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Ca déménage

Palmyre

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C'est l'été, il fait chaud, très chaud même. Et je suis en plein déménagement. Vêtue d'un vieux short en jean tout élimé et d'un petit débardeur à fines bretelles, je m'active dans cet appartement qu'il faut impérativement vider aujourd'hui. Je transpire, je colle. Heureusement que Stéphane, mon fils de 19 ans, a battu le rappel de sa bande de potes pour m'aider. La camionnette vient de partir pour un enième voyage, elle sera de retour dans environ deux heures. J'ai trop chaud, mon soutien-gorge frotte sur ma peau et l'irrite, je l'enlève et le glisse dans mon sac à main, ça va mieux.

Il ne reste plus grand chose à faire, la bibliothèque à démonter, un coup de balai et de serpillière et ce sera plié. Plus qu'un voyage avec les derniers cartons, la bibli en morceaux et mon canapé, si lourd et encombrant que personne n'a osé s'y frotter jusqu'à présent. Louis est resté avec moi pour démonter la bibliothèque. Il est mignon Louis. 18 ans, plus un enfant mais pas encore vraiment un homme. Grand et mince, mais pas maigre, on devine ses muscles sous son tee-shirt. Un regard clair et franc, une tignasse blonde et bouclée, indisciplinée, un sourire un peu timide. Il est gentil et poli, bien élevé. Hummmm, ça fait longtemps que je n'ai pas eu d'homme dans mon lit et il me plait ce petit. Non mais ça va pas la tête Carole????? C'est un ami de ton fils!!!!!

- Louis, viens m'aider à démonter la bibliothèque s'il te plait.

- Oui madame, j'arrive. Vous avez soif? J'ai une bouteille d'eau fraîche si vous voulez.


  • Merci Louis, c'est gentil de ta part. Mais tu peux m'appeler Carole et me tutoyer tu sais.

  • Je ne sais pas... si j'oserais...

Il est mignon et attentionné. Je prends la bouteille, la porte à mes lèvres et bois longuement. Quelques gouttes s'échappent, coulent le long de mon menton et finissent sur ma poitrine, pile entre mes seins. La sensation me fait frissonner. Louis me regarde bouche bée, les yeux fixés sur ma poitrine. Je pose la bouteille et m'approche de la bibliothèque. Je lève les bras pour saisir l'étagère du haut, mes seins grimpent d'un étage. Je suis encore relativement bien foutue pour mes 50 ans, l'idée me fait sourire. Louis n'en perd pas une miette, mais vient à ma rescousse.


  • Et les bidules en métal, j'en fais quoi?

  • Tu n'as qu'à les mettre dans le sac plastique là, par terre.

  • Euh... oui madame.

  • Non, pas madame, Carole!

Il est attendrissant avec sa timidité. Il me plait mais j'hésite. Il est si jeune et peut-être encore puceau. Il faut que j'en sache d'avantage. Le démontage de la bibliothèque se poursuit, je le surveille du coin de l'oeil. Son regard revient invariablement vers mes seins nus sous mon débardeur. C'est clair que je ne le laisse pas indifférent. Je sens un délicieux trouble m'envahir, une humidité révélatrice colle mon string contre ma chatte. Nos regards se croisent, s'accrochent. Je décide de le provoquer, je fais mine de perdre l'équilibre et je me raccroche à son bras, l'effleurant avec mes seins au passage.


  • Oupss, pardon!

  • Il n'y a... pas de mal.

Il est rouge pivoine, j'en rajoute un peu.


  • Heureusement que tu étais là pour m'éviter de tomber.

  • Tout le... plaisir... est pour moi...

  • Habituellement, je parie que ce sont plutôt des jeunes filles de ton âge qui s'accrochent à toi non?

  • Heu... c'est si... inattendu ce contact...

  • Parfois je regrette de ne plus avoir leur âge...

  • Elles ne m'intéressent pas, c'es vous... euh... toi qui...

  • Oui, dis-moi

  • C'est que vous... enfin toi... tu es une sorte de référence pour moi... dans ma tête...

