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Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu le plus aimé depuis le 17/04/2018 dans toutes les zones

  1. 9 points
    Ah la la... Je viens de jouir il y a à peine 30 minutes... pourquoi avoir attendu tout ce temps pour venir l'écrire ? Je vous raconte... Ce matin, au réveil, j'étais d'humeur joueuse avec ce grand soleil qui donne du peps. Petite robe d'été moulante et me voilà partie promener mon chien dans la nature. Un contact finaute se fait. Tous les deux chaud patate ! Je rentre, m'exhibe, joue et patatra.. il est rattrapé par son quotidien... J'allais enlever ma petite culotte blanche en plus ! Snif. Ni une ni deux je file sur le tchat, un finaute que j'aime bien s'y trouve. Hop, émoustillée à nouveau, je retrouve l'envie de jouer surtout que je le sais dans une situation où il ne peut rien faire... ça m'amuse. Oui, je sais... c'est vache ! Bah, de toute façon ça n'a pas duré. Frustration !!! Qu'à cela ne tienne, mon ordi ouvert, je me mets une vidéo sexe. Ca faisait longtemps pardi ! Je matte cette fille se faire prendre sans vraiment y etre. Ce qui me plait ce sont les sons et surtout la véracité de l'instant. J'avais ma valise à joujou à côté... je prends mon gode noir, je l'allume en mode vibro et je le passe lentement sur mon clito. Je descends sur mes lèvres déjà gonflées par toute cette envie matinale. Je remonte et redescends ainsi plusieurs fois. L'entendre geindre d'un coup plus fort, à en avoir apparemment mal, me met en transe et d'un coup d'un seul, imaginez vous le vibro était en moi ! Que faire maintenant ? Soupirs... me prendre seule mon antre, doucement, en prenant le temps, ressortir pour faire vibrer mon clitoris. Seulement voilà, la demoiselle en détresse, s'est mise à couiner plus fort, je pense qu'elle n'en pouvait plus que ce type lui prenne le cul (c'était sa première fois !)... et me voilà partie dans une cavalcade effrénée où j'ai perdu la douceur de l'instant pour un rodéo sauvage et bestial de mon gode dans ma chatte et mes doigts sur mon clito. Jouissance ! Oui, oui, je sais... je ne fais pas trop souvent dans la dentelle. Soupirs... je reviens à moi, je clique pour fermer la vidéo et là... un bruit de sirène retentit depuis mon ordi. Panique. Blocage de l'ordi par un putain de virus ! Si ça ce n'est pas la douche froide juste après avoir pris mon pied... pfff même pas le temps de savourer la redescente. Le temps de nettoyer ce fichu ordi et me voici devant à vous raconter ma dernière masturbation !
  2. 7 points
    Euh... clitoridienne, vaginale, anale, cérébrale (une baise buccale et j'en jouis), et même avec les tétons... 🤔🤔😓😓
  3. 6 points
    Je vais m’essayer à l’écriture de récit en vous confessant une histoire vraie, telle qu’elle s’est passée, je ne change que les prénoms et la région afin de préserver l’anonymat. Mon ancien boulot m’amenait a me déplacer dans diverses régions avec régulièrement des nuits d’Hotels, a cause de la durée des différentes interventions. J’étais en déplacement à Reims pour 3 jours. Mon ancienne entreprise utilisait une société de prestation de service pour la personne présente a l’accueil, chargé a la fois du standard téléphonique et de l’accès aux visiteurs à l’agence. C’est la que j’ai connu Pauline, 27 ans, placée par son entreprise afin d’être en ligne de front pour l’accueil des clients. C’était une jolie blonde, 1m65, fine voire peut être même un peu trop à mon gout. A force de discussion autour d’un petit café ou par téléphone, nous avons sympathisé et nous nous sommes aperçus de notre gout commun aux bonnes choses de la vie. Nous profitions de ma venue régulière en champagne pour qu’elle me fasse découvrir de bonnes adresses. Un soir, nous décidons d’aller dans un restaurant proposant une carte plus gourmet que gourmande, ce qui n’était pas plus mal car nous proche de l’été et manger comme quatre le soir quand il fait chaud… Comme souvent, elle me proposa d’aller prendre un dernier verre et de refaire le monde chez elle, en tout bien tout honneur, je répondis par l’affirmative et nous prenions donc la direction de son lieu de vie. C’était un appartement dans une résidence calme, décoré avec gout qui annonçait clairement qu’aucun homme ne vivait la, et pour cause, Pauline était célibataire. Au cours de notre conversation, Pauline appris mon gout pour les massages aux huiles essentielles, la demande ne se fit pas attendre : - « Sérieux ?? Tu veux bien m’en faire un je suis un peu tendue et j’aime les massages » me demande-t-elle de façon spontanée - « Avec plaisir mais il me faut de l’huile de massage pour ça » lis dis-je - « Pas de problème j’en ai dans la salle de bain » Je la suis donc afin de me laver les mains pendant qu’elle se saisit du flacon et d’une serviette pour protéger son canapé. J’avais un sourire large sourire intérieur car l’idée de poser mes mains sur son corps me rendait complètement dingue Nous revenons tous les deux dans le salon, préparant les lieux avec une douce musique et un éclairage a la bougie. Pauline retire son chemisier mais garde son soutien-gorge - « Miss, ça va être compliqué de te faire un massage avec ton soutif !! » Sa réponse ne se fit pas attendre : - « Retourne toi Loulou, je vais le retirer » Je me retourne et déjà mon imagination fonctionnait à plein régime, laissant mon esprit vagabonder un instant sur l’idée que sa poitrine était ferme avec un joli dessin. - « ça y est, tu peux te retourner, je suis prête » J’avais une vue sur son dos magnifiquement dessiné et les courbes de sa taille. Je fis couler l’huile sur le creux de son dos, puis je commençai a étaler ce liquide avec de plus en plus de fermeté jusqu’à arriver a la pression de croisière. Le massage dura un peu moins d’une heure. A la fin de celui-ci, Pauline me demanda - « Tu veux bien t’allonger a coté de moi et me prendre dans tes bras ? Ça me fera un bien fou de me sentir protéger », me dit-elle avec une petite voix tendre - « Oui avec plaisir miss, ça me fera du bien aussi de te serrer dans mes bras » Elle prit la serviette avec sa main et pivota pour me laisser de la place. Il n’y avait que la serviette et ma chemise entre sa poitrine et mon torse. Nous nous sommes endormis pendant deux heures sans bouger, Pauline s’étant blotti complètement avec sa tête dans mon coup. A réveil, il était temps pour moi de regagner ma chambre d’hôtel, je n’étais pas à Reims pour faire du tourisme. Pauline avait remis son chemisier sans son soutien-gorge le temps que je remette mes chaussures. Nous sommes tous les deux un peu dans le gaz, mais, cela ne m’a pas empêché de détailler sa poitrine à travers le tissu : elle était comme je l’imaginai, ferme et ronde a la fois, avec les tétons légèrement dressés, probablement dû au frottement du chemisier. - « bonne nuit Pauline » - « bonne nuit Loulou » Je lui fais les bises d’usage, mais, nos lèvres se frôlent sans que, l’un comme l’autre, n’ayons de mouvement de recul. - « Oups, pardon ! Désolé Pauline » dis-je spontanément - « Ce n’est pas grave, c’est plutôt agréable même » rétorqua-t-elle Surpris par sa réponse mais loin d’être désemparé, je fis un pas vers elle en prenant sa joue dans ma main pour entamer un baiser langoureux et doux à la fois. J’eu pour réponse de me retrouver prisonnier d’une étreinte qui en disait long sur l’effet que procurait ce baiser a la demoiselle. Elle me fit comprendre de la suivre tout en étant suspendu a ses lèvres en direction de sa chambre. Une fois la porte passée, Pauline fit demis tour sur elle-même, me faisant dos en me permettant de l’étreindre tout en l’embrassant son coup. Je profitai de cette position pour déboutonner son chemisier et libérer sa jolie poitrine qui m’obsède depuis le début de la soirée. J’entrepris de l’embrasser dans le coup a pleine bouche en laissant la pointe de ma langue faire de petits mouvements subtils jusqu’à remonter dans le creux derrière le lobe de son oreille. Tout ceci faisait monter sa température et la laissait échapper de petits gémissements tout mignons. Pendant ce temps mes mains parcouraient son ventre et remontaient lentement vers sa poitrine. A son contact, je sentais la douceur de la peau ainsi que le galbe parfait de ses deux monts. Je gardais une main qui s’occupait de sa poitrine et de ses deux tétons gorgés de plaisir pendant que mon autre main entreprit une descente vers un autre mont : le mont Vénus. Pauline commençait à avoir sa respiration qui s’accélérait et se collait de plus en plus à moi. Arrivé à cet endroit, je fis passer ma main entre son jean et sa peau douce, puis, je me saisis du bouton de son jean pour commencer la libération de son intimité. Ni une ni deux, je fis glisser ma main directement à l’intérieur de son tanga en prenant soin faire passer mes doigts de chaque coté de son intimité, rien qu’une seule fois. Sa réaction ne se fit pas attendre : elle se cambra dans la limite que pouvais lui laisser mon étreinte tout en gémissant plus fortement. Elle se libéra de mes bras et se retourna et me susurra à l’oreille : - « Tu me rends folle, j’ai envie de toi, j’ai envie que tu me fasses jouir » A moi de le dire : - « j’en ai bien l’intention, et pas qu’une fois, je veux te sentir vibrer » Profitant de son retournement, je lui retirai son chemisier et je fis descendre son jean jusqu’à ses chevilles. Elle profita à son tour pour déboutonner ma chemise et la faire tomber au sol. Elle se colla à moi tout en étant pendue à mes lèvres en me retirant le pantalon. Cette coquine avait par contre fait d’une pierre deux coup, mon boxer avait été sommé de suivre le chemin de mon pantalon sans avoir son mot à dire, je me retrouvai donc nu avant elle, mon sexe dressé au garde a vous et dur comme du béton. Elle le prit en main et commença de petit va et vient : - « je vois que tu tiens une forme olympique, je suis flatté de te faire autant d’effet » me dit-elle sur un ton espiègle Elle se mit à genou et embrassa mon gland du bout des lèvres, avant de voir sans lange en faire le tour puis de voir mon sexe disparaitre dans sa bouche. Avec le recul, c’est lune des plus belles fellations que j’ai reçue !! Ne voulant pas venir trop vite, je fis signe à Pauline d’arrêter son œuvre, elle comprit ma demande et remonta en n’oubliant pas de gratifier mes tétons d’une légère aspiration a chacun d’eux, ce qui m’arracha par deux fois un léger gémissement qui l’a fit sourire ! - « C’est à moi maintenant de m’occuper de toi » lui dis-je - « j’en meurs d’envie, fais-moi vibrer, je ne tiens plus » J’ai donc repris possession de ses lèvres tout en caressant sans langue avec la mienne, tout en baladant mes mains dans son dos, tantôt a plat, tantôt du bout des doigts avec le peu d’ongles que j’ai en remontant du bas de ses fesses jusqu’en haut de sa nuque. Je descendis ensuite dans son coup, y déposant de langoureux baisers, puis, du bout de la langue sortie de ma bouche, je traçais le chemin jusqu’au milieu de sa poitrine. Je pris la direction de son seins droit, la langue toujours sortie en faisant le tour de son aréole de petite taille. N’y tenant plus, je passais le bout de ma langue sur son téton dressé ce qui lui arracha a son tour une petit cri de plaisir. Je pris le chemin du sein gauche, cette fois ci en me jetant directement sur le téton mais en le mordillant tout doucement. Dans le même intervalle, je fis glisser son tanga afin de m’occuper de cette zone dans les plus brefs délais Pauline était dans tout ses états, son corps était chaud, ses yeux en disaient long sur ce qu’elle attendait ! Je vis pour la première fois son mont Venus, arborant une petite bande de poil en guise de toison intime, le reste étant vierge de toute pilosité ce qui laissait présager de la fougue que je vais mettre dans les préliminaires que je vais lui prodiguer. Je déposai un petit baiser sur cette bande de poil avant de l’entrainer sur le lit. Une fois allongé, je reparti rapidement goutter ses lèvres, l’embrasser dans le coup et redescendre entre ses cuisses. Je pris le soin de ne pas toucher son intimité tout de suite, préférant faire monter la température un cran en plus. Je déposais le long de l’intérieur de sa cuisse une multitude de baiser de passage de langue, puis je suis passé à l’autre jambe, la langue toujours en contact avec son corps, en évitant toujours son minou. - « J'en peux plus, mange-moi » me dit-elle dans une certaine confusion de sa respiration Je déposais un dernier baiser dans le creux de sa cuisse avant d’avaler a pleine bouche son intimité, elle poussa un cri de plaisir et glissa ses doits dans mes cheveux, je ne pouvais plus relever la tête ! - « Putain c’est trop bon, t’arrête surtout pas c’est trop bon !! » Je n’avais pas l’intention de m’arrêter tant j’aime faire ça, tant j’aime sentir le plaisir de ma partenaire. - « Je vais jouir » me dit-elle en criant Dans un râle de plaisir non dissimulé, je sentis son corps trembler et se contracter au rythme de ses gémissements. Après une bonne minute, elle reprit ses esprits et me dis : - « on ne m’a jamais fait languir et jouir avec une telle intensité » J’arborai intérieurement un sourire de conquérant venant de gravir l’Everest ! J’eu a peine le temps de me poser a ses coté qu’elle me fit basculer sur le dos. Elle vérifia ma vigueur et sen pencha vers sa table de nuit pour prendre de quoi se protéger. Une fois déroulé sur ma verge, elle me chevaucha et commença des vas et vient en faisant coulisser mon sexe le long de ses lèvres. Elle se leva et dirigea mon membre a l’entrée de son antre, puis d’un seul coup, retomba sur moi en poussant un cri de plaisir. Elle commença de petits mouvements de bassins fort agréable. - « Je suis encore toute excitée, ta queue est parfaite » - « ta chatte est si chaude et si mouillée que je suis rentré sans encombre » Elle accéléra le mouvement de son bassin, je commençai à approcher dangereusement le point de non-retour mais bon, ressaisis toi Loulou, tu lui as promis de la faire jouir. - « je vais me mettre sur le bord du lit, tu vas venir t’asseoir sur moi » lui dis-je - « oh oui, j’aime cette position, elle me fait grimper à une vitesse… » me dit elle Je m’assois donc sur le bord du lit, elle vint se poser sur mon sexe en descendant lentement. N’étant pas un top-model, mes excès d’épicurien avaient du bon : son bouton était légèrement en contact avec mon petit bidon de bon vivant. - « Tu vas honorer ta parole Loulou, je sens le deuxième orgasme monter » - « Je tiens toujours mes promesses d’une manière ou d’une autre miss » Elle se mis à accélérer comme une folle, puis, d’un seul coup, nous avons joui avec a peine deux secondes d’écart, dans une cohue de râle de satisfaction sans retenue Nous sommes restés dans cette position quelques minutes, avant de devoir nous séparer et de nous allonger en se serrant dans les bras. Nous nous sommes endormis comme deux loirs, fatigués de notre ébat et nos orgasmes. Nous nous sommes réveillés le matin, le sourire aux lèvres et plein de tendresse l’un envers l’autre. Je me suis habillé pour prendre la direction de mon hôtel afin de me préparer pour la journée, des images pleins la tête, et surtout en me disant qu’il fallait faire comme si de rien était en arrivant à l’agence.
