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Ma première éjaculation


Someone
  • Résumé ou 1er Paragraphe:

    Comment j'ai appris que deux garçons pouvaient se caresser le sexe.

Récit d’une découverte :

 

 

J’avais une douzaine d’années et, à cette époque, je passais la totalité de mes vacances d’été à la campagne avec mes parents et mes deux sœurs. Nous louions une maisonnette au milieu d’autres dans un parc aménagé où résidaient d’autres vacanciers ainsi que les propriétaires des lieux. Mon père restait avec nous pendant son mois de congés puis retournait travailler à Paris et venait ensuite nous embrasser tous les week-ends jusqu’à la fin des vacances scolaires. Il y avait un grand pré, des peupliers imposants par leur hauteur, des tables de pique-nique un peu partout et des troncs d’arbre s’improvisaient bancs publics. La campagne tout autour ravissait les amoureux des promenades et une piscine à quatre kilomètres attirait les plus courageux qui devaient s’y rendre à pied ou à vélo. Les familles qui venaient là étaient souvent accompagnées d’enfants qui, bien que ne se connaissant pas au premier abord, finissaient rapidement par se regrouper par affinité d’âge.

 

 

Cette année-là parmi les estivants, je rencontrai un gamin à peine plus âgé que moi venu seul avec sa grand-mère d’origine espagnole ; il s’appelait Jean-François. Nous n’étions que deux garçons du même âge et avons immédiatement sympathisé. Rapidement, de conversations diverses en discussions ardues, nous parlâmes de sujets plus précis notamment du sexe des garçons, celui des filles et de l’accouplement que nous avions bien du mal à imaginer. Nous devînmes plus proches et à ce stade de notre intimité, comme il est fréquemment d’usage entre garçons de cet âge, il me proposa un jour de comparer nos bites. Il me disait qu’il avait un ami en région parisienne où il habitait avec qui il avait pris l’habitude d’exhiber sa bite et de se la faire caresser, bien sûr l’inverse était également vrai et il m’affirmait aimer beaucoup cela. À cet âge, j’avais déjà fait l’expérience de sortir mon pénis au milieu d’un petit groupe de garçons pour déterminer celui qui avait l’engin le plus long, j’avais donc déjà vu d’autres bites, mais je n’avais encore jamais touché celle d’un camarade et personne n’avait encore touché la mienne. Certainement freiné par mon éducation, je refusai tout d’abord le côté « caresses » puis, comme il insistait et poussé par une libido naissante, je finis par accepter.

 

 

Comme nous ne voulions pas être surpris, il était hors de question de faire cela dans le parc près des habitations. À cette fin, nous prétextions une envie de promenade dans la campagne et nous recherchions un coin tranquille que nous trouvions souvent dans les chemins de champs, loin des fermes environnantes et protégé par des arbres et broussailles impénétrables. Nous inventions des histoires de docteur ou autres contes sortis de notre imagination qui n’avaient tous pour but que de parvenir à tripoter la bite de l’autre. Tantôt il faisait glisser mon short et mon slip à hauteur des genoux et je me laissais caresser, tantôt c’était moi qui agissais, mais chose importante à notre âge, nous ignorions l’un et l’autre ce qu’était la masturbation. On se tâtait les couilles et la verge pendant de longues minutes jusqu’à ce qu’elles fussent devenues dures comme un bout de bois puis on finissait par rentrer chacun chez soi jusqu’à la séance suivante. La première fois, comme nous bandions tous les deux à la fin de nos caresses, Jean-François me fit remarquer que ma bite était plus courte et plus mince que la sienne et que ses couilles étaient bien plus grosses. J’avais bien remarqué cet état de fait, mais je n’avais pas osé en parler, car j’étais complexé à ce sujet. Il n’avait pas eu l’air moqueur en disant cela et ce fut la seule fois où il en fit mention.

