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Deux couples qui se libèrent


franvel
  • Résumé ou 1er Paragraphe:

    Un jeune couple apprend l'amour avec un autre couple voisin, où les femmes vont au bout de leurs fantasmes, ce sera plein de surprises pour les maris.

Ma vie sentimentale et sexuelle a vraiment commencée lorsque j’avais une vingtaine d’années, soit deux ans après mon mariage, nous sommes en mille neuf cent soixante douze.

Philippe mon époux a trois ans de plus que moi et avait la prétention de tout connaître, hélas, il en était rien. Philippe est un garçon très séduisant, grand brun, toujours élégant, représentant de commerce. Je l’aime énormément. Il gagne bien sa vie, ce qui me permet de ne pas travailler et de flâner à mon gré.

Deux ans après notre mariage, nous avons changé d’habitation pour un appartement plus grand et plus luxueux dans un quartier résidentiel.

Pour ma part, je suis brune de taille moyenne, mince, très peu de poitrine, avec malgré tout des fesses importantes. Je pense plaire aux hommes, mais c’est surtout mon mari qui m’intéresse. J’ai beaucoup de chance d’avoir connu ce garçon aux idées très larges, pas jaloux, et qui me laisse faire tout ce que je veux.

Voici les faits :

Quelques temps après notre aménagement, j’ai fait la connaissance de Monique, mon unique voisine de palier. La chance ne m’a pas quittée car c’est grâce à elle que notre vie s’est transformée.

Monique a le même emploi du temps que moi, son homme est navigant, ce qui l’amène à s’absenter très souvent. Blonde avec un visage radieux, de ma grandeur, un peu plus forte surtout de la poitrine, disons qu’elle a de bonnes formes. Monique m’a plu tout de suite par son caractère et sa joie de vivre, sa gaîté, son esprit et son éternel sourire. Je pense que c’est le destin qui me l’a mis sur mon chemin. Nous sortons très souvent ensemble au ciné ou au resto, on s’amuse à se faire draguer et à allumer les mecs. On s‘invite trois ou quatre fois par semaine pour un café, un thé ou une petite bouffe.

Il y avait bien sept à huit mois que l’on se fréquentait assidument, qu’un après-midi nous avons décidées d’aller au cinéma, le temps était pluvieux, je me rends chez Monique pour la prendre. Elle vient m’ouvrir et m’annonce qu’elle n’est pas prête, elle me propose de me servir un café, en fait, elle n’arrive pas à se décider pour une robe, une jupe ou un pantalon. Prenant les choses avec humour, je lui propose ma robe, ça va la changer, moi j’enfilerais un de ses pantalons.

Chiche me lança t-elle en retournant dans sa salle de bain pour se déshabiller.

Elle revient en sous vêtement, une petite culotte blanche et un soutien gorge très, très sexy. Ces deux pièces tranchaient sur sa peau bronzée, je n’avais jamais vu Monique en sous vêtement.

L’apparition subite de ce corps superbement moulé me donne un frisson. Je reste figée, éblouie par cette vision. Monique constate mon comportement et me demande si je vais bien, je réponds par l’affirmative, mais la malheureuse s’approche pour me toucher le front. La chaleur et l’odeur du corps presque nu accentuent mon désarroi. Je suis dans un état second. Bien que je ne me sois jamais demandé si j’aime les femmes, là, je suis troublée par cette anatomie, je suis éblouie par ma voisine.

Je me confesse à mon amie de ce qui m’arrive, touchée par mes louanges sur sa grande beauté, elle s’écarte un peu pour faire quelques pas comme le ferait un mannequin et surtout mettre un peu de gaîté afin de me remettre de mes émotions. Elle s’amuse à faire des allers-retours dans le salon en bombant le torse pour mettre sa poitrine en valeur, elle prend des poses suggestives, ce qui me déclenche une excitation comme une jeune amoureuse. Je finis par rire de cette situation qui me dérange en sa présence.