  4. 6 points
    Je ne pense pas être en état de m'arrêter pour déjeuner qui plus est j'ai fait préparer des plateaux repas qui nous attendent dans nos chambres respectives. Il ne faut pas perdre de temps, je te rappelle qu'il ne s'agit aucunement d'un voyage d'agrément. Tu souhaites qu'on s'y mette dès ce soir ? Je suis un peu déçue moi qui pensais pouvoir discuter plus sérieusement autour d'un verre. Tu es mal à l'aise ? Non Léna, bien sur que non mais je préfère rester concentré sur notre dossier. Se disant il se réajuste d'une main, l'autre comme son regard ne quitte pas le volant. ....silence... Es tu toujours aussi ambivalent avec les femmes ou cela m'est réservé ? (soupir) Tu préférerais que je sois aussi direct qu'avec mes maîtresses ? Je te respecte trop pour ça. D'autant que je commence à penser que notre collaboration professionnelle peut porter ses fruits, cela importe plus que tout, non ? (rire) alors toi, tu es incroyable ! Je ne comprends même pas que l'on puisse coucher avec quelqu'un pour qui on n'éprouve aucun respect. Quant à notre collaboration, tu penses peut être qu'après t'avoir goûté je serais en état de béatitude et incapable d'aligner deux mots ? Je suis une grande fille Jonas, je ne crois plus au prince charmant et je sais dissocier sentiment et sexualité. Mais soit, parlons donc du dossier. Le reste du trajet reste donc strictement professionnel, je ne saurai dire si je suis vexée ou déçue. ................................. Le temps d'arriver, de s'enregistrer, il est presque 22h lorsque nous découvrons enfin nos chambres. L’appétit m'ayant quitté je me dis que la salle de relaxation doit être vide un vendredi soir à cette heure. Je prépare mon sac et je monte au 6ème. J'entre dans un sas vitrée avec vue sur la piscine, j'avais raison il n'y a personne. Il y a quelques appareils de fitness, des vestiaires, la piscine et un sauna. J'accroche mon peignoir, enfile mon maillot et décide de commencer par quelques longueurs. Je ne suis pas une très bonne nageuse mais la brasse reste à ma portée. Une bonne demi heure plus tard je me dirige vers le sauna. J'adore la chaleur. c'est un petit sauna avec 3 bancs, l'entrée est invisible du sas et je suis seule alors je décide d'enlever mon maillot de bain. Une bonne douche puis j'entre, 80°C. Comme le veut l'usage je m'assois et m'amuse à faire glisser l'eau sur les pierres ollaires. Enfin la chaleur est à son comble, je m'allonge. J'esquisse un sourire car c'est la première fois que je vais dans un sauna non libertin. Mon corps transpire des gouttelettes, il semble reconnaître l'endroit car mon entre jambe transpire sous la chaleur de mon désir. Après tout ne suis je pas seule ? Je ferme les yeux, Les effluves boisés de mon parfum me ravivent les narines ; le silence me berce, je ne tarde pas à me détendre. Mes mains caressent mon ventre. Comme c'est agréable, la moiteur de mon corps rend ma peau lisse, douce et chaude. Des pensées coquines envahissent mon esprit et guident mes mains vers ma poitrine. Elle est ronde et généreuse, j'aime ses courbes, elle pointe et réclame que je m'y attarde. Je commence par frôler mes tétons mais ne tarde pas à les prendre en main, je les tire, les roule, les titille. Ce petit jeu commence à m'exciter, ma respiration se veut plus prononcée. Je glisse ma caresse vers mon sexe. L'association de la vapeur et de mon excitation fait que mes doigts se promènent aisément le long de mes lèvres. Mon clitoris tente de se cacher sous son capuchon mais je le découvre et l'emprisonne entre mon majeur et mon index. Je m'amuse à le malaxer, mon corps se mouve, je me cambre et en profite pour glisser mon majeur gauche en moi. Il atteint une zone sensible qu'il s'empresse de caresser. Je passe de la stimulation de mon clitoris à celle de mon vagin. Je gémis de plus en plus. Je pense à Jonas, à son corps aussi ferme que sa queue et cette pensée à raison de moi. Oh ouiiiiiiii, mon corps se tend sous la jouissance.
  5. 5 points
    Bonjour à tous, Je suis nouvelle ici. Je ne suis pas encore habituée au forum mais je passe quand même me présenter. Pour l’instant je recherche un lieu de discussion pour me changer les idées et me libérer un peu de mes complexes pas physiquement mais plutôt sexuellement. Voila, si d’autre chose me viennent à l’esprit j’éditerais mon sujet de même quand je serais prête à mettre une photo,je le ferais 😉 Nemya
  6. 5 points
  7. 5 points
  8. 5 points
  9. 5 points
    Un ami qui me connait trop bien m'a filé le lien d'une vidéo porno. Sortant de mon petit déj à 14h, je la mets en route. Avance de quelques pas, et me retrouve assise sur la première marche des escaliers qui mènent aux chambres pour commencer à mater. Moi qui voulait zoner sur mon canapé, je me vois monter les marches, tout en regardant la dite vidéo, pour me diriger vers ma chambre. Direction armoire. Gode noir. Lit. Vingt minutes de langueur dans mon intimité, les yeux rivés sur cette pauvre, pauvre jeune femme (en fait, elle a pris cher... oups !). Puis orgasme fulgurant ! Soupirs... J'ai sombré une heure dans la foulée. Merci @Niko92 lol
  10. 4 points
  11. 4 points
  12. 4 points
  13. 4 points
    A l'instant... Je fais le tour de mes appli en me disant que c'est l heure de couper. Un dernier mail pour dire gentiment non à un dom près de chez moi. Puis, je me dis "aller un dernier petit tour sur FI histoire de...". Un mp au titre évocateur. Lecture. Lien vers une vidéo porn et... je reste scotchée par cette soumise. Son regard... outch ! Même moi j'aurais craqué. Une vidéo comme je les aime, vraie. Non surjouée. Et pour le coup d'une douceur extrême pour un couple D/s. Mon mari m'a fait l'amour une heure avant. Il dort à mes côtés. C'était fun et dynamique ce soir ! Et me voila devant ce regard de biche entre faim, adoration er respect pour son Maître. Je me caresse tout le long des 16 min... je jouis tout à la fin... puissant orgasme clitoridien devant cette baise buccale et anale si tendre et belle. Je me sens électrique. Bluffée... merci cher finaute pour ce petit cadeau 😘
  14. 4 points
  15. 4 points
    Ce matin. Je me promène là tranquillement en forêt avec mon chien. J'ai les jambes tremblantes mais je suis prise aussi d'une langueur... apaisante. Ma journée commence bien. Très bien. Est-ce le printemps qui met mes hormones dans cet état ? Parce que j'ai beau me sentir comblée, une petite voix dans ma tête me dit que je suis tout de même folle... Hier, mp FI de mise au défi si je le veux bien. Nos messages se sont croisés et j'ai entrevu une proposition de défi. Comme je ne pouvais le realiser sur le coup, j'ai attendu ce matin au réveil pour lire attentivement ce qu'on me proposait. J'en soupire après coup... Je suis libre pour l'instant de jouer sur FI alors j'accepte. Je me prépare, petit déjeuner, une douche pour dompter ma tignasse certes courte mais folle. Je monte dans ma chambre m'habiller et prendre en photo les joujoux demandés. Dans la foulée, je m'équipe. Mon Rosebud multicolore de... 250gr ! Ca faisait un moment que je ne l'avais pas mis celui-ci. Photo. Je mets le reste dans mon sac de balade et hop, c'est parti pour la promenade en forêt matinale quotidienne. Petite jupe en jean, claire... Dans la voiture, je sens la présence pesante du plug. Il appuie sur mes sphincters et provoque inévitablement une chaleur dans mon intimité. J'ai l'esprit pris entre le désir qui me tenaille le corps et la peur d'être prise en flag ou épiée. Je sais qu'à cette heure ci, en semaine de surcroît, j'ai peu de chance de tomber sur des promeneurs ou des connaissances... Après tout, je viens ici tous les jours et les propriétaires canins du coin aussi. On croise souvent les mêmes comme on dit ! Tenez d'ailleurs, en écrivant ces mots, tout en marchant, un cycliste vient de passer devant moi sur un sentier. Heureusement que j'ai fini ! Je reprends donc... je me gare. Avec toutou, on se dirige vers les chemins boisés. Je sors mes boules de geisha du sac et photo. Je bifurque à droite et suis un petit tracet discret qui mène au coeur de la forêt. Deux choses : le printemps n'a pas encore laissé la nature prendre ses droits donc on peut facilement sortir des sentiers sans avoir besoin d'un coupe-coupe ! Mais cela implique qu'on voit au loin aussi. Ce n'est pas assez dense pour être vraiment cachée... Tant pis ! Je suis trop excitée par l'enjeu et la présence d'un quart de kilo entre mes fesses. Je trouve un gros arbre, m'accroupis et me fourre les boules dans la chatte. Photo. Je me relève, me rajuste et commence à marcher. Doux Jésus, je ne m'étais pas sentie pleine ainsi depuis longtemps. Les boules vibrent contre le plug. C'est delicieux et je sais déjà que je ne vais pas tenir longtemps avant d'accomplir la suite. Je marche une dizaine de minutes. Je m'enfonce un peu plus dans les bois. Il y a des petits sentiers partout alors je me fais discrète. Là ! Oui là c'est bien. De toute façon, je n'en peux plus... Je sors le dernier joujou. Photo. Je relève ma jupe, m'accroupis à nouveau et je retire les boules de geisha trempées et couverte de cyprine. J'attrape mon gode noir et le positionne à la commissure des lèvres. Photo. J'enclenche la caméra... oui, oui, ça m'excite d'avoir l'image en réel. Juste pour moi sur le coup. Je fais pénétrer le vibro noir doucement car la présence du Rosebud et la position ne permettent pas une entrée aisée et éclair ! Je commence à me prendre ainsi... mais je suis bien trop excitée par la situation et je vais devoir me dépêcher car la petite voix du danger est là. Melange d'étonnant d'ailleurs ce désir primaire et la raison ! Je me relève un peu, genoux fléchis et je vais de plus en plus vite. Un mini orgasme me prend mais j'en veux plus. Alors, toujours en regardant l'écran qui filme, le plug à sa place, le gode en mode vibro dans mon antre allany et venant, je place mon autre main sur le clito. Et là en quelques secondes de coordination brutales, mon orgasme brise mon cerveau... j'en perds mon plug qui finit sur les feuillages ! Wouahou ! J'ai la respiration saccadée. Je coupe la caméra. Je guette à gauche et à droite. Range le tout dans des mouchoirs et hop dans le sac. Je commence à marcher pour sortir du coeur de la forêt et au bout de quelques mètres, ja m'arrête, la main sur un arbre et j'ai comme un retour de flammes qui me coupe les jambes et envoie des décharges dans mon ventre. C'était une putain de jouissance. Désolée, mais oui, la vache, ca fait du bien ! Un, le Rosebud. Deux, les boules. Trois, le gode Un, deux, trois, je suis allée aux bois !
