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JAPON ETERNEL

Mariveau

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blog-0701676001336693107.jpgUne autre mise à jour et toujours mon illustratrice préférée ma sœurette.

Kyoto mai 1601

Le printemps avait tardé à arriver, pour elle, cette année .

Mais elle, ce n'est pas le printemps qu'elle attendait, la floraison des Sakura avait commençait et atteint Kyõto et Edo, Hokaido.

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Au Japon le printemps était une saison très attendue. Tous, toutes fêtaient Hanami cette coutume traditionnelle japonaise d’apprécier la beauté des fleurs, où « fleur » signifie presque toujours les fleurs de cerisier.

À partir de fin mars ou début avril, les sakura entrent dans la pleine floraison partout dans le Japon.Les femmes avaient revêtu leur kimonos de soie peint des ces fleurs de cerisiers.

Mais elle, elle gardait son kimono de soie noire.Son homme était parti depuis plusieurs mois, il était Daimyo, seigneur au service des Tokugawa.

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Il était parti à l'automne précédent pour rejoindre les armées de son Shogun, une terrible bataille allait se dérouler. Lors de leur première et dernière nuit avant son départ à la guerre elle avait choisi de marcher, sans but précis, au bord de l’océan. Les pieds nus dans le sable, laissant son esprit porté par la brise marine de ce soir de ce mon d'octobre étonnement chaud.

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Il marchait seul. Il portait un Kimono noir et tenait en main son katana; Et en ce moment il ne pensait qu’au bonheur que pourrait lui apporter le corps sensuel de sa femme contre son corps .

Nous étions entre chien et loup quand il vit, assis sur la plage, les genoux remontés prés du torse, l’ombre d’une femme. Il sut que cette femme, qui lui donnait l’impression d’être une sirène attendant son Prince, allait cette nuit, l’emmener au sommet de l'Empire des Sens.

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Il s'approcha d’elle. Le bruit du sable déplacé par ses pas, la fit se retourner.Elle lui sourit, et elle comprit tout comme lui, que cette nuit serait la leur

.Elle avait les cheveux châtains, la peau basanée, les yeux clairs, brillant encore dans le peu de lumière qui restait. Elle était nue sous son kimono blanc, imitant la forme des neiges éternelles du mont Fuji.

Son kimono suivait au plus près les courbes de son corps parfait. Elle avait des formes généreuse. Il s’était assis prés d’elle et la dévorait des yeux.Saïto. Ce fût le premier mot… un des seul. Il n’avait pas une voix très grave, mais plutôt une voix chaude d’adulte, mais gardant le ton candide des jeunes enfants.«Mariko». Sa voix, l’électrisa, sensuelle, douce et aimante à la fois.

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Un timbre qui ferait tourner la tête à tous les hommes, et ici, c’est Saïto qu’il excita.Il continua à la contempler, la peau délicate de son cou, ses épaules découvertes, sa belle poitrine ronde mais encore dissimulée, la courbe de ses hanches jusqu’au creux de ses reins et ses douces jambes.

Il émanait d’elle une aura irrésistiblement attirante.Ils ne parlaient plus. Plus besoin. Elle passa ses doigts dans ses cheveux bruns. Il tressaillit. Ce fut le premier contact… et loin d’être le dernier Elle passa sa main sur son visage. Suivit l’arrête de son nez, le contour de ses yeux. Elle caressa ses joues brûlantes. Puis elle osa effleurer, du bout de ses doigts de fée, ses lèvres, qu’inconsciemment, elle désirait tant.

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Il prit sa main dans la sienne, la baisa, lentement, tendrement, passionnément. Il remonta sur son bras, ses épaules. Il délia la ceinture du kimono, dénudant une épaule , elle dénuda l'autre. Il observait sa poitrine découverte. Deux puissants soleils tendres et aimants. Elle se rapprocha de lui, et l’embrassa.

Ce baiser fut plus violent qu’ils ne l’auraient pensé. Elle caressait fougueusement sa langue de la sienne, tout en ouvrant son kimono. C’était fou et peut être inconsidéré mais il le dit : « Je t’aime. » dans un souffle, en se détachant de sa bouche, les yeux dans les yeux. Il ne savait pas s’il y croyait.

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Elle savait que ce moment aurait pu se définir par ces trois mots, mais même en sachant que c’était faux, cela l’excita encore plus.Il passa sa main sur sa poitrine galbée, embrassa son cou, le creux de ses seins puis passa sa langue sur ses petits mais brulants cœurs de jouissance, centre de ses astres gracieux. Elle émettait de petits gémissements de plaisir et faisait en même temps glisser l'étoffe de soie le long de son corps inimitable pour mettre à nu ses formes plantureuses. Elle se détacha de son étreinte pour passer sa langue sur le corps de ce guerrier. Elle descendit jusqu’à son bas ventre.

Elle lui enleva son kimono puis son fudoshi et saisi son phallus de son autre main. Elle passa ses lèvres pulpeuses sur ce membre puissant.

Elle le prit dans sa bouche en un mouvement de va et vient qui fit monter l’excitation de Saïto. Elle avait ses lèvres sur son objet de désir, sa langue s’occupant de son bout de chair la chambre magmatique, que cette vénus rendra éruptive.

