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Les escapades cavalières de Mariveau


Mariveau
  • Résumé ou 1er Paragraphe:

    L'inscription au forum, réveille mes démons, plaisirs cavaliers, marivaudages et infidélités

1/Dans le grenier du centre du centre équestre,

appaloosa2.jpg

7 mars 2012, 18 heures 30

Je ne sais pas si c'est l'approche de la cinquantaine, mais depuis quelques mois, le démon qui sommeillait en moi s'est réveillé, à mon grand plaisir, égoïste d'homme.

Ce démon je l'ai communiqué à ma douce, sous certain aspect. Puis j'ai découvert récemment le Forum Intime, la liberté d'esprit des membres m'a conduit à vouloir partager mes souvenirs, mes expériences anciennes et plus récentes , et donner libre court à mon imagination en partageant mes passions. Petit à petit, je prends mes marques et je découvre des amitiés, de la convivialité, des parties de rire.

Hier après midi après un petit tour sur la room, je me suis rendu au centre équestre de mon village pour sortir un peu le cheval de mon fils, un Appaloosa :"Mister Black". Je comptais faire une ballade d'une heure, mais le vent du Nord a eu raison de moi après une heure de promenade dans les collines calcaires du Quercy. Je décidais donc de faire travailler "Mister Black" en carrière pendant une petite heure. De retour à l'écurie, la directrice du centre était présente.

Une belle femme d'une quarantaine d'années, très racée, avec des formes mises en valeur par sa tenue équestre. Des yeux noirs perçants , des cheveux noirs coupés courts , et de jolis seins bien ronds. Cela fait maintenant 12 ans que je connais cette femme depuis que mon fils fait de l'équitation et il a vingt ans. Mais hier, elle était une découverte pour moi, elle avait totalement changé.

Elle était réellement belle et désirable . "Bonjour, Monsieur ….......... cela fait un moment que vous n'êtes pas venu, que deviens votre fils depuis cet été" ( son niveau équestre lui avait permis de décrocher un job d'été dans le centre).

Elle m'accompagna en discutant de tout et de rien jusqu'aux écuries, où j’entrepris de rafraichir les jambes de "Mister Black". Tout en le pansant , je regardais cette femme. Je la découvrais. Elle avait vraiment changer.

Ses pommettes étaient rosées par le froid. Je brossais délicatement mon compagnon équin, je le pansais avec attention. Soudain elle me dit, quelle chance a votre femme ?

Je la regardais avec interrogation, et avec un petit sourire elle me dit:" vous avez une telle douceur dans vos gestes, qu'elle doit être aux anges quand vous la caressez". Puis elle reparti vers son bureau avec une démarche féline mettant en valeur les courbes de sa croupe. Je me surpris à fantasmer sur cette femme. Je regagnais ma résidence.

Ce midi , je me promenais, sur le site, papotant sur le tchat avec deux charmantes amies , tout en écrivant une petite nouvelle érotique pour une dédicace, lorsque je reçois un sms sur mon portable.

"Aimeriez vous cet après midi panser mon cheval ?"

Me voici donc reparti direction le centre équestre, avec l'esprit léger.

Elle était là son cheval scellé tenant par la bride "Mister Black" lui aussi était scellé.

"Une petite ballade"me dit elle ? Nous sommes partis une petite heure, puis au retour, nous nous retrouvons dans les écuries, à panser nos montures respectives.

Sans un mot, elle vînt à coté de moi et prenant ma main elle l' accompagna alors que je brossais mon compagnon. Elle plaça son corps entre mon cheval et moi même . Je la plaquais contre le cheval . Elle sentit la raideur de mon membre et ne réagit qu'en se cambra un peu plus.Je m’enhardis en lui soufflant dans le cou, et posant ma main gauche sur son sein.