Monique semble prendre plaisir à présenter ses charmes plus près de moi pour augmenter mon trouble. Je suis dans un état second et ambigüe, une force me pousse à toucher cette poitrine, Monique s’immobilise subitement au contact de ma main, elle me regarde dans les yeux, je lui dis :

- Tu es la plus belle femme que je n’ai jamais vue.

Touchée par mes paroles, elle prend doucement ma main et la promène sur son corps, je me laisse entraîner dans ce chemin tortueux, ma main est collée à la peau chaude du ventre à la limite de la culotte, je ne me reconnais plus, je caresse ce corps, j’ai un peu honte de moi, je voudrais partir mais la chaleur m’envahie, mon entre cuisse est mouillé, même avec mon mari je n’ai pas connu une telle ferveur. Je suis inconsciente de mes gestes, assise dans ce canapé, je caresse cette femme quasiment nue debout devant moi.

La douceur de la peau est surprenante, je n’ose plus lever la tête pour regarder Monique, je fonds littéralement, elle met sa main derrière ma nuque et m’attire contre sa poitrine, j’ai le visage entre ses seins, je sens le battement de son cœur qui court à toute vitesse, je passe mes bras autour de son corps pour la serrer très fort, nous restons collées l’une à l’autre sans rien dire quelques instants. Monique me caresse les cheveux, je cherche l’agrafe du soutien gorge comme me le fait Philippe, j’enlève le minuscule vêtement aidée par Monique, c’est une poitrine magistrale que je découvre, j’enfuis à nouveau mon visage entre ces deux monticules, je respire les odeurs corporelles. Mon amie prend mon visage et lentement me présente un sein comme elle le ferait pour un bébé. Je prends sans hésiter le mamelon dans ma bouche et le suce naturellement. Monique respire plus longuement, son corps devient plus chaud, je change de sein, Monique plonge sa main dans l’encolure de mon chemisier pour me caresser le dos. Je suce et suce encore ces seins, mon plaisir grandi, on se détache finalement au bout de longues minutes en se regardant, je la trouve encore plus belle, plus désirable, elle s’approche de mon visage, prend mes lèvres, nos bouches se soudent dans un baiser infernal et interminable.

Monique me ramène à la réalité en disant de sa voix la plus douce :

- Il y a longtemps que je rêvais de cet instant, de t’embrasser, de caresser ton corps, je n’ai jamais osé te le dire et aujourd’hui c’est venu tout seul.

Un peu surprise par ses paroles, je me recolle contre elle pour approuver son désir, nous étreignons fortement, puis Monique dit :

- C’est bien beau tout ça, mais je veux voir ce que tu nous caches là-dessous. En montrant mes vêtements

Aller, enlève moi tout ça, mets-toi à l’aise. Le cinéma sera pour une autre fois. Terminant sa phrase elle déboutonne ma robe, je m’abandonne, soumise à sa volonté.

Je me retrouve nue comme elle qui vient d’enlever sa culotte, on s’admire, je renouvelle mes compliments, elle me les retourne en disant qu’elle adore mes petits seins et la parfaite rondeur de mon derrière proéminent. Le désir monte, nous nous jetons dans les bras l’une à l’autre, on se laisse glisser sur le tapis épais, nos baisers, nos caresses n’ont pas de fin, nos jambes sont entrelacées, je frotte ma chatte trempée sur sa cuisse moite et lui demande de se laisser faire. Je descends le long du corps offert pour poser ma bouche sur la petite forêt blonde, je découvre le coquillage qui dégage des parfums inconnus pour moi, j’écarte les lèvres luisantes pour goûter cette chose sublime. Je dévore la chatte et me découvre une inspiration ignorée, c’est un délice. Monique appréciant mon œuvre, se démène pour se mettre en soixante neuf, elle a mon intimité sous ses yeux, je ne sais plus ou je suis, ni l’heure qu’il est, nous sommes l’une à l’autre, on se lèche, on se mange, on se secoue, on s’exprime bruyamment, les orgasmes se suivent, puis au bout de combien de temps on s’effondre épuisées toutes les deux.

