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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 18/03/2019 dans toutes les zones

  1. 1 point
    https://www.youtube.com/watch?v=kyOcIbRRkiw Cette fois ça allait être chez elle ! Je lui ai demandé si c'était par vengeance de son mec qui la traitait de plus en plus mal, non ça avait juste un côté pratique à l'écouter : elle avait envie de moi chez elle ! Elle vient me récupérer à la gare, je la dévore des yeux, je m'abstiens de la toucher durant la route même si le timing allait être court. Les portes de l'ascenceur se referment : premiers baisers brûlants, première étreinte. Je ne suis pas son mec, ni même son amant : nous sommes deux créatures qui allaient célébrer plaisir et vice en toute symbiose, avec complicité et confiance naissantes. Je lui laisse le temps de se remettre de ma présence chez elle, enfin je crois. Non je n'ai pas soif, j'ai faim. Nos corps se libèrent enfin, caresses, baisers, petits mots plus ou moins doux. Il ne faudra pas de longs préliminaires, j'ai l'impression que mon doigt glisse dans un pot de miel : son corps est très clair sur ses envies ! Elle me laisse mener la danse, elle se laisse transporter là où je la mène mais je perd contrôle quand elle me dresse son cul , je ne tiens plus en place quand ma queue glisse en elle. Tout s'accélère ! Je me sens animal je l'agrippe par les cheveux : elle gémit, je deviens quelqu'un d'autre, elle aussi. Ces amants démoniaques qui se coupent des bonnes moeurs, ces corps qui s'embrasent et se nourrissent l'un de l'autre, cette frénésie presque malsaine et pourtant si libératrice... Elle repassera par la suite sur moi, sa façon de se dire "C'est bon je ne suis pas totalement soumise non plus !" Je veux jouir dans sa bouche, toujours : elle le sait. Explosion, bien être... Viendra un peu plus tard un 69, putain ce que j'aime sa petite chatte et son cul ! Je me délecte, je savoure...je me goinfre ! J'ai plusieurs fois droit aux anneaux de sa gorge, elle sait exactement comment et quand me sucer : exquis. La seconde salve me tord de plaisir, j'oublie tout je ne suis qu'un morceau de jouissance qui s'embrique dans sa bouche. De retour dans le monde des humains, on reste un peu côte à côte, en position inversée à se caresser. Je me sens apaisé, je la trouve rayonnante. Ce qu'on a fait est mal mais qu'est ce que ça fait du bien !
  2. 1 point
    Mina-Harker revient après une longue absence ! Je vais faire du neuf avec du vieux en vous racontant ce qui m'est arrivée lors des vacances de Noël 2009. J'avais 20 ans à l'époque. (On n'a pas tous les jours 20 aaaannnss .... ) Episode 1: Cette année là, j'avais décidé de passer les fêtes avec mon père ; qui vivait (et vit toujours) avec ma belle mère et le fils de cette dernière. A cause de son travail, mon père a souvent été muté à gauche à droite ; mais a gardé contact avec bon nombre de ses anciens collègues. Dont un, qu'il avait invité à venir passer quelques jours pour Noël . Cet homme que j'appellerai Léo, est arrivé un jour après moi. Beaucoup plus jeune que mon père qui avait 50 ans, Léo devait tourner autour de 35 ans ; ce qui ne les empêchait pas de bien s'entendre. Il mesurait environ 1m80, et était plutôt carré d'épaules. Mais ce qui m'a laissée sans voix, c'était sa peau chocolat au lait. Imaginez une tablette de chocolat Milka, et vous avez la peau de Léo! Sans compter ses magnifiques yeux marrons, qui en plus étaient en amande. Comment rester indifférente, je vous le demande ! Rien ne laissait présager ce qui allait se passer ensuite. Léo se montrait toujours poli et souriant avec moi mais apparemment, je ne l'attirais pas. Il avait l'air de m'apprécier mais sans vouloir aller plus loin. Je m'y étais faite, même si lui me rendait dingue. Je pensais qu'il ne se passerait rien jusqu'à ce fameux soir où mon père a été rappelé à son travail pour une urgence. Ma belle mère, son fils, Léo et moi même avons donc dîné tous les quatre, ce soir là. Le repas s'est déroulé tout à fait normalement. Etant épuisée, ma belle mère m'avait demandé si je voulais bien faire la vaisselle. Je me suis mise au travail. Léo séchait et rangeait les assiettes et compagnie au fur et à mesure que je les lavais. Nous discutions en même temps, nous parlions de tout et de rien, jusqu'au moment où il m'a posé la question qui tue : « -Vous avez un amoureux ? -Non, plus depuis quelques semaines, » ai-je répondu simplement. Léo n'a plus abordé le sujet ensuite. Nous avons terminé notre vaisselle. Un peu plus tard, j'étais dans la chambre d'ami que mon père et ma belle mère m'avaient