A travers le tissus de son pull je sentais une pointe dardé. Mais il y avait du monde, elle quitta la stalle en souriant et déposant à mon étonnement un baiser furtif sur ma bouche, suivi, d'une petite morsure à ma lèvre supérieur.Un peu dans les « vaps » je continuais machinalement à m'occuper de "Mister Black", tout en ayant des pensées plus qu'osées . J'allais partir, regagnant ma voiture, lorsque que mon portable sonne.

Un sms,

"je t attends là haut".

Le centre équestre dispose au dessus de son manège couvert d'un grenier servant de réserve de fourrage. On y accède par une petite échelle à l'arrière du manège. Je monte, j'ouvre la porte, rentre vite et ferme vite .Elle est devant moi, et me dis :

"Veux tu jouer de tes mains sur mon corps ?" Malgré le vent à l'extérieur, Il fait bon dans ce grenier rempli de paille, au dessous de nous les écuries .

J'aime cette odeur de paille, cette odeur typique équine. Elle se dévêt devant moi m'offrant son corps de femme épanouie par son âge. Elle s'allonge sur une couverture et m'offre son dos, sa croupe à l'assaut doux de mes mains, de mes doigts.Son corps se met à onduler, elle commence à gémir.

"Viens contre moi " me dit elle, je me dévêts et nous nous retrouvons à nous caresser. Pas un mot, au dessous de nous une reprise pour adultes vient de commencer , une heure sans pouvoir sortir sans risque.

Elle glousse, en pensant à ses clients très appliqués à essayer de maîtriser leur monture en dessous de nous. Je tressaille de plaisir lorsque ses mains chaudes se mettent à caresser ma verge durcie par le plaisir .

Mes lèvres mordillent ses tétons qui réagissent en lui arrachant de petits cris qu'elle tente d'étouffer.Puis elle me repousse, et commence à donner de petits coups de langues sur mon torse, suçotant mes seins qui réagissent autant que les siens.

Puis sa bouche s'empare de ma lance et elle enserre de ses lèvre mon gland, je sens sa langue rouler sur cette peau si sensible. Elle joue avec ses mains sur mes bourses, elle entame un va et vient sur mon sexe me mettant au supplice. Elle s'arrête pour venir s'empaler sur mon membre et son bassin entame une danse endiablée. Je torture la pointe de ses seins, je malaxe ses fesses fermes, ses cuisses musclées par des heures de monte .

Elle gémit de plus en plus, je râle de plaisir. Sa bouche se plaque contre la mienne ses lèvres sont salées. Nos langues se trouvent. C'est sûr on va nous entendre, mais en bas le palefrenier commence à donner à manger aux chevaux, qui frappent de leurs sabots les portes des stalles, couvrant ainsi le bruit de nos ébats que nous avons de plus en plus de difficultés à retenir.

Je n'en peux plus je la bascule sur le coté et plonge mon visage entre ses cuisses, assouvissant ma soif de son sexe humide et chaud. Je la lèche avidement, je suçote son bourgeon, elle jouit.Elle se cambre me repousse et se retourne me présentant sa croupe. Je n'en puis plus, et je présente mon glaive à l'entrée de son sexe et je m'enfonce d'un coup lui arrachant un cri étouffé, elle mord son pull.

Je me déchaine, prenant ses hanches j'entame un va et vient de plus en plus fort. Je sens monter en elle comme en moi l'orgasme. Elle se redresse, je la plaque contre mon torse en écrasant de mes mains ses seins meurtris. Je lui mordille le cou. Je devine sa main jouant de son clitoris. Elle arrache un cri de jouissance lorsque mon écume jaillit en elle. Nous nous affalons en sueur épuisés dans la paille, le cour en bas va s'achever. Elle se rhabille très vite, part la première, attends dix minutes dis t elle. Je me rhabille et je descends.Je n'ai pas encore démarré ma voiture qu'un sms arrive sur mon téléphone, "vendredi après midi, ça te dis, une reprise au manège en cours particulier".Un simple OK en réponse et je m'empresse d' effacer mes sms.

Il est 17 heures Je rentre à la maison, une douche avec encore des sensations et je me mets au clavier.