C’est à partir de ce jour que j’ai commencé à connaître le vrai plaisir du corps, nous avons passées cette première nuit ensemble comme un couple amoureux.

Cela fait maintenant plusieurs semaines que nous renouvelons nos petits jeux favoris et qui restent pour l’instant notre jardin secret. Néanmoins, nous nous promettons de tout avouer un jour à nos maris.

Quelques mois ont passées, nous décidons Monique et moi de mettre Guy et Philippe au courant de nos petits jeux, il est difficile de garder ce secret à celui qu’on aime.

Pour ce faire nous organisons un dîner pour ce prochain samedi soir chez moi, Guy n’étant pas de service. Nos maris s’entendent bien, comme deux vrais et bons copains. Selon la température des conversations et de connivence, nous essaierons de lâcher le morceau au bon moment. Le dîner se passe bien comme à l’habitude, après des apéritifs volontairement copieux et pas mal de vins au cours du repas, nous sommes assez gais tous les quatre, des histoires salaces sortent de toutes les bouches. Je fais passer les hommes au salon pour prendre encore quelques alcools sur la table basse. Je mets une musique douce de danse, règle une lumière sombre, afin de créer une atmosphère adéquate, il faut réunir toutes les conditions pour que notre message passe sans trop de heurts. Nos hommes ont l’air d’êtres en très bonne disposition. D’un commun accord largement improvisé, Monique et moi, entamons un slow, nous nous enlaçons tendrement, Philippe et Guy s’arrêtent soudainement de plaisanter et de rire, muets, ils nous regardent évoluer. Il faut dire que nous mettons la dose, très serrées l’une à l’autre, nous sentons bien que le climat est favorable. Joue contre joue, on se caresse le dos, le spectacle que nous leur donnons les à rendu complètement silencieux. Monique me murmure des mots tendres à l’oreille, qu’elle fini par mordiller. Ne voyant encore aucune réaction chez nos maris, on se regarde dans les yeux puis nos bouches se soudent dans un baiser comme jamais nos maris ont réalisés, avec nous en tout cas. Leurs yeux semblent sortir de leur tête, ils doivent se demander s’ils ne rêvent pas. Monique fait descendre le zip de ma jupe qui tombe à terre, je la pousse du pied vers le canapé où sont assis nos bonshommes.

Je suis en culotte sous le regard surpris de Philippe et l’œil béat de Guy. Monique a posé ses mains sur mes grosses fesses qu’elle pétrie sans timidité. J’en profite pour sortir sa mini jupe qui suit le même chemin que la mienne, cette fois c’est Philippe qui apprécie les rondeurs de Monique, les autres vêtements s’envolent au même rythme pour se retrouver nues toutes les deux et poursuivre notre danse comme si rien n’était. Nos cuisses jouent ensemble, on se caresse les seins, les fesses en regardant nos maris stupéfiés mais un peu plus détendus, allongés dans les canapés, le spectacle doit les satisfaire au plus haut point puisqu’il n’y a eu aucune manifestation. Nos caresses deviennent plus précises pour que l’ambiance soit plus chaude, nous mouillons énormément de par cette situation peu ordinaire. Notre désir augmente et les minutes qui passent sont épuisantes de se demander comment va se terminer cette soirée, maintenant, j’ai tant envie de ma chérie. Nous faisons du sur-place enlacées les yeux fermés appréciant ces doux instants.

Soudain je sens la présence de Philippe derrière moi, il est nu, la verge dressée entre mes fesses, j’ouvre les yeux et vois Guy dans la même tenue derrière Monique. J’ai retiré mes mains du fessier de mon amante par pudeur pour les mettre autour de son cou, on se regarde en souriant et se disant que l’on a réussi notre coup.