attribuée. Allongée dans mon lit, j'étais en train de lire quand on frappa à la porte. Je pensais que c'était Paul, le fils de ma belle mère qui voulait m'emprunter mon MP3 comme souvent le soir. Quelle ne fut pas ma surprise quand je vis Léo entrer. J'ai cru m'évanouir en constatant qu'il était torse nu et portait simplement un bas de pyjama tout noir. Il referma la porte derrière lui alors que je quittais mon lit. « -Je peux faire quelque chose pour vous ? » Ai-je demandé. Sans me répondre, Léo fit quelques pas vers moi en me détaillant de la tête aux pieds sans retenue aucune. Un T-shirt blanc un peu moulant et un short également blanc me tenaient lieu de pyjama. « -Je vous trouve magnifique, m'a-t-il simplement dit. -Ah. Euh ... Merci, » répondis-je, un peu gênée. Léo n'ajouta rien, se contentant de me regarder. Il fit de nouveau un pas vers moi et posa une main sur ma taille. Le frisson qui me parcourut ne lui échappa pas car un léger sourire éclaira son visage. Il approcha un peu plus de moi et se pencha pour poser ses lèvres dans mon cou, manquant de me faire perdre le peu de sang froid qui me restait. « -Si on nous surprenait ... -Votre père va rentrer très tard. Votre belle mère est épuisée, elle dort profondément. Et son fils est trop occupé avec sa console de jeux. Mais si ça peut vous rassurer... » Léo retourna vers la porte et donna un tour de clef. Après quoi, il revint vers moi et me saisit par la taille avant de replonger dans mon cou, m'arrachant un soupir. Je me mordis les lèvres alors que sa langue se promenait dans mon cou et remontait vers mon oreille. Je laissai mes mains remonter le long de ses bras, puis redescendre dans son dos. Un des bras de Léo enserra ma taille alors que sa main libre montait caresser ma poitrine à travers mon T-shirt. Je mourrais d'envie qu'il aille en dessous mais je décidai de le laisser faire comme il l'entendait. Il traça des cercles du bout des doigts autour de mes tétons qui pointaient déjà à travers le tissus. Après quoi, il glissa sa main derrière ma nuque et m'embrassa. Tandis que Léo caressait toujours mes seins, j'insinuai mes doigts sous son pyjama et les laissai descendre sur ses fesses. Léo gémit contre mes lèvres et glissa sa langue dans ma bouche, ce qui me fit sursauter. Je me détendis et fit jouer ma langue avec la sienne, sans cesser de caresser ses fesses. Sans rompre notre baiser, Léo rabaissa son bas de pyjama et m'attrapa de nouveau par la taille pour me coller à lui. Un gémissement m'échappa quand je sentis son érection contre le bas de mon ventre. Tout en me tenant fermement contre lui et sans cesser de m'embrasser, Léo commença à frotter son bas-ventre contre le mien . Après quoi, les lèvres de Léo quittèrent les miennes. Il me regarda droit dans les yeux, je soutins son regard. Pas difficile, il avait des yeux tellement magnifiques que j'avais du mal à les lâcher. De petits frissons parcouraient toujours mon corps alors que je sentais son sexe tendu contre mon ventre. Après m'avoir dévisagée un moment, Léo finit par me dire : « -Suce-moi. » Le fait qu'il me tutoie tout à coup et me donne un ordre acheva de m'exciter. Je m'agenouillai et commençai par saisir son pénis de ma main droite pour le masturber. Léo glissa sa main derrière ma nuque et attira mon visage près de son bassin. Tenant toujours son sexe dans ma main, je commençai par effleurer le gland du bout de la langue, entamai de petits mouvements circulaires autour de ce dernier. Puis, impatiente de le satisfaire je fermai mes lèvres sur lui et commençai à le sucer. Léo ne m'imposait pas son rythme pour le moment mais tenait ma nuque d'une poigne de fer sans me faire mal ni me forcer pour autant. Si il n'avait pas senti que moi aussi j'y prenais du plaisir, il ne l'aurait pas fait. Alors que ma bouche allait et venait le long de son pénis, je levais les yeux vers lui . Léo me regardait faire, impassible, comme si il jugeait ma prestation. J'avais l'impression d'être à sa merci, et celà ne me déplaisait pas. (Oui, j'aime être soumise et alors? ^^) Soumise, mais pas objet. Léo était dominateur, mais profondément respectueux. Il continuait de me dévisager. Il essayait de rester impassible mais je le vis se mordre les lèvres en sentant ma langue. Encouragée, je relâchai son sexe un instant et commençai à le lécher consciencieusement, sur toute sa longueur. Léo laissa échapper un soupir qui me fit sourire. Je descendis jusqu'à ses testicules pour y promener ma langue, les doigts de mon compagnon se crispèrent un peu plus (si c'était possible) sur ma nuque. De ma main libre, je caressai son ventre