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Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 12/09/2018 dans toutes les zones

  1. 4 points
  2. 3 points
    "On va chez toi boire un verre?" avec un sourire en coin. Elle éclate de rire. Elle est vraiment magnifique. Je la veux. " On va boire c'est sur, pour fêter nos retrouvailles, mais on fera pas que ça" " On va faire quoi alors?" " Rattraper le temps perdu" Le trajet durant, on s'embrasse, on chahute, comme des gamins, comme y'a 15 ans. On se chauffe, elle me chauffe plus précisement, elle passe sa main contre mon pantalon, je lui saisi les deux mains, les serrant ensemble dans le dos avec une main, et plaquant l'autre contre son slim Elle se débat. On est à nouveau, des gamins. Arrivée à l'immeuble, elle tape son code. Me faisant signe de passer, je décline son offre, favorisant la galanterie. Et surtout une jolie vue sur son petit cul rebondi. 6 étages sans ascenseur, et C qui tremousse son cul à 50cms de mon visage, à chaque marche. Devant sa porte elle fait " accidentellement" tomber son trousseau. Et la voila, elle m'offre sa croupe, elle me fait languir. Ses fesses serrées dans son jeans, le string qui dépasse. Elle va me rendre dingue. J'en profite pour la caresser a travers le jean mais elle me repousse. On entre, dans son antre. Je suis de nature assez curieux, mais la, j'ai pas vraiment envie de faire le tour du propriétaire. La propriétaire en elle même me contente largement. En discutant, on boit un verre de vin, deux, puis trois, et puis la bouteille. Elle va fumer. Elle fume maintenant ? J'aime pas l'odeur de la clope... J J'ai envie d'elle, de la prendre sur le balcon, de la baiser, de la faire hurler, que les voisins l'entende, de jouir en elle. Qu'elle nettoie mon sexe avec sa bouche. Elle s'absente pour aller a la salle de bains. Elle va revenir nue, facon margot robbie dans le loup de wall street? Ou bien elle est juste allée au toilette? Ou se faire un petit ravalement de facade? 2 minutes, 3 minutes, bordel que c'est long une nana dans une salle de bain... La porte s'ouvre, elle n'est pas nue, elle est seins nus, mais l'entrejambe cachée par de la fine dentelle. Elle s'avance vers moi. Me déshabille, je suis nu, face à elle. Elle approche sa bouche de mon oreille. "Je te connais, j'ai confiance en toi, si tu me dis que tu es clean, je te crois, pas la peine de se protéger. Je prend la pillule. On a plus 15ans Nico, j'adore le sexe, je suis très ouverte d'esprit, tu peux me faire ce que tu veux, je suis à toi" "Suce moi alors" Ma phrase était à peine finie, que la belle avais déjà ma queue bandée en bouche. Accroupie, face à moi, debout, addosé a un mur. Elle me regardais, droit dans les yeux, en me lustrant mes 18 cms de tenacitée. Elle sais y faire à la perfection, alternant rotation de la langue, léchage du gland. Le tout sans me quitter du regard, telle une femme, une femme avide de sexe. Elle me branle de sa main droite, et se caresse péniblement de la main gauche. Je lui fais signe de se relever, je la prends par la main, l'entrainant vers le lit. Je m'y allonge, en lui faisant signe de se mettre en 69. J'adore cette position, c'est dommage que beaucoup de femmes soit complexée par leur corps, et me la refuse. Elle m'offre son intimitée, une seconde fois, son intimitée trempée, que j'ai déjà exploré tout à l'heure. son intimité innondée de plaisir. J'aime cette odeur, cette odeur si caracteristique, que beaucoup trouveront désagreable. Cette odeur de femme, de chair,de cyprine. Cette odeur qui dit " je suis à toi, fait ce que tu veux de mon corps" Cette odeur qui signifie , que tu as accès au partie les plus intime d'une femme, qu'elle à confiance en toi, et qu'elle te veux toi, ton sexe, et pas un autre. De mes deux mains, j'écarte ses fesses, pour me donner un accès total à son abricot, son abricot qui dégouline de son jus. Je l'explore, je découvre, je mordille, je tourne, je suce sa fleur, je teste ses réactions. Et elle teste les miennes, elle me suce, comme si sa vie en dependait. Elle va vraiment me faire changer d'avis sur les fellation cette garce. Elle me masse les boules, à nouveau. Elle prend mon gland, dans sa bouche, et fait des mouvements de scussion autour, elle me fait monter en flèche. Je décide de la finir avant qu'elle me finisse. Je la porte, la dépose sur la table, et je l'allonge. Elle est la, la chatte ruisselante par mes précédents assauts, ouverte, offerte à moi. Sans crier gare j'y plonge ma queue, lui arrachant un râle de satisfaction. Je me retire complètement, et je me réinsère en elle, plusieurs fois à la suite, sans prévenir. Je sens sa délicieuse chatte se refermer un peu plus sur mon menbre, à chaque pénétration, je la sens monter, ses gémissement deviennent plus fort. Je me retire, encore, et viens poser ma langue sur son sexe. Je lui mordille son bouton, utilisant ma langue comme point d'appui. J'insère deux doigts en elle, cherchant son point G. Je la doigte, frénétiquement, tout en lui sucant son mont. Je la sens venir, elle se cambre, elle hurle son plaisir. Son sexe se contracte autour de mes doigts. Elle jouit.