  • Mais je suis la mère de ton ami Stéphane... et j'ai 50 ans!

  • Je suis désolé si je te choque...

  • Ce n'est pas que ça me choque, ça me trouble...

  • Désolé vraiment! Je n'aurais jamais dû dire ça. On continue avec la bibliothèque?

  • Dis moi, qu'attends tu d'une femme?

  • Je me disais... en pensant à toi parfois... que tu devais savoir ce que tu voulais, j'aimerais avoir la profondeur et la force...

  • Je sais ce que je veux... et ce que je ne veux pas.

  • Et tu ne veux pas quoi?

  • J'ai 50 ans, je suis divorcée et je vis seule. Je ne veux pas d'un mec prise de tête. J'aime ma liberté, je veux quelqu'un qui me donne du plaisir sans envahir ma vie, juste passer de bons moments avec.

C'est surréaliste cette conversation, je suis en train de parler de mon plaisir de femme mature avec un gamin de 18 ans!


  • Parler de son plaisir... c'est cette gravité, cette... lucidité que je ne trouve pas chez les filles de mon âge, tu vois?

  • Elles cherchent toutes le prince charmant, c'est ça?

  • Faut croire que je n'en suis pas un. Et j'ai souvent pensé à toi...

  • Et pourquoi moi? Je pourrais être ta mère...

  • Tu es belle, sexy... femme! Une fois tu sais...

  • Quoi?

  • Tu avais ta robe noire... je suis passé chez vous... tu étais pieds nus...

  • Je m'en souviens, je me préparais pour une soirée

  • Et j'ai failli tomber à la renverse. J'y ai souvent repensé, j'ai fantasmé... pris du plaisir comme tu dis... Je ne pouvais penser à autre chose pendant un moment...

  • Je peux te poser une question très indiscrète?

  • Oui.

  • Tu as déjà fait l'amour?

  • Oui, mais c'était... pas terrible. La fille... ma copine... était très expéditive, elle ne faisait pas attention. C'était une sorte de... euh... simulacre... Tu vois ce que je veux dire?

  • Tu veux découvrir comment vraiment faire l'amour?

  • Oooooh... tu... je...

  • Tu me plais, tu m'attires, tu es si... émouvant. Et j'ai envie de t'offrir ça.

  • Tu me troubles... complètement... Mon Dieu... Tu me plais tellement, je suis resté pour t'aider juste pour avoir la chance de parler avec toi, te faire rire. Et jamais... je...

  • J'ai envie de t'apprendre l'amour, te donner du plaisir, pour qu'après tu saches en donner aux filles...

  • J'ai tellement rêvé de toi... je ne sais pas... si je serai à la hauteur!

  • Relax petit coeur...

  • Oh oui! J'ai envie de toi

Je viens l'enlacer, l'embrasser. Je le sens tendu, tellement timide et emprunté. Mes seins s'écrasent contre son torse frémissant, je lui caresse le dos, mes mains glissent sous son tee-shirt. Il soupire, ses mains attrapent mes fesses, les malaxent. Je l'entraîne vers le canapé du salon et l'allonge sur le dos. Il caresse ma poitrine. Je mouille comme une dingue.


  • Tes seins sont si beaux! Mais tu n'as pas peur?

  • Peur de quoi?

  • Qu'on nous découvre...

  • Mais non, on a encore plus d'une heure devant nous avant le retour des autres...

  • Tu sais?

  • Quoi?

  • Je... C'est trop... spécial... cru!

  • Tu veux qu'on arrête?

  • Noooon! Je voulais juste te dire... depuis que je t'ai vue pieds nus, avec ta petite robe noire... tu as envahi... toutes mes jouissances!

  • Ca fait un moment que je pense à toi aussi. Tu es devenu un beau jeune homme.

  • Mais je suis un mec banal...

  • Non, ne crois pas ça, tu es bien foutu... et tu as un charme de folie!

  • Carole... j'ai peur de jouir trop vite, tu sais...

