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Plaisir au chantier : autre point de vue !

bigbi33

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Etant donné que j'ai beaucoup apprécié le récit de ma Mélilounette concernant le défi n°3, j'ai voulu m'amuser à reprendre ce texte et en faire une autre version, selon un point de vue différent! J'espère que ma Lounette adorée, aimera cet hommage que je lui rends car tel est le but de cet écrit! J'y ai pris beaucoup de plaisir et je voulais féliciter son talent d'écrivain (mais aussi de peintre...) J'espère que vous apprécierez.

Depuis quelques jours, la chaleur était telle que lorsque l'on marchait sur le macadam brûlant, on pouvait y voir l'empreinte de ses pas...

Je cherchais vainement les endroits frais pour me protéger de la canicule et ingurgitais de telles quantités de liquide que la rivière proche était à son niveau le plus bas !

Cet été là, j'avais commandé un ravalement de façade. Certains, mal intentionnés y verront tout de suite une allusion à un besoin nécessaire touchant à mon physique vieillissant, mais je n'y répondrai que par le mépris : je suis relativement satisfait de ma figure, et mon physique reste encore une bonne raison pour moi d'espérer quelques belles journées riches en aventures.

Il s'agissait donc de mon habitation qui, elle aussi, avait grand besoin d'être rafraîchie. Le chantier sur place était monté depuis quelques jours et n'ayant rien d'autre à faire que de jouer les clients inspecteurs, je décidai d'aller jeter un coup d'oeil : un coup d'oeil que je n'allais d'ailleurs pas regretter car, c'est bien l'oeil que j'allai me rincer bientôt, lorsque je tombai sur la plus charmante des visions qu'un chantier puisse jamais offrir...

Le peintre qui se trouvait là, occupée à se réhydrater, était sacrément féminisé, en témoigne les exquises rondeurs que son débardeur humide d'être trempé par la sueur et l'eau, avait du mal à contenir !

La sublime créature que je découvrai, par l'entrebaillement de la porte, s'aspergeait à grandes eaux pour essayer de faire baisser la température quasi intolérable de cette journée d'été.

Je constatai bientôt que la chaleur qui l'accaparaît n'était pas simplement due aux effets du soleil : les gestes qui accompagnaient cette volonté de se rafraîchir avec l'eau du robinet témoignaient de bien d'autres désirs. Lorsque je la vis faire glisser sont maillot pour libérer une fort jolie poitrine et que ses mains s'attardèrent sur ce buste délicieux qu'elle arrosait par des gestes bien précis, je réalisai la chance que j'avais d'être le spectateur inattendu d'un bien joli spectacle.

Au fur et à mesure que ses doigts s'attardaient sur les arrondis parfaits de ses seins dressés, je constatai le durcissement des extrémités, et dans le même temps je la surpris à soupirer, murmures de satisfaction qui exprimaient bien plus qu'une simple volonté de se rafraîchir.

Je commençai à ressentir des émotions bien précises avec un certain durcissement de parties de mon individu dont je vous laisse deviner l'appelation. Et l'affaire était loin de mollir étant donné ce qu'il se passait à présent : notre joli peintre en bâtiment, (surtout en mouvements...), fit descendre une fermeture éclair qui semblait la gêner pour accéder à son intimité. Malgré la chaleur, un frisson me parcourut tout le long de mon dos pour rejoindre une partie très intèrieure de mon être.

Le voyeur que je suis, envahi par une vague d'excitation, se laissait submerger par un désir de plus en plus conquérant. Ma main s'aventurait vers un renflement en action, un pic en érection, un volcan en éruption. Nous voici dans l'ère des spectacles interactifs et 3D, j'étais aux premières loges et volontaire pour prendre part à l'action : me voici dans la peau du héros pour qui l'actrice joue un show vraiment très très chaud...

Cette dernière avait progressé dans l'action, elle avait sauté quelques préliminaires et la manière dont elle s'occupait de son intimité était très révélatrice de son état d'esprit ; À la façon dont ses mains s'attardaient sur son sexe, à l'intensité de ses gémissements, je compris que la jeune femme n'était plus très loin de sa destination...

et c'est alors qu'elle dut prendre conscience de la situation : elle se retourna brusquement vers la porte et je dois dire que je n'avais pas pris grand soin de me dissimuler. Je fus pris « la main dans le sac » quoique dans mon cas, cette main était visiblement ailleurs, et j'aurais eu beaucoup de mal à la cacher vu la taille de mon engin ! Il était tout à fait inutile de penser à sauver les apparences et je décidai donc de faire contre mauvaise fortune bon cœur.