Bonne soirée.

2/En balade avec Maudevillage-01-cazelle.jpg

Vendredi 9 mars 2012 17 heures 30

Soyez indulgent, j ai passé un si bel après midi que j ai voulu immédiatement vous le faire partager

Mercredi dernier comme vous avez pu le lire, j'ai goûté aux joies de l'équitation, avec Maude, puisque c 'est son prénom, la directrice du centre équestre où je monte .

L'invitation à une reprise équestre avec Maude, ce vendredi présageait d'une agréable ballade équestre.Jeudi midi je me faisais chambrer par de bons amis sur le tchat du forum, à ce sujet. J'avais à peine quitté le forum qu'un SMS arrive sur mon portable.

« Il me tarde de sentir vos mains parcourir mon corps, je serai votre pouliche, la paille sera chaude »

Ce message réveilla en moi, nous seulement des images récentes, mais aussi ce qui nous est cher ou chair pour notre incorrigible plaisir d'homme. La nuit fût des plus confuse dans ma tête. Ma moitié ressentit physiquement les effets que produisaient dans mes rêves ces images sur ma personne. Elle profita à mon grand plaisir et du sien de la situation quelque peu ambiguë.Ce matin je prépare donc mon équipement, graisse ma selle, et place discrètement dans une de mes fontes, un flacon d'huile de massage,(huile d'argan à la rose) pour parfaire au pansage de ma belle pouliche.

13 heures 30, je roule rêveur sur la petite route conduisant au centre équestre, tellement rêveur que je manque de finir dans le fossé lorsqu'un lièvre traversa devant moi. Ah non arrête un peu de rêver Mariveau, soit patient me dis- je.J'arrive au centre, je me gare, je ne la vois pas, je prends ma selle et me dirige vers les écuries.Un tracteur arrive derrière moi, un homme en descend........ le mari.

Il me dit d'un ton enjoué , belle journée pour monter, cela fait un moment que l'on vous a pas vu. Maude arrive derrière lui, les pommettes un peu rouges, mais avec le sourire mutin. Je lève les yeux au ciel voyant s'écrouler tous mes rêves . Et en effet là je vois que la porte extérieure du grenier est grande ouverte, un élévateur se trouve en bas avec des bottes de paille.Mon château de carte érotique que j'avais tant élaboré s'effondre d'un coup. Mais derrière son mari Maude sourit, mais pourquoi sourit elle ?Je me remémore une phrase que j'avais dit jeudi sur la room:

«j'ai ma dignité, j'accepte de m'échapper par une fenêtre le pantalon à la main à la mode de Feydeau, mais je refuse d'être poursuivi par un tracteur conduit par un mari cocu ».

(une bonne scène vaudevillesque par ailleurs si on l'imagine bien)

Je me fais une raison, je me dirige vers l'écurie, Mister Black me voit, il piaffe de plaisir. Au moins il y aura quelqu'un qui sera content de son après midi me dis je.Je le selle et je prends la direction des collines de calcaire blanc . A peine sorti du centre j'entends la voix de Maude, « Mr M............. attendez moi, certes nous ne pouvons faire une reprise à deux mais une ballade vous tente t elle encore? »

Je souris , chevaucher à coté de cette belle cavalière sera pour moi aussi agréable et nous partons. Cela fait un quart d'heure de nous parcourons le plateau de calcaire blanc surplombant le centre équestre. Sans rien se dire, nous progressons à travers de petits sentiers et des sous bois constitués de chênes truffiers, de hêtres, d'Aulnes et de genêts.Le ciel est bleu, quelques nuages furètent dans le ciel. Le vent de Nord Ouest est encore présent, mais le soleil certes avec parcimonie donne de ses rayons faisant exhaler à la terre encore humide de cette fin d'hiver, son parfum d'humus .