 

 

Jean-François m’avait appris quelque chose et finalement, j’aimais bien ces longues minutes de « tâtage » comme il disait. Sa bite blanche, raide, ferme et douce me plaisait bien à tripoter et j’aimais bien quand il me pelotait, parfois avec vigueur, la bite et les couilles. Quand nous allions à la piscine, nous prenions une cabine pour deux. Le fait n’était pas rare, beaucoup d’autres faisaient comme nous, car il y avait peu de cabines pour un grand nombre de baigneurs. Nous ça nous arrangeait et on se la tâtait un moment, profitant du fait d’être nus et à l’abri des regards. Nous étions un peu gênés quand nous mettions les maillots de bain et pour sortir de la cabine, nous dissimulions la bosse que notre bite faisait sous notre serviette en attendant de revenir au calme. Nous recommencions souvent au moment de se rhabiller, l’eau froide rendait nos sexes minuscules et le mien encore plus que le sien, cela nous faisait rire.

 

 

Nous ne faisions pas que ça non plus ! Nous étions des gamins qui jouions comme les autres, simplement la découverte de notre sexualité faisait partie de notre apprentissage de la vie. Mais cette année-là, il fut dit qu’une autre anecdote vint parfaire la connaissance que j’avais de la mienne propre.

 

 

Le propriétaire des lieux, un homme marié à la retraite, assistait quelquefois aux veillées qu’il y avait dans le parc. Des adolescents plus âgés que mon copain et moi jouaient au ballon ou à colin-maillard à la lueur de la Lune et quelquefois d’un feu de camp. Les « petits », nous étions seulement admis à regarder et nous râlions dès que l’on nous envoyait nous coucher, surtout pour laisser les ados s’amuser. Un soir le maître des lieux qui était là, m’attira négligemment vers lui et me cala entre ses jambes en me faisant asseoir sur le tronc d’arbre sur lequel il était lui-même assis. Cela n’étonna personne, il avait pour habitude de cajoler les enfants sans arrière pensées. Ce ne fut pas le cas cette fois-ci. J’étais en short comme tous les gamins de cet âge à cette époque et sa main, nonchalamment posée sur mon genou, remonta lentement le long de ma cuisse jusqu’à ce que l’extrémité de trois de ses doigts entrât en contact avec mon sexe à travers le short. Sans bouger, comme s’il attendait une réaction de rejet de ma part, il attendit quelques instants. Pris par le jeu des ados, je ne me rendais pas bien compte de la situation, ne disais rien, ne bougeai pas et, prenant cela pour un encouragement, il commença un mouvement de rotation du bout des doigts sur mon sexe qui durcit rapidement. Interloqué, je ne sus quoi faire et dans le noir de la veillée personne ne nous remarquait. Je laissais donc faire, écartant même un peu les jambes pour lui faciliter le travail et retrouvant avec ce qu’il faut bien appeler plaisir, les mêmes sensations qu’avec Jean-François. Cela a bien duré un quart d’heure, j’avais la queue raide comme un bambou puis on m’envoya me coucher. J’étais plein d’interrogations. Deux garçons comme Jean-François et moi je comprenais, mais un homme mûr… Pourquoi ? L’homme vint plus souvent aux veillées et me cherchait des yeux. Comme un automate, je m’approchais de lui quand il me faisait signe et me laissais caresser sans rien dire, vaincu sans doute par la relation adulte/enfant émanant de cet homme et qui représentait pour moi l’autorité. Au bout de quelques veillées, avec toujours le même scénario, je finis par me confier à mon copain, mais n’en parlai à personne d’autre, ni à mes sœurs ni à ma mère. Jean-François, quant à lui n’a jamais été importuné par mon pédophile. Par ailleurs, ces incidents divers ne m’empêchaient pas de jouer avec mon copain aux tripotages de bites devenus habituels entre nous. Ce jeu-là était consenti à la différence de l’autre où il était subi.