  3. 2 points
    C'est un sujet encore délicat de nos jour que je n'aborde pas dans ma vie de tous les jours, mais sentimentalement et sexuellement, je suis attirée par les hommes avant tout, mais aussi par les femmes. Même si je pense que je ferai ma vie avec un homme avec qui, je l'espère, nous construisons à deux un bel avenir, il y a cette attirance envers les femmes que je ne peux réprimer. Chez un homme j'aime ce sentiment de protection et d'union, et chez une femme, j'apprécie la complicité et la tendresse. Je n'ai jamais été sérieusement en couple avec une femme même si j'ai déjà eu des aventures. Je n'ai trouvé chez un homme ce que je trouvais chez une femme et inversement... Je pense qu'au fond c'est normal, nous sommes différents. Étant célibataire, j'avoue qu'a l'heure actuelle je ne me refuserai rien, je me laisserai guider par mes envies. C'est ainsi que je vous avoue mes attirances, sujet que je n'aborde pas d'habitude. Je pense qu'au fond il faut parfois se laisser aller et s'écouter, c'est ce que j'ai fait, et j'assume cette particularité qui fait ce que je suis.
  4. 2 points
  5. 2 points
  6. 2 points
  7. 1 point
    3:45 la sonnerie du réveil me tire de mes rêves. On est mardi, je crois. Je file sous la douche, obligatoire pour me reveiller au moins jusqu'à ce que j'arrive au boulot. L'eau coule, cinq minutes... sept... huit... J'y passerai des heures. Je sors, je vais finir par être en retard. Brossage de dents, déo, et fringues propres. Arrêt au stand pour donner à manger aux minettes, elles sont toute les deux là. Elles ont vu la lumière, elles attendent pour manger. Petites caresses et grattage de fessier pour la tricolore, je décolle. 4h45, 38 kilomètres plus loin, je suis arrivé. Comme d'habitude je me souviens même pas du trajet... Je suis passé quelle vitesse devant le radar ? Et merde on verra bien d'ici quize jours. Premier du secteur, comme d'hab... les glandeurs arrivent a 4h59. J'allume les machines, je lis les consignes, y'en a pas ... génial, ça va encore glander jusqu'à 7h30. Tu m'étonnes que la boite aille mal. Les broches tournent, les origines sont faites, allez, je vais boire le café avec les autres à la machine. 5h20, le café est fini. On va se changer. Bruno me raconte sa vie, je lui ai rien demandé... Il me gonfle à parler tout le temps. C'est quand qu'il démissionne ? Allez je vais régler une série sur le DMG. Sa évitera au chef d'atelier de beugler comme un veau parce que les machines tournent pas. Première pièce morte. Encore le vieu chnok qui a modifié les paramètres sans prévenir. Il me gonfle lui aussi... Je vous ai dis que j'étais un peu spécial? Non, mais vous devez commencer à vous en douter. 6h, la machine tombe en panne. Allez niquel, je sens que ca va être une bonne journée à la con. 6h10, l'iphone vibre. Je regarde. Ah ouais, c'est mon anniversaire ... 26 ans. Facebook va leur rappeler que j'existe. ils doivent même pas se souvenir de ma gueule. Enfin, ça fais toujours plaisir. Je crois. 7h30, la journée passe, quelques messages sur facebook. Le chef arrive. Enfin quelqu'un qui a un cerveau. "Nico! Café"? "Ouais" Les nouvelles du jour? DMG en panne. Sharp réglé sur le DMU j'attend la validation pour les manitowoc, mais sa à l'air pas mal. Sa discute, sa rigole, quelques vibration du téléphone. " Gmail: boulanger vous souhaite un joyeux anniversaire" Génial, pub de merde sérieux. Allez, signalé en tant que spam. Il m'emmerderont plus ceux là. 10h00, la journée avance. Toujours rien d'intéressant. 10h13, Le téléphone vibre. J'hallucine, je rêve ? C'est bien elle?
  8. 1 point
    En effet, ton poème reflète bien mon image.
  9. 1 point
    Pour l'avoir déjà fait, j'ai adoré et j'aimerai recommencer mais il y a de forte chance que ce soit seul.
