Aller au contenu

zeb67
  • Résumé ou 1er Paragraphe:

    Petite Marie, si tu savais, tout le bien que tu me fais...........CABREL

Plusieurs semaines ont passé et pas le moindre coup de téléphone. J'hésite à appeler et je me dis que les femmes adorent se faire désirer, alors j'attends. Nous sommes maintenant en pleines vacances d'été, je suis à la plage tranquille, le soleil prend soin de mon corps nu, il y a maintenant sur cette plage beaucoup de monde. J'ai les yeux fermés et je suis à deux doigts de plonger dans les bras de Morphée. Il est 17 heures trente quand mon téléphone me ramène sur terre, je me demande qui peut bien m'appeler. Je me saisis du téléphone quand je lis "APPEL MARIE", mon sang ne fait qu'un tour et je me redresse sur ma serviette. Je décroche et j'entends :

" Allo ! Bonjour c'est Marie vous vous souvenez de moi "

" Oui, bien sûr comment vas-tu ? "

Je la tutoie pour faire plus décontracté, mais dans ma tête circulent les images de son corps magnifique et les caresses buccales que nous nous sommes généreusement offertes.

" Je vais bien et je t'appelle pour savoir si tu es dans le coin et si l'on peut se revoir " Elle me tutoie c'est mieux

" oui pas de soucis je suis seul à la plage " Dans ma tête le rendez-vous allait être au mieux pour ce soir, nous sommes un jeudi et au pire ce Week-end.

" Ha !! Super !! Je peux te rejoindre j'ai fini ma journée, tu es à quelle plage ? Et là, grand moment de solitude, je suis sur la plage naturiste et je la connais pas bien, cela va peut-être l'effrayer. Tant pis je me jette à l'eau c'est le cas de le dire.

" Heu !! Je suis à la M..... tu connais ?

"Oui je la connais bien côté paillotte ou côté blocausse "

" Et bien !!! Après le blocausse, côté "culs nus" mais si tu veux je peux te rejoindre côté paillotte " donc textile. Un long silence qui me semble interminable puis

" non pas de souci je te rejoins, à de suite, bisous "

"Ok, bisous."

Et nous raccrochons. Je me dis que c'est super, depuis le temps que j'ai envie de la revoir. Je suis toujours assis sur ma serviette et je m'aperçois que ma bite a pris du volume, elle n'est pas encore bandée mais cela ne va pas tarder. Alors je mets mon maillot de bain et file dans l'eau pour éteindre vite cette érection naissante avant que Marie ne me rejoigne. J'entre dans l'eau et aussitôt l'effet chaud-froid fait son œuvre et " l'escargot rentre dans sa coquille "comme on aime à le dire chez nous. Je sors de l'eau, enlève mon maillot et m'allonge sur le ventre, tête vers le blocausse pour voir arriver Marie. Il s'écoule bien une demi-heure avant que je ne devine à l'entrée de la plage la silhouette de Marie se dirigeant vers moi. Je me lève et lui fait signe pour qu'elle me repaire plus facilement. C'est bon, elle m'a vu et arrive à ma hauteur. Je lui fais la bise

" Bonjour, tu as étais rapide " Elle me rend ma bise

" Oui j'étais déjà en maillot quand je t'ai téléphoné et j'habite à deux pas d'ici, je suis même venu à pied ". En installant sa serviette sur le sable, juste à côté de la mienne, je remarque quelques coups d'œil rapide sur mon sexe à l'air libre et même un air malicieux au bord de ses lèvres. Je me dis : ne t'emballe pas, reste calme et fais comme si de rien n'était. Je me recouche sur le dos et elle s'assoit. Je lui dis que si elle est gênée par sa nudité, la mienne ou celle des autres personnes, on peut se déplacer jusqu'à la plage des textiles. Elle me répond aussitôt :

" Non, je viens souvent ici moi aussi mais je garde mon maillot pour aller à l'eau " elle se relève et part se mouiller.