et ses hanches, je la laissai courir sur cette peau couleur chocolat qui me faisait littéralement fondre. Ma main s'aventura de nouveau sur ses fesses tandis que ma langue remontait jouer avec le gland. N'y tenant plus, Léo me remit son pénis dans la bouche et appuya sur ma nuque pour que j'aille plus vite. J'entamai alors un va-et-vient plus rapide le long de son pénis, que je sentais de plus en plus raide dans ma bouche. Quand Léo commença à gémir, je compris que j'allais bientôt gagner. Je n'avais qu'une envie, le faire craquer ! Lui qui était alors resté quasiment immobile, ses hanches commencèrent à aller et venir tandis que je le suçais. « -Ouii ! Gémit-il en sentant ma langue sur son gland. Vas-y ! Continue ! » Vos désirs sont des ordres. Je fis tourner ma langue autour du gland, tout en le masturbant ; avant de le lécher sur toute sa longueur puis de la reprendre en bouche. Mes lèvres commencèrent à aller et venir de plus en plus vite , ma main libre caressant toujours ses fesses. « -Oui comme ça, souffla-t-il. Tu suces tellement bien ! » Sa main se resserra encore sur ma nuque alors que j'aspirais légèrement son gland. En caressant son ventre, je sentis ses muscles se crisper sous mes doigts. Un nouveau gémissement lui échappa alors que plusieurs salves de sperme inondaient ma bouche. J'avalai sans broncher. Léo dût s'appuyer sur le bureau derrière lui pour tenir debout, tandis que je remettais son bas de pyjama en place. Je me relevai alors que lui reprenait son souffle. Il était vidé, c'était le cas de le dire ! Il releva les yeux vers moi. « -Merci Mina, dit-il simplement. -Ce fut un plaisir. -J'ai vu ça, répondit-il avec un vague sourire. Vous n'êtes pas aussi sage que vous en avez l'air. Si vous n'y voyez pas d'inconvénient, je pensais vous solliciter de temps en temps pendant le séjour. Sauf bien sûr si vous n'en avez pas envie. -Non, ne vous inquiétez pas, répondis-je. -Je pensais bien que vous accepteriez, dit-il en souriant de nouveau. Cependant, gardez à l'esprit que je reste le maître du jeu, Mina. Je viens quand j'en ai envie, je vous fais ce dont j'ai envie. Celà vous convient ? -Oui. » Léo sourit vaguement avant de m'embrasser avec douceur. « -Mais rassurez-vous, me glissa-t-il à l'oreille après m'avoir longuement embrassée. Si il y a des pratiques que vous n'acceptez pas, il vous suffira de le dire. » Sur ces mots, Léo quitta la chambre et me laissa seule, encore bouleversée et tremblante de désir.
  3. 1 point
    Episode 4 : Désolée pour le retard, j'ai pas eu beaucoup de temps pour écrire, ces dernières semaines. ^^ Le lendemain de cet épisode dans le salon, mon père m'a demandé si je pouvais aller faire quelques courses pour le soir. Léo m'a proposé de m'accompagner, soit disant pour m'aider. Mais bon, j'avais pas spécialement besoin d'aide pour rapporter un pot de moutarde et trois yaourts ... Nous nous sommes donc rendus en voiture jusqu'au centre commercial. Nous avons discuté comme si de rien n'était pendant le trajet. Une fois arrivés sur place, nous sommes donc rentrés dans le bâtiment. Je me dirigeais vers les rayons mais Léo m'a attrapé la main pour m'emmener vers les toilettes qui se trouvaient un niveau en dessous. Sans me demander mon avis, il m'a emmenée dans les toilettes pour dames (fort heureusement, personne ne nous a vus), et il nous a enfermés dans une cabine. A peine avait-il fermé la porte à clef qu'il se retourna vers moi et m'attira à lui pour m'embrasser. Je fermai les yeux, passai mes doigts sur le visage chocolat de Léo, avant de glisser mes bras autour de son cou. Il glissa sa langue dans ma bouche pour venir chercher la mienne. Il me tenait fermement. Si j'avais voulu lui échapper, je n'aurais pas pu. Mais je n'en avais aucune envie, de toute façon. Après m'avoir embrassée un long moment, Léo déboucla ma ceinture, puis déboutonna rapidement mon jean. « -Il va falloir faire vite, me glissa-t-il. On ne peut pas rester ici très longtemps. -On peut aussi remettre à plus tard ou trouver un autre endroit. -Non ! J'ai trop envie de toi. Tu as promis d'obéir sans discuter, rappelle-toi. » Léo m'embrassa de nouveau pour me faire taire, puis rabaissa rapidement mon jean ainsi que ma culotte. Après quoi, il referma complètement la lunette des toilettes pour que je puisse m'assoir dessus. Une fois que je fus assise, il s'agenouilla et m'écarta les jambes. J'allais parler mais seul un soupir m'échappa en sentant sa bouche entre mes cuisses. Etant plus expérimenté que moi, il darda aussitôt sa langue vers mon clitoris et un premier spasme traversa mon corps. Je m'efforçais de ne pas