Soudain elle me dit , me tutoyant pour la première fois, « prends ce sentier à gauche ».Je m'exécute et après avoir parcouru un petit kilomètre, je découvre d'abord une gariotte,(petite cabane de berger en pierres sèches) Puis une petite ferme Quercynoise, surmontée de son traditionnel pigeonnier. Cette bâtisse traditionnelle vient d'être restaurée . Sur un petit panneau en bois, je peux lire le Petit Causse .Maude saute de sa monture et me dit : « le confort de notre gîte, compensera bien la paille du grenier » et elle déverrouille la porte, elle entre, avec sa démarche féline. Sa tenue cavalière met délicieusement en valeur ses harmonieuses courbes . J'attache Mister Black à coté de Pallas son cheval et je la suis.

A peine rentrée, « déshabilles moi »dit elle ( des paroles de Juliette Gréco me passent par la tête : déshabillez moi, pas tout de suite, pas trop vite). Elle plaque sa bouche contre la mienne.Je l'a fait s'asseoir sur le bord d'un canapé style Rococo, posé au milieu de la pièce principale. Je remarque qu'il fait bon dans la maison, un poêle à bois dispense une chaleur douce. Le plancher ciré grince légèrement . Elle a de la ressource Maude, rien ne l'arrête me semble-t-il quand elle a décidé quelque chose.Je lui enlève délicatement ses bottes, je dénude ses jolis pieds tout froids, que je réchauffe de mes mains, lui arrachant de petits rires, car elle semble chatouilleuse. Puis je retire sa culotte de peau beige pour découvrir qu'elle est complètement nue. Je ne peux qu'admirer une nouvelle fois son sexe délicatement épilé, un sexe si fin, si doux , si soyeux , pratiquement juvénile. Je retire son pull, elle ne porte rien. Je pense alors à une autre chanson de Juliette Gréco (t'es toute nue sous ton pull, jolie môme).

Je découvre ses seins harmonieux aux aréoles roses claires et aux tétons carmins déjà dardés..Qu'elle est jolie.« Tu as froid » lui dis- je , sortir presque nue, voyons!..... « Non j'ai chaud !» dit elle.Je me dévêts, son regard fixe mon désir bien prononcé. Elle se retourne lascivement offrant à mon regard sa croupe divine, le creux de ses reins , ses hanches.« Alors tu ne panses pas ta pouliche ».Je fouille dans ma fonte, je sors le flacon d'huile, la réchauffant près du poêle à bois.Puis j'entreprends ce qu'elle attend. Je commence par ses pieds m'attardant sur ses orteils si mignons . Je remonte le long de ses jambes, de ses cuisses, mais je m'arrête avant d'atteindre ses fesses magnifiques. Je veux la faire un peu languir.Je change de position et me mets à califourchon sur ses fesses. Ma verge est dure comme l'acier d'une lame d'épée. Elle se cale entre ses douces fesses. Je continue à la masser. Je me mets à parcourir sa nuque, ses épaules ses aisselles sans atteindre le sein des seins. Je m'attarde sur ses reins.

Elle ronronne de plaisir, « continue ne t'arrête pas. Ne t'arrête jamais » .Elle se cambre.Je remarque qu'elle a une main sous elle, elle joue de son bourgeon, de ses lèvres intimes.Je glisse ma lance vers son humidité intime telle la racine du Saule cherchant à se rassasier.Je présente mon sexe à l'entrée de cette caverne humide et bouillante , elle remonte ses hanches et je m'introduit en elle lui arrachant un gémissement profond. Ma verge glisse dans son étui comme l'épée dans son fourreau. Je continue à prodiguer massages et caresses, légers baisers tout en allant et venant délicatement en elle. Je sens son sexe se contracter sur ma verge à chaque mouvement. Quelle douceur, quelle chaleur, elle ondule, son souffle s’accélère, ses yeux sont mis clos.