Nous voilà prises en sandwich entre nos époux, la dureté inhabituelle de la verge de Philippe me prouve qu’il aime notre ébaudissement, ses mains caressent mes seins et par la même occasion ceux de Monique. Je dois me rendre compte que je ne suis pas jalouse et même au contraire terriblement excitée, je sens les mains de Guy sur mes hanches, je vais fondre.

Nous restons tous les quatre ainsi, dandinant pendant un bon moment, toutes les mains exploitent sans aucune gêne les corps chauds, nous nous laissons caresser pour notre bonheur et celui de nos époux pendant que nos langues font la fête en prisant ces moments inoubliables. Je frémis dans les bras de Monique, j’ai un orgasme dont je me souviendrais longtemps, ma chérie subit le même sort, secouées toutes les deux, nos maris sont obligés de nous soutenir, encore surpris par l’ampleur de notre pied.

On se détache pour reprendre nos esprits et se retrouver dans les bras de nos conjoints respectifs, Philippe m’étreint fortement en me disant des mots d’amour, de leur coté Monique et Guy se bécotent comme de jeunes amoureux.

Les hommes ont l’air super heureux, nos amis prennent leurs vêtements en paquet et file à poil dans leur appartement, il n’y a que le hall à traverser.

Une fois seuls, Philippe ne se tarit pas d’éloges pour moi et Monique, il me couvre de baisers de la tête aux pieds, il me prend d’un seul coup, il devait avoir les couilles pleines à exploser, j’ai encore pris un super panard.

Notre soirée a dépassée toutes nos espérances, je n’aurais pas imaginé un si bon résultat.

Nous n’avons pas trainé à nous revoir, c’est le lendemain matin, il était plutôt midi et encore au lit que la sonnette nous sort d’un sommeil long, Philippe surpris, enfile son peignoir pour ouvrir.

- C’est Monique et Guy. Me cria t-il.

Les mains chargées de croissants, nous les recevons, les yeux ébouriffés, Je prépare le café, Philippe installe les tasses sur la table de la salle à manger. Pendant que nous avalons le petit dèj, nos compagnons y vont de bons trains sur cette soirée, ils nous complimentent plus que jamais. Monique et moi échangeons un coup d’œil complice.

Au fur et mesure de la conversation, le température des corps monte, Philippe me caresse la cuisse depuis un moment, je passe ma main dans l’ouverture du peignoir et je dis en m’adressant à nos invités :

- Mais c’est qu’il bande mon Fifi.

Pour éviter toute jalousie et faire comme moi, Monique porte une main sur braguette de Guy, mais ne pouvant pas faire ce qu’elle veut, elle détache la ceinture, ouvre la fermeture éclair et sort l’objet.

- Comme vous pouvez le constater mon Guy bande aussi.

- Nous ne pouvons pas laisser nos chéris dans cet état. Dis-je en m’adressant à

Monique avec un rire amusé.

J’enlève ma robe de chambre et dis à Philippe :

- Regarde Fifi comme je mouille !

Il n’en fallait pas tant pour que Philippe pousse la vaisselle sur le plateau afin de dégager la table, il quitte son unique vêtement, me couche sur la table, écarte mes jambes s’agenouille sous le regard de nos invités puis me lèche copieusement la chatte. J’apprécie d’autant plus cette offrande sachant que Monique me désire, je lui tends les bras pour l’inviter à m’embrasser, elle se penche un peu, ses lèvres trouvent les miennes, ce qui augmente non excitation, Philippe me pénètre délicatement, nos amis se déshabillent complètement, Monique se couche à coté de moi mais dans l’autre sens, j’ai son ventre sous mes yeux, Guy la pénètre à son tour, je sens les soubresauts de son corps, Guy est plus violent que Philippe, je caresse le visage de Monique bloqué contre ma taille. Mon Philippe me travaille plus doucement, c’est sa technique, il me caresse la poitrine ainsi que celle de Monique. Je m’adresse à lui :

- Embrasse-la mon chéri.