gémir trop fort tandis que sa langue explorait mon intimité. Je me mordis les lèvres jusqu'au sang en sentant qu'il aspirait mon clitoris. Je fermai les yeux et dus faire appel à toute ma volonté pour ne pas faire de bruit. Bon, la cabine était fermée à clef, on ne pouvait pas l'ouvrir. Mais si quelqu'un entrait dans les toilettes et se doutait de quelque chose, on était cuits ! Léo continuait de me lécher avec application. Je creusai le dos quand il me pénétra de ses doigts et entamai des va-et-vient rapides. A celà, il ajouta des coups de langues plus insistants sur mon clitoris, il avait manifestement l'intention de me faire jouir rapidement. « -Délicieuse, souffla-t-il entre deux coups de langues. J'ai envie de te prendre. -Pourquoi tu ne le fais pas ? Gémis-je. -Je le ferai. Patience. » Je me mordis de nouveau les lèvres quand ses lèvres se fermèrent sur moi et que ses doigts allaient et venaient de plus en plus vite et de plus en plus fort. Je ne savais plus où j'étais, la tête me tournait tellement j'étais excitée et inquiète à l'idée qu'on nous entende. Léo, lui, ne semblait pas s'en préoccuper, tout concentré qu'il était sur mon entrejambe. Je me cambrai alors qu'un spasme traversait mon corps, ce qui n'échappa pas à mon amant. Comprenant que j'allais jouir, il s'attarda plus longtemps sur mon clitoris et les mouvements de ses doigts accélérèrent encore. Cette fois, je n'ai pas pu m'empêcher de gémir alors les muscles de mon ventre se tordaient sous l'effet de l'orgasme. Essoufflée, je tâchai de reprendre mes esprits tandis que la langue de Léo continuait d'aller et venir lentement le long de ma chatte trempée. Sa bouche déserta enfin mon entre jambe pour remonter déposer des baisers sur le bas de mon ventre. « -J'ai tellement envie de vous, murmura-t-il en me vouvoyant de nouveau. -Pourquoi vous ne me prenez pas, alors ? » Répétai-je. Un léger sourire apparut sur son visage. Il était toujours à genoux entre mes cuisses largement écartées. Je me raidis alors qu'il glissait de nouveau ses doigts dans mon vagin. Il se pencha et glissa de nouveau sa langue sur mon clitoris, m'arrachant un soupir. Après quoi, la main toujours entre mes cuisses, il se redressa et posa sa bouche dans son cou avant de remonter vers mon oreille. « -Je ne partirai pas sans t'avoir baisée au moins une fois », m'a-t-il glissé tout en faisant de petits mouvements circulaires sur mon clitoris du bout des doigts. Après avoir remis mon boxer et mon jean, nous avons donc quitté les lieux. En sortant des toilettes, nous avons croisé une vieille femme. En me voyant quitter les toilettes pour dames accompagnée d'un homme, elle nous a lancé un regard mauvais qui devait vouloir dire : « de mon temps, c'était pas comme ça » ; ou « ces jeunes, tous des obsédés ! ». Mais je parie qu'elle aurait payé pour être à ma place. Même si j'avoue préférer les cunnis longs et décontractés de mon copain actuel, ce moment avec Léo, je ne l'oublierai jamais ! Une fois de retour à la maison avec nos courses, nous avons parlé de l'attente à la caisse pour justifier le temps que nous avions mis. Le soir, nous étions tous assis dans le salon. Léo, ma belle mère et moi. Mon père travaillait ce soir là et le fils de ma belle mère dormait chez un copain à lui. J'ai prétexté d'aller aux toilettes (encore ^^) pour pouvoir m'éclipser un moment. Je me suis donc rendue dans ma chambre et me suis emparée de mon portable pour envoyer un texto à Léo. Je me marrais d'avance en lui envoyant celà. Autant moi j'avais été comblée quelques heures plus tôt (ce qui ne m'empêchait pas d'avoir encore envie de lui), autant Léo n'avait rien eu. Il devait être bien excité, le pauvre ; au vue de la bosse dans son pantalon que j'avais aperçue alors qu'il me léchait dans les toilettes du centre commercial. Je lui envoyais donc un petit sms disant : « J'ai envie de te sucer ». Quelques secondes plus tard, l'accusé de réception me confirma que mon message était bien arrivé à destination. Je passais par les toilettes pour tirer la chasse d'eau histoire de faire croire que oui, j'y étais allée ; puis je retournai dans le salon. Je m'assis près de Léo, naturellement. Le regard qu'il me lança ne trompait pas. J'ai eu du mal à me retenir de rire. Au moment d'aller nous coucher, je jetai un coup d'oeil sur mon portable et constatai que j'avais un nouveau message. Un message de Léo qui disait : « Tu vas voir ce que tu vas voir ». Je mourrais d'envie de le rejoindre dans sa chambre mais, me souvenant que c'était lui le maître du jeu, je choisis de l'attendre. Comme il ne venait pas, j'ai fini par m'endormir.