Elle gémit.Je me retire doucement et sans un mot nous nous allongeons l'un contre l'autre tête bêche, mes lèvres viennent boire à sa coupe intime, sa bouche s'empare de ma lance. Elle enserre de ses lèvres la base de mon gland jouant avec, de sa langue. Ses mains sont habiles. Sa bouche devient fourreau pour mon glaive. Je lui rend le plaisir qu'elle me donne jouant aussi de ma langue , mes doigts , mes lèvres, suçotant son bourgeon, introduisant mes doigts dans son intimité.J'ai l'impression que le temps s'est arrêté, nous prenons notre temps pour savourer ce plaisir.

Elle revient contre moi, me présentant son dos et ses fesses magnifiques. Sur le coté l'un contre l'autre, je la pénètre à nouveau doucement. D'une main je caresse sa nuque de l'autre je dessine des arabesques virtuelles sur ses seins. Je lui prodigue des baisers dans son cou. De ses mains elle caresse ses lèvres intimes, son clitoris.

Mon sexe est attiré par une autre intimité, elle ne dit rien. Ma main se dirige vers son œillet, que je caresse, je ressens un tremblement, je m'arrête, « non continue » me dit elle.La peau est fine, je pose délicatement un doigt , « continue », délicatement je force cette porte. Elle gémit. Je présente mon gland sans forcer , elle se cambre et les muscles se dilatent ouvrant le passage lui arrachant un gémissement de plaisir. Je la sens trembler, je veux m'en aller, de peur de lui faire mal , mais elle se plaque. Doucement je m'enfonce, tout cède en elle. Je commence délicatement à aller venir en son intimité. Je maintiens ses hanches qui ondulent par un plaisir nouveau naissant en elle. Sur le coté toujours contre elle, je cadence doucement plaquant mon torse contre son dos. Elle se blottit. Je sens l'orgasme venir autant en elle quand moi, et dans un râle puissant je m'épanche en elle. Elle crie son plaisir.

Nous restons uni en un seul corps quelques secondes, puis nous allons nous doucher, jouant encore de nos sens .Il nous reste encore un peu de temps, nous nous allongeons à nouveau nus l'un contre l'autre seulement à se caresser, à s'embrasser. Elle me dit alors j'ai deux choses à t'avouer. La première, c'est la première fois que je donne mon intimité à un homme, tu as été d'une douceur, je ne voulais plus que cela s'arrête, quel plaisir indicible.La seconde et ne t'offusque pas, sous certains cotés ton fils est digne de toi, mais je préfère de loin le père ( je comprends alors l'air béat de mon fils ainé rentrant de son job d'été) . Et nous nous mettons à rire aux éclats.Il est temps de repartir.

Nous rentrons en faisant bien galoper nos montures, pour donner le change.Arrivés au centre, le mari nous fait signe depuis le grenier avec ses bottes de paille.Nous rentrons aux écuries, pansons côte à côte nos chevaux .

"Tu vois lui dis je, nous étions il y a deux jours au dessus et lui en dessous, aujourd'hui c'est lui qui est au dessus, j'espère que les bottes de paille de cafterons pas".

Elle rit aux éclats, elle est rayonnante. Elle m'embrasse, et part à son bureau.Je prends ma selle et me dirige vers ma voiture.Le mari du haut du grenier m'interpelle, « bonne balade ? »Mon sang se glace, je me vois déjà fuir devant le tracteur.Il rajoute avec une telle innocence , ma femme ne vous en fait pas trop voir, elle est vraiment exigeante en équitation.Je fais un petit signe amical de la main au mari, je me retiens d'éclater de rire. En dessous la porte du bureau est ouverte, Maude toujours à l'intérieur a entendu la conversation , elle rigole comme une folle, je monte dans la voiture. Je démarre. (regardant bien si un tracteur de me suit pas de trop près)Je ne suis pas encore en bas de la côte, un SMS

« A une reprise prochaine, je connais un superbe autre petit endroit très agréable pour parfaire ensemble notre technique de monte, il paraît que je suis exigeante , bises signé Maude ».

Je frissonne, souris, je dois me concentrer pour ne pas verser une nouvelle fois au fossé .16 heures 45 , je suis à la maison, je range en vitesse mon équipement, je me douche rapidement avec toujours les mêmes sensations que mercredi soir .Effacement des sms sur le portable et hop au clavier.