  16. 4 points
  17. 4 points
    Bon encore un chapitre de transition mais votre patience sera recompensé prochainement ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- CHAPITRE 11 : Lucie est totalement perdue dans ces pensées, partagé entre la colère d’avoir été observé dans un moment d’intimité et celui d’être excité par exactement la même situation. Plus le temps passe et plus l’excitation prend le dessus. Elle sait que Pierre a passé un bon moment à la regarder, elle qui fantasme sur lui, elle qui a avouer l’avoir regardé également nu… En réalité, ce qui l’énerve, c’est de s’être fait avoir comme ça lorsqu’elle a voulu faire sa scène. C’est lui qui a remporté cette bataille mais la jeune femme veut jouer le jeu… Le dimanche matin, Lucie se réveille doucement de ses rêves. Elle s’étire doucement tout en hésitant quelques instants faire ce qu’elle s’apprête à faire. La jeune femme a depuis longtemps pris l’habitude de dormir en débardeur léger et un string ou shorty mais elle a toujours enfilé un pantalon de pyjama et un sweet ou un tee-shirt ample pour aller prendre son petit-déjeuner. Mais les habitudes sont faites pour être brisées. Elle se lève et observe son corps dans le miroir de plein pied. Elle se tourne devant le miroir afin d’observer ses jambes et ses fesses par-dessus son épaule, le shorty rose les met bien valeur. Lucie se remet de face et glisse ses mains sous son débardeur, elle caresse ses seins afin de les faire légèrement redresser et les tétons apparents. La voilà prête à jouer avec le désir de Pierre. A chaque pas dans le couloir, son cœur s’accélère. Lucie entend le bruit d’une page de journal qui se tourne et lorsqu’elle arrive dans le salon, la jeune femme se force à ne pas tourner la tête pour rester le plus naturelle possible. Pierre lit les nouvelles dans le journal lorsqu’il lève les yeux vers Lucie et croit encore rêver. Il peut voir la forme ronde de tes seins, la pointe de ses tétons à travers le tissu gris, la peau de ses cuisses et la rondeur de son petit cul. Il boit une gorgée et manque de s’étouffer lorsque la jeune femme tourne justement son cul vers lui et se penche pour récupérer un bol. En se relevant, la jeune femme se rend compte du regard de l’homme sur son corps et elle ne peut s’empêcher de sourire de satisfaction. L’effet est réussi… « J’espère que ça te dérange pas… Je me dis qu’après hier soir, ça sert à rien de cacher mon corps » Pierre reconnait qu’il vient d’être surpris par la jeune femme. « En effet, et c’est loin d’être désagréable. » Lucie rougit du compliment, elle se sent tellement bien ainsi. Savoir que son corps plait à l’homme qui l’attire la rend toute chose, elle ressent les fameux papillons dans le ventre. Durant toute la semaine suivante, la jeune femme se lève avec un petit sourire en coin, s’amusant à choisir peu à peu des vêtements laissant de plus en plus voir les formes de son corps. Sa concentration durant les cours diminuent de même façon que la surface de tissu matinale sur son corps. Elle ne cherche tellement à sortir avec ces amis mais plutôt à rentrer et à passer le plus de temps possible avec Pierre. Le jeudi matin, nue devant le miroir de sa chambre, elle alterne entre un tanga noir transparent, laissant entrevoir son pubis lisse ou un string dévoilant entièrement ses fesses. Même si la jeune fille aime cette nouvelle complicité, il reste une pointe de timidité n’osant pas dépasser la limite de la nudité. Elle a pensé à sortir un jour entièrement nu mais c’est un peu trop direct. Elle opte donc pour le string. Pierre prépare son café matinal lorsque Lucie l’interpelle pour lui faire la bise. Depuis le début de la semaine, il prend un simple plaisir à observer la jeune femme qui vit chez lui. Découvrir ses jambes fines, la rondeur de son petit fessier, la forme de ses petits seins qu’il aimerait dévorer. A certains moments de la journée, alors qu’il est en réunion ou seul dans son bureau, il se l’imagine enfin nue devant lui, il se l’imagine en train de le chevaucher… Plus il pense à elle et plus il persuade que c’est inévitable. C’est elle qui est venue l’observer, c’est elle qui se balade presque nue sous ses yeux… Pierre se retourne, il répond à la bise de Lucie et voit le visage de la jeune femme rayonner, un sourire qu’elle retient du coin des lèvres… Alors qu’elle lui tourne le dos pour s’éloigner, le regard de Pierre est attiré par ces deux petites fesses fermes se balançant de gauche à droite. Lucie en rajoute, mettant les pieds l’un devant l’autre, marchant lentement puis se penchant en avant, jambes tendues, pour prendre un bol. A ce moment, où Pierre peut deviner entre les fesses de la jeune femme la forme bombé de son sexe, qu’il prend la décision de continuer le jeu, de pousser Lucie aux recoins de ses limites… Le lendemain, Lucie passe une mauvaise journée. Andrew tente de renouer le contact, lui présentant ses excuses, lui disant que c’est la première fois que ça lui arrive, que d’habitude il donne toujours des orgasmes à ces partenaires et qu’il veut que Lucie revienne dans son lit. Elle sait qu’elle ne peut rien dire sur son attirance pour l’homme qui l’héberge, des rumeurs sur le fait qu’elle donne son corps en échange d’un logement iraient très vite sur le campus. Andrew ne cesse d’insister durant la journée, faisant culpabiliser Lucie, il va même à lui faire une déclaration d’amour mais en vain. En rentrant, elle est épuisée mentalement, le rythme des cours s’est énormément accéléré et cela lui demande plus d’efforts afin de tout comprendre. Pierre remarque au premier regard que quelque chose ne va pas… « J’en connais une qui a passé une mauvaise journée, qu’est-ce qui t’arrive ? » « Rien, ça fait un mois et demi que j’ai commencé et ça devient vraiment intense » La jeune femme pose ses affaires au pied du canapé avant de s’y affaler. Elle aimerait également lui confier son envie de s’évader, de ne plus penser à rien et d’évacuer toute sa frustration sexuelle. Pierre s’assoit en face d’elle, penché en avant, les coudes posés sur ses genoux, les mains se frottant l’une à l’autre lentement. « Je comprends, cela doit être difficile pour toi… Ça te ferait du bien de penser à autre chose… » Les yeux noirs de Pierre fixent la jeune femme avec une rare intensité, sa mâchoire est également serrée. Face au silence de Lucie, Pierre enchaine. « … Un besoin que tu sens grandir en toi. Celui de t’évader… de te sentir libre… d’évacuer tout ce qui doit l’être » Le cœur de Lucie s’emballe, elle se redresse pour mieux prendre sa respiration. De lentes et profondes respirations alors que son corps se met à trembler. Va-t-il lui proposer simplement et ouverte de coucher avec lui… « J’ai réservé une villa pour passer le week-end aux Ile Vierges Américaines… J’y allé il y a plusieurs années pour me couper du monde et j’ai très envie de te faire découvrir cet endroit… Notre avion décolle dans trois heures donc je te propose d’aller rapidement faire ta valise. Il va faire plus d’une trentaine de degrés donc plutôt des tenues légères et je sais que cela ne te gêne pas d’être habillée très légèrement. » Elle aimerait tellement effacer ce sourire qui se dessine sur son visage en l’embrassant mais ce n’est pas le moment… Elle comprend qu’il joue, que c’est un jeu, l’amener dans un endroit de rêve dans une villa surement luxueuse pour la déstabiliser. Elle ne tombera pas dans le panneau, ces choses-là ne l’impression pas. Lucie se lève donc sans dire un mot et fait rapidement sa valise. Le trajet est long… Deux heures pour se rendre à l’aéroport puis trois heures de vol pour atterrir à Frenctown puis trente minutes dans un 4x4 luxueux de location. Il est près de trois heures du matin lorsque le portail de la maison s’ouvre enfin devant la voiture de Pierre. Même si Lucie s’y attendait à une maison de rêve, elle ne pourra jamais cesser de s’émerveiller en découvrant cette maison en bord de falaise face à la mer. Avec tout ce voyage, chacun n’a qu’une hâte c’est de se coucher dans leur chambre, alors que secrètement leurs pensées se rejoignent. Le lendemain matin ou plutôt le lendemain midi, Lucie ouvre ses volets et découvre la vue superbe de sa chambre, une vue totalement dégagé sur la mer. Elle ouvre la fenêtre et sort sur le balcon en string et petit débardeur. La brise marine effleure son corps, elle étire ses bras au-dessus de sa tête puis en tournant la tête, elle se rend compte que le balcon communique avec la chambre de Pierre… Pierre, accoudé à la rambarde, la regarde en souriant… Lorsqu’ils seront sur la plage, la jeune femme sera pris dans son piège et elle ne pourra plus faire marche arrière…
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    La rencontre : Je viens de terminer trois longs mois de scolarité en région parisienne afin d'assurer mes nouvelles fonctions. Je rentre chez moi la tête en vrac. Les cours, les rencontres libertines, les soirées, les ami(e)s que je viens de quitter et surtout le sacrifice de ne pas avoir pu voir mes enfants. Bien entendu l'avenir s'annonce compliqué avec ce nouveau job, loin de chez moi. Cela étant j'ai un mois de vacances et je compte bien en profiter. Mes enfants m'ont peu vu donc j'ai prévu de leurs dédier mes congés. On ne fera que du farnienté en camping puis en famille. J'arrive donc près de la Rochelle dans ce superbe camping. Je viens de conduire toute la journée et, sourire, le bungalow que j'ai loué s'avère être un modèle de luxe : une suite parentale, un lave vaisselle, deux chambres pour les monstres, leur sdb et wc, un jardin sans vis à vis, une terrasse couverte et un barbecue....Hey hey il est vrai que j'aime la modernité. Les enfants sont si heureux de l'endroit qu'ils vident la voiture en un tour de bras, "repose toi Maman, on gère !". Ils sont adorables. On prend nos marques. La semaine se déroule à merveille. Pendant ces 3 mois j'ai énormément couru si bien que mon corps est vraiment bien dessiné. Ça me permet de me sentir très bien dans ma peau et totalement à l'aise avec mon corps. La veille de notre départ, vers 17h mon téléphone vibre. Oh .... mon application d'un site de rencontre s'est ouverte, un site classique d'adoption. Un homme me demande une discussion. C'est une bonne chose de se sentir prêt à construire une relation cela étant je suis la haut et lui plutôt vers Lyon donc pourquoi vouloir me charmer ? Il me répond..."nous recherchons la même chose et je ne souhaite pas entamer une relation avec toi. Mais là je suis en vacances dans le même camping que toi d'après la géolocalisation. Je ne te cache pas que je me sens un peu seul et je te trouve très belle". Euhhh, ce truc à une géolocalisation ???? Je clique sur ses photos, il est pas mal et plutôt sportif si j'en crois les plaquettes que j’aperçois. Et son texte est bien tourné. Pour ceux qui me connaissent, j'aime lorsqu'une chose est ludique et la situation m'amuse ! Je réponds. "C'est assez original, merci la géolocalisation. N'est ce pas l'heure de l'apéritif qui approche ? Penses tu qu'il soit possible de se retrouver au bar, voici mon 06, je pense que nos voix vont déterminer la rencontre." Et zou, je reprends ma partie de ping pong. Il y a un couple de personnes âgées à côté de moi, on plaisante et on discute un peu. Sans le savoir je fais connaissance avec ses parents quand mon téléphone vibre. Je réponds; c'est lui Julien. Sa voix est de celle dont on devine le sourire de son propriétaire, chaleureuse, bienveillante et chaude. Il me propose de le rejoindre dans 15 minutes, il a deux garçons et il attend que ses parents rentrent pour me rejoindre. Je file au bar. Je me demande si on va se reconnaître, je sais c'est bête mais je garde une pointe de ma timidité là au fond de moi ! Et il apparaît....waouh ! Ben merde alors, il a un charme fou, beaucoup plus attirant en vrai qu'en photo et un grand sourire illumine son