  4. 1 point
    Episode 3 Celà faisait maintenant trois jours qu'avait eu lieu ce fameux épisode dans la salle de bain. Depuis, Léo s'était comporté tout à fait normalement avec moi. Sauf de temps en temps un clin d'oeil ou un sourire éloquent, qui ne manquait pas de m'émoustiller. Quand on était tous les cinq avec mon père, ma belle mère et son fils dans le salon et qu'on discutait ; j'avais l'impression que tout sonnait faux et parfois, c'était très dur de ne pas éclater de rire. Parfois, quand Léo discutait avec mon père, j'imagine qu'il a dû penser plus d'une fois : « Si tu savais ce que me fait ta fille, mon vieux ! » Et rien qu'imaginer celà me faisait pouffer de rire. Les autres me regardaient avec de grands yeux étonnés. Seul Léo avait un petit sourire en coin et semblait comprendre pourquoi je me marrais. Trois jours après cet épisode dans la salle de bain, Léo ne m'avait plus touchée et je commençais sérieusement à tourner en rond. J'avais tellement envie de lui ! Il m'arrivait de me masturber le soir en pensant à lui. Je ne le lui ai jamais dit mais il devait s'en douter. Et je suppose que lui faisait de même de son côté. Jusqu'à ce fameux jour où il est revenu vers moi. Ce jour là, j'avais opté pour un pull à col roulé blanc. Mais je pense que ce sont plutôt la mini-jupe grise et les collants noirs qui lui ont donné envie. Cet après midi là, ma belle mère était au travail, mon père était allé faire une course, et le fils était chez un pote à lui. Léo et moi avions deux heures devant nous avant que quelqu'un ne revienne. J'étais assise dans le canapé avec mon ordinateur portable sur les genoux. Léo s'est approché de moi et m'a retiré mon ordinateur pour le poser sur la table basse. Après quoi, il s'est assis près de moi. En silence, il posa sa main sur ma cuisse. Je frissonnais déjà de désir alors qu'il venait à peine de commencer. De quoi avait-il envie aujourd'hui ? Sa main caressait toujours ma jambe à travers mon collant. Elle remonta jusqu'entre mes jambes. Je les écartai instinctivement. La main de Léo commença à se frotter contre mon entre-jambe. Je me mordis les lèvres. Puis, me souvenant que nous étions absolument seuls dans l'appartement, je commençai à gémir alors qu'il me masturbait. J'étais tellement excitée que je pouvais sentir la moindre de ses caresses à travers mon collant et ma culotte. Léo lui, ne disait rien, se contentant de me caresser. A mon tour, je glissai ma main entre ses jambes et ouvrit son pantalon pour libérer son pénis (très bel engin, j'avais oublié de le préciser ^^). Gémissant toujours sous les caresses de Léo, je commençai à le branler. Je frémis en le sentant grossir entre mes doigts. Nous sommes restés un petit moment sur le canapé à nous masturber mutuellement, jusqu'à ce que Léo se lève. Il saisit un coussin du canapé et le posa sur le tapis. « -Mets-toi à quatre pattes, dit-il. Et pose ta tête sur le coussin. » J'obéis. Une fois la tête contre le coussin, le derrière en l'air, j'étais totalement à sa merci. Après avoir au préalable posé un coussin pour ses genoux et baissé son pantalon, Léo s'agenouilla derrière moi. Je frémis en sentant ses mains qui caressaient mes cuisses. Elles remontèrent vers mes fesses, faisant remonter ma jupe par la même occasion. Un frisson me parcourut alors que ses doigts traçaient la raie de mes fesses et descendaient jusqu'à mon intimité. Après quoi, Léo fit lentement descendre mon collant ainsi que la culotte. Dans cette position, je lui offrais une vue imprenable sur mes fesses. Les mains de Léo se promenèrent d'abord sur mes fesses, les caressant longuement. Enfin, je sentis une de ses mains descendre jusqu'à mon entre jambe, trempé après les caresses de tout à l'heure. Je soupirai en sentant ses doigts sur mon sexe. Léo récupéra un peu de cyprine et je sentis ses doigts remonter jusqu'à mon anus. Je me raidis et me redressai. « -Pas ça ! Dis-je. S'il te plaît ! -Tu as déjà essayé ? -Non. Mais ... -Alors laisse-moi