  10. 1 point
    Bonjour, Le candaulisme me tente beaucoup. J'aime voir mon amie jouir. Ce n'est pas une question de taille ou d'endurance, juste l'idée de la voir autrement. Pas juste regardé, mais aussi la caresser et l'embrasser pendant qu un autre homme la penetre et lui donne du plaisir. Je me rends compte que c est une envie un peu surprenante. Elle n'est d'ailleurs pas très interessée. Pourtant, pour moi, l'imaginer faire une fellation à un autre devant moi m'excite énormément. Je l'aime, ne vous y trompez pas. Quelque part, je dois avoir besoin qu'elle soit dominante et aguicheuse.
  11. 1 point
    Donc il y a une suite... Même si cela sort du naturisme à proprement parler j'espère lire la suite.
  12. 1 point
    Les hommes font la chasse à nos poils... Nous savons ce qu'il nous reste à faire les filles. Lol.
  13. 1 point
    Oui, nous sommes bien d'accord que cette expérience sortait clairement du cadre naturiste, mais cela m'a permis de m'initier, néanmoins, à cette autre vision des choses, comme tu le dis si bien, où la nudité est simplement naturelle... Pour le reste, ce couple super chaud avait une idée assez précise derrière la tête que je vous raconterais si je trouve le courage d'écrire bientôt...La rentrée a été plus dure que prévu !😫
  14. 1 point
    C'est vrai, les sensation peuvent être différentes, en fonction de comment on le fait.
  15. 1 point
    Je m'imagine une fin de journée d'été, la température est encore élevée, et je me retrouve en petite robe à fleurs face à toi mon inconnu(e) dans mon jardin. Tu décida alors de te placer derrière moi pour peigner ma blonde chevelure, tout en effleurant délicatement mes épaules. Au bout d'un moment, tu te plaça face à moi, tu me regarda, puis tu osa retirer les bretelles de ma robe afin qu'elle tombe à mes pieds. Devant toi en sous-vêtements blanc, je resta là à te regarder, les bras le long du corps, les jambes serrées, comme médusée par la situation, et excitée de ce qu'il pourrait se passer. Tu commença à caresser mes épaules, mes seins, mon ventre, mes hanches... puis tes doigts effleurèrent mon sexe de façon subtile et sans insistance. Au bout d'un moment, tu dégrafa mon soutien-gorge, ce qui me mit dans une légère gène, plaçant instinctivement mon bras sur ma poitrine. C'est alors que tu te mis à genoux tout en saisissant les deux côtés de ma culotte, puis tu pris l'initiative de la descendre le long de mes jambes tout en admirant ma petite vertu serrée entre mes cuisses. Mon bras sur mes seins, mon autre main se plaça presque immédiatement sur mon sexe. Je me trouva alors en tenue d'Eve face à toi. Tu décida de te saisir du tuyau et de me mouiller le corps face au soleil couchant. Puis tu pris un gel douche que tu avais caché dans un pot de fleur, puis tu me lava de tes mains de haut en bas, t'attardant sur ma poitrine, mes tétons, et mes fesses. C'est là que tu te remis à genoux devant mon petit abricot encore recouvert par ma main. Alors, tu pris cette main avec délicatesse, tu écarta légèrement mes cuisse, et tu laissa ta main caresser et savonner ma fente avec douceur. Tes doigts, petit à petit, se firent plus précis sur mon bouton d'amour et plus pénétrant, ce qui excita mes sens. Lentement, mon désir s'exprima, et j'eu un orgasme incontrôlé qui me libéra. Pour finir, tu te déshabilla, et nous nous rinçâmes ensemble sous les derniers rayons de soleil, profitant de cet instant pour nous caresser et nous découvrir quelques minutes de plus...
  16. 1 point
    Peut-être que j'aime beaucoup trop qu'on s'occupe de moi?
