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Czar
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Il existe, bien sûr, des préjugés ou des règles de bases qu’il ne faut, en aucun cas violer. Certains vivent dans ce genre de protocole, d’autre parfois sombrent dans la tentation et s’y noient avec une délectation savoureuse. C’est mon cas. Pourtant, jamais au grand jamais, je ne pensais qu’un jour je franchirais le Rubicon de l’insolite. C’est une chose qui a été faite, très récemment en plus.

Voila quelques années que je travail dans un restaurant où j’occupe le poste de « Maître d’hôtel ». Les règles sont strictes, l’accueil et le confort des convives demeurent une priorité absolue. Outre cela, le protocole exige une présentation sans faille. L’effet de la chemise blanche, moulant un corps d’homme, surmonté d’une fine cravate sombre, surlignée par un visage rasé de près, à l’hygiène irréprochable, attire forcément un regard intense, un soir ou l’autre. Entièrement épilé, crâne rasé, d’une carrure large, aux grands yeux verts, je sais que je ne laisse pas insensible sans toutefois être un canon de la beauté.

Même si, certains soirs, les demandes charnelles de la part de certaines clientes se font ostensibles et discrètes, il est de règle de ne pas gouter au fruit interdit. Les complications seraient un tantinet délicates. Restant toujours prudent sur ce front, je ne pensais pas que ma défaillance surgirait et succomberait au doux poison de l’attirance par l’une de mes serveuses. Celle-ci travaille depuis plusieurs années à mes côtés. Du haut de son mètre 60, de ses 60 kg, à la chevelure blonde et aux yeux noisette, elle se porte magnifiquement bien. La quarantaine récente, elle se mouvait dans les allées de l’établissement avec une grâce à en faire pâlir de jalousie la dextérité d’un chat. Nos regards se croisaient, de temps à autre, à travers l’océan paré d’un parterre de clients dinant et rigolant à tout va. Comment pouvais-je croire que des pensées salaces s’étaient immiscées entre elle et moi ?

Dieu qu’elle porte à merveille sa jupe, assez courte à mon gout et pour mon grand plaisir, laissant apparaître des mi-cuisses douces et féminines. Sa manière affriolante de se cambrer pour saisir un plat à table, offrait le panorama d’un cul qui ne laisserait personne de marbre. Sans cesse je détourne le regard à cette vue, il serait malsain que l’on surprenne l’avidité brulant au fond de mes iris. Pourtant, ce que j’aime par-dessus tout, c’est de glisser un regard de faucon à ses moindres faits et gestes, surtout lorsqu’elle se met sur la pointe des pieds pour saisir un verre en hauteur, ses hanches fines sont délicieusement mises en valeur. Elle porte les talons hauts comme une diva. La couleur de sa peau légèrement cuivrée par l’action du soleil ou d’un bronzage en soin esthétique, mettait superbement en valeur sa chevelure or. En résumé, elle est « so-séxy ».

Nos conversations sont pourtant basées exclusivement sur le travail. Naturellement il nous arrive d’égayer nos parlotes professionnelles par des boutades et une touche d’humour. Cela depuis tant d’années. Il m’arrivait d’ouïr de la bouche d’un collaborateur sur les conquêtes éphémères qui lui arrive d’avoir. Je savais que souvent les hommes traversaient sa vie, jamais longtemps, tout comme moi avec les femmes, j’attache trop d’importance à ma liberté. Elle savait beaucoup sur moi, je savais que très peu d’elle. Le point commun de nos aventures, c’est que nous étions souvent l’amant ou maitresse de couples mariés.

Depuis quelques semaines, sa main m’effleurait à chaque fois qu’elle passait à proximité de moi. Tantôt sur mon épaule, tantôt sur mon dos, comme pour me signifier l’envie d’une accointance Ces gestes ne me laissaient pas indifférent, pourtant je la réprimais du regard. Cela avait pour effet de la faire rire. D’autant plus qu’elle connaît mon caractère autoritaire, elle en faisait défi de se jouer de moi. Plus le temps passait, plus son décolleté s’ouvrait comme un bourgeon au printemps. Plus il était difficile d’offrir une résistance… qui s’avérera futile ….

La faute ? Elle a surgi un soir après un service relativement lourd.

Lorsque tout fut plié, rangé, nettoyé, les collaborateurs m’ont proposé de finir cette soirée avancée dans un lieu dansant. Une pointe d’hésitation en mon œil plus tard, je préférais jouer la carte de la prudence et finir mon labeur tardif pour la journée du lendemain qui s’annonçait toute aussi bien remplie. Malgré l’insistance générale et le regard implorant de la blonde, mon « non » fut catégorique. Une petite pointe de regret perlait en mon âme, sentant que j’ai peut être raté une occasion en or de gouter à un nacre moment. Qu’importe, il ne fallait pas déroger à la règle, ce soir là j’ai été faible ? Fou ? Stupide ? Ou les trois en même temps ? Je ne sais … tout ce que je sais c’est lorsque mon équipe était sur le point de partir, ma délicieuse créature revint sur ses pas, prétextant d’avoir oublié quelque chose …

Imaginez-vous, un restaurant de 100 couverts plongé dans la pénombre, où brillent seulement les lampions de sécurité offrant ainsi, une ambiance presque tamisée. Aussi, ce lieu vide de toute vie, et seulement deux êtres qui se croisent presque nez à nez, presque comme par une chance inespérée. A cet instant, un silence régnait entre nous, les paroles furent d’une futilité incongrue. C’est elle qui me plaqua contre le mur, et plongea avec hardiesse sa bouche contre moi. Sa langue s’achemina immédiatement à la rencontre de la mienne. Ses seins, à la texture bien ferme, se collaient contre mon torse avec force. Son parfum extravaguant embaumait bon l’atmosphère, me rendant un brin plus sauvage dans mon envie d’elle. Ma main droite emprisonna le globe de sa féminine fesse avec fermeté. Mon geste fit jaillir un souffle de plaisir à travers l’étreinte de ma serveuse. Elle leva sa cuisse pour caresser le flanc de ma jambe et se pressait de plus en plus contre moi.