  • Et si tu viens trop vite, ce n'est pas grave... laisse toi faire, profite...

Je n'en peux plus, j'ai trop envie de lui. J'ai si chaud! Je le déshabille, je me déshabille aussi, je ne garde que mon string. Je le caresse, mes mains parcourent sa peau. Il sourit, semble plus sûr de lui. Je l'embrasse, je le couvre de baisers brûlants. Mes lèvres saisissent le lobe de son oreille, le sucent, l'aspirent. Je le sens frémir, je l'entends gémir. Elles descendent dans son cou. Ma langue trace un chemin de plaisir sur son torse. Mon Dieu qu'il bande dur! Et que sa queue est belle dans sa vigueur juvénile! Longue et grosse, avec un gland gonflé de sang, on dirait un bonbon! Ma bouche descend sur son ventre, sa queue se love entre mes seins. Je sens son souffle s'accélérer puis ralentir, il lutte pour garder le contrôle. Je fais de doux va et viens, ses mains se posent sur les miennes et je le vois grimacer de plaisir.

Je me colle tout contre lui. Je descend lentement, je donne de petits coups de langue sur ce bonbon si tentant. Je descend encore, sa queue pénètre ma bouche et je l'entends gémir et grogner. Je sens qu'il ne va pas tenir longtemps. Son visage se crispe sous l'effort pour se retenir. Ma langue l'enveloppe, le caresse, le titille. Il crie. J'accélère, j'intensifie mes mouvements, mes lèvres durcissent autour de sa queue. Elle durcit encore, des spasmes l'agitent. Il explose! Il jouit dans ma bouche, en longues saccades brûlantes que j'avale au fur et à mesure. Ma langue plaque sa queue contre mon palais et je l'aspire fort pour lui voler jusqu'aux dernières gouttes de sa jouissance. Il crie de plaisir, se tortille, tente d'échapper à cette douce torture tandis que je malaxe ses couilles durcies par l'orgasme.


  • Aaaaah Carole!!!!! Je meurs, c'est trop bon!!!!! J'ai le vertige...

  • Chuuut petit coeur, calme toi un peu.

  • Quel bonheur... si puissant... je n'oublierai jamais... J'ai tellement envie de te rendre ce plaisir... mais je ne sais pas...

Je l'embrasse pour le faire taire. Il doit sentir le goût salé de son sperme sur ma langue, ça n'a pas l'air de le déranger. Il rougit un peu, ses mains se posent sur mes seins, les caressent fermement. Il prend l'initiative, m'installe confortablement sur le canapé. Ooooh, il bande encore! Une de ses mains descend sur mon ventre, je le sens hésitant alors je pose ma main sur la sienne et la guide vers mon intimité, par-dessus mon string détrempé. Il embrasse mon ventre, respire mon odeur intime et me caresse maladroitement. J'écarte un peu les cuisses, sa bouche descend, se pose sur mon string et l'embrasse. Je sens sa langue qui lèche le tissu mouillé.


  • Enlève le moi!

Il le saisit et le fait rouler sur mes cuisses, me l'enlève et le porte à son visage pour s'imprégner de mon odeur. Je suis allongée, cuisses écartées, offerte à son regard. Il contemple ma chatte luisante de mouille, la dévore du regard. Je le sens intimidé par cette vue indécente, presque obscène que je lui propose. Je prends sa main, la pose sur ma chatte, lui montre le chemin de mon clito et guide ses caresses. Son majeur écarte mes lèvres intimes et il triture mon bouton durci par l'excitation, le fait rouler sous son doigt, m'arrachant un gémissement de contentement. Il approche son visage, me respire, il semble enivré par mon odeur. Sa bouche se pose sur ma chatte, l'embrasse. Je lui ordonne de lécher mon clitoris, de le prendre entre ses lèvres, de le sucer délicatement. Il suit mes recommandations, lappe mes sécrétions, maltraite merveilleusement mon bouton. Des décharges électriques parcourent mon ventre, j'attrape sa tête pour plaquer encore plus étroitement sa bouche contre mon minou détrempé. Je gémis et m'agite sur le canapé, mon souffle s'accélère. Sa main rejoint sa bouche, mais il ne sait pas trop qu'en faire.