  17. 1 point
    On continue dans l'aventure de Pierre et de Lucie... Bonne lecture à vous J'attends vos commentaires à la fin CHAPITRE 19 : RETOUR SUR TERRE Chaque soir Pierre et Susanna se retrouvent dans le bar huppé à discuter de leur vie et à avoir des débats sur l’actualité. Susanna est une femme passionnante, de conviction et sait s’affirmer. Pierre a réussi à lui redonner le sourire, chaque soir lorsque Pierre la rejoint, son visage s’illumine tout comme le sien. Il discute ainsi de longues heures en mangeant et en buvant sur place. Il est évident qu’ils se plaisent et se tournent autour, le fait qu’ils prennent leur temps plait énormément à Pierre. Cela fait longtemps qu’il n’avait pas eu le plaisir de séduire lentement et de son coté, c’était la première fois que Susanna laissait un homme l’approcher et la séduire. Elle ne peut nier son attirance pour cet homme délicieux. De l’autre côté de l’Atlantique, Lucie s’impatiente de plus en plus. Chaque jour qui passe augmente sa libido, elle ne peut plus se retenir et se caresse tous les jours sous la douche. Seul moment où elle se retrouve isolée du reste de sa famille et que son esprit divague en se remémorant cette première fois avec Pierre… Elle aimerait qu’il soit là, maintenant, près d’elle. L’eau chaude tombant sur sa tête, plaquant ses longs cheveux noirs le long de son dos ou parcourant le devant de son corps. Ce dernier est en ébullition, le moindre effleurement de ses doigts la fait frémir. Comme chaque jour, ses petits seins sont tendus par l’excitation du manque de plaisir. Lucie peut saisir et délicatement pincer ses tétons qui pointent même lorsqu’elle pense à Pierre. L’une de ses mains descend le long de son ventre plat, elle tente de résister quelques instants, de ne pas succomber et de ne pas immédiatement plonger ses doigts sur son sexe bouillant. Elle caresse doucement sa vulve, écrasant ses lèvres du plat de sa main comme si Pierre y déposait sa puissante langue, puis la jeune femme immisce deux doigts et laisse échapper un gémissement de plaisir. Elle imagine cette fois le gland de Pierre se frotter à son clito. Lucie penche la tête en arrière au-dessus du jet d’eau qui tombe sur sa poitrine. Ses doigts appuient fermement sur son sexe, le bout de ses doigts frottant son clito sensible. Les yeux fermés, elle savoure chaque sensation, chaque frisson, imaginant le souffle de Pierre, son corps collé au sien, son sexe la pénétrant soudainement comme ses doigts. Elle n’arrivera pas à jouir et s’arrête en cours pour sortir de ses songes et poursuivre sa journée. Il ne reste que quelques jours avant de retourner à New-York. Le vendredi soir, Pierre et Susanna tardent jusqu’à se retrouver seuls dans le bar, cette fois les regards sont plus complices et plus charmeurs. Cela fait trois semaines que Pierre ne cesse de se poser des questions sur sa relation avec Lucie et aujourd’hui, il n’y pense plus car sa décision est prise. Il doit arrêter de coucher avec, elle a certes un corps sublime que bon nombre d’homme rêverait de toucher mais à présent, Pierre le sait. Ce qu’il désire, c’est refaire sa vie, avancer, aller de l’avant et construire quelque chose avec quelqu’un qui lui ressemble. Pour toutes ces raisons, au moment de dire au revoir à Susanna, au lieu de lui faire la bise, il s’approche plus lentement vers elle, ses yeux plongés dans les siens. Le sourire de la femme s’efface lentement alors qu’elle décolle lentement ses lèvres. Leur baiser est d’une tendresse indescriptible, comme un léger effleurement, leur corps légèrement collés l’un contre l’autre. Susanna finit par tourner la tête en posant sa main sur le torse de Pierre. « Je crois que… c’est encore trop tôt pour moi » Pierre ne cache pas sa déception, c’est vrai que cela seulement un mois que Susanna est à New-York, deux mois qu’elle est séparé de son mari nippon et que son divorce n’a été encore officiellement prononcé. « Mais… c’est juste une question de temps… Je t’apprécie énormément et… Je dois avouer que tu ne me laisses pas indifférente » Son regard devient l’espace d’un instant aguicheur faisant sourire Pierre. « Je comprends, bien sûr et je ne veux pas te mettre une quelconque pression. Je ne suis pas du genre à courir après n’importe quelle femme, j’attendrais que tu sois prête. » Susanna embrasse sensuellement Pierre en se collant à lui avant de faire un signe au taxi. Le lendemain, Pierre est à l’aéroport avec cette impression de déjà-vu. Au mois d’aout dernier, il se tenait déjà là parmi les gens attendant un proche descendant de l’avion en provenance de la France. Il y a trois mois, c’était la fin du mois d’aout, il faisait très chaud et il était stressé de revoir son amour de jeunesse. Aujourd’hui, il fait froid, les