Mon mari me regarde et se penche pour déposer un petit baiser sur la bouche de Monique.

- Mieux que ça mon amour, tu n’as pas envie d’embrasser Monique ?

Philippe se penche à nouveau vers Monique qui lui tend les lèvres et sans quitter ma chatte, ils s’embrassent amoureusement sous le regard de Guy et du mien, je sens sa verge se durcir dans mon vagin, le baiser de Monique fait son effet. Je caresse les deux visages réunis avec un plaisir inouï et en profite pour caresser les cuisses de Guy, je parviens à atteindre la verge qui fait son va et vient entre les cuisses de ma dulcinée, il s’écarte un peu pour me laisser de la place, j’entoure la verge de ma main comme pour prolonger la chatte de Monique. Je vois que Guy voudrait m’embrasser, mais pas possible dans cette position. Nos hommes me surprennent par leur ouverture d’esprit, hélas les positions ne sont pas très appropriées.

Je fais signe à Monique de se lever et de venir dans notre chambre qu’elle connaît très bien. Nous nous détachons et allons directement sur le lit, je me jette sur ma chérie et la dévore comme nous avons l’habitude quand nous sommes seules et montrer à nos maris ce que nous pouvons faire toutes les deux. On se lèche, se suce comme des malades devant nos hommes, trempées de désirs, nous jouissons plusieurs fois encouragées par le regard chaud de nos époux.

Je sens des mains qui courent dans mon dos, les hommes s’occupent enfin de nous, le pénis de Guy est à quelques centimètres de mon visage, je ne me fais pas prier, je le prends dans ma bouche pour la première fois, son odeur est agréable, pas la même chose que mon Fifi, je déguste la friandise sous l’œil amusé de mon mari, ensuite la présente à l’entrée de la chatte de son épouse, la pénétration sous mes yeux est sublime, ce spectacle me stimule, on le serait à moins, je malaxe les boules poilues, reprends la verge en bouche pour savourer le mélange des deux intimités, pendant ce temps mon mari me pilonne tranquillement, je pense que Monique n’en perd pas une miette car je sens son souffle et la douceur de ses doigts sur mes lèvres intimes. Je replonge la trique dans la foufoune en lui caressant les fesses. Les hommes poussent des cris de bête dans leurs coups de boutoir synchronisés, ils se répandent dans nos corps, notre jouissance vient en suivant, Monique me serre de joie, nous sombrons dans un océan de voluptés euphoriques.

Nous avons pris des plaisirs complémentaires inconnus et réussis l’impossible. Nous sommes tous les quatre, extraordinairement bien, Guy et Philippe se trouvent de nouvelles amitiés.

C’est ainsi que nous avons appris que nos maris raffolent de nous voir batifoler, ce qui nous excite encore plus et voudrions aller plus loin dans nos relations. Pendant que nos maris travaillent dans la semaine on s’envoient en l’air en fantasmant sur d’autres séances d’amusement à quatre.

******

Après un mois de ce week end sulfureux, nous décidons de se refaire une soirée chaude, c’est ainsi que ce nouveau samedi soir, où Guy n’est pas de service, le dîner se passe normalement, bien arrosé, pour se prolonger au salon. Sur une musique douce et lumière adéquat, nous dansons avec nos maris respectifs, puis on change de partenaire en continuant de se caresser en regardant nos époux évoluer vers de nouvelles aventures. Guy prend ma bouche, ce baiser réchauffe mes sens, on se rapproche de Monique et Philippe, les vêtements tombent un à un. Complètement nus, nous continuons de danser, nos caresses se précisent, nous formons un cercle où les verges sont dirigées vers le centre, n’y tenant plus Monique s’agenouille pour téter son mari, je fais la même chose sur le mien, après quelques instant nous changeons de sucette, la saveur de Guy est appétissante pour la suite de la soirée.

