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Mariveau
  • Résumé ou 1er Paragraphe:

    Un été, une plage, une rencontre, une passion, des amants

1/surpris dans les Dunes

Pour ceux qui ne connaissent pas,Le banc d'Arguin est une étendue de sable fin positionné à la sortie du Bassin d'Arcachon. Il est constitué de petites dunes, que le vent a façonné en autant de petites zones intimes. Les lieux sont fréquentés l'été par de nombreux plaisanciers, on peut échouer son bateau au hasard d'une « conche » à l'eau aussi chaude et clair d'un lagon du Pacifique.

Donc il y a une quinzaine d'années maintenant, je profitais avec mon épouse d'un bateau de mon beau père.Un matin, avec ma douce décidâmes de nous rendre au Banc d'Arguin, laissant nos enfants à la garde de leurs grands parents.Après un petit quart d'heure, depuis la sortie du port d'Arcachon, j'échouais donc le bateau au hasard d'une « conche » nouvellement créait par l'Océan.

Pas encore de plaisanciers et donc avec ma douce nous nous mîmes nues et nous nous laissions aller à la fraicheur de l'eau.Cette fraîcheur et la mutinerie de ma belle faisait que je fis concurrence au gouvernail du bateau. Riant comme une folle, ma douce partie en courant vers le creux d'une petite dune et s'étendit langoureusement sur sa serviette, avec un regard et des gestes très explicite.

Je m'approchais d'elle et je me mis à la regarder se caresser, les gouttes d'eau de mer brillaient sur son corps. Ses lèvres s'entrouvraient à chaque pincement de ses doigts sur son clitoris, sur ses tétons. Elle se cambrait quand se doigts abandonnaient ses lèvres intimes pour s'enfoncer doucement dans sa chatte humide. Je me tenais à quelques mètres comme un voyeur. Elle se retourna et offrit à mon regard ses fesses, je devinais ses mains se branlant sa petite chatte. Elle faisait onduler son corps explicitement . Puis en une mutinerie digne d'elle, elle se mit à genou toujours se branlant face à moi une main torturant son clitoris l'autre torturant ses mamelons.

Tel le voyeur, je me branlais, mon sexe me brulait, mon gland perlait. Alors petit voyeur on se branle, me dit elle vient te faire rabrouer.Je m'approchais et me planta devant elle. Tu bandes bien me dit elle, voyons si ce cornet de glace a bout goût. Elle s'empara des deux mains de ma queue, et déposa le bout de sa langue sur mon gland, humm c'est salé dit elle et elle engloutit mon gland comme si c'était une glace. Les bruits de sucions de ses lèvres étaient excitant. Mais tu coule dit elle, hummm c'est sucré .Elle entreprit avec ses main un mouvement de va et viens avec ses mains, ma verge était enflammée par le plaisir. Ses mains s'attardaient sur mes bourses durcies par le plaisirs et ses doigts étaient voyageurs, me donnant des sensations de plaisir intense. N'en pouvant plus j' eu un spasme, elle compris et elle maintint fermement de ses mains ma verge dans sa bouche, pour ne perdre aucune gouttes de mon jus. Elle me regarda dans les yeux et me dit, tu ne vas pas en rester la et elle me présenta son cul dans cette position que les hommes adorent.Pour la faire languir je pris un malin plaisir de mettre ma langue entre ses cuisses et goutter à se cyprine, elle n'était pas humide, elle mouillait comme jamais. Ma langue vagabonda entre son clitoris, ses lèvres et son œillet. Prends moi maintenant, et présentant mon gland je m'enfonçais d'un coup lui arrachant un cri de plaisir , défonces moi, je veux que tu me baises. Je pris un malin plaisir à m'exécuter ma verge devenant le piston dans la chambre de combustion d'une machine à vapeur. Mes doigts s'attardèrent sur son œillet qui se dilatait à chaque assaut de ma queue dans son vagin. Tu le veux, dit elle en haletant, prends le j 'aime quand tu me le prends.Je ne fis qu'un mouvement et changea de chemin, il n'y eu aucune résistance quand enfonçant mon gland, son œillet s'ouvrit comme la corolle d'une fleur sous l'effet de la rosée du matin. Elle se mit à crier de plaisir faisant fuir un vol de sternes voyeuses qui passaient par là. Sa croupe ondulait, elle se redressa je pris d'une main son sein gauche et de l'autre sa hanche droite et je giclais dans son intimité dans un râle. Elle s'allongea à nouveau et s’endormit sous l'ombre du parasol. Ma verge était encore dure et étant dans un esprit second, je me dirigeais vers le bateau pour vérifier son amarrage et me rafraichir dans l'eau fraiche de la baïne .Il y avait un autre bateau amarré à coté du mien. Je suis surpris, heureusement j'étais dans l'eau mon sexe encore en demi érection.Un homme d'une cinquantaine d'années s'est approché de moi, sa femme était là, je la devinais nue dans l'eau elle nageait autour de moi. Elle avait des seins imposants, fermes et ses tétons étaient dardés.L'homme me dit sans détour ma femme et moi nous vous avons observé en train de baiser votre femme. Ma femme a envie que vous la baisiez et moi je regarderai.J'étais interloqué, mais pas choqué. Voir même excité . L'homme est aussitôt parti en direction d'une petite dune heureusement à l'opposé où se trouvait ma femme. Sa femme était bronzée magnifiquement et de suite sans que je lui dis oui elle entreprit dans l'eau de ranimer de ses mains mon désir, puis elle sorti de l'eau et repris avec la même vigueur de me sucer avec délectation. Elle prenait un malin plaisir d'alterner son regard vers le mien et en direction de son mari.Puis elle se mit en levrette le regard bien en face de son mari et me dit , encules moi, surpris mais excité je m'exécutais. Mais je n'avais que peu de temps, la marée commençait à faire des siennes sur les amarrages du bateau comme celui de son mari.Je giclais dans son cul plus vite que je l aurais voulu, mais son mari comme moi même nous devions assurer un retour en sécurité. Ce n'est que partie remise dit elle. Je retournais vers mon épouse puis nous reprîmes la direction d'Arcachon.Étant natif des lieux et ayant encore des copains, le soir j'allais boire un verre avec ma femme dans un café branché du Moulleau. Alors que je blaguais au comptoir avec un copain, ma femme m'attendant à une table. J'entendis une petite voix qui me dis :" mon mari part demain ", me retournant je la vis et elle me laissa une adresse et me glissa dans l'oreille, "je compte sur vous demain matin".

