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Retrouvailles pour un wek-end


Mariveau
  • Résumé ou 1er Paragraphe:

    22 ans après avoir été amants, ils se retrouvent aux hasards de leurs carrières...

juin 2011

Les aléas de la servitude militaire peuvent conduire à bien d’agréables vagabondages , pour un homme au tempérament libertin et volage comme moi-même.

Je me souviens encore de ce stage dans le sud de le France, qui m’avait permis de découvrir ce qui se cachaient sous la robe de Maddy et dont je vous ai déjà partager mes impressions.

Juin 2011, me voilà à Fontainebleau pour cinq semaines, la distance étant là avec mon antre du Quercy, je resterai donc sur Paris pour trois weekend . J’ai un carnet d’adresse assez rempli…….. pour passer d’excellent week-end.

Le premier jour, de ce stage va être le prélude à une excellente soirée, mais patience.

Donc nous voilà dans amphithéâtre, pour la présentation du stage, et mon attention se porte sur une charmante femme en uniforme, j ai toujours craqué pour les femmes en uniforme, et comme je porte le même…..

Je porte des lunettes pour voir de loin, mais ce visage, cette silhouette , vingt deux ans après je m’en souviens encore et pour cause.

Combien de weekend ai-je passé en sa compagnie, durant mes huit mois de formation dans la capitale du Bourbonnais en 1989 .

Valérie, n’a pas changé, grande, rousse, la poitrine altière, des fesses merveilleuses gainées dans son pantalon d’uniforme. Oui des formes unies propices à bien des vagabondages de mains et pas que.

Mais si moi je suis resté sous-officier, elle , a mieux réussi que moi, mais nous le savons tous nos chères Muses sont supérieures à nous en tout point.

D’ailleurs j’apprécie cet état lorsqu’elles jouent les Andromaque avec moi. ……

L’amphithéatre se vide, je quitte les lieux.

« Alors mon adjudant, un ne me salue plus »

Je reconnais sa voix, elle m’a toujours fait fondre. Je me retourne, et lui souris.

« Mes respects mon Capitaine »

Je suis un incorrigible,et je rajoute m’approchant en chuchotant.

« Tu es radieuse, les années n’ont eu aucune emprise sur toi, j’ai l’impression que c’était hier que nous nous sommes quitté »

Valérie rougit, un petit sourire espiègle et elle rejoint ses bureaux de l’Etat Major.

Je rejoins les salles de cours songeur, nostalgique, des images reviennent, des sensations, des parfums, des arômes, son goût, ses gémissements…..

La semaine se passe, le soir trainant dans les pubs irlandais, un resto par ci, une brasserie par là, et une ou deux aventures quicly comme on dit.

Jeudi soir avant la fin des cours, on m’apporte une enveloppe.

J’ouvre :

samedi soir, je te convie à diner à la maison, tu feras connaissance avec mon mari et les enfants, suivie d’une adresse, et d’une heure qui sur le coup , ne me mets pas la puce à l’oreille.

Bon, ce sera un samedi soir calme, je me rattraperai les deux autres weedend.

Le vendredi soir, l’appel de la forêt me transformant en Jack London, je file en bordée sur Paris.

Samedi matin je me réveille dans un lit que je connais pas avec une charmante personne apparemment rencontrée au Barrio Latino.

Je l’entend me dire.

« Je suis à bourre pour le taff, tu as mon numéro sur la table de nuit, ferme en partant et mets la clé dans la boite au lettre n° en partant. On s’est bien éclaté, ma copine est enchantée si tu veux venir le weekend prochain »

Je traine un peu au lit, je n’oublie pas le n° et direction Fontainebleau, fleuriste, caviste, pâtissier.

17 heures, je suis ponctuel, je sonne à son pavillon, je ne vois dans le jardin qu’une voiture, je souris je commence à comprendre l’heure de l‘invitation, elle me surprendra toujours.

En ce mois de juin, il fait chaud et je devine la table déjà prête sur la terrasse.

Valérie ouvre.

Elle est radieuse, elle porte une jupe courte au dessus du genou, mettant en valeur ses sublimes jambes nues s’achevant par de petits escarpins à talon. Je devinais ses seins si doux que jadis jamais tant caresser , suçoter, agacer, à travers son chemisier dont les premiers boutons étaient négligemment ouverts .

Elle m’embrassa comme deux amis .

« Mon mari et les enfants arriveront plus tard, ils sont à une compétition, j’avais envie de parler avec toi de nos petites histoires, viens allons boire un verre sur la terrasse »

Je la suivais, appréciant sa démarche féline, ses hanches, si gracieuses dont je connaissais chaque contour, chaque courbe.

Nous papotions depuis une petite demi heure, lorsque la conversation glissa sur nos vies amoureuses .

Elle était assise sur la chaise du bar les jambes délicatement croisées. Mes yeux allaient et venaient entre son regard de jade et ses jambes.

La tension commençait à monter .

Je ne sais encore comment nous en sommes arrivés là. Je sentais en moi monter une envie, les images de nos ébats passés et de la voir toujours si belle provoquaient en moi de telles effets.

Elle le comprit car elle me dit:

« Qu’attends tu tu sais ce que j’aime, et j’en ai envie, ce n’est pas avec mon mari que je pourrai retrouver ce qu’on a connu ensemble , nous avons du temps»

Je la soulevais et la fis assoir sur le bar, ee mit ses jambes autour de mon cou. Sous sa petite jupe, elle ne portait rien. Son sexe totalement rasé brillait, elle était toujours comme cela quand elle voulait que ma bouche s’occupe d’elle, même après 22 ans.