visage. " Enchanté, tu es ravissante, on commande et on s'installe à la terrasse ?" On commande une bière, je n'ose pas prendre la levrette hein ! même si elle me fait de l'oeil, je prends une blonde comme à mon habitude, j'ai pris une triple... On trinque et on commence à se raconter nos vies, nos métiers sont presque similaires sauf qu'il est le boss ! Intelligent et simple à la fois, il est plus qu’intéressant, totalement mon style. Les enfants viennent me voir, ils souhaitent aller à une activité, cela me permet d'avoir une bonne heure devant moi. Il saisit l'occasion et me glisse, tes lèvres m'hypnotisent depuis tout à l'heure, je suis agréablement surpris, que penses tu de s'isoler que je puisse t'embrasser. Il se reprend "c'est la bière, je ne suis pas aussi direct d'habitude, je te prie de m'excuser..." Je le coupe, "Julien, j'ai terriblement envie de recevoir ton baiser et mon bungalow est parfaitement situé ! " Nous n'avons eu aucun contact à part les regards qui parlent d'eux même. On se dépêche de monter, forcément la tranquillité à un prix, celle d'être à l'autre bout du camping. On discute tout sourire, nous sommes détendus ! J'ouvre la porte et entre, je n'ai pas le temps de me retourner qu'il a pris ma main et me fait tournoyer dans ses bras. Son sourire n'a pas quitté ses lèvres, sa main est chaude, l'autre caresse ma joue avec tendresse. Son visage s'approche du mien et ses lèvres s'offrent à moi. Mmmm c'est un baiser agréable, à son image, doux et tendre. Je ne peux m'empêcher de passer ma mais sur son torse et son ventre. C'est.....dur ....comme ce que je ressens là plus bas, je lui fais autant d'effet qu'il m'en fait. On se retrouve nus en quelques minutes, et nos corps se rapprochent. Notre temps est compté si bien que nous voilà au lit à nous découvrir . Ses mains sont partout sur mon corps et sa bouche ne quitte pas la mienne, sa langue est exquise je l'imagine plus bas mais nous sommes impatients. Tel un magicien il fait apparaître un morceau de caoutchouc dont son sexe se pare afin de se placer là contre le mien. Outch. "Je ne t'ai pas demandé, puis je te prendre ?" Sourire, il m'amuse, c'est qu'il est sérieux et attend mon feu vert ! "Oui Julien je le veux" je lui murmure ça en riant et il me pénètre sans attendre son reste. Je pense que c'est un gentleman et nous voilà naturellement en missionnaire. Je n'ai pas fait l'amour depuis une semaine et je n'avais pas eu de jouissance, mon excitation est à son paroxysme, je mouille abondamment d'autant qu'il me plaît. Je me mordille la lèvre, c'est quelque chose que je fais naturellement lorsque je suis excitée mais là je mords plus fort parce que je sens son sexe se frotter, je le sens si bien que je devine qu'il est TBM (très bien monté). C'est vulgaire de penser cela, mais voilà c'est cette pensée qui me vient à l'esprit avec un Résiste, moui la version chantée ! Ça me calme un peu, mes mains le caressent, il est mmmmm musclé et sa peau est si douce, envie de le manger. Je me cambre et ondule histoire d'accompagner ses mouvements. Je croque un peu son épaule et mon corps se consume Oh ouiiiii, et merde punaise voilà que je suis jouisseuse précoce maintenant. Mais oh surprise il vient aussi Mmmm, une jouissance simultanée. Que c'est bon, simple et efficace. On se rhabille sans se quitter des yeux, on se touche on s'embrasse, difficile de revenir à la réalité. Ce que je pensais n'avoir durer 5 minutes a en fait frôler les 3/4 d'heure et si mes enfants ne me voient pas ils vont remonter jusqu'ici. On redescend et se quitte au bar, d'un regard brillant du désir encore présent. Me voilà toute joyeuse à faire à manger, le barman m'a rappelé la soirée à thème, un loto dansant, pas tout compris ! Pas de nouvelles et merde je lui envoie un sms : " c'est bien la première fois que je drague en vacances, sourire, j'ai encore les effluves de ton parfum sur mon corps, merci pour ce moment emplit de tendresse " Il répond, je ne cesse de penser à toi.Nous échangeons pas mal de messages, sa douceur et sa gentillesse est si rafraichissante, il me dit adorer mon humour et ma célérité intellectuelle. C'est clair qu'on vit "un amour de vacances". Je lui propose une autre bière et le RDV est pris pour ce soir ! La soirée est simple le DJ lance un style de danse et on doit deviner le nombre de danseur qu'elle va attirer sur la piste. Il est là avec ses enfants et moi avec les miens, ils ne restent pas avec nous et se sauvent, nous voilà en train de nous manger du regard, un rock tu danses ? Oh oui ! Un slow, c'est excitant, depuis combien d'année n'ai-je dansé un slow ?! On danse yeux dans les yeux, ses mains caressent mon dos, nous ne pouvons nous embrasser sans risquer que nos enfants nous voient même si la lumière est tamisée pour l'occasion. Les autres couples nous protègent donc il hasarde ses mains sur mes fesses, nous sommes proches. La musique s'arrête il dépose un baiser rapide mais tendre sur ma joue. Wouuuu frisson! Ce soir tu me rejoins pour ma dernière nuit ? Je laisse le bungalow ouvert ! Demain je n'ai que quelques heures de route, je peux m'octroyer une nuit blanche.
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    Notre nuit : La dernière danse de la soirée .... la queue leu leu ! Tout moi, sourire. Julien se fait embarquer par une mamie, il y va tout joyeux. Alors que je prenais la fuite un homme m'embarque, il me place devant lui et ses mains descendent un peu trop bas à mon goût. Je les relève. J'imagine qu'il comprend le message. La musique prend fin et Julien me susurre qu'il a hâte de me rejoindre mais qu'il lui faut attendre que les enfants dorment et prévenir ses parents. Alors que je récupère mes monstres un dernier regard vers lui et je constate que l'homme de tout à l'heure est en train de lui parler. Je discute avec mes loulous et hop au lit ! Sms : j'ai prévenu mes parents de ma fugue et j'attends que les enfants dorment. J'ai l'impression d'être un ado et de faire le mur. Je t’envoie un message dès que je suis libre, en attendant je t'embrasse fort. Moi : sourire, c'est vrai que la situation est cocasse. Que te voulait l'homme au bar ? Lui Il m'a dit qu'il avait l'impression que j'allais passer une belle nuit Moi j'ai envie de sentir ta peau et de prendre le temps de la gouter Lui Arrête je n'en peux plus d'attendre, mon grand ne s'endort pas, envie de l'assommer Moi J'allais te le dire, assomme le ! Nous sommes vraiment des parents indignes. Lui Je tente (...) coordonnées atteintes, ennemi repéré, une belle blonde avec un beau regard et un sourire d'ange, que faire ... Moi ENTRE ! C'est ouvert. Je l'attends totalement nue sur mon lit. Il ouvre la porte et s'arrête net à ma vu. Un énorme sourire aux lèvres, il se déshabille et je peux enfin profiter de voir son corps. Qu'il est beau avec ce teint bronzé, un corps de surfeur, musclé, doux et doré. Il approche et me dit, laisse toi faire je vais te goûter. Il est à mes pieds, il les embrasse, me caresse les jambes et dépose un baiser ici et là tout en remontant. Il arrive jusqu'à mon entre jambe et commence à m'embrasser avec délicatesse. Il est très très doux et il semble vouloir faire durer le plaisir. Je caresse ses cheveux et je le remonte à mes lèvres pour qu'enfin on s'embrasse, j'ai envie d'être contre lui, mes seins contre son torse, mon ventre contre le sien et nos sexes qui se cherchent. Mais c'est trop tôt ! J'ai envie de découvrir son appendice, est-il TBM comme je l'ai senti....Je l'embrasse dans le cou, je tète son lobe d'oreille et je lui propose une position érotique pour nous mettre en appétit. Je ne le connais pas et ne souhaite pas le brusquer sans son accord, son sourire en dit long alors je me retourne. Il reste allongé sur le dos et je viens sur lui, à quatre pattes. Alors qu'il me caresse les fesses je profite de la vue. Il s'entretient, ouf ! Et Mmmm effectivement il n'a pas à rougir, je vais m'amuser un peu à passer ma langue sur son frein. Je le titille, son sexe frétille et sa queue entre dans ma bouche presque instinctivement. Je suce son gland. J'essaie de me concentrer sur son excitation, il est doué et sa langue me donne chaud ! Mais je ne veux pas jouir ainsi. Je commence à le prendre un peu plus loin dans ma bouche et je presse ses bourses d'une main. Mmm j'adore le sentir dans ma bouche, j'accélère mais j'entends qu'il apprécie un peu trop et égoïstement je ralentis. Je relâche la bête, dépose un chaste baiser sur son gland gonflé pour retourner dans ses bras. Je l'embrasse, ce faisant je déchire l'emballage de mon cellophane, hop je m'assois sur lui, il caresse ma poitrine qui se veut encore plus généreuse car je suis cambrée. J'habille sa queue et je me place juste contre elle. Mon bassin fait des petits ronds, mon sexe appelle le sien qui glisse en moi, cm après cm, je prends le temps de me sentir pénétrer, prendre avec légèreté. Me voilà sur lui, je peux commencer une danse. Un rythme assez soutenu j'ai envie d'un peu de bestialité, il comprends. Il a mes seins dans ses mains, il les empoigne et accompagne mes mouvements. Outch j'ai chaud, il me prend par surprise, claque, sa main me fesse. Un geste rapide mais qu'il accompagne d'une caresse, il reste tendre. Je ralentis et me mouve d'avant en arrière, en avant je frotte mon clitos et son gland appuie sur cette zone très sensible, arrière, avant, arrière, mmmmm Je ne tarde pas à avoir mon premier orgasme, je sursaute, je l'expulse et tremble. Il me retourne, et me pénètre en levrette, il agrippent mes épaules pour pouvoir prendre de l'amplitude et maitriser ses mouvements. Là c'est lui qui vient, alors qu'il crache sa jouissance le changement de rythme me fait de nouveau onduler. On s'allonge en sueur, l'un contre l'autre, un sourire béat aux lèvres, le même. On se regarde,on s'embrasse, nos gestes sont bienveillants et naturels. On discute une bonne partie de la nuit, on échange sur tout. Nos ruptures, nos rencontres, le sexe ! Je lui raconte tout sans mentir. Il est très sérieux dans la vie. Ce n'est pas le genre d'homme à coucher le premier soir et il est surpris de notre rencontre, de sa prise d'initiative. Je lui explique ma philosophie et il est à la fois curieux , étonné, intéressé rt surtout il ne me juge pas alors que je suis son opposée. Au petit matin on partage un moment de missionnaire, nos corps se désirent et se donnent du plaisir.On le sait, ce moment restera dans nos mémoires, alors on le veut assez magique voire romantique. Il n'arrive pas à partir....7h....il me remercie, m'embrasse une dernière fois et s'en va. Je peux m'endormir, sa chaleur encore présente, mon sourire ne me quitte pas, mon réveil est à 9h.... Le lendemain je charge la voiture, et en route pour la Vendée. Je roule et je pense qu'il est bien dommage de ne pas avoir visiter la Rochelle. Plus j'y pense et plus je me dis que ça pourrait être l'occasion de voir Julien la semaine prochaine. On s’envoie des photos, des messages, tout au long de cette journée....J'ai gardé nos échanges, c'est amusant de constater qu'en si peu de temps nous étions ....comment dire...presque addict . Ces échanges vont durer, le soir même on se caresse mutuellement avec notre lien virtuel. On commente nos journées, on les ponctue de nos photos. Il me dit ne s'être jamais branlé à distance pour personne, que je suis extraordinaire pour l'amener à se lâcher autant. Alors je lui demande de s'éclipser pour visiter la Rochelle. Il me propose un AM, ses parents sont ok pour garder ses enfants. SMS Souhaites tu que je réserve un hôtel ? Moi, N'est ce pas plus excitant de visiter et de s'adapter à l'environnement ? Lui Le côté interdit ? C'est assez excitant ! On continue nos échanges, nos photos, nos moments intimes jusqu'à mercredi, le mercredi ! Je prends ma voiture, mes parents gardent mes enfants et je m'accorde la journée rien qu'à moi, enfin à Julien et à moi !