Son baiser me rendait fou, tant par le gout suave de sa bouche, ainsi que sa façon de happer ma langue et de la sucer d’une manière à me la rendre sèche de toute ma mâle salive. D’un geste brusque elle glissa sa main sous ma chemise pour aller me palper les pectoraux, le tintement de boutons arrachés carillonnaient, en ricochés désordonnés, le sol. Le feu de l’action qui brulait de la buche de la passion et de l’impatience faisait crépiter nos lèvres unies d’une kyrielle de baiser indiquant un puissant taux d’humidité échangé. D’habitude ma préférence penche pour la douceur des moments intimes, cette fois çi, l’instinct primaire animal s’était littéralement emparé de nous. Ses ongles labouraient mes muscles avec frénésie, j’imprimais, à pleine main, ma force masculine dans le moule de ses fesses, osant écarter les globes à outrance comme pour lui signifier mon envie démesurée de la défoncer. Elle se mettait à gémir de plaisir, sa mouille intime débordait de son string imbibant, pour mon grand plaisir, les bouts des doigts. Soudain… elle s’écarta et me gifla avec force et me disant avec la voix de la conviction du désir : « Prend moi ! ».

Eberlué par son geste violent, je retournais cette créature avec sauvagerie, et la forçant à se cambrer sur la table, je lui écartais les cuisses du genou, tout en remontant sa courte jupe noire. Elle se dandinait lentement allongeant ses bras sur la table et poussant son antre intime contre le mien. Mes yeux se repaissaient du spectacle de sa peau de femme contrastant avec une chemise blanche à moitié dépareillée ouvrant le panorama à des hanches savoureusement fines, traversées par la ligne de sa colonne vertébrale délicieusement dessinée. Elle avait un petit cul affriolant qui clamait son désir d’être pris. Son string tout aussi sombre n’avait pour effet que d’hâter, au paroxysme, mon désir masculin. Le parfum de son sexe de femme émanait le précieux arôme du mélange mi-miel mi-cannelle suintant avec abondance, et allant chatouiller mes narines. Je me mordais la lèvre inférieure si férocement, mon visage devait prendre les traits d’un tigre à l’affut prêt à bondir sur sa proie, tandis que je faisais glisser mon pantalon à pince, le long de mes puissantes cuisses. Mon boxer s’imprégnait de la mouille de ma serveuse, le dard de l’envie dressé avec une puissance presque douloureuse, je saisissais avec fougue ses fesses et je me caressais à elle. Si ma masculine épée pouvait le faire, elle aurait percé le tissu pour s’engouffrer dans le chaud fourreau humide.

Sur la table, elle tournait la tête, et même dans cette pénombre, je sentais son regard implorant à la délivrer immédiatement de ce fou désir d’être prise, maintenant, tout de suite. Je n’avais pas fini de jouer avec ma proie. Décalant le fil de son string sur la moitié d’une fesse, je glissais du sexe toujours emprisonné dans mon vêtement intime, entre elle. D’une lente et vigoureusement dure manière, lui offrant l’oracle de cet acier male qui va s’introduire en son vagin, ainsi que les prémices d’une chevauchée qui s’annonce sauvage. Elle réagissait au métronome de mon envie en pressant son cul, avec des à-coups implorant son hôte outil à venir la trifouiller avec véhémence.

Sortant mon gland bien humide et émanant un musc mi-poivre mi-sel du parfum de l’envie, je m’introduisais lentement et en profondeur en elle. Ses parroies humides et chaudes me laissaient m’aventurer sans trop de résistance, presque comme dans du beurre… jusqu’au fond, jusqu’au bout. Il m’a semblé que cet instant où je m’immisçais en elle fut si long, mais si doux. Basculant la tête en arrière je ne pouvais réprimer ce rauque souffle chaud qui surgissait de ma gorge comme un volcan. Elle répondait par l’écho d’un gémissement cristallin tout aussi intense. Je ne faisais plus qu’un avec elle.

Combien de temps avions nous attendu cet instant ? Je ne sais … Tout ce que je savais à ce moment là, c’est l’envie prenante de cette convoitise de faire des va et viens entre son cul. M’exécutant je chavirais de plaisir, tant le son aigu et doux de la symphonie de ma créature en pleine possession par le Dieu plaisir, que par la manière dont mon membre dur était aspiré en son trou. Le temps n’avait plus aucune emprise…. Si bien que nous avons été surpris par deux collègues s’inquiétant de sa longue absence et nous découvrant ainsi dans cette position délicate …. Les voyeurs raient silencieusement ….

L’étincelle fut si vite éteinte … nous tentâmes de nous rhabiller au plus vite … avec ce qui nous restait de vêtements non arrachés…. Il y a eu une suite quelques jours plus tard … cette fois çi chez elle … si vous désirez en connaître les détails …je composerais une suite !


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Commentaires recommandés

Ah cher ami, un régal de te relire :aime2: j'aime cette plume... On dévore ton récit du début à la fin, et qu'elle coquine cette serveuse, au final elle t'a eu :P toi qui ne voulait pas déroger à la règle...

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très beau rècits à lire et à relire !!

quel dur métiers il y a tellement de tentation (j'en sais quelque choses ;) )

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