On se retrouve tous les quatre couchés sur l’épais tapis dans un mélange torride. Les spermes giclent, les cris fusent, tous les quatre jouissons en cœur. Allongés, nous nous détendons en buvant quelques verres et prendre une légère douche.

Monique et moi sommes jamais rassasiées, on se paluche en s’embrassant et peut-être redonner un peu de vigueur à nos hommes, on se retrouve en soixante neuf pour montrer à nos amoureux combien leurs épouses s’aiment. Ma langue pénètre la pastille dilatée, je tente de pénétrer mon index, le suce sous les yeux excités des hommes, Monique se déchaîne, elle me fait la même chose, sa langue et son doigt transperce mon orifice secret. Les hommes sont de chaque coté de nous en se masturbant et ne pas perdre une miette de ce spectacle. On décide de nous occuper de nos chéris, ils ont repris une certaine vigueur maintenant, nous les couchons sur le dos, la verge pointée vers le plafond, nous entamons une masturbation savante, Monique sur mon mari et moi sur Guy.

Philippe caresse mon visage alors que je m’applique sur Guy, il effleure mes lèvres de ses doigts que je suce comme une petite bite puis je prends sa main et très tendrement, la pose sur la verge tendue de Guy. Philippe marque un temps d’arrêt, tous les trois on se regarde pour savoir ce qu’il va faire, Monique à bien compris mon idée, Philippe réfléchit de ce qu’il doit faire, il n’a sûrement jamais pensé à une pareille éventualité, je sais qu’il m’aime comme un fou et qu’il ne peut reculer.

En effet, après un court instant de réflexion, il referme sa main sur le membre et commence une masturbation lente, pour l’accompagner je caresse les roustons de Guy d’une main et le visage de Philippe de l’autre. C’est un grand moment très soutenu, nos idées commencent à se concrétiser, Monique manifeste sa joie en suçant Philippe pendant que Guy se détend sous les caresses de mon mari et des miennes.

Soudain Guy se déplace pour aller rejoindre la bouche de sa femme qui cède sa place émerveillée par son audace, en effet, il s’est emparé de l’organe de Philippe, il le suce comme un gourmand. On se regarde avec Monique, nos yeux sont remplis de joie, nos hommes sont tête bêche et maintenant, Philippe a pris la tige de Guy entre ses lèvres, ils se sucent tous les deux, nous sommes comblées par nos hommes. Nous nous installons derrière nos maris respectifs, je lui mordille les fesses, les écarte pour lécher la raie poilue, je sens l’excitation montée de mon mari, j’enfonce mon doigt dans l’étui chaud et serré pour lui donner un maximum de plaisirs, son orgasme est violent, il accélère ses mouvements dans la bouche de Guy qui avale la giclée, on voit bien jusqu’où le désir peut aller.

Les hommes se regardent en souriant, une nouvelle source de bonheur est née dans cette ardeur tonifiante, pour manifester notre joie, nous nettoyons avec notre bouche les goupillons ramollis. Nos maris se tiennent par la main, ils sont très charmants dans cette position, nous les embrassons tour à tour. Nous sommes de vraies sorcières.

On se repose tous les quatre, nous parlons de cet évènement nouveau qui nous a émoustillés et d’un commun accord nous sommes prêts à recommencer cette expérience. Guy et Philippe sont l’un à coté de l’autre, à la suite de cette conversation, ils ont une main posée sur le sexe de l’autre dans un geste amical.

Nous prenons une douche les uns après les autres, on boit une coupe, la nuit ne fait que commencer. On décide d’aller dans notre chambre. Guy et Philippe sont assis sur le lit, les jambes étendues, Monique est couchée sur le ventre entre les jambes de son mari, je me mets dans la même position entre les jambes de Philippe. Guy caresse le torse légèrement velu de mon mari pendant que je m’amuse avec son service trois pièces juste à ma disposition. La bête commence tranquillement à reprendre des formes prometteuses.