températures descendent sous les 10° à présent, les nuits tombent rapidement et il est stressé à l’idée de retrouver Lucie. Il a pris sa décision, s’il veut avoir l’esprit libre et être honnête avec Susanna, il ne peut continuer à coucher avec Lucie. Jouer sur les deux tableaux ne lui ressemble pas et si il craque ne serais-ce qu’une fois… Il pourra à tout moment craquer à nouveau. Mais il n’est pas n’importe qui, il sait très bien que lorsqu’il prend une décision, il s’y tient ! Et ce n’est pas une jeune fille de 18 ans qui le changera, aussi belle soit elle, aussi ferme soit ses seins et ses fesses et aussi bonne soit sa chatte, il ne peut continuer ! Tout ceci doit se terminer. Il y a trois mois, Lucie était elle aussi stressée. Elle débarquait à New-York sans rien connaitre de cette ville et de la personne chez qui elle allait vivre. Puis tout à tellement changé depuis, pour elle, le sexe était juste un petit plus à avoir avec celui qu’elle aimait mais voir sa mère tromper son père tout en ayant beaucoup de plaisir… voir le corps d’un vrai homme, sentir l’excitation monter en elle à la simple vue de son sexe… Puis il y a eu cette nuit où elle rentra sans son string d’une soirée terriblement frustrante chez Andrew, ce jeune débile qui n’est que dans l’apparence mais qui n’assure pas derrière, où elle vit toute la maitrise de Pierre… Ce soir-là, elle sut qu’elle ne pourrait pas lui résister et qu’elle ferait tout pour être à la place de cette femme. Puis ce week-end où elle se mit à nue devant lui sur une plage avant de se retrouver sous la douche et d’enfin connaitre ce plaisir. Puis ces trois semaines à la faire tous les soirs, sans réfléchir, sans se retenir, dans chaque endroit de l’appartement. Lorsque Pierre était en déplacement, elle avait l’impression qu’il lui manquait quelque chose… Elle qui avant ne s’était jamais exposée nue en pleine lumière à ses partenaires, elle n’a pas hésité à se montrer sur une plage naturiste. Elle qui ne prenait que peu de plaisir à sucer mouille à la seconde où sa langue effleure le gland de Pierre. Elle qui trouvait humiliant de se faire prendre en levrette a maintenant ses plus puissants orgasmes dans cette position. Elle est devenue accro à ce plaisir, à cette verge la possédant… Elle le sait mais elle ne veut pas se priver de ce plaisir ! Rien que le simple fait d’y penser durant ces quelques minutes lui ont donné les papillons dans le ventre. Qu’elle a hâte de rentrer, de se mettre nue et de jouir à nouveau. Lorsque leurs regards se croisent à nouveau, Lucie ne peut retenir son sourire de se dessiner. Cet homme en costume sous son long manteau d’hiver est tellement beau, ses cheveux courts grisonnants et cette petite barbe de trois jours naissants, elle le repère immédiatement. Pierre repère également immédiatement le regard de la jeune femme, ces yeux bleus pétillants, ce regard à la fois innocent et joyeux cachant ce terrible secret. Lucie s’avance, sa valise à la main, l’avantage d’être au mois de novembre c’est que les vêtements couvrent intégralement son corps pensa Pierre. Les deux amants se saluent par une bise amicale et parle des banalités du séjour de Lucie et de son voyage jusqu’au parking. Ils montent dans le SUV aux vitres teintées. Lucie se tourne vers Pierre en posant ses mains autour de son visage pour l’embrasser toute excitée mais ce dernier tourne la tête alors subitement. C’est donc maintenant que Pierre doit assumer son choix ! Pierre tourne la tête plein de gravité mais Lucie lui sourit. « Personne ne peut nous voir, voyons, tu n’as pas à avoir peur. » Elle n’a donc pas compris… « Non… Ce n’est pas pour ça, Lucie... Je veux arrêter ce jeu entre nous » La voix de Pierre est posée, sans le moindre tremblement. Telle une présentation devant le comité de direction de son entreprise, il a répété ce moment pour ne pas maîtriser ce moment. La bouche de la jeune fille s’ouvre légèrement, ne comprenant toujours pas. « Je vais pas te mentir, je me pose beaucoup sur nous… Je ne vois pas où cela peut nous mener… » « Mais… je croyais que justement on se laissait porter, qu’on s’amusait ensemble » La voix de la jeune femme se met à trembler. « Je ne nie pas avoir eu beaucoup de plaisir, tu es une jeune femme magnifique mais tu dois découvrir toutes ces choses avec un garçon de ton âge avec qui tu pourrais construire quelque chose… » Des larmes montent dans les yeux de Lucie qui s’attendait à tout sauf à cela. « Mais… non… c’est avec toi que je veux… » « Je comprends mais toi tu veux juste en profiter, apprendre, te découvrir… Ce que je désire, c’est me reconstruire… Et je vais être honnête, j’ai rencontré quelqu’un avec qui je pourrai avoir envie de m’engager. « Mais… Mais… on peut continuer… juste