Je commençais à lécher sa chatte de ma langue. Elle me tenait la tête et comme pour garder l’équiibre, elle en profita pour presser très fort sa chatte sur mon visage tandis que j' immisçais ma langue au fond de son sexe déjà trempé.

Ma langue se fit sexe, avec cette dureté s’enfonçant comme un olisbos entre ses lèvres intimes gorgées de plaisir. Sa cyprine coulait entre ses fesses, je voyais le cuir mouillé du tabouret

J’adorais l’entendre gémir, ma verge était tendue.

Elle me connaissait autant que je la connaissais, elle descendit du bar et prenant appui avec ses mains, elle offrit à ma bouche sa croupe divine.

J’écartais de mes mains ses hémisphères fessier, plongeais ma bouche et d’un coup, j’enfonçais ma langue dans son œillet trempée de jus intime.

Elle cria de plaisir, je lui tins alors ses hanches fermement de mes mains, et ma langue reprit son vagabondage entre son pubis et sa rose.

Elle commençait à sentir venir l’orgasme, elle appuyait sa chatte grande ouverte contre ma bouche avide.

Elle eut un orgasme violent. Je la laissais se reprendre .

« Vincent, tu as su toujours me faire jouir de ta bouche, mais tu n’auras pas oublié la mienne ».

M’embrassant avec fougue sur la bouche, elle déboutonne ma chemise, puis mon jean, libérant ma verge bien tendue. Elle descend le long de mon torse, pinçant de ses lèvres mes seins qui sont aussi réactifs que ceux d’une femme. Elle s’en souvient. Ses ongles me griffent le torse alors que sa bouche glisse sur mon membre.

D’une main, elle entreprend un va et vient sur ma verge, de l’autre elle joue avec mes testicules. Ses lèvres enserrent alors mon gland violacé par mon désir.

Elle me regarde avec des yeux de gourmande, elle lui a toujours plu, fièrement dressée, elle y dépose un baiser, puis un autre, elle la lèche enfin de bas en haut, appuyant sa langue a l'extrémité, elle me sent chaviré, je sens enfin son haleine sur ma verge, je sens sa langue me lécher comme il se doit, elle caresse ma verge de sa joue, lèche mes testicules, les prends dans sa bouche, ses doigts caressent mes cuisses, les écartes un peu, pour y passer un doigt, j’ apprécies vraiment ce quelle fait car je gémis, je râle.

son majeur s'insinue légèrement dans mon anus , le la laisse faire , nous avons toujours aimé ce jeux et j’adore le contact qu’elle me procure, titillant de plus en plus mon anus, je gémis de plaisir ; elle écarte encore mes jambes, maintenant ses mouvements sont plus libres, elle enfonce encore plus son majeur, chose qu’elle fait sans tabou, elle suce mon gland en même temps.

Sa langue glisse sur ma verge, descend vers mes bourses, elle la fait descendre encore, elle lèche mon corps en entier, elle enlève son doigt et le lèche doucement à grands coups de langue, je soupire, je pose ma main sur sa tête, l'invitant à continuer cette belle sussions , elle s'applique à bien insister, laissant la pointe vagabonder, sa main revient sur ma queue, elle la saisie à pleine bouche et elle fait des vas et viens, sa main me caresse les testicules, elle me les masses.

« HUMMMMM continue vas y, !!!!!!!! »

Alors elle accentue encore plus le mouvement de sa bouche, je lui donne de léger coup de bassin pour que mon pénis soit bien prit au fond de sa gorge, je goûtes ce plaisir qu’elle m’offre à nouveau, Elle sent mon éjaculation poindre, elle attrape délicatement mon gland avec ses dents en le mordillant puis le place doucement sur sa langue, serrant encore plus ses lèvres autour de mon membre, elle appuie doucement avec sa tête vers mon ventre, le gland se décalotte doucement dans sa bouche, et elle entreprend aussitôt de le caresser de sa langue en l’inondant d’une abondante salive.

Sa langue tournant autour de l’arête, me procure des sensations incroyables, puis de la pointe de sa langue elle explore les replis de la peau du prépuce à la base de la langue.

« Que j'adore jouer avec ta belle queue. » dit elle

Elle salive toujours autant puis me lèche de plus belle avec le plat de sa langue, la faisant tourner autour de mon gland.

Elle devine mon plaisir monter dune manière incroyable et cette fois je me laisse aller poussant le bassin en avant écartant encore un peu plus les cuisses elle sent mon éjaculation arriver dans sa bouche, avec gourmandise elle reçoit mon sperme.

Je me libère en gémissant de plus belle et en lui lâchant dans sa belle bouche.

« Mon dieu il y avait si longtemps » me dit elle , m’embrassant mélangeant nos sucs intimes et nos salives.

Nous avons juste le temps de nous doucher , ellem ‘indique la salle de bain de la chambre d’amis et elle va se refaire une beauté.

Une demi heure après son mari et ses enfants arrivent.

Le repas fut des plus intenses nos regards se croisaient, mais le métier reprit le dessus.

Elle me conduisit à la chambre d’ami. Il se se passa rien dans la nuit, je restais rêveur.

Le lendemain je prenais congé, en partant elle me dit :

« reviens dans quinze jours mon mari et les enfants seront absents du weekend. »

La semaine qui suivit je ne la vis pas, le vendredi après midi, retrouvant le numéro de ma rencontre parisienne, j’appelais, rendez vous était pris pour le weekend avec ces deux charmantes colocataires.


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Commentaires recommandés

Invité Enzozeb

Posté(e)

aaaaaaaaah le week end nous donne des idée infernale merci pour le récit 

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