Il fait très chaud, je la comprends et je la mate s'éloigner et rentrer dans l'eau. Elle a vraiment un corps magnifique, son maillot deux pièces tout blanc lui va comme un gant, quoique le soutif a du mal à contenir sa poitrine opulente. Son bas lui moule parfaitement les fesses et sa cambrure fait le reste. Quand je la vois ressortir, ses tétons sont érigés par l'eau fraîche et la couleur marron foncée de ses aréoles transperce le blanc comme d'ailleurs son joli ticket de métro. Elle est super sexe, très belle, elle marche vers la serviette et son dandinement remue tout son corps, ses seins se balancent au gré du déhanché.

Elle arrive, se jette à plat ventre, défait son soutif, l'essor et le pose dans un coin sur le haut de sa serviette et elle fait maintenant glisser le bas en se tortillant pour lui faire passer les genoux et le retire entièrement, l'essor lui aussi et le dépose sur son sac de plage bien a plat pour qu'il sèche.

Je me couche sur le flanc et j’entame la conversation, je lui demande pourquoi elle ne m’a pas appelé plus tôt, elle prétexte des déplacements professionnels et de la fatigue. Pendant cette conversation, je regarde sa chute de rein et ses fesses, cela me donne très envie d’elle. Quand elle se relève sur ses coudes, j’aperçois un de ses seins qui pointe légèrement. Je suis attiré par tous ces attraits féminin qui me plaisent beaucoup et je pense qu’elle l’a remarqué mais je m’en fiche, je veux profiter de ce que je vois. Notre discussion se poursuit et je sens mon sexe prendre de plus en plus d’ampleur mais je n’y peux absolument rien. Au moment où je me mets sur le ventre, elle me dit « tu fais bien de changer de position car toute les femmes de la plage vont accourir si tu restes comme ça » elle se met à rire et moi aussi. On va se baigner me dit-elle. Et nous voilà parti pour une baignade à deux. On rentre dans l’eau et on se met bien après les vagues car il y a moins de monde, moi j’ai encore pied mais pas elle. On chahute, elle essaye de me couler et je l’attrape dans le dos, la serre fort contre mon torse en emprisonnant ses mains, elle est bloquée et je l’embrasse dans le cou. Mes mains viennent saisir chacune un sein et je lui dis que j’ai très envie de la prendre maintenant, ce à quoi elle répond : je m’en doute, je sens ton sexe très dur contre mes fesses. En relâchant mon étreinte, elle se retourne et m’embrasse fougueusement, nos langues se caressent mutuellement, je plaque mes mains sur ses fesses et elle sort ma bite de mon maillot. Je descends le sien et le laisse accrocher qu’à une jambe, je passe ma main contre son puits d’amour et je constate qu’il est bien trempé, je caresse son joli minou, écarte ses lèvres et je vais m’enquérir de l’état de son clito. Celui-ci est déjà sorti de son capuchon, je le malaxe, le fait tourner entre mes doigts et je rentre un doigt puis deux dans son vagin. Sa respiration change, me susurre à l’oreille « c’est bon, encore, plus fort, prend moi maintenant ». Ces mots m’excitent, je la soulève par les fesses, la rapproche contre mon corps, passe ses jambes autour de ma taille et la descend doucement sur ma bite très raide. Celle-ci trouve toute seule le chemin et je la sens maintenant pénétrer ce vagin offert et grandement ouvert. Elle est très étroite et je ressens totalement chaque centimètre parcouru, des petits cris s’échappent involontairement de sa bouche, une fois que Marie est totalement assise sur mon sexe, je ne bouge plus pour qu’elle s’habitue à mon pénis et je l’embrasse goulument. Au bout de quelques secondes, je commence à la faire monter et descendre le long de ma hampe, ses cris sont maintenant plus audibles et je sens les contractions de son vagin. Je lâche sa bouche et lui dit que c’est très bon, qu’elle est très étroite et que je prends un pied terrible. Ces jambes serrent ma taille de plus en plus fort et son bassin amplifie mes va-et-vient, elle me mord le cou pour ne pas crier. Mes coups de reins sont maintenant très puissants, à chaque fois qu’elle redescend sur ma bite l’eau ondule et de petites vagues se forment autour de nous. Tout d’un coup, elle me dit « je la sens bien, plus fort, ouiiiiiii encore ouiiiiiii » et part dans un orgasme terrible qui la secoue comme un prunier et qui me fait jouir aussitôt en elle. De longues salves de sperme partent s’écraser au fond de son vagin, j’ai l’impression de ne pas m’arrêter, elle me mord encore plus fort et elle me fait mal. Puis nous nous immobilisons, je suis toujours planté en elle et mon sexe commence à ramollir et je sens nos semences glisser et sortir de son sexe. On ne tarde pas à voir de petites tâches sur l’eau. Je la rapproche du bord pour qu’elle est de nouveau pied, nous nous nettoyons tous les deux nos sexes, réajustons nos maillots de bain et sortons de l’eau naturellement. Je croise quelques regards de personnes, je pense qu’ils ont suivi la scène, ils sourient et moi aussi. De retour sur nos serviettes, nous nous allongeons sur le dos tout nu et nous tenons la main, nous récupérons un peu. Au bout d’un moment, je bascule sur elle et je lui dit que cela a été très bon, très fort, que j’ai pris un pied magnifique mais que j’en veux plus. Elle me répond qu’elle aussi a pris son pied, qu’elle se croyait pas capable de faire ça en plein jour mais que cela l’avait excité terriblement.