Bonne soirée

Mariveau

3/Avec Maude dans le pigeonniertab7.jpgMardi 13 mars 2012 17H00

« A une reprise prochaine, je connais un superbe autre petit endroit très agréable pour parfaire ensemble notre technique de monte, il paraît que je suis exigeante , bises signé Maude ».

Telle était la teneur du SMS de Maude lorsque vendredi dernier je quittais le centre équestre Dimanche dernier, mon fils aîné est à la maison, en milieu d'après midi, n'ayant pas son permis il me demande si on peut l'amener voir notre cheval au centre équestre. Ma femme se propose, mais grand seigneur, je me dévoue.

Arrivée au centre, Maude est là, elle n'est pas en tenue cavalière mais elle porte une jolie robe au couleurs printanières, s'ouvrant sur le devant. Elle fait la bise à mon fils tout en me faisant un clin d’œil.

Elle me serre la main. Son mari est là, je lui serre la main.(pas de tracteur à l'horizon).Mon fils fait travailler Mister Black, je le regarde faire. Maude arrive dans mon dos, et me dis crois tu que je vais me contenter d'une main serré. Elle me tire dans une stalle, la plus isolée du centre, et m'embrasse avec fougue.Je la plaque contre le mur, lui soulevant une cuisse d'une main et de l'autre compressant ses fesses. Elle sent mon plaisir contre elle. Nos langues deviennent amantes. Je glisse mes dois sous sa jupe, elle porte un string, sa chatte est humide. J'y introduis un, deux, trois doigt. Elle retient son cri.

Prends moi me dit elle, tout en désagrafant mon jean libérant mon sexe. Elle s'agenouille et entreprend de me sucer, nous jouons avec le feu, mais nous ne faisant guère cas tant l'excitation est à son comble. Ses lèvres et sa langue sont toujours aussi habiles à me rendre fou.Prends moi maintenant. Elle me tourne le dos présentant ses fesses sublimes. Je lève le tissus de sa jupe, j'écarte son string noir elle est humide à souhaite. J'y introduit ma verge d'un coup.

Elle s'appuie contre la porte de la stalle afin de voir ce qui arrive. Je me déchaine, la porte claque à chacun de les accoups. Elle retient ses cris, nous entendons des voix des pas qui approchent. Inondes moi maintenant souffle t elle, je m'épanche en un râle étouffé, lui arrachant un gémissement profond. Il est temps, effectivement des nouveaux clients du centre arrivent. Elle se ré-aprète rapidement. Je range mon équipement dit on. Nous avons le temps de sortir sans se faire remarquer. Ils arrivent, vous voyez Monsieur M...... nous avons bien supporter la période de grand froid avec nos nouvelles installations.

Oui remarquablement je constate lui répondis je.Elle part avec les clients leur faisant visiter le reste du centre. Mon fils a fini sa reprise. J’attends allongé dans l'herbe . Mon humeur morose et ma panne d'écrivain du matin s’estompe et j'imagine de nouveaux textes pour le forum. Mon fils me rejoint, nous reprenons la voiture, je la vois au loin avec ses clients. Et il me vient en tête une image, je n'ose y penser, je rigole. Mon fils me demande ce qui me fait rire, rien une image lui répondis-je.

Lundi 12 mars 2012 9 heures 30 un SMS

Je t'attends pour une reprise mardi comme convenu, j'ai un petit endroit charmant à te faire découvrir. Au fait mon cher ami, c 'est pas évident de faire visiter pendant une heure mon centre équestre en sentant le long de mes cuisses couler ton chaud liquide. Vilain de petit coquin. A mardi 13 heures 45 précise. Maud Je suis tellement excité que ce sera mon commentaire du jour, et je me lance dans l'écriture d'un nouveau voyage.