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    Au réveil vers 12h15. Un petit mp simple et agréable. Je m'étire, nue, caresse mon ventre, mes seins... puis descends vers mon intimité. Humide. Le soleil qui filtre à travers les volets et voilages. Le grand miroir de cette chambre que j'ai squattée chez mes parents exceptionnellement. Mp. Je branche la vidéo. Allongée sur le dos, une main entre mes jambes à me caresser et doigter. Une autre qui attrappe et pince un téton. Des mouvements plus rapide en bas, l'autre mamelon qui subit le même traitement... je tire dessus... Je jouis. Je continue à me doigter en laissant l'orgasme refluer. Je porte mes phalanges à ma bouche. Délice. Je recommence une fois pour me goûter encore... Fin vidéo. Envoi. Un réveil en douceur... merci 😘
  26. 3 points
    Pour le plaisir de l'un et de l'autre Ma brune raffole de ce petit massage pré-coïtal... Et moi j'adore celui-ci...avec, en prime, ses jolies seins à porté de bouche !
  27. 2 points
    Je vais vous narrer cette séance comme si elle venait de se passer. C'était il y a presque 5 ans. Avec lui, ce finaute, qui a été mon Maître durant quatre années. Le rendez-vous fut donné à la gare. Partie en paire de jeans et bottes, je suis sortie du tgv en petite robe et bas, nue en dessous, cela va de soi. Juste le temps de me changer, que j’ai débarqué sur le quai en bonne dernière. Il a suffit que je porte mon regard devant moi pour le voir… Alors que j’allais à sa rencontre, le cœur tambourinant, lui aussi s’est avancé. Mes yeux plongés dans les siens, nous rapprochant, puis ma poitrine brusquement collée à la sienne, je n’ai eu le temps de rien, qu’il a empoigné mes cheveux, et s’est emparé de ma bouche. Sa langue a pris possession de la mienne dans une danse chaude, suave, exquise. J’ai tellement rêvé de cet instant, que je suis partie loin, très loin, au point que les minutes qui ont suivi, alors que je me souviens vaguement être restée près de lui dans le métro, me semblent floues… Je sais que je ne pouvais détacher mon regard du sien, tout en ne pouvant le soutenir… De toute manière, il m’ordonnait, par moments, de baisser les yeux, quand mon envie de lui transpirait de tout mon être ou quand mon insistance semblait déplacée, je ne sais pas vraiment. Presque tout le temps de notre trajet vers l’hôtel, il a laissé entre nous une distance, me faisant languir. Quelques baisers sur le front, encore une fois sa langue dans ma bouche, me dévorant, me laissant pantelante, affamée, ou encore juste le droit de poser quelques secondes ma tête contre son buste… Ces simples contacts m’électrisaient toute entière. Lorsque au détour d’un couloir, j’ai dû emprunter un passage interdit, j’ai su… Il m’a ordonnée de m’arrêter et de me retourner alors que je montais les marches devant lui. J’ai senti ses doigts froids sur ma chatte bouillante. Feu et glace dans la douce moiteur de mon ventre. J’ai cru jouir sur place alors qu’il se retirait aussitôt, me laissant complètement fébrile, troublée, les jambes flageolantes, avec une envie folle de lui. Assise, ensuite, dans la rame, son regard insistant et son ordre muet, alors que mon corps hurlait silencieusement d’être comblé, m’ont amenée aux portes de la jouissance, dont j’ai laissé la vague me submerger. C’est terrible comme situation, là au milieu de tous ces gens, de prendre son pied et d’en redemander, de n’être plus qu’un corps suppliant d’être comblé et une âme en attente d’être dominée, implorant du regard son Maître… Enfin sortis du métro, l’air frais matinal a permis de me remettre les idées en place, et a surtout rafraîchi mon entrejambe humide. Je sentais la moiteur sur mes cuisses à chaque pas. Arrêt obligé pour l’achat de protections, alors que nous constations que la boutique où l’on devait faire quelques emplettes était fermée. Il décide de passer prendre notre chambre et de revenir plus tard… Clé en main, dans l’ascenseur, l’ordre de remonter ma robe tombe. Ni une ni deux, je m’exécute. Me voilà exposée à son regard ainsi qu’accessible à ses doigts. Oui, je me liquéfierais sur place si nous n’étions déjà arrivés. Il y a ce moment, pour ceux qui l’ont vécu, nébuleux et comme bancal, de l’entrée dans la chambre. L’instant X où flotte comme un trouble, où on est un peu gauche… Cela n’a duré que quelques secondes, car déjà, il me donna l’ordre de me mettre nue, en bas, à quatre pattes sur le lit. Je me suis déshabillée sans aucune gêne. Aucune pudeur, aucune peur. Juste de l’envie, le besoin de lui obéir. Une fois en bas, je suis montée sur la couette et me suis mise dos à lui dans la position qu’il m’a demandé. A peine étais-je en place, que j’ai dû lui montrer mon cul, comme il l’exige souvent. Ce qui implique, les épaules et la joue posés sur le lit, les mains sur les fesses, les écartant pour lui montrer impudiquement ma rondelle… ainsi a débuté notre journée dans cette chambre d’hôtel… *** La croupe tendue et offerte, j’ai attendu fébrilement qu’il s’approche. Je l’entendais se déshabiller, je ne bougeais pas d’un pouce. Mon sexe palpitait, mon ventre se nouait d’excitation. Il faisait doux dans la chambre, pourtant, j’avais des frissons. J’ai senti sa présence derrière moi… Ses doigts froids se sont aventurés sur ma chatte, attrapant directement mon clitoris. J’ai gémis de plaisir, la tête penchée en avant, complètement soumise. J’attendais cet instant depuis de longs mois… Une éternité d’échanges, de fantasmes, enfin réels, là, à ce moment précis. Je n’ai rien calculé, ni décidé, je me suis juste laissée aller, offerte, totalement. Une claque sur ma fesse. J’ai juste gémis de plus belle. Jeux de mains qui furètent, excitent et fessent. Douleur aiguisée par l’incertitude de l’acte suivant… Une autre, puis une autre. Soudain, sa main a agrippé ma queue de cheval, tirant dessus et m’obligeant à me cambrer et mettre la tête en arrière. Il m’a guidée, me faisant faire demi-tour pour que mon visage se retrouve face à son sexe… Moi, à quatre pattes sur ce lit, tenue par ma crinière de feu, et lui debout au bord du lit. Étant donnée ma position, je l’ai attrapé avec ma bouche, le gobant, seulement aidée par ma succion et ma langue. Des pages et des pages de récits où je décrivais comment je voulais le gober, le goûter, le lécher, l’aimer ainsi. Et voilà, que c’était réel, tout mon corps frissonnant d’extase. Enfin… *** Je lui a liché son gland, toute la longueur de sa magnifique queue, ses bourses… mais aussi son anus. Je me suis régalée de toute cette partie de son corps dès qu’il me l’autorisait. Parfois, je pus m’aider de mes mains, mais le plus souvent, ce fut plutôt bestial. Je l’ai laissé prendre possession de ma bouche, la baisant, couchée les épaules au bord du lit, la tête dans le vide. A genoux devant lui alors qu’il agrippait les cheveux. Couchée et lui venant forcer mes lèvres, comme il l’aurait fait de ma chatte… Essayant d’aller toujours plus loin, plus au fond de ma gorge, jusqu’aux hauts le cœur. *** Il m’a repoussée sur le lit, allongée sur le dos, les jambes écartées, ses doigts se sont mis en action, caressant, claquant, pinçant, pénétrant mon sexe. Deux, puis trois, puis… toute sa main en moi, me fistant pendant quelques instants. Interdite devant l’invraisemblance de l’instant, sans lubrifiant, juste ma cyprine l’a permis de me prendre ainsi. Plénitude. Au moment, où il s’est retiré, comme je le lui avais dit maintes fois, je n’étais plus qu’une chienne en chaleur, le voulant lui, ses mains sur moi, caressantes, violentes. La douleur pour mieux apprécier le plaisir. Ses mains ont empoignés mes seins brutalement, les pétrissant, pinçant et tordant mes tétons me faisant onduler d’excitation. En voulant encore et toujours. Moment de flottement quand cette fichue boîte de préservatifs n’a pas voulu s’ouvrir ! Puis, mon regard suivant ses gestes, l’habillage de sa belle queue, mon corps désireux de le sentir sur moi, en moi. Les secondes délicieuses que sont celles de la première fois… son gland poussant sur mes lèvres gonflées… sa longueur glissant le long de ma paroi… sentir son épaisseur m’emplir totalement, comblant un vide… comme si c’était lui que j’avais toujours attendu… Des tous mes amants, jamais je n’ai ressenti une telle plénitude. Chaque fois, qu’il m’a prise à nouveau la chatte ce jour-là, j’ai gémis d’extase, avec la formidable sensation que m’a procurée la première. Une chevauchée sauvage a pris le pas sur la douceur des débuts. Il m’a prise brusquement, comme pour me marquer à chaque coup de rein. Je l’ai senti taper au fond de mon corps. Une fois rassasié de ma chatte, il s’est enfin emparé de mon cul. Et, comme pour la première virée, la douceur fut vite effacée pour laisser place à une sorte de férocité dans notre cavalcade. Mon Maître a pu vraiment se rendre compte que j’aime presque plus être prise par ce côté que par ma chatte. Me laissant jouir et crier tout mon saoul mon plaisir, il s’est retiré, m’a fait venir à genoux par terre en y allant à quatre pattes, pour me retrouver avec son sexe devant le visage. Mes yeux l’ont imploré. Je l’ai supplié de m’offrir son foutre. Je le lui ai redemandé encore, soumise, espérant enfin recevoir le fruit de son désir pour moi. J’ai ouvert la bouche, tiré ma langue et l’ai reçu sur ma langue. Longs jets, chauds, acres mais si délicieux. J’ai dégluti à chaque giclée, ne voulant pas perdre, pour cette première fois, une seule goutte de ce précieux nectar… Prosternée, à ses pieds, la joue posée sur l’un d’eux, je l’ai baisé et remercié, de m’avoir autorisé à jouir, de m’avoir donné du plaisir et surtout, surtout d’être mon Maître. Et que dire quand celui que j’adore et respecte plus que tout, m’annonce qu’il est l’heure d’aller acheter mon collier… que j’ai enfin mérité…