« vous avez besoin d'aide peut-être ? » Alors là, bravo mon gars, je ne pus m'empêcher de réaliser, tu viens de battre le record des répliques les plus stupides, la palme d'or de la question la plus inédite. La situation devait valoir son pesant de cacahuètes, : imaginez dans un chantier, une ravissante peintre absorbée par le nettoyage de sa brosse, épiée par son commanditaire, lequel faisait briller son outil...

C'est bien ce dernier d'ailleurs qui semblait avoir gagné l'attention de notre belle artisanne, pas du tout embarrasée par la situation.

« Je ne sais pas si c'est moi ou vous qui avez besoin d'aide ? » me rétorqua-t-elle en fixant d'un air gourmand la partie de mon anatomie à laquelle j'avais consacré toute mon attention.

Tel le gibier pris au piège par son prédateur, j'osai à peine bouger, le sexe fièrement tendu, dans ma main, je ressemblais au grognard de l'ultime garde qui, le sabre à la main, encerclé par l'ennemi, se préparait à vendre chèrement sa peau.

Un ennemi que je souhaite à tous les soldats du monde, vu la façon dont je fus assailli.

Elle était maintenant au contact et mes dernières résistances avaient vite cédé : il faut dire que son attaque fut menée avec grand brio, elle s'était saisie de mon arme de chair et lui prodigait des soins que je ne me souviens pas avoir vu sur aucun champ de bataille...

Dans une manœuvre d'encerclement rapide, je fus vite pris en main pour être bien gardé au chaud pour un genre d'interrogatoire auquel je décidai de participer pleinement !

Lorsqu'elle passa à la partie orale de mon examen, j'avais déjà révélé l'essentiel de mon plan de bataille, et j'étais bientôt prêt à faire feu de tout bois. Il faut dire que les artifices dont elle usait pour me faire « parler » étaient sacrément persuasifs et je n'avais encore jamais entendu parler de ce type de torture qui se révélait être pourtant, redoutablement efficace.

Je décidai malgré tout de me retirer avant d'avoir tout donné et au regard désappointé qu'elle me jeta, je compris qu'il allait falloir se montrer un peu plus coopératif. Je décidai donc de prendre les choses à mon avantage et plongeai au cœur de son état major pour tenter de voir de quel bois mon assaillant était fait.

Ce n'était que miel et autres douceurs, source d'abondance à laquelle je m'abreuvai avec délices.

Je vins recueillir un bouquet de senteurs et de petits bonheurs. Pour avoir meilleur accés à sa bibliothèque de plaisirs, je la fis s'installer contre le lavabo pour mieux lui écarter les jambes après avoir dégagé ses dernières « cuirasses » et je me replongeai avec ardeur dans ce jardin des délices.

Je compris que j'étais doué pour les langues et que je n'aurai aucun mal pour me faire comprendre, juste à la manière dont elle commença à gémir, j'avais touché à son point sensible, à son talon d'Achille, (je l'avoue, ce n'est pas tout à fait la même localisation) et ses dernières lignes de résistance furent vite brisées si bien que je décidai de pousser l'hallali et l'entendis crier sa jouissance.

Satisfait de mon avantage, je repris les opérations en main (mais pas que!) et par un mouvement de manœuvre rapide, m'attaquai à son arrière-garde et là, tel un hussard, poussai mon avantage en m'enfonçant jusqu'à la garde au plus profond de ses lignes arrières. Je fus bien accueilli, l'assaut fut largement apprécié, et c'est dans des mouvements beaucoup plus harmonieux que nous décidâmes de conclure.

Notre union fut salvatrice et le rassemblement fit merveille, alors qu'elle s'occupait de son noyau d'attaque, j'amenai tout ce dont elle avait besoin en éléments de logistique. Je renforçai ses mouvements internes en m'appuyant sur les flancs. Le résultat ne se fit pas attendre, la victoire fut soudaine et violente, le triomphe complet : Austerlitz était une bien piètre bataille en comparaison !

Je crois qu'on ne vit pas client plus satisfait par l'avancée des travaux ! Tout était fort bien exécuté et il me faudrait certainement faire de nouveau appel à cet artisan exceptionnel, ne serait-ce que pour passer une seconde couche !!!

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4 Commentaires


Recommended Comments

Guest sylphide

Posté(e)

Excellent comme toujours et superbe hommage

Encore une fois cela nous montre qu'il faut absolument que vous ecriviez tout les 2

Bisous à mon Gentil Loup

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Merci mon petit chaperon, toujours aussi adorable :oops:

A quand notre prochaine balade en forêt tous les deux ;-)

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je ne me lasserai jamais de te lire mon rooo minet :aime2: et quel hommage j'adore :oops:

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Merci ma Lounette! ce fut un plaisir d'écrire ce petit billet, tout en pensant à toi :oops:

"parce que tu le vaux bien!!! " ;-)

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