Ses mains se baladaient le long de sa verge puis de ses testicules. Elle passa ensuite l’organe brulant entre ses seins.

Il n’en pouvait plus, elle était si douée et malgré tout si douce… Il ne pouvait plus se contenir et laissa échapper sa semence sur le corps de son amante, tel Benten naissant de l’écume .

Loin d’être calmé, il l’embrassa de nouveau et glissa ses mains le long du sillon humide de son postérieur, pour aller passer ses doigts entre ses lèvres mouillées. Il toucha son organe érectile, de plus en plus fort et cela se faisait sentir, en entendant le souffle d’Ishtar s’accélérer. Il passa sa bouche sensuellement sur son corps tremblants d’excitation.

Les lèvres de MARIKO étaient toutes gonflées et incandescentes. Lors de son baiser à sa tendre vulve, il passa tendrement un doigt dans son vagin qui produisit un basculement encourageant de ses hanches. Il y mit plus de véhémence et accéléra son mouvement de pénétration. Elle criait presque. Elle atteignit le septième ciel, les yeux grands ouverts, apercevant les constellations qui lui semblèrent flamboyantes.Ils s’embrassèrent langoureusement.

Tendrement, se calmant de ses actes torrides.La nuit était bien avancée. La plage vide. La voute céleste peinte de millions d’astres bienveillants...

Les vagues s’étaient un peu animées, comme suivant nos deux amants.Il voulu aller vers un petit port de pêche posé comme un bateau échoué sur la plage. Ils marchèrent nus, l’un à coté de l’autre. Arrivés sur les planches, contre les cabanes de bois, il l’amena contre une de ces cabines. L’embrassa de façon déchaînée, passant sa main sous sa cuisse

Elle appuya sa jambe sur le dossier d’un banc. Ses reins se pressèrent contre ses hanches souples. Il s’approcha d’elle, son trident élevé. Son antre érogène, l’accueilli, avec passion.Ce fut un moment de grâce, ou ces deux corps fougueux, furent réunis. Ils ne cessèrent de s’embrasser pendant l’acte d’amour.

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Il serrait ses atouts féminins, elle se serrait contre lui. Ils jouirent simultanément. Saïto laissa en elle le vestige nuitamment de leur ébat. Son cri de jouissance fut doux et profond. Il n’oubliera jamais cette voix portée par cette nuit éblouissante… Il prit alors Mariko dans ses bras, la ramena en sa demeure, il lui fit encore l'amour. Il se réveilla très tôt le matin, il s'équipa pour la guerre, elle était allongée alanguie dormant encore.Son souffle lent mettait en valoir ses hanche et sa poitrine.

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Il la recouvrit de son kimono et déposa le long de son corps son sabre.Il ne la réveilla pas, après avoir pris des dispositions avec ses gens, pour s'occuper de Mariko comme sa femme, il enfourcha son cheval, et pris la route du champs de bataille avec ses samouraïs.La bataille fût sanglante et les Tokugawa furent vainqueur.

Cela faisait maintenant 6 mois, il n'était toujours pas rentré, aucun de ses amis, de ses hommes de ses compagngons n'avaient pu lui donner des nouvelles.Chaque nuit elle revêtait le kimono de celui qu'elle avait aimé pour la première fois . Elle revivait cette nuit sur la plage, elle faisait l'amour avec l'image de cet homme.

Elle caressait le sabre qu'il lui avait laissé comme si ce sabre était devenu l'incarnation de ce corps puissant qui l'avait prise cette nuit d'octobre. Elle sentait un plaisir extrême, se réveillait humide et tremblante . Elle avait un amant, c'était le sabre de Saïto . Le matin elle avait les yeux rougis tant par le plaisir du ressenti de ses orgasmes, que par la détresse de ne plus sentir les mains de cette homme la prendre par les hanche, s'enfoncer en elle, sentir son jet chaud inondant son vagin alors qu'elle se contractait dans un orgasme intense. Elle appréhendait le jour où l'on viendrait lui dire qu'il ne serait plus là pour elle.

Alors chaque nuit elle le rejoignait en rêve, se donnait à lui et le matin espérait tant son retour.Le printemps était là, les femmes avaient revêtu leur kimono blanc parsemés de Sakura

.Il était tard dans la journée, les jours rallongeaient, elle revêtit le kimono noir de son amant, le kimono de ces nuits de rêve d'étreintes torrides. Elle avait avec elle son amant, le fameux sabre. Elle s'assit sur le sable face à l'océan, là où six mois plutôt ils s'étaient rencontrés.Elle pleurait, elle ne fit pas attention au bruit de pas venant en sa direction.

Elle se retourna et il était là devant elle.Elle s'agenouilla et tendis les bras vers lui , lui présentant son sabre.Il pris le sabre, le posa délicatement au sol, releva la belle, fit tomber le kimono au sol et l'embrassa tendrement, fougueusement et telle la première fois, ils s'allongèrent dans la fraicheur du soir naissant et se donnèrent l'un à l'autre

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3 Commentaires


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Ben redire que tu magnifies les photos servirait-il à quelque chose ?

Merciiiiiiiiiiii mon F'Rôdeur .

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