 

 

            La situation aurait pu en rester là, mais le vieux salaud (appelons les choses par leur nom) avait une idée derrière la tête. Mon père étant rentré travailler à Paris, il demanda à ma mère la permission de m’emmener en scooter à la ville voisine distante d’une vingtaine de kilomètres le jour du marché. Il proposait de partir le matin, de pique-niquer et de revenir dans l’après-midi. Ma mère, n’y voyant pas malice, accepta en pensant que ça me ferait voir autre chose que le train-train habituel de mes vacances. Bien entendu je dis à ma mère que je ne voulais pas y aller, mais ne pouvais me résoudre à lui donner la véritable raison. Le lundi suivant, je me retrouvai derrière cet homme sur un scooter hors d’âge et nous partîmes. Je trouvai le voyage agréable et trouvai surtout fantastique d’avoir un deux roues qui avance tout seul alors que je suais sang et eau sur mon vélo dès qu’il s’agissait de grimper une côte. Nous fîmes quelques provisions sur le marché et nous repartîmes chercher un endroit sympathique pour le pique-nique. Il fut trouvé, à l’image de ceux qu’on choisissait avec mon copain pour se caresser la bite. Après le repas il tendit la main que je pris et comme je m’y attendais, il m’attira vers lui. Il était assis sur une couverture à même le sol, les jambes écartées. Il me fit prendre la même position que lui en me calant entre ses jambes. La main sur la cuisse, puis le bout des doigts qui me frottent le sexe... jusque là pas de changement. Toujours à travers le tissu du short et quand ma verge fut dure, il se mit à la tâter comme on aurait tâté une banane ou une courgette pour savoir si elle est mûre. Un petit peu en bas à la naissance de la bite puis en remontant centimètre par centimètre jusqu’au gland. Ensuite, il redescendait selon le même schéma en pressant légèrement ma bite tous les centimètres de ses gros doigts. Parvenu aux couilles, il recommençait. Cela dura un petit moment puis, je ne sais pas comment il fit, mais en un instant ma braguette était ouverte et il continuait son petit jeu à travers le seul slip maintenant. Le sous-vêtement blanc sortait de mon short poussé par ma queue durcie au maximum. Enfin il finit par dire :

 

— Ah ! Qu’il est gênant ce slip !

 

Et d’un geste vif et précis, il fit passer l’élastique de la taille de mon slip en dessous la bite et les couilles. Il reprit alors son « tâtage de fruit mûr » sur ma bite nue en s’attardant un peu plus comme pour goûter la douceur de la peau. Quelquefois, il faisait rouler mes testicules entre eux en saisissant délicatement le scrotum.

 

Je regardais ses doigts courir sur ma verge ; cela faisait comme avec mon copain et j’avoue sans honte que j’en tirais un certain plaisir. À un certain moment, il prit mon prépuce entre trois doigts et le fit glisser doucement découvrant le gland complètement pendant quelques secondes en tirant un peu fort sur le frein ce qui me fit pousser un petit cri. Il le réajusta aussitôt puis le descendit à nouveau en tirant moins fort et ainsi de suite, mais de plus en plus rapidement. Bref il me branlait, mais je l’ignorais à cette époque. Soudain il s’arrêta et me dit :

 

— Tu sais jouer au petit train ?

— Non, répondis-je.

— Quand tu dis Tchou ! Je démarre, et joignant le geste à la parole, il recommença sa branlette.

— Quand tu dis Tchou ! J’arrête, et il s’arrêta. Je lui dis que j’avais compris et je commençai :

— Tchou ! Il me branla rapidement. Quelques secondes plus tard :

— Tchou ! Et il s’arrêta net. J’attendis trois secondes puis :

— Tchou !, il reprit son va-et-vient.

— Tchou !, il s’arrêta à nouveau.

— Tchou ! …

— Tchou !...

 

À la troisième ou quatrième fois, il me vint une drôle d’impression que j’attribuai à une douleur minime ne sachant comment la définir. Alors après le « Tchou ! » d’arrêt, je laissais filer les secondes sans rien dire. S’impatientant il me dit :

 

— Et bien moi, j’attends le signal !

 

Et je fus obligé contre mon gré de lui dire le mot fatidique. Il reprit sa masturbation et la sensation désagréable revint quand tout à coup il me lâcha et me dit rapidement :

 

— Rhabille-toi, quelqu’un vient !