  • Caresse moi en même temps petit coeur!

  • Mais comment?

  • Pénètre moi avec tes doigts.

  • J'ai peur de te faire mal!

  • Mais non, pas de danger, enfonce tes doigts en moi et caresse moi comme ça.

Il pousse son majeur entre mes lèvres trempées et l'enfonce lentement. Je tend mon bassin pour mieux l'accueillir. Je coule, je dégouline, je gémis de plus belle, lui réclame un deuxième doigt. Il bande comme un fou et me pistonne lentement avec ses doigts. Sa bouche est dure autour de mon clito, il me fait crier de plaisir. Je le sens impatient, pressé de me prendre, de me baiser! Je lui dis d'accélérer, lui réclame un doigt supplémentaire qu'il s'empresse d'introduire en moi. Il me remplit, me dilate, je me caresse les seins et je gémis.

Je dégouline, j'entends ma mouille clapoter sous l'effet de ses caresses. Aaaaah, je sens mon orgasme qui monte et me submerge. Je me cambre, je me tétanise, il doit sentir mon vagin se contracter et se serrer autour de ses doigts. Il a le visage et la main trempés de mon jus. Ouiiiii, je crie mon plaisir, mon coeur bat à tout rompre. Enfin je me relâche et me détend, ses doigts sont toujours en moi, il les enfonce encore plus loin, me faisant sursauter. Il boit mon jus qui coule, ressort partiellement ses doigts et les enfonce à nouveau, un quatrième est venu s'ajouter à ceux déjà présents. Je suis tellement mouillée que ça glisse tout seul. Il écarte ses doigts en moi, me dilate à fond, son pouce frotte mon clito et je rugis de plaisir!


  • Baise ma chatte avec ta main entière!!!!!

J'écarte totalement mes cuisses, il rentre sa main entière, serre le poing en moi. C'est une vision parfaitement pornographique que je lui offre de moi. Je viens m'empaler encore plus loin sur son poing serré, je hurle ma jouissance en m'agrippant désespérément aux coussins du canapé. Enfin je me laisse retomber, vidée, anéantie de plaisir. Mes spasmes se calment progressivement et Louis retire sa main gluante et trempée. Il n'ose plus bouger, me sourit. Il bande comme un taureau. Je l'enlace et je l'embrasse.


  • Quel merveilleux délire...

  • Oui, mais ce ne sont pas des choses à faire avec une jeune fille inexpérimentée.

  • Je comprends bien...

  • J'aime ce genre de pratiques, mais ça vient avec le temps...

  • Mais j'ai compris deux ou trois choses... avant ça

  • C'est à dire?

  • Oui, c'est délicieux... J'aime ton goût, te caresser... Ton clitoris... Tes lèvres, hummmm j'adore!

  • Ca c'est des choses que tu peux faire à toutes les femmes.

  • Mais je me contente d'un doigt...

  • Tu peux généralement aller à deux doigts, parfois trois...

  • Oui c'est tellement tellement délicieux. Et te sentir te cabrer... te tortiller, ta respiration...

  • Petit coeur, j'ai encore envie de toi...

  • J'adore... Oooooh, moi aussi j'ai envie de toi, une terrible envie de toi! On a encore un peu de temps?

  • Oui, tu connais la levrette?

  • Euh... je crois. A quatre pattes, c'est ça?

  • Oui, tu l'as déjà fait?

  • Par derrière quoi! Non, je ne l'ai jamais fait. Mais j'en ai souvent rêvé... en pensant à toi, nue sous ta robe noire...

  • C'est ma position préférée...

Je m'installe ostensiblement à quatre pattes, le cul offert.


  • Tes fesses sont... merveilleuses... Ohhhh Mon Dieu!!!

  • Viens petit coeur, prends moi fort!