faire. Juste pour voir. Si tu as mal, j'arrêterai tout de suite. » Morte de trouille, je le sentais toutefois sincère. Et après tout il n'avait pas tort. Je n'avais jamais testé. C'était un à priori, purement et simplement. Je reposai ma tête sur le coussin et le laissai faire, même si j'avais peur. Je frissonnai alors que lui continuait de m'humidifier. Après quoi, il fouilla dans la poche de son pantalon et en sortit une capote. Après l'avoir mise, il posa sa main sur mon dos et guida son pénis vers mes fesses. Léo et moi avons gémis en même temps alors qu'il me pénétrait lentement. Je me mordis les lèvres sous l'effet de la douleur. J'avais tout prévu sauf la sodomie ! Je connaissais cette pratique bien sûr mais je n'avais jamais eu envie d'essayer. Bientôt, alors que Léo allait et venait, je n'eus plus mal. Sentant que je ne souffrais pas, il se laissa aller à des mouvements plus énergiques en me tenant fermement par les hanches. Au vu de ses gémissements qui emplissaient le salon, il devait prendre un plaisir immense. Je vais être honnête. J'avoue que la sodomie en elle même ne me faisait ni chaud ni froid. Mais les gémissements de Léo suffirent à m'exciter. Tandis qu'il me besognait, je glissai ma main entre mes cuisses. Cette fois, un soupir m'échappa. Je caressais mon clitoris, et mêlais ma voix à celle de Léo. Quand il comprit ce que je faisais, il redoubla d'efforts, m'arrachant un cri. « -Vas-y, souffla-t-il. Caresse-toi, fais-toi plaisir. » La tête posée sur le coussin, les fesses en l'air, totalement offerte aux assauts de Léo, j'obéis et continuai de me masturber tandis qu'il me prenait. J'adorais l'entendre gémir comme ça ! Celà me rendait dingue. Mes doigts allaient de plus en plus vite sur mon clitoris, je gémis fortement. Léo mêla sa voix à la mienne. Lui aussi allait de plus en plus vite. J'imagine que ça devait être follement excitant pour lui de sodomiser la fille de son ancien supérieur. Enfin, un long gémissement lui échappa alors qu'il donnait un dernier coup de rein. Même si j'avais pris beaucoup de plaisir en grande partie en me masturbant, même si être totalement soumise était incroyablement excitant, j'étais soulagée de le sentir se retirer. Après avoir tout les deux repris notre souffle, nous nous sommes rhabillés. « -Vous avez aimé ? Demanda-t-il. -Oui, répondis-je en remettant ma jupe correctement. Mais je vous avouerais que ... -Que ça ne vous tente pas de recommencer, dit-il en souriant. On aura au moins essayé. Vous n'en gardez pas un trop mauvais souvenir ? -Ah non, pas du tout. -Bon. » Léo m'entoura de ses bras et m'embrassa. Je glissai aussitôt mes bras autour de son cou. Loin du sentiment quelque peu mitigé après cette sodomie ; les baisers de Léo étaient une pure merveille ! Il fit jouer sa langue avec la mienne, et laissa sa main errer sur ma poitrine tandis que son autre bras encerclait ma taille. « -Je me ferai pardonner la prochaine fois, promis. -Mais je n'ai rien à vous pardonner, protestai-je. -Bon. Ce sera à moi de vous faire plaisir, si vous préférez. »
  5. 1 point
    Merci beaucoup pour vos commentaires! Il me font toujorus très plaisir! Pour répondre à Orelya; est ce qu'il m'a prise ??? .... Tu verras ^^ Episode 2: Le lendemain matin, j'avais encore du mal à croire ce qui s'était passé. Comme d'habitude, je me levai la première. Mon père avait travaillé très tard, il ne se lèverait pas tout de suite. Ma belle mère était épuisée ces derniers temps. Son fils n'était pas spécialement matinal non plus. Comme à mon habitude, je me rendis dans la salle de bain. Après m'être brossée les dents, j'allais fermer la porte pour prendre une douche mais on m'en empêcha. Cette fois, je fus à peine surprise en découvrant que c'était Léo qui avait retenu la porte. Je souris et le laissai entrer dans la salle de bain. Il ferma la porte derrière lui et donna un tour de clef. Après quoi, sans me laisser le temps de parler, il prit mon visage dans ses mains pour m'embrasser. Il