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    J'étais soumise. Un trio était inenvisageable pour moi vu ma jalousie maladive quant aux désirs de mon Maître. Puis, un jour, mon amie est venue me rendre visite. Elle qui une fois m'a avoué avoit envie de moi... En l'écoutant cet après-midi là, un texte a jailli dans mon esprit. Un cadeau pour cet homme, comme pour lui prouver que j'avais progressé dans notre lien de l'époque. Quelque part dans Paris. Huit heures du matin… La nuit a été calme. Au lieu de rentrer directement, vous voici devant la porte de mon appartement. Votre trousseau en mains, vous entrez discrètement. Le son de la douche vous parvient et c’est en souriant que vous ôtez votre manteau pour vous diriger vers la salle de bain, attenante à ma chambre. Après ces heures de travail, vous vous dites qu’un jet d’eau bien chaude sur vos épaules et les mains de votre petite chienne sur votre corps seront les bienvenus. Vous pénétrez silencieusement dans la pièce et vos vêtements s’éparpillent lentement sur le sol. Alors que vous regardez votre visage dans la glace en passant votre main sur votre barbe, le jet cesse. Vous tournez votre tête vers la douche. Jailli alors, sous vos yeux ébahis, la nudité d’une inconnue. Plus grande que votre petite chienne, elle a un corps fin et longiligne couvert de gouttes d’eau. Les cheveux courts, des yeux noisette, de petits seins mais fermes constatez-vous, un ventre plat et une chatte imberbe que vous devinez entre ses longues jambes serrées. Cet examen éclair fini, vous remontez votre regard en quête du sien qui lui, bien qu’il vous ait détaillé tout autant, semble être resté plongé à un endroit précis… Quelque part dans Paris. Quelques heures plus tôt… – Alors ? – Tu es folle… Rires nerveux. – Oui, enfin non ! Je suis comme ça et puis c’est tout ! Bon, alors ? – Oui, mais toi ? Je veux dire, tu sais ma belle, je te connais et je ne veux pas… – T’arrête ! Tu te rappelles pour JC, on avait dit la première qui peut, fonce et il n’y a jamais eu de quack entre nous. – Ouais… mais là c’est différent… Soupirs et sourires complices. Les mains tenant ma tasse, je baisse les yeux pour me plonger dans mon thé. J’attends que l’idée face son chemin. Elle souffle. Je la regarde, m’avance sur bord de ma chaise, me rapprochant d’elle. – Bon. T’en as envie au moins ? – … Elle tire sur sa clope, soupire, me regarde avec ses yeux malicieux et sourit. Son visage exprime cette franchise qui fait d’elle cette personne si précieuse à mon cœur. – Humm, oui, tu en as envie. Si je te pose et propose c’est que quelque soit ta réponse je suis prête. – Rhooo, d’accord ma belle, je ne vais pas rater une occas pareille ! – Ah, ah ! Je le savais. Intoxiquée, va ! Nous partons dans un franc fou-rire, complices comme toujours. Elle se trémousse sur sa chaise et je sais déjà… – Bon, maintenant je voudrais savoir, elle est… J’éclate franchement de rire, sacré nana ! – Eh bien… Quelque part dans Paris. L’instant présent… Pourtant, vous auriez dû deviner ! Des indices de-ci de-là, comme sur la table deux verres et une bouteille vide. Le lit de la chambre complètement défait et surtout les habits un peu partout… Je passe la porte d’entrée. La première chose que je remarque est votre manteau ainsi que le silence complet dans l’appartement. Je me dirige vers la cuisine mon sachet de croissants à la main, dépose mes clés sans bruit et me débarrasse moi aussi de mon blouson. Mes mains tremblent. Je les pose à plat sur le plan de travail, ferme les yeux et me force à respirer profondément et calmement. Je penche la tête en arrière… et souris. Je l’aime. J’ai confiance. Elle ne m’a jamais trahie, jamais. Elle sera égale à elle-même, honnête, franche, cette femme belle, calme et forte. Mon amie. *** Je la regarde. Discrète et silencieuse cachée contre le montant de la porte, je la vois appliquée et ravie, ah ça oui ! Nue, à vos pieds, elle vous goutte, vous lèche, vous branle, vous aspire… Aucun de vous deux ne me voit. Vous avez rejeté votre tête en arrière, les yeux fermés, apparemment comblé par cette bouche habile et ces mains expertes. Ca, je le sais… Elle est très douée… Je m’avance sans bruit sur la pointe des pieds. Ses yeux qui croisent les miens pétillent et un sourire se dessine sur ses lèvres, bien qu’elle soit très occupée. Je suis nue moi aussi. Je m’agenouille sur mes talons près d’elle, lui passe le dos de la main sur la joue en une tendre caresse. Elle retire votre sexe de sa bouche et se penche pour m’embrasser. Nos lèvres se boivent, nos langues se mêlent… Je sens un effleurement sur mes cheveux… vos doigts, mon Maître. Je quitte sa bouche à regret et lève enfin les yeux vers vous, alors que vous tenez votre queue en main et qu’elle vous lèche le gland. Vous vous branlez et quelques secondes suffisent pour que votre foutre gicle abondamment sur nos deux visages levés vers vous. Excitation intense et incontrôlable de la promesse lue dans mes yeux, un cadeau, mon cadeau pour vous, mon Maître. *** Je suis excitée. De l’avoir vue vous sucer et d’avoir reçu votre foutre en plein visage m’a mise dans un état second. Je vous remercie pour cette généreuse offrande et me tourne vers mon amie que je dévore des yeux. Je me penche pour la lécher, récolter votre semence sur ses joues, ses lèvres… Je veux l’embrasser. Notre baiser, timide au début, se mue en un embrasement. Nous nous relevons et c’est un corps à corps qui débute… Je ne pensais pas avoir un jour envie d’une autre femme à ce point là. Le ballet de sa langue m’électrise, une danse douce, ferme et exigeante. Je parcoure sa peau nue, enfiévrée. J’en veux plus, je veux sentir ses mains sur mes seins, sur mes hanches. Et par dessus tout, je veux la gouter… Ne nous quittant pas un instant, nous nous dirigeons vers la chambre. Elle bute avec l’arrière de ses genoux contre le lit. Vous nous suivez de près, ne perdant pas une miette de ce spectacle. De vous savoir juste là, tout près, épiant le moindre de nos gestes me rend téméraire et m’excite au plus haut point. Je jette un regard dans votre direction, vous avez ce petit geste qui me rend complétement dingue… le bout de votre langue qui passe sur vos lèvres… votre faim… De ma paume, je la pousse sur le matelas. Elle se recule sur les coudes pour me laisser de la place. J’en profite, comme une prédatrice, à genoux, les yeux enflammés de désir, pour lui attraper les chevilles, lui écarter les jambes et remonter tout le long en la léchant, m’arrêtant juste devant son sexe humide. Je souffle lentement dessus sachant que ce petit coup de vent va la rendre folle de désir, excitant sa chatte… Hummm… Je pose ma bouche sur sa chair et lape son clitoris lentement. Elle gémit et se cambre, venant se coller encore plus contre moi. Son goût salé et la quantité de sa mouille m’affolent. Je m’applique. J’ai envie de lui donner un plaisir intense. Alors que je lui dévore littéralement le minou, des idées folles me passent par la tête. Je l’ai écris à plusieurs reprises dans des textes, et, là, c’est l’occasion de rendre mes récits délirants réalité. Je décuple mon attention, la lèche goulument, l’aspire, la pénètre de ma langue. Elle n’y tient plus mais avant de lui donner son plaisir ultime, je relève la tête, rampe sur son corps couvert de sueur et m’approche de son oreille. Je vous regarde, mon Maître, vous passez votre main sur vos bourses en de délicates caresses, les yeux brillants d’envie. Je vous souris tout en lui chuchotant ce que je compte lui faire. Elle tourne son visage vers moi, je l’embrasse comme pour l’encourager, me recule et cherche l’approbation dans son regard. Elle capitule. Je rayonne. Je lui chuchote encore mes envies tout en frottant nos corps l’un contre l’autre. Je redescends et repars à l’assaut de sa chatte sans avoir omis de vous regarder mon Maître juste avant de poser ma bouche sur sa peau. Ça a le mérite de vous rendre fou. Je veux que ces moments soient parfaits pour vous. Elle attrape ses jambes et les maintient avec ses mains, le bassin ouvert, offerte. Il ne m’en faut pas plus pour l’explorer. Ma langue est sur son clito et mes doigts parcourent sa fente humide. J’écarte ses lèvres doucement, j’y introduis un doigt, puis deux. De lents va-et-vient pour la préparer. Sa respiration s’accélère, son corps se relâche, se détend. Avec douceur et attention, je finis par introduire, à l’entrée de son sexe gonflé, ma main complète. Je m’active sur son clito tout en entrant un peu plus loin à chaque fois. Elle commence à gémir de plus en plus fort et bien que ça m’excite, je la veux silencieuse. Je plaque ma paume sur sa bouche au moment où le passage se fait, aspirant complétement ma main en elle. Sa poitrine se soulève au rythme effréné de son souffle. Je ne bouge plus, laissant à son corps le temps de s’habituer à mon intrusion. Puis la sentant prête, je me mets à bouger avec délicatesse. Je ne veux pas la brusquer. Et surtout, surtout, je veux qu’elle apprécie ce moment, ce cadeau que je lui fais à elle aussi, car jamais je n’aurais cru être capable de l’accomplir… Nous en avions parlé, quelques heures auparavant, lorsqu’elle a voulu des détails sur mes tendances et pratiques sexuelles. Entre ce que j’acceptais, ce que j’aimais, ce que je voudrais ou pas faire. Elle m’a avouée ne jamais avoir été fistée et j’ai vu dans ses yeux de l’envie… Ses palpitations et sa langue sur mes doigts prouvent qu’elle aime ça. Entre la douleur du passage et la sensation d’être remplie, c’est un maelstrom de sensations qui doivent la parcourir. L’envie que je ressorte mais le besoin que je revienne pour se sentir comblée… Je décide de la faire jouir ainsi, la léchant de plus en plus vite et donnant de petits coups de poings au fond de sa chatte. Il ne lui faut pas longtemps pour enserrer ses parois autour de ma main et d’être parcourue de tremblements. Je la libère lentement, avec une infinie douceur, car je sais aussi que ce moment se situe à la limite du bien et de la souffrance, et qu’elle n’est pas coutumière de cette perception. Pantelante sur ce matelas, je la laisse souffler au son de ses « wouahou ». Sur une hésitation, je reste statique, à genoux, avant d’oser affronter vos yeux juste une seconde avant de porter mon regard plus bas. Votre main branle votre queue qui a retrouvé, malgré qu’elle vous ait sucé et fait gicler, une vigueur alléchante. Je n’ai pas réussi à déchiffrer votre expression, trop troublée par mes initiatives. Ce que je sais, c’est que dans mon corps coule un feu liquide. Le sang qui pulse à ma gorge, à mes oreilles me brûle… Alors que je fixe encore votre sexe dressé, et que vous me demandez si c’est cela que je veux, elle se glisse entre mes jambes. Quand ses lèvres se posent sur moi et qu’elles serrent mon clito, je pousse un cri de plaisir. Elle me boit et mon bassin bouge au rythme de sa bouche et de sa langue sur ma chatte. Je fonds et me laisser aller. Je n’en oublie pas à qui j’appartiens. Vous regardant enfin franchement, je vous supplie de me laisser jouir. Voici venu votre moment de délectation, celui où vous avez sur moi toute emprise… Vous me laissez ainsi, tremblante, au bord du précipice. Vous venez sur le lit, vous approchant de nous et des larmes de frustration commencent à perler à mes yeux. Encore une fois, je vous demande en suppliant de me laisser prendre mon plaisir. Vous attrapez mes cheveux, me penchez la tête en arrière alors que son ballet ne cesse de me rendre folle. Vous passez votre langue sur ma bouche et m’autorisez enfin à jouir. Le visage tourné vers le