Il est déjà 19 heures 45 et m’invite avec son air de chipie à venir boire l’apéritif chez elle. Une fois arrivé chez elle, je lui demande si elle m’autorise à me doucher avant l’apéro. Pas de problème, me montre où se situe la salle de bain, le savon, la serviette et repart préparer les amuse-gueules. Je me glisse sous la douche chaude, chasse les derniers grains de sable collés à ma peau, me savonne et me rince. Je reste sous le jet, fermant les yeux et me remémorant ce coït maritime, soudain je suis interrompu par le bruit de la porte de la douche qui s’ouvre et j’aperçois Marie dans le plus simple appareil me rejoindre. Avant que j’ai le temps de faire quoi que ce soit, elle s’agenouille, s’agrippe à ma bite et la tire vers sa bouche. Elle parcourt toute ma hampe de la pointe de sa langue, agace le frein ce qui a le don de me faire sortir des petits bruits, et gobe entièrement mon gland. Mon sexe redevient aussitôt dur, elle lui parle, le félicite pour tout à l’heure et lui dit que maintenant elle veut me goûter. Je suis excité, sa bouche fait des merveilles, ses mains caressent de mes boules à ma raie des fesses puis un doigt s’arrête sur mon anus. Elle le caresse, le titille, l’eau et l’excitation aidant, son doigt rentre dans mon cul et m’arrache pour le coup un grand cri. Ca l’excite davantage et maintenant elle fait tous pour me faire jouir rapidement, mon frein reçoit mille caresses, mon anus aussi, mon gland n’est pas de reste et je crie ma jouissance en m’épanchant dans sa bouche. Elle boit tout ce qu’elle peut et le reste est balayé de son visage par la douche, elle se relève, m’embrasse avec son air de coquine, se savonne, sort de la douche, se sèche, enfile un peignoir et quitte la salle de bain. Moi pantelant, je récupère et la rejoint avec pour seul vêtement, une serviette nouée à la taille.

