à me lécher les bourses, à les aspirer. Une de tes mains me branle quand je ne suis pas dans ta bouche humide… Cette séance devient trop chaude, trop excitante !! tu commence alors à te caresser d’une main…Tu trouves ton sexe ouvert, trempé, ton clito dressé, sensible….tu te lèches les doigts en me regardant droit dans les yeux… je ne perdrais une miette de ce spectacle pour rien au monde…d’une main posée sur ta tête, je te fais reprendre ma queue… Et là, bien décidée à me faire jouir, tu te concentres sur le rythme de tes caresses, leur pression, ma queue est toute humide et ta main glisse bien. Tu réduis tes caresses quelques temps à mon seul gland…doigts humides qui le frottent, puis tes lèvres qui l’enserrent et ta langue qui tourne autour… Mes râles et mes protestations ne font que t’encourager à continuer…j’ai la tête rejetée en arrière, les yeux fermés, une main sur ta tête.. je me laisse faire…c’est ta soirée… ! Pas le choix… Je te traite de petite cochonne, t’intime de me sucer à fond comme une salope…j’aime que tu le sois… Le point de non retour a été franchi… tu me sens me crisper, ta bouche autour de mon gland, un doigt glissant vers mon anus…je vais venir… j’ouvre les yeux, saisi la base de ma queue pour la maintenir au dessus de ta bouche ouverte dans laquelle je suis en train de jouir à grands jets, en gémissant…. Bon dimanche à toutes et tous :lal:
  25. 1 point
    J'adore mais il ne doit pas y avoir de demi Mesure selon moi. Plus que d'autres pratiques, l'annulingus doit être parfait. Le mec doit bien m'écarter les fesses, me passer sa langue délicatement autour de l'anus au début puis avec plus de vigueur ensuite, y joindre les doigts, me malaxer les fesses, y mettre des claques... Enfin ce sont mes gouts hein !! :D
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00
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