Je m’aperçois que Monique suit mon exemple, nos hommes savourent nos hommages,

Nous les prenons en bouche, mon index titille la rondelle plissée, je sais que c’est son pêché mignon, au bout d’un bon moment nous changeons de place, me voilà entre les jambes de Guy pour lui administrer les mêmes gestes que sur Philippe, Guy apprécie particulièrement mon index dans son fondement, sa verge est dure comme de l’acier, je ne peux plus attendre, je me positionne sur la tige bien droite et l’enfile directement dans ma chatte. Quel bonheur, je commence un va et vient, Monique fait exactement la même chose avec mon mari, on s’enlace avec Monique en nous embrassant sur un rythme de yoyo extravaguant, jusqu’au moment ou nous explosons, nos chéris nous soutiennent dans des cris de joie.

Après ce week end d’amour, nous ne cessons de se remémorer les souvenirs de ces aventures entre nous quatre, nos maris sont les meilleurs amis du monde, ils ne se quittent plus. Nous projetons une nouvelle soirée avec des nouveautés dont nous avons le secret, Monique et moi. Nous avons retenues un nouveau weekend ou Guy est de nouveau disponible.

La soirée commence comme d’habitude avec un repas au resto pour nous libérer, et se retrouver dans l’appartement de nos voisins. Nos maris nous ont fait beaucoup de compliments sur notre beauté. Monique et moi complimentons à notre tour la galanterie de nos hommes, qui eux même se font des éloges sur la beauté de leur verge. Guy soutient que c’est Philippe qui a la plus belle et vis versa. Monique demande :

- Il n’y a qu’à faire voir votre matériel pour que l’on puisse juger.

Voyant la tournure des évènements, Monique nous entraîne à la chambre à coucher, toutes les deux, on s’installe confortablement sur le lit et nos deux compères doivent exécuter un strip tease, ils se retrouvent à poil, après quelques pitreries qui nous font bien rire, nos amants ne sont pas dans une forme où on peut réellement arbitrer l’ampleur de leur anatomie, de plus nos éclats de rire n’arrangent pas les choses et nous ne désirons pas intervenir pour ne pas fausser les règles du jeu.

Guy use d’un autre stratagème, il pose une main sur l’épaule de Philippe, lui prend la verge de l’autre main et la manipule doucement, mon mari se laisse aller sous la caresse.

Monique me dit à l’oreille :

- Je crois que l’on va avoir du spectacle.

On se détend en se collant l’une à l’autre pour se préparer à recevoir une bonne dose d’excitation. La verge de Philippe prend des proportions importantes, on se demande comment nos chéris vont poursuivre leur désir. Philippe qui était passif devient entreprenant par la douceur que lui procure son ami, à son tour il prend le biscuit plus ou moins mou pour entamer une masturbation. Le spectacle revêt un aspect beaucoup plus chaud, les verges grossissent à vue d’œil, nos amants expriment de petits sourires de satisfaction en nous regardant, ils ne pensent plus qui a la plus belle, complètement envoûtés par ces impulsions novatrices. C’est encore Guy qui prend l’initiative, il s’agenouille devant Philippe, le prend dans sa bouche avec beaucoup de tendresse. Monique et moi mouillons abondamment, de plus en plus serrées l’une contre l’autre, une main entre nos cuisses ouvertes, il y a seulement quelques semaines, jamais nous aurions imaginées de tels fantasmes. Philippe à posé une main sur la tête de Guy pour l’accompagner dans sa fantaisie. Guy se dégage en disant :

- Je ne sais pas si c’est la plus belle, mais je suis sûr que c’est la meilleure.

Il reprend le morceau en plaquant ses mains sur les fesses pour l’attirer et maîtriser les mouvements, il dévore la tige raide et luisante. Philippe emporté par le tourbillon se laisse tomber sur le lit à nos pieds, on se retire pour laisser la place, nos maris se retrouvent en soixante neuf, les deux hommes se sucent mutuellement et goulûment. Nous nous régalons du tableau, j’ai la chatte complètement imbibée, Monique est dans le même état, ma main fait un clapotis entre mes cuisses. Nos chéris adorés sont bien exposés, nous contemplons tout, ils sont très mignons dans cette position. Ils n’hésitent pas à passer leurs langues entre les fesses.