  • Comment est-ce possible? Tu es en train de... tendre tes fesses vers moi...

  • Chuuuut, ne dis rien, viens!

Je lance ma main vers l'arrière, entre mes cuisses pour m'emparer de son membre congestionné. Je l'attrape et je le guide vers ma chatte ouverte, il pose ses mains sur mes fesses et laisse son gland glisser entre mes lèvres écartées. Il pousse, ça rentre tout seul. Un autre coup de rein, il s'enfonce plus loin en moi. Il me remplit, il est brûlant, ooooh que c'est bon!

Je bouge mon cul d'avant en arrière, je le sens buter au fond de mon vagin. Il prend son temps, m'attrape par la taille, accélère un peu. Ses mouvement prennent de l'amplitude, il sort sa queue de moi, pour mieux me pénétrer à nouveau. Le bruit de ma mouille nous rend fous. Par surprise, il me donne quelques coups plus puissants, plus profonds, je gémis fort. Il accélère encore, me bourre la chatte, me pilonne sauvagement, m'arrache des cris. C'est lui qui mène la danse maintenant, il doit se sentir si puissant, si heureux qu'il se lâche totalement. Je sens ma jouissance monter lentement, redescendre, monter à nouveau, chaque fois un peu plus haut, c'est divin! Je suis cambrée à mort, ses couilles claquent contre mon clito, j'en veux toujours plus!


  • Claque moi les fesses!

Ce n'est pas une demande, c'est un ordre! Il fait claquer son ventre sur mes fesses.


  • Non, ta main!

  • Quoi?

  • Claque mes fesses avec tes mains, fais les rougir!

  • Tiens!

Une claque, pas trop forte.


  • Encore! Plus fort!

  • Tiens, encore, encore!

Et sa main claque, encore et encore. Hésitant au début, il s'enhardit vite en entendant le plaisir que j'y prends. La brûlure de ses claques ajoute à mon excitation. Je crie et me tortille en tous sens, notre étreinte devient totalement échevelée. Il me bourre et je crie, il me claque et je hurle, je suis une chienne en chaleur qui se fait sauvagement baiser par son mâle!

Je sens un doigt mouillé se poser sur ma rondelle, il pousse et le fait entrer, presque brutalement. Je sursaute mais le laisse faire. Il me ramone la rondelle avec son doigt, je m'ouvre progressivement. Il retire son doigt et je sens sa queue abandonner ma chatte pour se poser sur mon petit trou. Une poussée et son gland me dilate, ça passe facilement! Il continue sa poussée, lentement, doucement, je le sens s'enfoncer dans mon cul, jusqu'à la garde. Je me dis que pour un presque puceau, il ne manque pas d'audace. Mais bon, avec tout ce que je lui ai enseigné aujourd'hui, ce n'est pas étonnant. Je sens que c'est serré, mais ça rentre sans douleur. Il commence à bouger, lentement, je n'en peux plus, je palpite, j'ai envie de jouir.


  • Oui petit coeur, plus vite, plus fort!

  • C'est si bon de t'enculer!

  • Ooooh oui, défonce moi le cul!

  • Ouiiiiii!

Il accélère, gagne de l'amplitude, il me baise le cul, m'encule avec vigueur. Je crie, je hurle et je l'entends grogner dans mon dos, comme une bête en rut. Aaaaaah, je jouis!!!!!!!! Je me contracte et le retiens prisonnier au fond de mon cul. Il vient se coller contre mon dos et sa main vient frotter mon clito palpitant. Dans un grand cri, il laisse exploser son orgasme. Il déverse en moi des cascades de sperme et frotte mon clito comme un forcené. Je me tétanise, je vais mourir de plaisir! Des soubresauts agitent mon corps et je jouis encore! Ca n'en finit pas et ça monte tellement haut, je me sens défaillir... et lui qui continue à me remplir le cul!