plafond, maintenu avec force par votre poigne, je crie mon extase à peine votre aval donné. Dans ma bouche grande ouverte, je récolte votre salive avant que vous me colliez un baiser sur les lèvres. Vous vous approchez de mon oreille et bien que je ne sois pas encore redescendue sur Terre, vous m’ordonnez de lui préparer son cul… Je me place derrière elle et la pousse sur le côté, tournée vers vous. Votre sexe n’est pas loin de son visage et toute à son excitation, se caressant sa chatte, elle garde les yeux rivés sur vous. Je m’exécute dans la foulée et me mets à lui lécher goulument son œillet, la gorgeant de ma salive. Estimant que nous avions assez joué, vous venez vous placer devant elle. Sans trop de ménagement, votre sexe force l’entrée de son cul. Je lui étouffe ses soupirs et cris de mes baisers, lui malaxant la poitrine en même temps. Je me mets à lui titiller les tétons, les tirant lentement puis plus vos coups de reins s’intensifient plus je lui tire fort, lui arrachant des plaintes qui ne sont ni tout à fait de bien-être ni tout à fait de douleur, mais dans tous les cas, elle prend son pied. Vous ressortez d’entre ses fesses pour la tourner à plat ventre sur le lit. Plaquée, c’est sa chatte que vous pénétrez. Elle crie sous vos assauts. Je l’envie et voudrais tellement vous sentir en moi, votre queue butant contre ma paroi. Au lieu de me morfondre, je continue à l’embrasser et à la parcourir pour mettre son corps en ébullition. Nos nous regardons un instant et vous exigez de bouffer ma chatte tout en la prenant. Je viens me placer au-dessus d’elle. Et avant que vous ne me touchiez, vous autorisez la petite chienne que je suis à jouir autant que je veux… Je vous en remercie d’avance et heureusement car à peine votre souffle sur ma peau à vif que les prémices de la volupté me vrillent le ventre. Cette pose, ses cris à elle d’ivresse absolue et vos coups de butoirs me rendent complétement folle. Je ne tarde d’ailleurs pas à gicler sur son dos, perdue dans mon excitation. Je dépose des baisers sur sa bouche tendue vers moi alors qu’elle aussi est prise de spasmes, le corps couvert de sueur et de mon éjaculation. Nous sommes comblées, et alors que je retombe les jambes flageolantes sur le côté, vous la faites se mettre à quatre pattes et me demandez de placer mon visage sous sa chatte. Comme elle a reçu ma jouissance, je me dois de recevoir la vôtre à vous deux. Vous la prenez d’un coup puissant, puis après quelques aller-retours orgastique, vous vous videz en elle juste au bord de son entrée, laissant ainsi votre foutre et sa cyprine dégouliner sur mon visage. C’est repus et fourbus que nous nous vautrons sur le lit. Mon visage est couvert de sécrétions. Vous approchant de moi, vous passez vos doigts et me faites lécher la plus grosse partie. Mon amie nous regarde, troublée, gênée, peut-être, par cette pratique dont elle n’est pas coutumière. Une fois le plus gros enlevé, vous m’ordonnez de rester ainsi et d’aller me mettre à ma place, le long de votre jambe. Je vous remercie comme il se doit de toutes vos attentions et de m’avoir permis de jouir. Mon amie, elle, ne bouge pas, méfiante quand à ce que vous allez dire. Vous lui proposez simplement de faire comme elle le souhaite, soit de se lever, soit de dormir à vos côtés sur le deuxième oreiller. Elle me fixe mais je baisse les yeux et vous lui signifiez que je n’ai pas mon mot à dire. Résignée, car sachant ma condition et mes choix, elle se laisse tomber sur le lit tout en remontant le drap sur nos corps. Sur le dos, ne bougeant pas, je sens votre respiration se calmer et devenir régulière. Et alors que mon esprit part dans des délires et suppositions quant à ce que vous avez pensé de mon cadeau, je sens votre main sur ma tête. De tendres caresses comme autant de remerciements silencieux. Je peux maintenant m’endormir en paix.
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    "EYE TO EYE"...Se regarder droit dans les yeux pour savourer chaque seconde de la jouissance de son partenaire...ce petit jeu m'excite au plus haut point !
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    J'essaie d'écrire cela ce soir !
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    Le plaisir ultime d'un massage consciencieux aux huiles essentielles...surtout si vous avez la chance d'avoir une brune aux doigts de fée !
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    Sans deconner celle là je l'avais jamais vue !
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    Très belle confession si bien écrite ! Ça donne envie de te tenir compagnie
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    je n'ai pas les mots................................................ bug cerebral
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    En cuillère je n'a jamais fait. Je repense à une fois, sur le dos mais les jambes et bassin sur un côté. Cet homme aimait faire basculer les jambes et j'avoue qu'à chaque fois ca changeait la sensation 😍
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    J'ai la chance de connaître les deux cela étant c'est bien le côté vaginal qui prédomine chez moi. Et si je suis excitée je peux jouir avec le premier va. Je suis effectivement musclée , souvent mes partenaires m'en parlent, est ce que ça joue....? Ce n'est pas la taille ni la qualité de l'érection qui joue mais bien l'excitation, les changements de rythme et chez moi la lenteur, c'est comme une douce torture, la chaleur monte très vite. J'adore sentir le gland contre mes lèvres, qu'il entre lentement, sentir mes chairs s'ouvrir, le frottement... Parfois mon partenaire a joui et il continue un peu, son sexe est moins dur et il s'agit de petits mouvements et... zouuu je viens à nouveau. Oui parce que j'ai la chance de pouvoir avoir plusieurs orgasmes à la suite. En revanche pour mon clitoris il faut que je pense à des choses excitantes et il faut vraiment que ce soit léger, qu'on m'effleure et alors je prends du plaisir mais comme lorsqu'on me titille les seins. C'est bon mais vraiment pas comparable avec l'autre jouissance. Et avec lui c'est un orgasme, quand ça fonctionne...
  40. 1 point
    Se lever le matin, la tête dans le ... et se replonger dans ses souvenirs, ceux marqués au fer rouge, ça n a pas de prix ... la puissance des mots et du texte font de notre première rencontre un moment placé dans l immortalité du temps. En mode pseudo poète ...
  41. 1 point
    Un beau moment bien narré, c'est comme si j'étais dans ce sauna à contempler Léna se faire plaisir...
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    Arffffff j'ai chaud dans mon TGV maintenant ! C'est important les rapports de bon voisinage !
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    Je m'ennuie. . Je ne sais pas quoi faire
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    Actuellement.. je suis trempé de désire.. Mes seins sont gonflé d'excitation et mes tetons tendus.. mes doigts de balades sur mon intimité mouillé.. jouant avec mon bouton.. j'ai tellement envie de me retrouver en bonne compagnie.. un homme avec un membre bien dur que je pourrais sucer avec plaisir.. j'en ai des frissons..
  48. 1 point
    Il y a quelques années, j'habitais avec mon compagnon de l'époque en plein Paris ... Vendredi soir, après une semaine épuisante retour du boulot, je découvre à la maison un petit mot de sa part m'indiquant que pour le retrouver je devrais suivre plusieurs indices qu'il a mis dans différentes enveloppes dans l'appartement ... de la cuisine à la salle de bain en passant par la chambre, le salon et même les toilettes ... après réflexion, je comprends que je dois aller dans notre restaurant préféré. Je me prépare rapidement: robe noire, bottines, petit perfecto et c'est parti ... direction le métro ... Arrivée au restaurant je le cherche mais ne le vois pas, je reste devant et l'appelle... il m'indique simplement d'aller voir le patron, un ami. Ok ... J'avoue que secrètement je rêvais d'un bon repas mais jouons le jeu ! Je vais le voir, il me donne la dernière enveloppe qui m'indique une adresse non loin de la et un code ... je m'y rends, impatiente de le retrouver et de découvrir ce qu'il me prépare. J'arrive devant un beau bâtiment parisien, je tape le code et me rends à l'étage indiqué sur le petit mot ... La porte est entre ouverte, je rentre ... J'arrive dans une belle pièce à vivre où des bougies sont déposées, une table pour deux dressée avec un merveilleux bouquet de roses au milieu ... Soudain deux mains se posent sur mes hanches, une délicieuse sensation de barbe de trois jours se ressent dans mon cou et un parfum que je reconnaîtrait entre mille me chatouille les narines ... "Surprise mon amour...." Je le laisse enlever mon perfecto et découvrir cette jolie robe noire que je sais qu'il aime tant ... Je me retourne face à lui et l'embrasse doucement. Il répond à mon baiser l'intensifiant, laissant ses mains parcourir mon corps ... je me retrouve très vite nue à sa Merci ... sa bouche quitte la mienne pour ma poitrine, nous nous dirigeons vers le canapé ... sa bouche continue son délicieux parcours et m'offre un merveilleux cuni ... mon cœur bat de plus en plus vite, je sens la jouissance venir et il le sent aussi ... sa langue est rejointe par un doigt ... je fonds littéralement ... j'ai envie de le goûter à mon tour, de l'honorer ... je le caresse doucement au travers du pantalon avant de lui enlever doucement avec son boxer ... Du bout de la langue, entre caresses et baisers ... je le taquine, joueuse ... et le prends ensuite en bouche le caressant en même temps comme je sais qu'il l'aime. Sa main me prend les cheveux pour accompagner mes mouvements, je ne sais lequel de nous prend le plus de plaisir tant j'aime ca ... il n'attend pas plus longtemps et m'allonge pour me prendre doucement, tout en me caressant ... mes jambes l'enserrent ... je lui murmure que je n'ai pas très envie d'y aller doucement que je le veux entièrement, totalement ... il me demande de me mettre à quatre pattes sur ce canapé et me prend directement en levrette ... fortement, une de ses mains titillant mon clitoris ... je gémis, de plus en plus fort ... il accélère ses mouvements, me murmure qu'il veut m'entendre jouir ... il n'en faut pas moins pour que je perde le contrôle à nouveau et me laisse emporter par la jouissance ... il se retire et je le reprends en bouche, j'ai envie de le faire jouir, de le goûter entièrement ce soir ... il faudra peu de temps pour qu'il jouisse dans ma bouche m'offrant tout son nectar ... nous nous allongeons sur le canapé ... heureux, amoureux et épuisés ... et ce n'était que le début de notre nuit ...