toi et moi… pour le plaisir… je suis prête à tout te donner, tu peux me faire ce que tu veux » « Non Lucie… c’est fini… on redevient ce qu’on était au début… Tu dois te concentrer sur tes études et passer en deuxieme année sinon cette année n’aura servi à rien et tu retourneras en France. » « Mais… Non… Je… Je t’aime Pierre ! » Ces mots sortent de nouveau. Lucie comprend au regard que lui lance Pierre que l’origine du problème sont ces mots… Que lui ne l’aime pas, que peu à peu elle est tombé amoureuse d’un homme dont elle ne peut être amoureuse, qu’il a raison que cela ne sert à rien de continuer… Lucie tourne la tête vers la vitre alors que Pierre sort du parking… La jeune femme plonge dans les abimes de ses pensées en regardant les lumières nocturnes de la ville. Oui… Elle est amoureuse de Pierre car il représente tous ce qu’elle désire d’un homme… Rassurant, protecteur, attentionné, cultivé, drôle, beau et surtout transformant chaque mauvais jour en jour délicieux. Mais il vient de lui dire que pour lui, elle n’est pas tous ce qu’il désire chez une femme… Elle n’est qu’une petite étudiante minable… Le trajet parut une éternité à Pierre, la radio diffuse les derniers hits du moment mais l’ambiance est lourde, Lucie garde la tête tournée vers la vitre. Nul doute que les prochains jours seront pénibles, pour une fois, il regrette de ne pas avoir de déplacement… Mais cela lui passera, elle est jeune… elle est belle… elle est bonne… elle retrouvera quelqu’un ! Cela ne fait aucun doute…
  18. 1 point
    -Sois ma soumise ce soir, qu'il m'a demandé. Moi je veux bien, même si dans l'esprit, je suis plutôt dominante. Je plie à contrecoeur, même cette obligation de plier est infiniment excitante en soi. Ce soir je serai donc son jouet, sa chose, sa geisha... Je serai ce qu'il veut...Envie de lui faire plaisir. Bref, rendez vous pour 7hr. A l'heure dite, je suis une soumise modèle, lingerie des grands soirs, à genoux sur le lit, les mains sur la tete, cul tourné vers la porte. Sans culotte, tout de même, puisqu'on m'a ordonné d'en porter une. Comment glaner une fessée sans en avoir l'air... La porte s'ouvre, un courant d'air frais balaie mon corps, me fait frissonner. Puis ses lèvres sur ma peau, ses paumes douces et tièdes qui prennent possession de mon corps, m'attisent, me troublent, sont partout... Contact surprement de ses vétements au contact de ma peau, de sa cuisse contre la mienne, de ses doigts qui joue avec un téton, viennent prendre la température de mon antre, taquiner mon oeillet, claquer mes fesses... Je soupire, je me tords, je gémis, sous le désir qui monte graduellement. D'une bourrade de gros chien, me voilà renversée sur le dos. Un clic: poignet droit menotté à un barreau du lit! Un autre clic et c'est le tour du poignet gauche. Je suis à lui.... Toute à lui, sans défense... Je ne pourrais même pas ruer sous son corps qui me chevauche et bloque mes cuisses. Une bosse énorme qui déforme le jean, le zip qui frotte sur mon clito, et moi qui ondule, me fait du bien dessus, pour occulter un peu la pression de ses doigts qui jouent à étirer mes mamelons, si sensibles! Enfoiré! Mais qu'est ce que c'est bon, ce qu'il me fait! Je miaule dés qu'il gobe le téton, le fait durcir sous sa langue, ronronne quand il mord mon cou. Demain j'aurai des marques de mon salopard de vampire d'amour que je serai heureuse de porter. J'ai envie de m'abandonner, et tout à la fois de résister. D'etre son jouet, et de retourner les choses. Une chance pour lui que je sois liée, sinon j'aurais lancé une offensive! Sa bouche descend sur moi, sa langue dessine de savantes circonvolutions, vient taquiner le nombril, descend sur le pubis, puis sur le coquillage humide, en l'effleurant simplement, alors que je voudrais etre dévorée, bouffée, godée de sa langue, cannibalisée. Mon ventre se tend vers lui, cherchant à accentuer le contact. Peine perdue, il se retire! Grrrr! Mais je veux sa bouche moi! Ah non, chic, ça veut dire qu'on va baiser! Il retire ses vêtements, avec une lenteur exaspérante, me frôle des tissus. Rugueux du jean satiné de la chemise amidonnée, extrême douceur du caleçon, encore tièdes de son chaleur. Sa queue jaillit: dressée, majestueuse, appétissante, glorieuse. J'en ai faim! Il se penche sur moi, ce pourrait etre un 69 s'il se rapprochait et me laissait gober son épée. Mais il reste loin exprès, il joue... Sadique, sale bête! Je retrouve la douceur de sa bouche sur mon ventre, mais je voudrais aussi ma friandise, cette belle fraise pulpeuse qu'on me refuse. En place on m'offre deux boules lisses, que je lape avidement, que je mordille, que je machouille, la rosette passe à ma portée et je monte à l'assaut, lèche tout ce qui passe à ma portée, les gouttes de liqueurs qui choient sur mon visage, je suis rendue folle par cette langue qui de son côté taquine toujours mon antre, fais rouler mon bonbon, ces doigts qui m'investissent. 