glissa aussitôt sa langue dans ma bouche pour jouer avec la mienne. Après quoi, il abandonna mes lèvres pour plonger dans mon cou. Cette fois, je n'hésite plus, je l'enlace, j'allonge le cou pour l'inciter à continuer. Je sens sa langue sur ma gorge ; du creux où bat le coeur jusque sous mon menton. « -Vous avez bien dormi ? Souffla-t-il. -Non, pas du tout, merci, répondis-je . A cause de vos cochonneries, j'ai pas fermé l'oeil. -MES cochonneries, ce qu'il faut pas entendre. Vous n'étiez pas contre, me semble-t-il. -J'ai jamais dit le contraire, » le taquinai-je. A peine avais-je fini ma phrase que je l'attirai à moi pour l'embrasser à nouveau. Je fais jouer ma langue avec la sienne en gardant un bras autour de son cou. Ma main libre caressait son torse et son ventre. (Monsieur avait encore eu la bonne idée de venir torse nu). « -Vous êtes toujours d'accord pour obéir et me laisser faire ? Souffla-t-il. -Oui. » Une lueur passa dans les yeux en amande de Léo. Ma main caressait toujours sa peau chocolat (cette peau, bordel ! Je m'en souviendrai toute ma vie!) Qu'est ce qu'il était beau ! Comment voulez-vous rester sage après ça ? Autant demander à un chien d'accompagner un chat au coin de la rue sans le mordre en chemin. Léo baissa les yeux sur ma poitrine. Mon T-shirt étant assez près du corps, on devinait aisément mes seins qui se dessinaient en dessous et mes tétons qui pointaient presque douloureusement. « -Lève ton T-shirt », me dit-il doucement mais fermement et en me tutoyant comme il l'avait fait la veille. Je ne me fis pas prier et relèvai mon T-shirt jusqu'au dessus de mes seins. Léo resta un moment sans bouger, se contentant de les regarder. Moi, je n'avais qu'une envie, c'est qu'il me touche ! Enfin, il avança la main et traça le contour de mon sein gauche du bout des doigts. Malgré moi, je m'en mordis les lèvres, ce qui ne lui échappa pas. De son autre main, il commença à dessiner les contours de mon sein droit, sans abandonner l'autre pour autant. Un nouveau frisson parcourut mon corps quand ses doigts remontèrent tracer de petits cercles autour de mes tétons. Après quoi, il désigna du regard la machine à laver qui était dans un coin de la grande salle de bain. « -Allonge-toi là-dessus. » Je m'exécutai. Dans un autre contexte, j'aurais eu l'air parfaitement idiote, allongée sur la machine à laver, les jambes dans le vide. Mais ainsi, j'étais davantage à la merci de Léo, ce qui, entre nous, rendait la situation moins stupide voire carrément intéressante ! Léo approcha à son tour de la machine à laver et se pencha sur moi pour déposer des baisers entre mes seins. Je fermai aussitôt mes bras autour de lui. Un gémissement m'échappa quand je sentis sa langue jouer avec un de mes tétons. Léo le prit dans sa bouche et commença à le sucer. J'arquai mon corps contre le sien et fermai les yeux. Tout en taquinant mon téton du bout de la langue, il glissa sa main entre mes cuisses. Il allait et venait de haut en bas à travers mon short. Je me fis violence pour ne pas gémir trop fort et ne pas réveiller tout le monde. Léo déserta mon sein droit pour s'occuper du gauche. Il prit la pointe dans sa bouche l'aspira fortement, m'arrachant un soupir. Et sa main qui continuait de me caresser à travers mon short ! Je resserrai mes jambes autour de lui pour le coller un peu plus contre moi, je pus sentir son érection entre mes cuisses à travers nos vêtements. «-J'ai envie de toi », soufflai-je. Léo releva la tête et m'adressa un sourire énigmatique. Il se redressa et fit glisser mon short le long de mes jambes pour me le retirer, ne me laissant que ma culotte. Je frémis d'impatience en le voyant baisser son pyjama. J'avais tellement envie qu'il me prenne que j'avais du mal à me contrôler, je tremblais de partout. Léo prit son pénis dans sa main et s'amusa à effleurer mon entre-jambe avec le gland. Il ne touchait que le tissu de ma culotte bien sûr, mais celà suffit à m'arracher un soupir. Léo me tortura