 

Je ne me le fis pas dire deux fois et en un rien de temps j’avais tout remballé en remerciant mentalement les promeneurs providentiels. Trouvant sûrement le jeu trop dangereux, l’homme préféra plier bagage et nous rentrâmes. Bien sûr, je racontai tout à Jean-François et lui montrai, pendant nos séances de « tâtage » de bite ce qui était possible de faire avec un certain plaisir en remuant adroitement le prépuce. Mais, bien que nous fussions sur la bonne voie, ce n’était qu’un début de masturbation qui n’allait jamais bien loin. Pendant les veillées, quand le propriétaire m’attirait vers lui pour me caresser à travers mes vêtements, Jean-François le regardait faire du coin de l’œil, sans doute aurait-il aimé être à ma place. Vu de maintenant, je trouve que ce garçon avait une relation complexe avec le sexe des autres garçons et je ne serais pas étonné s’il avait viré homosexuel. Très rarement nous parlions du sexe des filles, mais nous n’étions pas d’accord l’un et l’autre sans jamais en avoir vu un de près.

 

 

Ce fut la fin des vacances et ni Jean-François, ni le vieux salaud ni personne d’autre ne me caressa plus la bite avant un âge sexuellement responsable. Rentré chez moi en région parisienne, dans mon lit le soir avant de dormir, je me tâtais souvent et longtemps la verge et les couilles. Quelquefois je faisais comme Jean-François, parfois comme le retraité. Quand un jour, plusieurs mois plus tard et sans savoir pourquoi, je voulus tenter à nouveau l’expérience du petit train. Je commençais alors à faire comme lui en me disant « Tchou ! » dans ma tête. Plusieurs fois je m’arrêtais, reprenais… puis la fois ultime, poussé par un besoin incontrôlable, je ne me dis plus le « Tchou ! » d’arrêt et continuai à me branler jusqu’à ce qu’il me vienne une drôle d’impression : celle de me vider par à-coup tout en poussant un long soupir. J’arrêtai, le gland était devenu hypersensible ; j’étais un peu essoufflé et plein d’interrogations. En passant les doigts sur l’extrémité de ma bite, je sentis un liquide gluant, il y en avait partout dans les draps : c’était ma première éjaculation. Est-ce que cela aurait fait la même chose à Jean-François ? On aurait pu s’amuser encore plus si on avait su ! J’avais bien évidemment trouvé la sensation extraordinairement agréable et me promis de recommencer le plus souvent possible, mais en prenant mes précautions. Depuis, je devins un gros utilisateur de mouchoirs en tissu, les kleenex n’existaient pas encore à cette époque !

 

 

            Adulte, la masturbation ne m’a pas quitté et je la pratique encore souvent entre deux relations sexuelles avec ma femme. À quarante ans, il m’arrive encore de me dire « Tchou ! » et de me dire que le petit train ne s’arrête plus jusqu’à l’éjaculation. J’aime bien cette activité et j’adore voir également les femmes se masturber de leurs seuls doigts. J’ai souvent demandé à celles que j’ai connues de se masturber devant moi. Je ne suis pas souvent arrivé à mes fins ! Peu étaient assez exhibitionnistes pour aller jusqu’au bout. L’une d’entre elles toutefois m’a donné un peu de plaisir sous cette forme : elle a bien voulu parfois se masturber, mais dans le noir de la chambre. Je « regardais » seulement avec ma main que j’avais posée près de la sienne sur sa cuisse. Je sentais bouger ses doigts sous les miens au fur et à mesure qu’elle excitait son clitoris et je prenais presque mon pied quand elle-même se crispait pour l’orgasme. Mais elle ne m’a pas fait cette faveur très souvent.

 

            Quelquefois, moi qui suis un peu plus exhibitionniste, il m’arrive de me branler le matin dans le lit devant ma femme. Je suis sûr qu’elle fait semblant de dormir, moi je fais donc semblant de la croire endormie et je me branle sur le dos la couverture et le drap bien dégagés sur ma bite pour qu’elle voie bien tout. Quand j’ai joui, je suppose qu’elle fait semblant de se réveiller et elle me réprimande gentiment. Je n’ai jamais su si elle faisait réellement semblant de dormir ou non, mais je suis sûr qu’elle aime bien me regarder sans oser l’avouer.

 

            Voilà l’histoire de la masturbation et moi et je serais vraiment malheureux si un jour je ne pouvais plus me branler quand bon me semble ou regarder une main habile s’agiter sur un sexe.


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C'est toujours de bons souvenirs la première fois. de mon côté, je continue de me masturber de temps à autre en revivant les premières fois

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