J’arrive au salon, je la vois assise sur un fauteuil et je prends place sur le canapé en face, elle me sert un verre et me dit de picorer des amuse-gueules avec son éternel sourire de chipie provoquant. Ses jambes sont décroisées et légèrement écartées ce qui me laisse entrevoir son joli abricot. Je me lève comme un fou, jette ma serviette et plonge mon visage entre ses cuisses, je lui lèche le minou, trouve son clitoris et m’occupe de lui. Elle n’a pas le temps de réagir et surtout elle attendait que cela, elle remonte ses cuisses sur les accoudoirs, m’ouvre totalement sa chatte et me donne ainsi carte blanche. Je prends mon temps, parcourt toute son intimité avec ma langue secondée de mes doigts, dès qu’elle est au bord d’exploser j’arrête tout, mes doigts ne bougent plus et je souffle sur son clitoris. J’entends des sons de désaprobation, elle veut jouir maintenant et je lui fais remarquer que jusqu’à présent elle a bien joué avec moi et mon plaisir et que maintenant c’était à mon tour. Je joue de nouveau avec son petit bouton l’aspire et le relâche, mon index s’active dans son vagin et je présente mon majeur à l’entrée de son petit trou, elle souffle de plus en plus fort, je pousse mon doigt et elle pousse son bassin, celui-ci rentre d’un coup au plus profond de son fondement. Ses cris ne sont plus retenus, les mots qu’elle lâche sont crus et expriment clairement son envie de jouir. J’accélère les va-et-vient de mes doigts, les poussent au plus profond, tète son clito comme un bébé tèterait sa mère et dans un cri puissant son orgasme la saisie, son bassin se soulève, ses mains enserrent ma tête, elle se secoue dans tous les sens et retombe dans le fauteuil comme un poids mort. Il lui faut un long moment pour récupérer, moi toujours à genou devant elle, je me régale de la vision que j’ai de son anatomie, son petit trou légèrement entre-ouvert et son vagin tout luisant de cyprine prêt à m’accueillir. Je me caresse et entretien déjà mon érection bien dur et quand je constate que sa respiration redevient normale, je la transporte jusqu’au canapé tout proche, la couche sur le dos, relève ses jambes sur mes épaules et présente mon sexe à l’entrée du sien. Je la pénètre d’un coup sec, un premier cri de surprise et de bonheur jaillit, puis je la pilonne vite très vite et puis lentement très lentement. Sa respiration est de nouveau saccadée, ses doigts se plantent dans mon dos, j’ai envie de jouir mais je me retiens, je la retourne et la mets en levrette, je reprends mes va-et-vient et au bout de cinq minutes, elle me demande de la prendre par son petit trou. D’abord surpris, je me retire et prépare son anus aidé de sa cyprine abondante je n’ai aucun mal à y rentrer un doigt, puis deux, c'est bien plus facile que lors du cunnilingus, elle se dilate en prononçant des Hummmm et des c’est bon, elle est chaude bouillante et moi de la voir comme ça je suis excité à l’extrême, je me saisis de ma verge, l’humidifie un peu plus avec de la salive et la présente à l’entrée de l’orifice. Son anus n’oppose cette fois aucune résistance au contraire, il gobe mon sexe avec voracité et très vite mes bourses se retrouvent en contact avec ses grandes lèvres. Je décide de commencer tout doucement mais Marie ne l’entend pas de cette oreille et me crie vas-y plus vite, plus fort, je vais jouir c’est trop bon, je sens bien ta bite, elle me comble. Sous ces mots je ne me retiens plus, je lâche tout ce que j’ai, je la lime aussi fort que je peux mes bourses font un bruit sourd quand elles claquent sur ses lèvres. Ses cris sont forts, je n’ai jamais entendu une autre femme crier aussi fort, ce qui augmente encore mon plaisir, je suis au bord de l’orgasme, arrivé au point de non-retour, d’une main je la tire par les hanches et de l’autre je me mets à lui claquer les fesses ce qui déclenche son orgasme et le mien. Nous jouissons ensemble très fortement, j’éjacule au plus profond d’elle et nous criions tous les deux. Comblé je m’écroule sur elle, mon sexe encore dans son cul, je l’embrasse partout dans le cou, les épaules et lui chuchote que jamais je n'avais connu de si beaux orgasmes. Elle sourit et me dit

"ceux ne sont pas non plus les derniers que je te ferais vivre",

elle sort de dessous moi et vient se lover dans mes bras. Nous restons ainsi un bon moment puis reprenons notre soirée ou nous l’avions laissée. Apéro, repas et longue nuit d’amour et de plaisirs dans ses bras.

Marie est depuis ma copine, ma femme, ma princesse et je lui dédie ce texte issu de mon imagination mais aussi de nos rapports torrides qu’elle me fait vivre.

Marie je t’aime.


  • Like 5
  Signaler Contenu


Retour utilisateur

Commentaires recommandés



Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur Forum-Intime.com, vous acceptez l'utilisation de cookies ainsi que nos Conditions d’utilisation.