comme ça un petit moment mais le pire était à venir. Il se pencha de nouveau sur moi et je gémis en sentant son gland qui appuyait contre l'entrée de mon vagin. Seule ma culotte l'empêchait de me pénétrer. Léo recommença à déposer des baisers sur le haut de ma poitrine, tout en veillant à appuyer de temps en temps entre mes cuisses. J'étais tellement excitée ! Je le voulais, je voulais le sentir en moi. N'y tenant plus, je finis par lui dire : « -Prends-moi. » Léo ne m'écouta même pas, continuant de promener ses lèvres et sa langue sur ma peau. Je sentis de nouveau son pénis qui cherchait à forcer le passage entre mes cuisses. (Saleté de culotte!) « -Tout à l'heure, souffla Léo qui était lui aussi très excité apparemment. Tout à l'heure, tu me suceras et j'éjaculerai sur tes seins. -Oui ! Répondis-je. Tout ce que tu veux. Mais prends-moi ! -Je te prendrai quand bon me semblera. » Après m'en avoir fait baver encore un bon moment, Léo se redressa tout en me faisant signe de rester allongée sur la machine à laver, de juste me rapprocher du bord. J'obéis. Il fit le tour et s'arrêta au niveau de ma poitrine. Léo prit son sexe dans sa main et effleura mon téton le plus proche avec son gland. Un long frisson parcourut mon corps et je soupirai à nouveau. Le contact entre son pénis et mon sein se fit plus appuyé, Léo frottait son sexe contre mon téton en laissant lui aussi échapper des gémissements. Après s'être masturbé un moment contre mon sein, il remonta vers ma tête. Son sexe raide arrivait pile au niveau de mon visage. Toujours allongée sur le dos, je pointai le bout de la langue et effleurai le gland. Toutefois, il fallait bien admettre que ce n'était pas très pratique alors je me tournai sur le côté. Dans cette position, je fus plus à l'aise et fermai mes lèvres sur le pénis de Léo. Je commençai à aller et venir le long de son engin, je fis jouer ma langue. Debout près de la machine à laver, me dominant de toute sa hauteur, Léo me laissait faire. Il ferma les yeux alors que ma langue tournait autour de son gland. Je descendis promener mes lèvres sur ses testicules, ce qui lui arracha un soupir. Je les chatouillai du bout de la langue, les léchai consciencieusement, avant de remonter vers sa verge. « -Oh ouii », gémit Léo alors que je le reprenais en bouche. Me fiant à ses soupirs et aux ondulations de son bassin, je le suçai encore un long moment. J'avais tellement envie de lui ! Mes pauvres tripes se nouaient et se dénouaient sous l'effet du désir. Pour ne rien arranger, Léo glissa sa main entre mes cuisses. J'écartai davantage les jambes alors qu'il insinuai ses doigts sous mon boxer. Un soupir m'échappa et je relâchai un instant le sexe de Léo. « -Non, n'arrête pas, dit-il en guidant de nouveau son pénis vers ma bouche. Continue de sucer. Tu es toute mouillée », ajouta-t-il en commençant à me masturber. Mes lèvres reprirent leurs allés et venus le long du sexe de Léo pendant qu'il me caressait. Souvent, je laissai échapper un gémissement sans pour autant cesser de le sucer. Je frissonnais de plaisir sous les caresses précises de Léo. Un spasme traversa mon corps alors que ses doigts caressaient mon clitoris. Celà dura un moment, jusqu'à ce que Léo retire son pénis de ma bouche. Il me poussa gentiment pour que je me rallonge sur le dos. Une fois qu'il fut au niveau de ma poitrine, il commença à se masturber vigoureusement. Après quelques secondes, il ferma les yeux et se mordit les lèvres jusqu'au sang pour ne pas crier alors qu'il éjaculait sur mes seins. « -Vous vous débrouillez à merveille, souffla-t-il en me vouvoyant de nouveau après avoir repris son souffle et remis son pyjama. -Merci, répondis-je en désertant la machine à laver. -Je vais vous laisser prendre votre douche. » Léo se pencha sur ma poitrine que je n'avais toujours pas recouverte. Il déposa un baiser sur chaque sein et m'adressa un sourire radieux avant de quitter la salle de bain.
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