2/Le footing, la Belle et les ronces

A l'époque je faisais pas mal de sport et chaque matin je partais courir 10 km sur le bord de la plage Perreire. Le lendemain je profitais donc de ce footing matinal pour passer chez la dame. Je sonnais elle ouvrir dans un déshabillé vaporeux laissant apparaitre son entière beauté de femme de 50 ans. La transparence du tissu me laissait redécouvrir ce corps que j'avais furtivement parcouru sur cette plage du banc d'Arguin.

J'entrais, j'étais en sueur , car je m'étais fait violence pour rejoindre la résidence de la belle distante d'une dizaine de kilomètres de chez mes beaux-parents. Entre dit elle directement, je pouvais voir ses hanches accueillantes, ses seins lourds. Je lui demandais où je pouvais me doucher, tu auras tout le temps tout à l'heure, prends moi j'en ai envie. Mon mari est reparti sur Paris, j'ai envie d'être baisée. Elle joignit le geste à la parole retirant mon short à peine la porte d'entrée fermée. Elle s’accroupit et avec gourmandise, elle prit ma queue entre ses mains. Tu bandes dit elle, je te fais de l'effet. Ma raideur répondit à ces mots et elle entreprit avec sa langue de jouer avec mon gland, le suçotant tout en me branlant.Elle me regardait dans les yeux, je voyais ses joues se creuser à chaque succion . Elle prit ma verge entre ses seins et continua à me branler.

Je voulais garder une certaine maitrise avec cette beauté de 50 ans. Elle gémit lorsque ma main vint se plaquer sur sa chatte déjà humide et chaude. Je ne t ai pas attendu dit elle, je me suis bien masturber en repensant comment tu baisais ta femme. Ses mots m'électrisèrent, et j’enfonçais trois doigts dans sa mouille, lui arrachant un petit cri de plaisir, ma bouche s'attaqua à ses mamelons bien durs. Nos premiers ébats nous avait conduit à travers la maison et je soulevais la belle sur le bar lui écartant ses cuisses généreuses. Ma langue s'en prit à son bourgeon puis mes lèvres , ma langue descendit et entreprirent une exploration intime . Je sentais ses ongles s'enfoncer dans mes épaules, ses jambes enserraient mon torse. Elle criait son plaisir, prends moi prends moi, mais je continuais mes caresses buccales. Alliant mes doigts à mes lèvres, je torturais son bourgeons, gamahuchais son con.