  49. 1 point
    La soirée tant attendue... Je rentre chez moi excité comme jamais. Mais qu'es qui m'a pris, je suis devenu folle? Mais c'était tellement bon de le voir vibrer sous ma mains. Je saute sur l'annuaire étudiant pour trouver son numéro de chambre. Mon dieu il est à a peine trois étage au dessus de moi. Vais-je y aller au pas? Après tout je ne le connais pas, puis il fait peut être le coup à toute les autres. Et d'un autre côté, ses doigts, ses regards et son membres si gros et bien dresser m'ont données l'eau à la bouche. Je sans que je mouille de nouveau..Ce n'est pas possible il faut que je me calme. Pour reprendre mes esprit je décide d'aller prendre une bonne douche, après tout il n'est que 20 heures et j'ai besoin de me détendre. J’enlève ma petite robe et me retrouve instantanément nue. Je ne parte pas de soutif aujourd'hui et mon string se trouve entre les mains de Alex.. Je relève mes cheveux en un chignon décoiffé et allume l'eau de la douche très chaude. Je me regarde une dernière fois dans le miroir, mes joue son rosie par l'excitation, mes seins son gonflé et mes téton tenu par le désir.. Cela fait longtemps que je ne me suis pas retrouvé comme ça. Je rentre sous la douche, l'eau sur ma peau est brûlante, c'est agréable, je dirais même bon. Je reste un bon moment immobile, l'eau détend mes muscles. J'attrape du savon et entreprend de l'étaler partout sur moi. Je passe sur mes bras, mes épaules, puis mes mains descendes vers ma poitrine. Je m'attarde lentement sur mes seins, pinçant de temps à autre mes tétons dressés. Mes mains glissent sur mon ventre jusqu'à mon intimité, que je caresse toujours doucement. Puis mes gestes se font plus précis, mes doigts cherchent mon bouton d'amour et entreprennent une succulente torture, mes pensés tournées vers les doigts discret mais précis d'Alex. Je respire fort, le plaisir monte, puis je suis interrompu par la sonnette. Elle est insistante, je panique me disant que cela doit être important voir grave. Je m'empresse d'éteindre l'eau et d'enrouler une serviette autours de mon corps encore trempé. Je me précipite vers la poste d'entrée, en ouvre. Plus que surprise je me retrouve nez à nez avec Alex. Il me regarde surprit lui aussi a cause de ma tenu mais finis par sourire en coin. Je rosie. Je le questionne du regard: -Je ne pouvais plus attendre... Je reste la abasourdie, ne sachant que faire ou que dire. Il prend alors l'initiative de me pousser légèrement vers l’intérieur de l'appart pour pouvoir fermer la porte derrière lui. Il se retourne et me regarde. Nous sommes seuls. Il s'approche alors de moi, prend ma tête entre ses mains et me donne un baiser langoureux. Sa langue cherche la mienne. Mes mains sont toujours agrippé a la serviette, seule barrière de ma nudité. Ses mains descendent et s'empare des miennes pour me faire lâcher ma prise. Il stop notre baiser se recule et regarde avec envie mon corps nu, encore humide de ma douche. Il s’apprête à dire quelque chose mais je ne lui en laisse pas le temps, je me jette sur lui pour l'embrasser. Dans un même mouvement je fais sauter toutes les pressions de sa chemises en jeans. Ses mais caressent mon dos et remontent pour venir détacher mes cheveux. Ils les attrapent et tire légèrement dessus pour avoir accès à mon cou qu'il dévore littéralement. Mes mains son descendus dur son torses, le griffant légèrement au passage. Je déboutonne son jean et le lui baisse ainsi que son caleçon. Je m’apprête à me saisir de son membres mais il ne m'en laisse pas le temps. Il me saisit par les fesses, me soulève et me colle contre le mur. Mes jambes de chaque coté de sa taille, il me pénètre d'un coup. Je suis tellement trempé qu'il n'a aucun mal et me pénètre jusqu'au fond et commence un vas et viens rapide et régulier. Sa tête est dans mon coup, je joie de plaisir en agrippant ses cheveux. Il me prend sauvagement pendant de très longue minutes dans cette position puis viens ensuite me déposer sur le lit. Il m'allonge sur le dos et descend sa langue dans mon cou puis sur mon ventre. Il l'écarte les jambes et commence a lécher mon clito en me doigtant. Je me tortille sous cette caresse, c'est tellement bon. Je commence à trembler sous ses doigts. Il remonte ensuite au dessus de moi et me prend avec des mouvements lent mais très brusques et profond. Il m'embrasse pour couvrir mes gémissement, car les mur ne sont pas très épais. Je sens monter l'orgasme, puissant, je convulse de plaisir, m'accroche a lui pendant qu'il continu sont rythme lent. Je repousse lentement pour qu'il s'assoie au pied du lit, je me positionne à quatre patte devant lui. Je prend son sexe dans ma mains droite et commence un va et viens en léchant son gland. Je descend ensuite jusqu'a ses couilles que je titille légèrement avec ma langue avant de commencer à le sucer goulument. Je le pompe fort en le branlant avec ma mains droite et en lui caressant les couilles de ma ma gauche. J’accélère le mouvement, je sens sa ma se crisper dans mes cheveux.. Il enfin il explose dans ma bouche en plusieurs giclé que j’avale jusqu'a la dernière goutte. Nous nous allongeons tout les deux sur le lit, sa mains caresses mon dos doucement pendant que nous nous remettons de nos émotions. Je regarde l'heure affiché sur mon réveil: 21h 56. Je lui demande avec un sourire -Du coup je passe toujours pour 22h? Il explose de rire, viens m'embrasser et me chuchote à l'oreille -Tu veux encore bébé? Pour toute réponse je le regarde en me mordant les lèvres -Petite gourmande. Et voila pour la soirée avec Alex, la suite de l'histoire précédente, donc réelle, mais aussi le début de plusieurs aventure pour lui et moi. La prochaine histoire sera un de mes fantasme. Commentez et dites moi ce que vous auriez fait à sa place. Bisous d'une coquine qui s'ignore.
  50. 1 point
    En écrivant sur ma jeunesse, j'ai pleins de bons souvenirs qui me reviennent en mémoire. L'époque de mes 20 ans était un moment plein d’insouciance et de liberté dans laquelle tout était possible, surtout en matière de sexe. Je n'ai jamais cherché cela à tout prix mais j'étais toujours prêt à m’engouffrer dans une brèche... J'ai tout de suite compris que pour créer un lien avec une fille il fallait être à l'écoute, drôle et souriant. En plus, j'ai toujours été quelqu'un de serviable et jovial, très facile à vivre, c'est qui doit aussi aider. L'expérience que je veux partager avec vous où lieu pendant mes années d'études dans une école d'Art. A l'époque, et je crois que c'est encore vrai de nos jours, il avait plus de filles que de garçons. Du coup, je me suis fait pas mal de copines pendant mes années d'études. Curieusement, j'avais une grande facilité à nouer des relations amicales avec mes camarades féminines, alors que j'étais plutôt timide dès qu'il s'agissait d'aller plus loin.Même après avoir vécu plusieurs histoires, j'étais toujours assez intimidé par les filles. Enfin, cet éventement est arrivé l'été où nous étions tous fraîchement diplômés. Alors qu'on prenait le temps des vacances pour réfléchir à ce qu'on allait bien pouvoir faire maintenant, on flânait aussi en profitant de la fin de nos études... Une après-midi, vraiment par hasard, je tombe sur deux copines inséparables, Marie et Berta. Bien sûr, nous sommes ravis de se croiser et elles m'invitent à les suivre pour prendre un verre dans l'appartement que la grande mère de Berta à mis à sa disposition pour qu'elle puisse monter son atelier. Il s'agissait d'un petit F2 où elle avait installé un petit canapé convertible qui lui servait de lit, une table de jardin qui lui servait de bureau à tout faire et toutes ses affaires de peinture pour remplir de grandes toiles disséminées un peu par tout dans l'appartement. J'étais franchement jaloux de la chance quelle avait. On rêvait tous d'avoir un coin à nous pour s'éclater artistiquement... C'est précisément ce que je lui ai dit et Marie était d'accord avec moi. Après avoir parlé un peu du vieux temps et des projets que chacun avait en tête, elles ont complètement changé d'avis en me proposant de faire un "Strip-Trivial pursuit" ! Au départ, j'ai cru qu'elles me faisaient une blague. Mais elles ont insisté en disant que ça allez être drôle ! J'étais vraiment surpris. C'étaient deux amies de longue date avec lesquelles j'avais partagé pleins de soirées et de sorties, mais sans avoir flirté avec elles. C'est peut-être ça qui les rassurait, que je sois juste un copain sans arrière pensé. Quoi qu'il en soit je me suis laissé faire. Au départ, je me suis dit que si on commençait à être vraiment à poil, elles arrêteraient les premières. Nous étions en été, alors autant dire que nous ne portions pas une tonne de fringues... Malgré le fait que je sois plutôt assez fort en culture générale, je me suis rapidement retrouvé en caleçon et Marie, elle n'avait plus que son T-shirt. Celle qui s'en sortait le mieux c'était Berta, qui avait encore son chemisier et ses sous-vêtements. Je dois dire que la situation était un peu surréaliste. On jouait sérieusement tout en apportant une excitation grandissante au jeu. Nos regards étaient fuyants et en même temps de plus en plus remplis d'envie... Il était clair que les deux filles s'étaient liguées contre moi, alors, évidemment, j'ai été le premier à finir à poil ! Heureusement, nous étions assis autour de la table ce qui cachait encore mon sexe. J’avais, d’ailleurs, de plus en plus de mal à contrôler mon excitation et m’empêcher de bander… Je ne voyais pas vraiment où tout cela allez nous amener mais j’avais, évidemment, envie d’aller plus loin. Alors, sur mon tour suivant, j’ai fait exprès de donner la mauvaise réponse pour savoir ce qu’elles avaient prévu… -« Un gage ! Tu dois faire un gage ! »-se sont écriés ensemble en rigolant. Les deux filles se sont concertées à voix basse avant de se tourner vers moi l’air malicieux. -« On est sûres que tu bandes… » - me lança Berta impertinente. -« On voudrait voir comment tu te caresses... »- dit Marie en finissant la phrase. Je pense que je suis devenu tout rouge ! J'ai fantasmé sur ce genre de choses depuis des années, et le jour où cela m’arrive je ne sais plus où me mettre ! Après un long moment d’hésitation et sous les regards bienveillants et coquins de mes deux amies, je me suis levé sans trop savoir comment. Et regardant un peu en l’air, j’ai, timidement, commencé à caresser ma verge en pleine érection, cette fois-ci. J’étais très excité et terriblement embarrassé en même temps. Tout à coup, j’ai senti les mains des filles venir effleurer ma peu. Elles me prodiguaient des caresses très douces pour éviter de me brusquer…On a fini par s’entrelacer tous les trois en se caressant et en s’embrassant mutuellement… Tout naturellement, nous nous sommes retrouvés tous les trois nus sur le canapé déplié. Pour commencer, ce fut une orgie des baisers et des caresses sensuelles à trois. C’était assez incroyable ! On se roulait des pelles à tours de rôle, avec moi ou entre elles. J’exultais de me retrouver avec ces deux jolies filles, jeunes et frêles, aux fesses bien rondes et des seins si fermes. Je dégustais avec gourmandise ces fruits exquis pendant que nous explorions mutuellement nos corps… Fugacement, à plusieurs reprises, je me suis inquiété de ne pas avoir des préservatifs sur moi, mais je dois dire qu’il n’était pas vraiment le moment d’interrompre nos ébats pour savoir si elles en avaient prévu de leur côté…J’ai décidé de profiter du moment présent et de me laisser aller au plaisir partager. Nos corps s’enroulaient comme des serpents. Nos bouches sont devenus de plus en plus lubriques…nos gestes de plus en plus précis, stimulant maintenant les zones érogènes de nos sexes respectifs…Parfois on utilisait nos doigts…parfois nos langues…en fonction de la position qui se présentait à nous dans cette danse débridé et lascive. Je n’ai pas non plus la moindre idée de combien de temps nous nous sommes stimulés de la sorte, mais je sais que nous avons pris notre pied ! Nous avons même joui plusieurs fois à la suite ( ce qui est assez rare pour moi, en général ). Nous étions couverts de sueur et de nos jus respectifs. Nous sommes resté,s néanmoins, encore un peu, étendus sur le canapé, pour profiter de cette parenthèse enchantée…Un bonheur partagé, comme celui que nous avions après une grosse bataille de polochons entre copains-copines, essoufflés sur le lit… Puis les deux filles ont sauté dans la douche. Moi j’ai remis mon pantalon et un peu d’ordre dans l’appartement avant de passer à mon tour. Ensuite nous avons décidé d’aller prendre un verre en ville et nous avons fini par passer la soirée ensemble. Tard dans la nuit, nous nous sommes dit au revoir et les filles sont rentrées ensemble… J’avais très envie de les suivre, mais une fois encore je n’ai pas eu le courage de forcer la chance. En même temps, je ne voulais pas abuser non plus et, surtout, je voulais préserver la magie de ce moment partagé…
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