2, puis 3, puis 4, la main qui force le passage... C'est bon et ca fait mal, c'est merveilleux et ca m'effraie. Je veux sa main en moi, je le veux tout entier en moi. Enfin, sa queue cherche ma bouche, s'enfonce dans ma gorge. J'aime ca mais je flippe de m'étouffer, mais il se contrôle parfaitement et je me détend, cherchant à accueuillir du mieux que je peux ce gourdin, léchant docilement gland et boules quand il se retire, ouvrant une bouche d'oisillon pour recevoir ma pitance, salivant sur la tige, encore et encore... Ma machoire écartelée souffre. Il s'en rend compte et se retire. Je perd aussi les doigts en moi, ce doux calinage du clito. Je suis retournée sans façon sur le ventre, les bras tendus par les menottes. Une fessée pour me faire mettre replier les cuisses, bien écartées, mieux me cambrer. Poulette prête à embrocher! Je devine qu'il se branle. Peut etre qu'il réfléchit? Ca ne me va pas, j'ondule de la croupe luxurieuse, tentatrice ... Je le veux en moi, au plus profond, subir sa loi! Le gland, enfin, qui se présente ! Nos fluides qui se mèlent. Mon antre est un brasier qui le réclame, l'appelle de toutes ses phéromones. Au lieu de ca, il résiste, le bougre d'envahisseur, il me fait languir, me torture, me chatouille de son gland à l'entrée, se frotte sur ma raie. Je m'énerve, je le veux, qu il ressorte par ma gorge, qu'il me fasse ameuter le quartier de mes cris, qu'il me défonce, me ramone, vienne exploser mon cul, mais qu'il entre! En plus il me nargue! -Tu veux quoi? -A ton avis? Il se branle, paisible, l'oeil rieur. Je le foudroie d'un oeil noir mais ce n'est sans doute pas la bonne tactique pour le faire céder. -Demande moi, fait-il doucement Je reste perplexe. Demander quoi? L'heure, la météo, les résultats des élections? Ah oui, soudain, le sens de sa question m'apparait clairement, mais froisse ma fierté. Nan, je ne céderai pas, je n'obtempérerai pas. Sournoisement, je frotte mon clito sur le couvre lit, ronronne d'aise, les yeux fermés. Son doigt vient effleurer ma bouche. Docile, les yeux fermés, je suce, tête, je goute à ma liqueur intime, à la sienne, aussi. Le doigt se retire, vient titiller ma rosette qui s'ouvre sous la visite. Un doigt, deux doigts... Puis le gland qui se pose à l'entrée, force le passage, la tige qui m'envahit d'un coup à la hussarde. Et soudain, les petits coussins humides et moelleux des bourses sous mes fesses. Empalée jusqu'à la garde! Il reste immobile, me laissant m'habituer à son intrusion, en ces lieux sombres, étroits et chauds comme l'enfer. Puis débute son va-et-vient, lentement, puis plus vite, plus loin, toujours plus fort. Je balbutie des mots sans suite, gémissante, secouée, balottée. Sa main sur mon coquillage, ses doigts sur mon bouton magique et je m'envole, tandis qu dans un grand râle je le sens se répandre en moi.
  19. 1 point
    Nous avions parlé quelques fois sur le forum de ce club-sauna où j’étais allé une ou deux fois par curiosité. Elle avait découvert avec son ex que ses pieds avaient un caractère érotique qu’elle ne connaissait pas. Elle voulait voir si cela était dû à ses pieds ou à son ex. J’avais déjà été attiré par les pieds de femmes. J’avais déjà embrassé ceux de mes petites amies, en m’approchant d’elles quand elles étaient posées tranquillement dans le canapé ou pendant le sexe, quand les positions s’y prêtaient. Mais sans jamais insister plus, mélange de peur et d’incompréhension. Les choses seraient différentes avec elle, elle serait là pour ça, et moi aussi. Par ses pratiques avec son ex, elle avait un peu d’expérience, moi non, cela allait être de la découverte. Nous nous sommes rencontrés au bar du club. Elle était telle qu’elle l’avait dit, petite tenue sexy, bas resille, hautes bottes à talons aiguilles. Elle avait une belle silhouette, élancée, de belles jambes et une poitrine haut perchée. J’étais tel qu’on l’avait convenu, nu sous une serviette. Elle m’avait apporté quelques accessoires et je suis revenu après avoir enfilé un collier et une laisse dont l’attache se portait autour du sexe. On a discuté, bu un café, parlé un peu et on s’est dirigé vers une pièce dont la porte fermait, elle me tenait par le bout de la laisse. Elle voulait tenter des choses, mais ne voulait pas s’exposer à la vue de tous pour autant. Une fois la porte verrouillée, elle s’est assise sur la banquette, les jambes croisées, j’étais debout en face d’elle. Elle a tendu la jambe, en disant « - enlève mes bottes ». Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis mis à genoux pour le faire. J’ai attrapé sa jambe au niveau de la cheville, et j’ai commencé à descendre doucement la glissière de sa botte en prenant garde de ne pas accrocher ses bas. J’ai enlevé la seconde, et j’ai regardé ses belles jambes gainées de nylon. Elle avait de jolis pieds, fins, surement du 39. Les orteils n’étaient ni trop grand, ni trop petits, et soigneusement manucurés. Les 4 orteils étaient vernis d’un ton rose pâle alors que le gros orteil était verni d’un ton rose à peine plus soutenu. Je les trouvais superbes. Je n’osais pas les toucher quand elle posa son pied sur son épaule, alors j’ai posé mes lèvres sur sa cheville, sur le coup de pied, sur les orteils, avant de remonter de la même façon jusqu’à son genou. Elle à décroché ses bas doucement, me faisant signe de faire le reste, alors je l’ai débarrassée de son bas découvrant la douceur de sa peau. Elle tendit l’autre jambe et se retrouva les jambes nues. Ses pieds étaient posés sur mes épaules et je caressais ses jambes tout en les embrassant. Elle tira sur la laisse qu’elle n’avait pas lâché et me remis ainsi debout. Et constata avec un sourire que je n’étais pas le seul à être debout. J’étais en complète érection. Elle passa ses pieds sur mon torse, le long de mon sternum et descendit vers mon sexe. Elle commença à caresser mon sexe avec ses pieds, doucement. J’allais mettre la main sur son mollet quand elle me l’interdit. - les mains dans le dos ! Elle continua diverses caresses avec ses pieds, avec ses orteils, montrant une belle dextérité avec ses pieds sur mon membre qui ne demandait que ça. Par moment, elle le plaquait contre moi, massant le gland de son gros orteil pendant qu’elle enfonçait les orteils de son autre pied dans ma bouche afin que je les lèche et qu’elle reprenne son jeu sur mon sexe. Je ne sais pas combien de temps cela à durer, mais j’aurais pu rester ainsi longtemps tant j’appréciais la danse de ses pieds sur moi. Elle attrapa alors mon sexe avec les deux pieds à la fois, utilisant ses orteils comme si c’était ses doigts et commença à me masturber, améliorant le rythme et la pression selon mes réactions. Elle souriait, m’encourageait à me laisser aller. Et c’est venu d’un coup, j’ai à peine eu le temps de lui dire que cela venait que les premières gouttes jaillissaient, coulant sur ses orteils, pendant qu’elle continuait à faire sortir ma semence en concentrant ses va-et-vient sur l’urètre avec ses orteils maculant ses pieds de ma liqueur intime. Une fois « vide », elle posa ses talons sur le bord de la banquette et se recula légèrement. Elle me fixa et me dit « - mais mes pieds ne peuvent pas rester comme ça, tu en as profité, tu nettoies ! ». Machinalement, je me suis remis à genoux, j’ai attrapé un morceau de sopalin qui était à proximité et j’ai saisi son pied gauche, celui qui avait reçu le plus et j’ai commencé à le nettoyer méticuleusement. J’allais passer au second quand elle arrêta ma main, posa son doigt sur ma bouche et me dit « -avec ça ! ». J’ai alors saisi sa cheville, et j’ai lécher mon sperme sur ses orteils. Ce n’était pas la première fois que je goutais à ma semence, mais c’était la première fois que j’en avalais autant. Je m’attachais à consciencieusement nettoyer son pied et surtout ses orteils qui avait recueillis mon plaisir. Quand ce fut fini, elle serra ses pieds devant elle, les regarda en les posant sur mon visage et me posa un léger baiser sur les lèvres en me disant « merci, mais il faut les rhabiller maintenant ! » j’ai remis ses bas avec douceur, avant de glisser ses pieds dans ses bottes et de les refermées. Elle attrapa alors la laisse qui était toujours attaché à mon sexe et me proposa de continuer l’après-midi à rester au bout de la laisse et de continuer à jouer. J’ai bien sûr accepté et nous somme sortis de la pièce.
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    Cela me plairait aussi, sucer un homme et une femme me suce 😛
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    Quand j avais une vingtaine d'années, une amie et moi fréquentions un club sur Paris, le 2+2... Elle et moi avions pris l habitude de papillonner chacuns de notre côté... et l un et l autre...prenions du temps à scruter le plaisir sur le visage de l autre... avec par moment une communication non verbale...juste avec le regard... une façon de partager le plaisir...une complicité... avec un codage secret qui n appartenait qu à nous...avec la tension sexuelle qui est inhérente à ce genre de situation...à ce genre de vision...
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    C'est de la bisexualité, en fait.
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    C'est toujours avec ma femme .... Et elle aime me voir faire ....
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