Assez dit elle, je vais me pâmer avant que tu m'aies prise. Je l'aidais à descendre du bar et elle me conduisit dans le jardin sur le bord de la piscine elle s'étendit écartant avec indécence ses jambes. Je me mis à genou soulevant ses fesses. Elle posa les jambes sur mes épaules et d'un coup je m'introduisis dans son étui humide et brûlant.A chacun de mes accoups elle gémissait, je sentais son vagin se contracter sur ma queue à chaque mouvement arrière comme si elle voulait m’emprisonner. Elle haletait, elle pinçait ses tétons devenus carmins .Elle se cambra lorsque j'entrepris de jouer en même temps avec une de mes mains sur son œillet.Il était aussi humide de son con, elle se cambra encore plus lorsque j'introduisis deux de mes doigts .Puis laissant son étui d'amour, je présentais mon gland à l'entrée de la cité de Sodome.

Qu'attends tu me dit elle, il n'y eu qu'une légère résistance lorsque mon gland s'enfonçant dans son intimité. Elle se cambra et enserrant mes hanches de ses jambes, d'un coup elle me fit pénétrer en elle. Elle cria son plaisir, je ne voyais rien autour de moi, que ses seins qui comme les vagues de l'Atlantique allaient et venaient sous mes assauts, Je ne voyais que ses yeux me regardant avidement. Donnes moi ta bouche dit elle, je posais ainsi mes lèvres sur les siennes, elles étaient sucrées. Je compris d'où provenait ce goût sucré, cela m'excita .

Nos langues se cherchèrent se trouvèrent.Nos bouches collaient l'une à l'autre, je sentais sur mon pubis la chaleur et l'humidité de sa chatte.J'allais éclater en elle, elle le sentit, j’accélérais la cadence , elle griffa mon dos à nouveau se cambra lorsque mon jus éclata en son intimité. Elle cria. Il était temps que je parte, j 'étais resté plus longtemps que prévu, comment refaire mes 10 km j'étais quelque peu épuisé. Et comment expliquer ses griffures à ma femme.La belle me dit je suis encore là pour deux jours, donc à demain même heure dit elle en me déposant ses lèvres sur les miennes.J'appelais un de mes meilleurs copains, il me devait quelques services lorsque je le couvrais dans ses frasques extraconjugales. Étant dans la confidence ( le bar la veille au soir). Il arriva vite .Je lui expliquais comment j'allais pouvoir expliquer ces griffures. Il réflechit et s'arrêta il me dit descend j'ai quelques chose à te dire .Je m'exécutais et soudain il me bouscula dans les ronces proches.Je me relevais pour lui en mettre une , il était hilare et me dit tu vois maintenant tu peux expliquer tes griffures à ta femme. Ton tee shirt déchiré le prouvera et je serai ton témoin.Je vais trouver autre choses pour les deux prochains jours me dit il en rigolant.

3/Retour à la maison

Je rentrais donc chez mes beaux parents, ma femme me regarda avec son tee shirt arraché les griffures au dos et mon copain qui se retenait de rire.Toi et ton footing tu vas te faire mal un jour. Je partais me doucher. Cela faisait un petit moment que je laissais couler l'eau sur mon corps que ma femme vint me rejoindre.Oh non , et si .

Elle avait envie dit elle de mon sucre d orge, ce fut délicieux, un mélange d'image de sensation , ma femme et la belle se télescopaient dans mon esprit.Je me suis alors déchainé soulevant ma femme et m'enfonçant d'un coup en elle plaquant son dos contre le mur de la douche ses jambes enserrant mes hanches ses bras autour du cou.Baises moi dit elle, je pris mes dernière ressources toujours accroché à moi je sortais de la douche et à même le sol je la prenais comme un fou, heureusement les beaux parents étaient partis avec les enfants faire une ballade pour la journée.

L'après midi nous prenions à nouveau le bateau mais pas direction le banc d Arguin. Je me mis au corps mort et au gré des vagues nous reprîmes la sarabande, mon dos étaient à nouveau le théâtre d'une guerre et les griffures de ma femme se mêlèrent à celle de ma belle dame.

Au moins je n'avais pas à demander un nouvel éventuel alibi à mon copain.

4/Je la retrouve

Le lendemain donc je partis plus tôt pour mon footing.J 'arrivais je sonnais, entre dit elle. Elle était allongée sur son sofa complètement nue jouant avec un jouet coquin.La même sarabande recommença, elle me suça avidement, me fit gicler dans sa bouche laissa couler mon jus entre ses lèvres, elle prit un malin plaisir à se caresser les seins avec mon sperme, rallumant ma flamme.