N’y tenant plus, on rejoint le couple déluré, Monique se place entre les jambes de Guy, moi entre celles de Philippe, je soutiens la tête de Guy de mes mains, ce qui fait redoubler son activité sur Philippe, je me mets à genoux pour qu’il pose sa tête sur mes cuisses, ce qui me permet de masturber son goupillon pendant que Guy lui suce le petit trou. Je prends un oreiller que je place sous la tête de Guy et me mets entre les deux hommes pour téter mon Philippe pendant qu’il se fait faire une feuille de rose. Je sens les vibrations de mon homme qui doit avoir la bouche pleine, il se met à crier comme une bête en rut, Monique accélère son action sur son Guy qui fond lui aussi. Nous les embrassons sur la bouche où on retrouve des odeurs familières.

Pendant ces quelques minutes qui servent de repos à nos amants, on échange quelques baisers pour se retrouver à notre tour tête bêche sous les regards admiratifs de nos époux. Très vite nos maris sont déjà là, les attributs en ordre de marche, quelle santé. C’est un mélange incroyable de quatre corps, quand soudain je vois Guy derrière Philippe, je fais signe à Monique en se demandant si il ne va pas le pénétrer, nous n’avons jamais pensé à une pareille éventualité, mais curieusement ça ne nous rebute pas, le temps de quelques secondes, nos regards se croisent, on admire nos hommes, sans rien se dire, dans un synchronisme, Monique se place devant Philippe et moi derrière Guy, on les câline avec notre douceur habituelle pour faire monter encore plus l’adrénaline, Monique embrasse mon fifi à pleine bouche en le masturbant, Guy est placé derrière Philippe lui caresse le torse et moi derrière Guy, frottant mes seins dans son dos. Je triture sa verge hyper tendue et tente de l’insérer entre les fesses rebondies de mon chéri. Monique a bien compris mon stratagème, elle se baisse doucement en tirant Philippe sur elle pour qu’il se courbe en avant afin que mon travail soit plus aisé. Mon mari est à genoux la tête dans les seins de Monique, les fesses offertes. Je crois que c’est le plus beau spectacle de ma vie, c’est quelque chose d’exaltant, je prends l’objet précieux de Guy, le promène de haut en bas entre les parties charnues de mon mari, je suçote le gland baveux, le porte à l’entrée de l’orifice qui a tendance à s’ouvrir de plus en plus.

Philippe se prête aux mouvements que j’occasionne, je suce la pastille plissée au plus profond de ses entailles, il s’ouvre comme une fleur, Guy lui caresse le dos, on dirait que tout est coordonné, que les choses doivent évoluer ainsi, j’aimerais savoir si Monique est aussi heureuse que moi. Le membre de Guy pénètre la rondelle de Philippe, c’est vertigineux, la chose s’introduit progressivement dans ce fondement. Guy s’active derrière son girond, Monique est venue me rejoindre et s’extasie de la réalité de la scène, ses yeux scintillent comme mille étoiles. Nous nous jetons sur nos amours avec un acharnement sans précédent, nous les bouffons de la tête aux pieds, je suce mon Philippe en accusant les coups de boutoir de Guy qui s’éclate dans mon chéri qui à son tour se lâche dans ma bouche. Les deux hommes sont abattus l’un sur l’autre dans une totale plénitude. Monique se jette sur ma chatte, je prends la sienne, nous sommes parties dans une série de spasmes incontrôlés, on se serre à s’étouffer pour tomber complètement épuisées à notre tour.

Nous avons passé de nombreuses soirées de ce type et nous ne sommes pas prêts à nous arrêter.


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