Mardi 12 mars 2012 13 heures 45

Je monte la route du centre, le mari travaille les champs à l'opposé du centre, je ne risque rien (je commence à faire une fixation avec ce tracteur, je vais en faire des cauchemars si je continue) Elle m'attend, Mister black est déjà sorti de sa stalle, je n'ai plus qu'à le seller.

Nous partons à nouveau vers les plateaux, il commence à faire chaud, suis moi me dit elle.Elle porte un tee shirt mettant bien en évidence sa poitrine nue sous le tissu. Elle porte un jean serré et des shops.Nous avaçons dans les mêmes sous bois que vendredi mais la nature s'est réveillée.

Il fait bon.Nous rions de notre coquinerie de dimanche et l'étonnement de son mari lorsque elle lui a demandé de la remplacer une petite demi heure pour faire visiter le centre, pour pouvoir se changer. « Tiens tu as changer de tenue » lui a t elle dit. Et de lui répondre « mon cher mari toi et le marketing çà fait deux, tu est meilleur agriculteur que commercial » Quel aplomb Maud.

Nous arrivons dans une clairière, je découvre un magnifique pigeonnier quercynois monté sur cinq grands piliers à environ 3 mètres du sol. Il est entièrement restauré et transformé en petit gîte, un premier étage avec une pièce principale avec une petite cuisine, et des combles avec une chambre avec sur chaque pan de mur une lucarne laissant passer ce soleil et réchauffant la pièce. Une petite douche solaire complète les lieux.

Nous attachons nos monture et montons à l'échelle conduisant à l'intérieur de ce nid douillet.Nous sommes pris par le désir, un désir puissant, nous nous embrassons et nous nous dévêtons. Prends moi, cet après midi, je veux que tu me baise. Je veux aussi te baiser. Je la plaque contre le mur, elle s'accroche à mon coup ses jambes enserrent mes hanche et d'un coup elle s’empale sur ma verge déjà bien raide dans notre excitation verbale chemin faisant. Oui va y j'en rêve depuis dimanche, je sens ses seins bien raide contre mon torse. Son bassin se cambre je sens son pubis rasé contre le mien. Je la bascule sur la table de campagne posée au milieu de la pièce et j'entame un va et vient en elle. Ses jambes relevées prennent appui sur les épaules. Mon sexe deviens le piston d'une machine mécanique.

Il n'y a personne pour nous entendre. Nous nous lâchons, Oui va y je veux, te te veux , je pince ses seins, elle ne gémit plus elle cri son plaisir. Lèches moi bois moi. Je m'agenouille et je plonge mon visage dans sa coupe, je torture son clitoris en le pinçant de les lèvres. Ma langue pénètre son vagin, je sens de petit jets chaud dans ma bouche. Je jouis, encore fais moi jouir.Je redouble de cadence, mais je ne veux pas encore partir en elle. Je ralenti. Elle se redresse.

Toujours soudés l'un à l'autre je m'assoie sur fauteuil, nous nous embrassons. C'est maintenant elle qui dirige la cadence. Elle prend un malin plaisir à contracter ses muscles vaginaux à chaque va et vient. Elle suçote mes seins qui je reconnais sont très sensibles à cette caresse buccale. Je sens que je vais partir. Elle le sens se retire, et me dit, tu me donnes beaucoup, j 'aime, mais je veux te donner aussi. Elle s'agenouille et prend mon sexe dans sa bouche. Je sens ses mains s'attarder sur mes testicules, elle me branle, tout en me regardant dans les yeux. Sa langue s'attarde sur mes bourses, glisse sur mon périnée, c'est divin. Puis elle reprend mon vît en bouche joue avec le gland. Je me contracte, c'est plus fort que moi. Je veux me retirer de peur de sa réaction. Mais elle maintient son étau avec ses lèvres lorsque mon écume intime par saccade inonde sa bouche .