Je me calme progressivement et j'agrippe ses fesses, je ne veux pas qu'il se retire. J'aime le sentir dans mon cul. Mais je rêve, mon lionceau est encore tout dur! Sentir ça me fait repartir, un nouvel orgasme me prend par surprise, je me contracte autour de sa queue, des spasmes animent mon intimité. Il me frotte doucement le clito, son autre main caresse délicatement mes seins. Je suis arrimée à lui, il pince un peu mon téton droit. Mes spasmes s'intensifient et je le sens lâcher encore quelques salves nerveuses au fond de moi. Enfin je me relâche, je me sens vidée et comblée à la fois. Il se retire doucement, ça fait un peu mal mais c'est une bonne douleur. Je roule sur le côté, un peu honteuse de m'être laissée aller à ce point. Mon cul est ouvert, je sens le sperme qui coule et déborde. Il me regarde et sourit, je me demande ce qui se passe dans sa tête. Il semble heureux et détendu, il est beau comme ça. Qu'est ce qui m'a pris? Il est si jeune, et c'est un ami à Stéphane en plus!


  • Petit coeur...

  • Oui?

  • Il faut que je te dise certaines choses...

  • Je t'écoute.

  • Pour commencer, toutes les femmes n'aiment pas la sodomie, ça ne se fait pas de profiter de la situation comme tu l'as fait...

  • Mais...

  • Non, laisse moi finir. J'aime ça et j'y ai pris un plaisir dingue, mais il faut en parler avant, demander l'accord à ta partenaire, ce n'est pas un acte anodin.

  • Oh oui, bien sûr...

  • Deuxièmement, nous avons été terriblement imprudents de ne pas nous protéger. Comme tu es jeune et très peu expérimenté, j'ai fait ce choix en sachant que je ne risquais rien (ou presque). De mon côté, pas d'inquiétudes, je me protège toujours habituellement et je fais régulièrement des tests de dépistage, je suis saine. Mais il faut me promettre d'utiliser des capotes à l'avenir.

  • Promis.

  • Et enfin, je pense que tu as compris qu'il vaut mieux rester discrets sur ce qui s'est passé, je ne pense pas que Stéphane serait ravi s'il l'apprenait. Et nous avons été un peu fous de nous laisser aller comme ça, ce n'est pas une liaison qui a un avenir.

  • Non, je le sais bien...

  • Tu as découvert beaucoup de choses aujourd'hui, expérimenté plein de sensations et d'émotions, garde les précieusement au fond de toi, mais ne les laisse pas t'envahir et te polluer la vie.

  • Je sais... C'est pour cela... que je rêvais de toi.

  • Apprends à donner du plaisir, tu es doué pour ça.

  • Polluer? Non, je ferai simplement très attention à ce que je fais avec!

  • N'en demande pas trop à tes copines...

  • Non, je sais qu'elles ne pourront jamais m'offrir ce que tu m'as offert. Et c'est l'autre qui est important... autant que soi. Plus même, car on s'occupe d'elle.

  • Tu as tout compris. Maintenant, va vite te doucher, il y a des serviettes propres dans le carton de la salle de bains. J'irai après toi.

Il faut faire vite, les autres ne vont pas tarder à revenir pour embarquer ce qui reste. Je me lève et contemple le pur dégât de mon canapé dont les coussins sont maculés de taches ne laissant guère de doutes sur leur origine. Vite cacher ça dans des sacs poubelle, je m'en occuperai dans ma nouvelle maison!

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5 Commentaires


Recommended Comments

OUh là!! ben je peux te dire qu'il m'a fait beaucoup d'effet ton texte, :aime2: :aime2: chère Palmyre!!! chaud chaud!! La prochaine fois que tu déménages, fais-moi signe, je veux bien venir t'aider ;-)

:clap: :clap:

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pfiouuuu :lal:

Effectivement te lire donne chaud pal ^_^ et c'est le moins qu'on puisse dire ;-)

Quelle plume ^^

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Guest sexyloulou

Posté(e)

Whouahhhh, je n'aurais jamais pensé qu'un texte puisse me faire autant d'effet ! Merci

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