Et ses griffures dit elle , je lui racontais le subterfuge de mon copain, et les nouvelles griffures que j avais eu par ma femme. Elle rit et me dit j aurais encore plus de plaisir de te labourer ton torse pendant que tu me laboureras. Et comme cela ton copain devra trouver un autre alibi.Et maintenant baise moi j 'en ai envie.Elle se retourna se mit à quatre pattes et me présenta son cul merveilleux.

Je pris la par les hanches et je m'enfonçais en elle la pilonnant comme un fou lui arrachant des cris de plaisir .Je me retirai, elle s’allongea sur le dos et vint s’empaler sur ma verge elle cadençait son bassin m'arrachant des gémissements.Elle se retira d'un coup et s'accroupissant elle présenta son oeillet à ma verge s'enfonçant d'un seul coup m' arrachant un râle et elle un cri de jouissance me labourant le torse de ses ongles.Mais j'avais pris mes devant la veille car ma femme avait commencé à préparer le champs de bataille .Je devais prendre congé de la belle et retourner à la maison.

Avant de partir La belle me dit tu sais que je pars demain après midi, vous faites quoi demain matin avec ton copain dit elle en riant.Ce bon copain avec lequel nous avons eu de belles soirée.Je l'appelai en rentrant, lui explique la situation, ma femme était partie faire des courses avec ses parents et les enfants.On trouva un alibi, pour le matin suivant, une partie de pêche surf avec le bateau du copain.Je passais chez elle sonnait elle ouvrit étonné, hummm encore, j'adore.Je lui dit non hélas mais demain trouve toi au port, je ne serai pas seul, un petit tour au banc d'Arguin avec mon copain çà te dit.Je vis briller ses yeux, à demain mon chou dit elle...........

5/La partie de pêche

Je revenais donc le lendemain matin avec la Méhari du beau-père. Elle m'attendait, le jour se levait à peine, car il fallait donner le change à nos épouses pour cette partie de pêche.Il faisait frais. Elle portait un pantalon de lin blanc, et un pull marin fin, je devinais sa nudité totale sous ces morceaux d'étoffes.Elle avait pris un grand chapeau de paille des lunettes noires et un panier fouretout;

Elle me dit mon chou la journée s'annonce divine, j'espère que ton complice sera à la hauteur. Un clin d’œil accompagna cette réplique ainsi qu'une pelle magistrale, me faisant frémir mes attribut masculin.Direction le port. Mon copain nous attendait. Elle monta à bord fit simplement la bise au copain interloqué.Je dédoublais les amarres et mon copain démarra les deux 75 cv. La sortie du port fut lente, puis on accéléra direction le banc d'Arguin. Le soleil commençait à chauffer et ma belle se trouvait à la proue.

Elle me fit signe de la rejoindre.Elle me dit à l'oreille, on va chauffer ton copain je le sens un peu coincé. Joignant le geste à la parole elle me roula une nouvelle pelle et s'agenouilla et commença ce que j adorais en elle.Sa bouche s’empara de mon gland et tout en dirigeant son regard vers mon copain elle commença à me sucer. Plus d 'une fois je dus bien m'accrocher au bastingage, autant par le plaisir de sa langue et de ses lèvres, que les embardées du bateaux .

Mon copain était rouge à l'apoplexie et je devinais qu'il était d une main en train de se branler. Un volant une manette des gaz et un sexe à branler pour deux mains expliquaient ces embardées qui avaient failli me faire basculer.Poursuivant notre route vers le banc d'Arguin, la belle se dévêtit totalement libérant ses lourds seins, et sa croupe accueillante, qu'elle me présenta. Je savais ce qu elle voulait, et je commençais à la limer vivement.A deux reprises le bateau fit des embardées masturbatrices, qui me conduisit à m'épencher en elle.Le vilain dit elle, redescendant au niveau de ma verge pour se délecter de mon suc devant mon copain.

Enfin la petite conche du banc d'Arguin lieu de ma première rencontre avec elle. On mouilla les ancres.Elle revint vers mon copain, et plaqua la main contre son short en lui disant tu t es bien branlé, et elle s'allongea devant lui écarta indécemment ses jambes et lui dit et bien viens prends moi tu n'attends que cela.Elle me fit ce clin d’œil que j'avais appris à connaître, mais j'attendis que mon copain s'amuse un peu. Elle gémissait et je m'approchais pour lui présenter ma verge, elle l'a pris en bouche avec un plaisir mêlé de malice.