Elle n'a aucun recul, au contraire ses yeux qui me fixes se ferment. Il me semble que je ne peux m'arrêter. Elle gémit, je suis fou de plaisir, elle déglutit, me sourit passant sa langue autour de ces lèvres comme si elle recueillait les dernière gouttes d'un cornet de glace. J'aime ton sperme dit elle. Ses mots ont un effet immédiat sur ma vigueur qui commençait à décliner après ce traitement dès plus érotique qu'il m'est eu de connaître. Et soudain elle plaque sa bouche contre la mienne et nos langue se cherchent. Je suis à la fois surpris et excité ma salive et la sienne encore imprégnée de mon sperme se mêlant.Oui fais moi encore jouir, elle me présente alors sa divine croupe et je recommence à la pilonner. Elle crit, je râle. Elle se cambre à chaque va et vient, son vagin se contracte. Je vais me lâcher quand elle dit : « montons à l'étage je veux sentir le soleil sur ma peau ».

La tension se relâche en moi à mon grand soulagement . Nous montons une petite échelle en bois . Nous nous retrouvons dans une chambre en sous pente effectivement éclairée par les rayons du soleil. Je jeu d'ombre et de lumière sur son corps la rend encore plus divine et désirable.Nous nous allongeons sur le lit recommençons à nous caresser, puis soudain elle me pousse. Elle vient me chevaucher. Elle est cavalière, non écuyère, ses seins deviennent les jouets de mes mains.Son bassin ondule, elle cri son plaisir. Elle contrôle le va et vient, je vais vraiment jouir. Mais elle se retire et je comprends, elle présente à mon gland son œillet et me regardant dans les yeux, elle commence à s'empaler, le premier anneau passé, d'un coup elle s'enfonce, Ouiiiiiii crie t elle, baise moi fort. Je te veux en moi au plus profond.

Je prends ses hanches en mes mains et le lui pilonne son antre intime, nous sommes en sueur, je me surprend à crier avec elle lorsque je jaillis à nouveau dans son fondement.Nous sommes épuisés, il est temps de partir. Nous nous douchons, reprenant nos esprits.Veux tu être mon amant de sexe, me dit elle, jamais je n'ai ressenti avec un homme ce plaisir. Je n ai pas eu beaucoup d'hommes, mais ni à eux ni à mon mari je leur ai donné ce que je t 'ai donné aujourd'hui .Oui lui dis je mais les circonstances ne pourrons pas me permettre d'être aussi disponible qu'en ce moment. Qu'importe dit elle, la saison va commencer et je vais me concentrer que sur mon centre équestre.

Et il t arrivera bien de venir de temps en temps.Et puis j'aurais mes nuits pour repenser à nos ébats. Je lui avoue que j'écris quelques textes érotiques, mes expériences, mes voyages imaginaires et nos ébats, et que je les mets sur un site.Elle me dit alors: « tu m'excite encore plus . Dommage que l'on soit obligé de rentrer .Je ne peux aller sur le net, mon mari y est tout le temps fourré et bidouille tout le temps.Je veux lire tes textes, ils me feront passer le temps, en attendant une prochaine reprise. »Nous rentrons en silence. Nous galopons comme vendredi pour donner le change. Nous risquons rien, le mari est loin dans les champs.

Nous pansons nos chevaux ensembles laissant effleurer nos mains les unes sur les autres.Nous nous embrassons, elle regagne son bureau, moi ma voiture.17 heures je suis à la maison, je ne veux pas me doucher immédiatement, car je veux sentir encore son odeur sur ma peau. J'ai le temps ma douce rentre plus tard ce soir.Alors je me mets au clavier.Je viens de lui envoyer tous mes textes , mêmes les plus intimes.Un sms, « Le peu que je viens de lire c'est excitant merveilleux, et ta femme et tes amies ont de la chance, mais j ai un peu de toi dans ces mots, à bientôt pour une reprise Maude » J'efface le smsJe souris intérieurement, je serai toujours incorrigible 17 heures 45 il est temps que je quitte le clavier

Mariveau8182


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Commentaires recommandés

J"aime beaucoup ta façon d'écrire, j'ai hate de lire d'autres textes de toi

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