Je rigolais intérieurement en voyant mon copain se faire labourer le dos et expliquer à sa femme être tombé dans les ronces en plein milieu du bassin d'Arcachon, mais je vous raconterai tout à l'heure l'heureux subterfuge que je conçus dans mon esprit encore potache.Donc le moment qu'elle attendait arriva, elle fit allongeait mon copain sur le dos et elle s’empala sur lui me présentant sa croupe.Mais mains enserrèrent ses hanches et je présentais mon gland à la porte de son œillet déjà dilaté.Encules moi me dit elle et d'un coup je m'enfonçais dans son intimité, Elle hurla son plaisir, son corps n'était que tremblements sous les accoups de nos deux verges. Puis son plaisir étant immense, elle vint empaler son œillet sur ma verge s allongeant sur moi, je lui enserrais les seins, pendant que mon copain la pénétrait à nouveau lui mordillant les tétons. Elle eu un cri de délivrance lors que nos jus se répandirent en elle pratiquement simultanément.La partie de pêche s'annonçait agréable.

Mais nous étions tenus par la marée et le temps était compté.Pour nous rafraichir, nous quittèrent le bateau pur se baigner , chacun notre tour nous la pénétrions dans la fraicheur de l'eau. Sur le sable nous la prenions se faisant sucer alternativement.

Il était temps de repartir, mais nous étions encore tous trois très excités. Avant de partir elle eut encore envie de nous donner un dernier cadeau. Elle prit nos queues en bouches jusqu'à recevoir notre jus en sa bouche.

Le retour fût calme, mon copain s'inquiétant pour expliquer à sa femme ses griffures.Je pris la trousse de secours, du bord badigeonna les griffure de mon complice de bétadine. Tu diras à ta femme qu'on s'est accroché à un parc à huitre et tu es tombé à l'eau sur les poches à huitres, vu la quantité de bétadine, les griffures des ongles de la belle se confondraient bien avec celle des huitres. Et j'en attesterai.

Elle s'était rhabillée et somnolait à la proue.Le temps de passer chez un pécheur professionnels pour récupérer deux ou trois bars de lignes fraichement pêchés pour donner le change.

6/Les amants

Je raccompagnais la belle chez elle. A peine descendu de la méhari, on se regarda. Elle m'embrassa comme jamais elle ne l'avait fait ces précédents jours avec pulsion, mais avec passion.Je l'a pris dans mes bras, nos bouches l'une contre l'autre et nos langue se cherchant. Je la conduisit dans sa chambre et pour la première fois elle ne dit rien. Pour la première fois je lui fis l'amour, l amour à cette merveilleuse femme de 50 ans moi avec mes 35 ans.

Elle dit seulement fait moi encore l'amour. Je lui fis lentement et mes dernières forces s'en allant je répandis ma semence dans son vagin. Elle me retint durant un moment qui me paru interminable de plaisir. Ma verge reposant dans son étui emplit de mon suc. Bouche contre bouche.

Elle me sourit en me disant enfin au revoir en m’appelant par mon prénom et je lui dis adieu Rachel.En rentrant je découvris un bout de papier avec son prénom et un n° de téléphone, une adresse sur Paris.Les vacances se terminaient, intenses avec mon épouse aimante et amante. Mais que de sensations lorsque nous retournions au banc d'Arguin.

Puis comme dans tous les couples les hauts et les bas sont communs.Cela faisait six mois que j'avais eu cette aventure, et je redécouvris dans mon porte feuille que j'avais ce n°.Après des hésitations, je l'appelai, je reconnu sa voix, c'est V …. dis je. Un silence, viens dit elle et je retournais la voir chez elle.

Mon boulot me donnant la possibilité d avoir des repos en semaine pendant que ma femme travaillait, je m'y rendais.Je sonnais, elle ouvrit m'embrassa comme le dernier jour de cet été particulier et nous fîmes l'amour comme lors de notre séparation.Notre liaisons dura trois mois, intense, hôtels discrets, chambres d'hôte, chez elle.Mais çà c est une autre histoire.


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Commentaires recommandés

oui c'est tres bien écrit ! tres excitant ! mais il n'y a pas de dune sur le banc d'arguin, forcèment c'est un banc !

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quelle belle confession mariveau.

belle écriture que j'ai fortement apprécié

c'est même un plaisir à relire!

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